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La situation se complique pour l’épouse de l’administrateur du parti Pastef. Patricia Mariame Ngandoul, arrêtée hier par la DIC alors qu’elle se rendait à son travail, a finalement été placée en garde à vue.

Selon Emedia, l’épouse de Biram Souleye Diop est accusée de détenir une puce téléphonique par laquelle des menaces de mort ont été proférées contre Mahmoud Saleh, ministre d’État et Directeur de Cabinet du président Macky Sall. C’est ce dernier qui se serait plaint auprès de la police, dont les éléments ont fait une réquisition à la Sonatel pour tracer le numéro appartenant à madame Diop.

Il semblerait pourtant que ce n’est pas elle qui aurait personnellement appelé Mahmoud Saleh mais un homme. S’agit-il de son mari ou alors du coordonnateur de Pastef à Dakar, Abass Fall, lui aussi arrêté et placer en garde à vue en même temps qu’elle ? Les développements de l’affaire nous en diront plus.

Toujours est-il que c’est bien Mahmoud Saleh, soupçonné de détenir des éléments compromettants contre le parti d’Ousmane Sonko, qui se serait plaint d’avoir reçu un appel du numéro de téléphone de Patricia Mariame Ngandoul, épouse de Biram Souleye Diop. Les échanges auraient rapidement été houleux avant qu’il ne reçoive des menaces.

 

 

Les choses se corsent pour certains parmi les 41 personnes interpellées, lundi dernier, aux alentours du domicile du leader du parti Pastef / Les Patriotes, Ousmane Sonko.

Le Parquet a décidé d’ouvrir une information judiciaire contre vingt individus, dont deux mineurs, suite aux manifestations violentes, rapporte Le Soleil.

Pour rappel, les manifestants ont été arrêtés par la Sûreté urbaine (SU), ils avaient tout saccagé sur leur passage, pour protester contre la convocation par la Section de recherches (SR) de la Gendarmerie de Colobane de leur leader politique.

Ils sont poursuivis pour association de malfaiteurs, participation à une manifestation insurrectionnelle, incendie volontaire, violences et voies de fait à agents dans l’exercice de leur fonction, entre autres.

Les mis en cause ont fait l’objet d’un retour de parquet tandis que 21 autres ont été libérés, et leur dossier classé sans suite.

Toutefois, Mohamed Ndoye, accusé d’avoir mis le feu à un véhicule du Programme des domaines agricoles et communautaires (PRODAC), pourrait comparaître devant la chambre criminelle.

L’affaire est confiée au Doyen des juges d’instructions. Les personnes retenues risquent d’être inculpés.

Selon Walf Quotidien, 5000 personnes ont été arrêtées dans la banlieue de Dakar lors du second couvre-feu décrété par le chef de l’État.

Ce chiffre a été dévoilé par le commissaire de Guédiawaye, Mandjibou Lèye. Dans le détail, le 10 janvier dernier, 3043 individus ont été interpellés pour non-respect du port de masque, 1043 pour non-respect du couvre-feu et 58 personnes pour violation des arrêtés préfectoraux concernant la fermeture des marchés entre Pikine et Guédiawaye à 17 heures.

Aussi, 8 millions 121 mille Fcfa d’amendes forfaitaires ont été collectés durant ce couvre-feu instauré pour stopper la deuxième vague de Covid-19.

Parmi la quarantaine de manifestants placés en garde-à-vue à la Sûreté urbaine (SU) de Dakar, Mohamed Ndoye, pro-Sonko, ne regrette rien. D’après Libération, il s’agit du manifestant dont l’image est largement partagée dans les réseaux sociaux, bouteille d’essence à la main, s’avançant vers des véhicules dont celui garé devant le siège du Programme des domaines Agricoles Communautaire (PRODAC).

« J’ai agi en toute connaissance de cause parce que notre leader, notre avenir, est persécuté. J’ai pris mes responsabilités et j’assume tout », a-t-il dit aux enquêteurs. Il risque la chambre criminelle pour incendie volontaire, entre autres.

 

 

 

Le mari de la propriétaire de « Sweet Beauty », le salon de massage où les faits de viols présumés et menaces de mort reprochés au leadeur de Pastef Les Patriotes, Ousmane Sonko, auraient eu lieu, a été entendu par les éléments de la Section de recherche (Sr). De même que la deuxième masseuse, du nom de Mame Bâ, qui a pris part à la séance de massage.

L’Observateur qui revient sur leurs déclarations, informe que cette dernière aurait reconnu avoir pris part à la séance de massage de Ousmane Sonko le jour où le viol présumé aurait été commis. Mame Bâ a précisé qu’à un certain moment, elle a quitté la cabine de massage, laissant seuls Adji Sarr et Ousmane Sonko.

Elle a ajouté qu’elle est resté dans la maison mais n’a pas entendu de cri ni d’appel au secours de Adji Sarr, présumée victime dans cette affaire.

Des déclarations confortées par l’époux de la propriétaire de « Sweet Beauty ». Il a expliqué qu’il était dans la maison pendant la séance de massage de Ousmane Sonko mais n’a rien entendu qui pourrait expliquer qu’une personne se faisait violer à quelques mètres.

