fbpx

plainte


La Commission européenne envisage une action en justice contre le laboratoire suédo-britannique AstraZeneca, dont les livraisons de vaccins anti-Covid sont nettement inférieures aux chiffres prévus initialement, a-t-on appris jeudi de sources européennes.

Selon ces sources, l’exécutif européen a informé mercredi les ambassadeurs des 27 Etats membres de ses intentions. La Commission européenne considère que le laboratoire n’a pas respecté les obligations du contrat signé avec l’UE.

Le contrat avec AstraZeneca étant de droit belge, une telle action devrait être menée dans les tribunaux belges, selon ces sources.

Mais « tous les Etats membres ne sont pas d’accord » sur l’opportunité de saisir la justice, a nuancé une source diplomatique.

« Les Etats membres doivent arrêter leur position d’ici la fin de la semaine (…) C’est une procédure sensible et il ne faudrait pas qu’une telle action diminue encore la confiance dans les vaccins », a expliqué un autre diplomate à l’AFP.

Selon un porte-parole de la Commission, « aucune décision n’a encore été prise ». « Ce qui importe (…) c’est que nous puissions garantir la livraison en temps voulu d’un nombre suffisant » de vaccins AstraZeneca, a expliqué ce porte-parole, Stefan De Keersmaecker.

« C’est pourquoi, avec les États membres, nous examinons toutes les options disponibles », a-t-il ajouté.

Dans cette éventuelle action au civil, qui prendrait plusieurs mois, les Européens « devraient demander soit la résiliation du contrat pour non exécution, avec des dommages et intérêts, soit l’exécution du contrat (les livraisons), ce qui est peu probable », estime l’avocat belge Arnaud Jansen, qui a étudié le contrat avec le cabinet De Bandt.

La clause dans laquelle le laboratoire s’engage au « best reasonable effort » dans ce contrat (obligation de moyens) « devrait être au coeur » de l’affaire, selon lui.

AstraZeneca devrait faire valoir de son côté le fait qu’il avait d’autres contrats à honorer avec le Royaume-Uni où le vaccin a été autorisé fin décembre, un mois plus tôt que dans l’UE, selon la même source.

La Commission a déjà activé le 19 mars dernier une procédure contractuelle de règlement des différends pour résoudre le conflit avec AstraZeneca.

Le laboratoire n’a livré au premier trimestre que 30 millions de doses à l’UE sur les 120 millions promises contractuellement. Au deuxième trimestre, il ne compte en livrer que 70 millions sur les 180 millions initialement prévues.

Les retards de livraison du vaccin d’AstraZeneca ont engendré des frictions entre l’UE et le Royaume-Uni, en plus de celles entre la Commission et le laboratoire.

L’enquête suite à la plainte de la masseuse, Adji Sarr, 21 ans, contre le leader du parti Pastef Les Patriotes, Ousmane Sonko, est bouclée. Elle devait être clôturée avec l’audition du mis en cause mais il a refusé de déférer à la convocation de la Section de recherches (SR), brandissant son immunité parlementaire.

Selon plusieurs sources, les enquêteurs ont bouclé le dossier qui sera transmis au procureur de la République, Serigne Bassirou Guèye et la procédure de la levée de l’immunité parlementaire du député de Pastef sera enclenchée dans la foulée.

En entre-temps, une personne qui s’est présentée comme témoin a été entendue, après la masseuse Adji Sarr, qui accuse Ousmane Sonko de viols et menaces de mort, et la propriétaire du salon de ’’sweet beauté ».

La manifestation de militants et sympathisants devant la demeure de l’opposant Ousmane Sonko a dégénéré. Dans le quartier Cité Keur Gorgui, où réside le leader de Pastef, des affrontements ont eu lieu entre la police et les sympathisants de l’homme politique accusé de viol dans un salon de massage. La police a fait usage de gaz lacrymogènes et essuyé des jets de pierres. Plus loin, sur les deux voies de Sacré Cœur, le grand magasin Auchan situé près de la Boulangerie Jaune, a fait les frais de la furie des manifestants. Ce bâtiment, qui est l’un des deux plus grands magasins de l’enseigne française à Dakar a été brûlé. L’étendue des dégâts n’est pas encore estimée par les responsables d’Auchan.

