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Le Palais de justice de Dakar a été le théâtre d’un dramatique incident. En effet, ce mardi 20 avril 2021 un détenu ressortissant de l’Inde a perdu la vie dans le box des prévenus.

D’après nos confrères de IGFM, La victime se prénomme Maheseh Suresh  Tendulkar. Ce dernier était en détention préventive depuis le 24 mars 2020. Il devait être jugé pour abus de confiance au préjudice d’un de ses compatriotes. Pendant qu’il attendait de faire face au juge des flagrants délits de Dakar, il a eu un malaise et est mort sur le coup.

La victime établie à Dakar est mariée et directeur de société de transit. Dans le box, il pique une crise, s’est affalé et commence à éprouver des difficultés à respirer normalement. C’est dans ces circonstances que Mahesh est mort emportant avec lui sa version des faits dans sa tombe. Renseigne le site de Groupe Futur Médias

Alertés, les sapeurs pompiers ont évacué le corps.


L’Etat du Sénégal a été condamné, ce 18 mars, à verser 200 millions de francs CFA à Amadou Sarr Gningue. Blessé à l’œil, il est rescapé des événements de 2014 qui ont occasionné la mort de l’étudiant Bassirou Faye, à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar.

L’étudiant, double maitrisard en physique et en chimie à l’époque, avait reçu une balle dans l’œil.

Le jour du drame , il rendait visite à son professeur-encadreur, dans le cadre de son mémoire de Master.

C’est quand il est retourné dans sa chambre pour prendre son porte-monnaie qu’un policier lui a tiré, à bout portant, une balle à l’œil.

L’étudiant, double maitrisard en physique et en chimie fut évacué en France pendant une duree de huit (8) mois pour soins de  sa blessure, il est revenu avec une prothèse oculaire.

 l’Etat du Sénégal a été déclaré responsable de cet accident.

Son avocat, Me Assane Dioma Ndiaye, avait traîné l’Etat devant la première chambre du tribunal civil pour réparation.

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Après la pluie c’est beau temps même si  le pays porte encore les stigmates visuels des vives tensions de la semaine dernière Le calme est revenu à Dakar et dans les autres régions du Sénégal et ce suite aux discours du président de la République Macky Sall et du leader du Pastef Ousmane Sonko.

Par ailleurs , la pression est palpable au tribunal de Guédiawaye/Pikine. Pour cause, les familles des personnes arrêtées lors des manifestations ont assiégé le tribunal pour demander leur libération.

La sécurité est hautement renforcée sur les lieux. Il faut préciser que plus de 100  personnes ont été arrêté dans la banlieue dakaroise durant cette période de tension. Elles sont poursuivies pour participation à une manifestation non autorisée et trouble à l’ordre public. Elles ont été interpellées dans les communes de Yeumbeul, Malika et Keur Massar.

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Ousmane Sonko  a recouvré la liberté hier. Inculpé pour viol et les menaces de mort, il a été placé  sous contrôle judiciaire assorti de plusieurs mesures que le leader de Pastef devra respecter.

Le face-à-face d’hier, entre Sonko et le Juge Samba Sall n’a été qu’une audition de première comparution où le juge notifie à la personne les chefs d’inculpation, sans débattre sur le fond. Ainsi, après s’être renseigné sur l’identité d’Ousmane Sonko, le juge Samba Sall lui a notifié les faits pour lesquels il est poursuivi.

Il lui a alors demandé s’il reconnaissait les faits. L’opposant politique a dégagé en touche, niant totalement tout. Samba Sall lui a ensuite demandé s’il avait une déclaration liminaire à faire. Ousmane Sonko a répondu par l’affirmative et a fait sa déclaration. L’inculpation lui est ainsi notifiée ainsi que son placement sous contrôle judiciaire.

« Les Echos », qui donnent l’info dans leur parution du jour, renseignent que le contrôle judiciaire est assorti de certaines mesures à savoir: Ousmane Sonko doit émarger au bureau du juge une fois par mois ; il doit laisser son passeport sur la table du greffier du magistrat instructeur.