La colère des militants du président du parti Pastef / Les Patriotes, Ousmane Sonko, a fait des dégâts. Déterminés à protéger leur leader contre ce qu’ils qualifient de complot ourdi par le pouvoir, ils ont tout saccagé sur leurs passages.

Le bilan des échauffourées fait état de plus d’une quarantaine de personnes interpellées. Placés en garde-à-vue, les manifestants sont poursuivis pour destructions de biens appartenant à autrui, trouble à l’ordre public et participation à une manifestation non autorisée, rapporte L’As.

L’individu qui a brûlé le véhicule du Programme des domaines agricoles communautaires (PRODAC) est, lui, poursuivi pour incendie volontaire. Le coordonnateur du programme en question, Pape Malick Ndour, agite une plainte avec constitution de partie civile.

La série de manifestations s’est poursuivie à Louga, avec le domicile familial de Mamou Diallo, ex-Directeur des Domaines, qui a été incendié.

A Ziguinchor aussi, ils ont bandé les muscles.

Pour rappel, Dakar Dem Dikk a suspendu son réseau urbain jusqu’à nouvel ordre, de crainte que les bus ne soient visés par les manifestants comme celui de la ligne 20 complètement saccagé.

 

 

L’enquête suite à la plainte de la masseuse, Adji Sarr, 21 ans, contre le leader du parti Pastef Les Patriotes, Ousmane Sonko, est bouclée. Elle devait être clôturée avec l’audition du mis en cause mais il a refusé de déférer à la convocation de la Section de recherches (SR), brandissant son immunité parlementaire.

Selon plusieurs sources, les enquêteurs ont bouclé le dossier qui sera transmis au procureur de la République, Serigne Bassirou Guèye et la procédure de la levée de l’immunité parlementaire du député de Pastef sera enclenchée dans la foulée.

En entre-temps, une personne qui s’est présentée comme témoin a été entendue, après la masseuse Adji Sarr, qui accuse Ousmane Sonko de viols et menaces de mort, et la propriétaire du salon de ’’sweet beauté ».

La manifestation de militants et sympathisants devant la demeure de l’opposant Ousmane Sonko a dégénéré. Dans le quartier Cité Keur Gorgui, où réside le leader de Pastef, des affrontements ont eu lieu entre la police et les sympathisants de l’homme politique accusé de viol dans un salon de massage. La police a fait usage de gaz lacrymogènes et essuyé des jets de pierres. Plus loin, sur les deux voies de Sacré Cœur, le grand magasin Auchan situé près de la Boulangerie Jaune, a fait les frais de la furie des manifestants. Ce bâtiment, qui est l’un des deux plus grands magasins de l’enseigne française à Dakar a été brûlé. L’étendue des dégâts n’est pas encore estimée par les responsables d’Auchan.

Chronologie des événements chez Sonko

11H30: Un commissaire de police accompagné d’un autre agent, a été chassé de chez l’opposant Ousmane Sonko par ses militants, regroupés devant son domicile depuis ce matin. Ils l’ont hué et l’ont demandé de quitter les lieux 

 

11H50 : la police est revenue en renforts avec 4 véhicules blindés. Le commissaire est revenu avec ses éléments pour aller voir Sonko. Les jeunes ont érigé un barrage pour les empêcher

12H00 : Les forces de l’ordre ont dispersé la foule qui assiégeait le domicile de Sonko à coup de gaz lacrymogènes. Plusieurs blessés et des arrestations notés des deux cotés

 

12H10 : des militants résistent et font face aux forces de l’ordre. Des jets de pierres et de tirs de gaz lacrymogènes se poursuivent

12H15 – Thierno Bocoum : « Nous sommes venus apporter notre soutien fraternel et amical. Et nous sommes venus condamner cette décision  du Procureur de la République de convoquer un député. Le Procureur de la République est un danger pour la démocratie, car il ne peut pas être au-dessus de la loi. Y compris ceux qui l’accompagnent ». Il y a dans un pays un projet de 3e mandat. C’est ce qui fait que le pouvoir en place veut intimider l’opposition ».

13h32 : Le Domicile de Ousmane Sonko bunkerisé. 

Le dispositif de la police a été renforcé dans le fief du leader de Pastef Les Patriotes. Des véhicules se sont stationnés juste devant le domicile d’Ousmane Sonko interdisant l’accès aux tiers. Au cours des manifestations, des blessés et des arrestations ont été notés. De même que des véhicules calcinés.

 

Les arrestations se multiplient pour violation du couvre-feu. Douze personnes ont été arrêtées par la Division des investigations criminelles (DIC), le week-end dernier.

Les fêtards refusent de respecter le couvre-feu

Les mis en cause, qui avaient loué un appartement meublé à la Cité Mixta, étaient en pleine fête lorsque les éléments de la DIC ont débarqué sur les lieux tard dans la soirée.

Pour ne pas arranger les choses, plusieurs cornets de chanvre indien ont été saisis sur les lieux. Le groupe sera déféré demain mercredi.