Il devra aussi solliciter une autorisation pour sortir du territoire national; il doit se présenter aux unités d’enquêtes à savoir la police ou la gendarmerie en cas de délégation judiciaire; il doit se soumettre aux expertises ordonnées par le juge et enfin il lui est fait interdiction de se prononcer publiquement sur le dossier.

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Ousmane Sonko a été  inculpé et placé sous contrôle judiciaire par le doyen des juges.

Malgré toutes les accusations qui pèsent contre lui, le leader du pastef  retourne à son domicile près des siens mais reste à la disposition de la justice pour les accusations de viols et menaces de mort, selon un des ses avocats.

voici la déclaration de l’avocat  en questions sur la vidéo ci-dessous.

L’étau se resserre autour Ousmane Sonko. En plus des accusations de viols, menaces de mort, trouble à l’ordre public et participation à une manifestation interdite, d’autres charges risquent de peser sur ses épaules. D’après le porte parole de Pastef, Me Abdoulaye Tall, le doyen des juges a écrit une seconde lettre à l’Assemblée nationale aux fins de la levée de l’immunité parlementaire d’Ousmane Sonko dans la procédure concernant les 19 jeunes qui ont été arrêtés, inculpés et placés sous mandat de dépôt pour des faits d’appel à l’insurrection. « Il est en train d’être installé dans une procédure qui lui est étrangère. Il est en train d’être impliqué dans une procédure dont il n’a aucune connaissance », a soutenu l’avocat.

Par ailleurs, Me Abdoulaye Tall a annoncé que Ousmane Sonko est depuis 25 mn dans le bureau du juge seul, en l’absence de ses avocats. Ce qui, selon lui, est une violation flagrante des droits de la défense. « Présentement, la tentative de liquidation ou la machine aux fins d’éliminer un adversaire est enclenchée. », a ajouté l’avocat.

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Le leader du Pastef, Ousmane Sonko, est attendu  au palais de Justice, ce soir, à 17 h. D’après son avocat, Me Khoureyssi Ba, c’est le juge du 1er cabinet, Samba Sall, qui se chargera désormais du dossier, dans le cadre du dossier de viols et de menaces de mort. Ce, après que le juge du 8e cabinet, Mamadou Seck, se sois désisté de son propre chef du dossier. Conséquence, c’est le juge du 1er cabinet qui hérite du dossier.

Selon toujours la robe noire, le leader du Pastef « consent à comparaître s’il est mis fin à la garde à vue notifiée hier, suite à sa capture au niveau de la stèle Jean Mermoz et qu’il subit toujours dans les locaux de la Section de recherches de Colobane « .

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Au moment où leur leader a été arrêté et placé en garde à vue, les femmes de Pastef, qui étaient arrêtées, sont libres. Elles ont rejoint, depuis 16 heures leurs familles. «Ces 17 femmes qui avaient été arrêtées le vendredi ont été libérées aujourd’hui par le procureur. Elles étaient poursuivies pour attroupement sans autorisation, et trouble à l’ordre public. Elles ont été entendues sur Pv et elles ont, à l’unanimité, contesté les faits qui leur sont reprochées. Déférées au parquet depuis le lundi, elles sont restées là-bas jusqu’aujourd’hui et elles ont été libérées », indique leur avocat, Me Babacar Ndiaye. Ce dernier, en a profité pour déplorer cette situation de « non droit ».

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Après son arrestation, le leader de Pastef, Ousmane Sonko, vient d’être placé en garde à vue à la Section des Recherches de Colobane.  L’information a été rendue publique par l’un de ses avocats, Me Cheikh Khoureyssi Bâ.

“La notification de la garde à vue faite à 14:45 par le Capitaine Ndiaye commandant la Compagnie de gendarmerie de Dakar qui a personnellement procédé à l’interpellation, l’interrogatoire de M. Ousmane SONKO en la présence constante de ses avocats commence à la Section des Recherches”, a écrit Me Bâ sur sa page facebook.

Plus tôt dans la journée, Ousmane SONKO a été arrêté sur ordre du Procureur par un Officier de gendarmerie pour trouble à l’ordre public et participation à une manifestation non autorisée. Il a été embarqué de force dans un pickup en destination de la Section des Recherches de Colobane.