Chronologie des événements chez Sonko

11H30: Un commissaire de police accompagné d’un autre agent, a été chassé de chez l’opposant Ousmane Sonko par ses militants, regroupés devant son domicile depuis ce matin. Ils l’ont hué et l’ont demandé de quitter les lieux 

 

11H50 : la police est revenue en renforts avec 4 véhicules blindés. Le commissaire est revenu avec ses éléments pour aller voir Sonko. Les jeunes ont érigé un barrage pour les empêcher

12H00 : Les forces de l’ordre ont dispersé la foule qui assiégeait le domicile de Sonko à coup de gaz lacrymogènes. Plusieurs blessés et des arrestations notés des deux cotés

 

12H10 : des militants résistent et font face aux forces de l’ordre. Des jets de pierres et de tirs de gaz lacrymogènes se poursuivent

12H15 – Thierno Bocoum : « Nous sommes venus apporter notre soutien fraternel et amical. Et nous sommes venus condamner cette décision  du Procureur de la République de convoquer un député. Le Procureur de la République est un danger pour la démocratie, car il ne peut pas être au-dessus de la loi. Y compris ceux qui l’accompagnent ». Il y a dans un pays un projet de 3e mandat. C’est ce qui fait que le pouvoir en place veut intimider l’opposition ».

13h32 : Le Domicile de Ousmane Sonko bunkerisé. 

Le dispositif de la police a été renforcé dans le fief du leader de Pastef Les Patriotes. Des véhicules se sont stationnés juste devant le domicile d’Ousmane Sonko interdisant l’accès aux tiers. Au cours des manifestations, des blessés et des arrestations ont été notés. De même que des véhicules calcinés.

 

accusé de « viols répétitifs et de menaces de mort », Le domicile de Ousmane Sonko est envahi lundi matin par ses militants et sympathisants. Venus soutenir l’opposant qui a refusé de déférer à la convocation de la Section de recherches, ils se disent « prêts à donner leur vie », si jamais, Macky Sall essaie de toucher à un seul cheveu de Sonko. Suivez la vidéo  !!!

 

Ousmane Sonko n’ira pas répondre aux enquêteurs de la Section de recherches. Convoqué à la gendarmerie, ce lundi à 11 heures, le leader du parti Pastef ne compte pas se présenter. Du moins de son propre gré. Député à l’Assemblée nationale, visé par une plainte pour viol et menaces de mort, Sonko exige le respect de toute la procédure concernant la levée de son immunité parlementaire, avant de déférer à une quelconque convocation de la gendarmerie. Il l’a fait savoir, sur un ton assez ferme, ce dimanche, dans une déclaration faite depuis le siège de son parti. D’ailleurs, il compte lui-même déposer une plainte, dès demain, contre son accusatrice, Adji Sarr, une masseuse de 21 ans et ses complices.

UN COMPLIT OURDI PAR MACKY

Dans son allocution, celui qui fait les choux gras de la presse ces dernières 48 heures a donné goût de la suite de son combat judiciaire. Habillé en tenue beige, assorti d’un bonnet de la même, Sonko n’a rien perdu de sa verve.
Devant les journalistes, il a frontalement accusé le chef de l’État, Macky Sall, d’être derrière ce qu’il appelle « un complot odieux ». Pour lui, le pouvoir veut barrer la route à son projet de changer radicalement le Sénégal en 2024. Mais, dit-il, c’est peine perdue. Le leader du parti Pastef ne compte pas se laisser faire. « Ce complot ne passera pas. Cette fois, ils (les gens du pouvoir) ne vont pas s’en sortir facilement », a-t-il déclaré, avant d’appeler ses militants et sympathisants, tous les Sénégalais épris de justice, à faire face contre ce qu’il considère comme de l’arbitraire pour l’éliminer et empêcher la réalisation de son projet politique. « Si on veut éliminer un adversaire politique, on doit le faire sur le terrain politique et non sur le terrain judiciaire. La persécution des opposants doit cesser au Sénégal », a-t-il déclaré.

Revenant sur les faits, Ousmane Sonko confirme sa fréquentation du salon de massage en question. Mais, a-t-il précisé, ce sont pour des raisons thérapeutiques et sur conseil de son médecin. Des séances de massages, Sonko dit en recevoir depuis 2007, parce qu’il souffre d’une pathologie au niveau de son dos. Et avant de fréquenter le salon, il avait bien pris le soin de vérifier s’il était en règle. Ce qui est le cas, déclare-t-il.

Ousmane Sonko qui dénonce un complot politique appelle les Sénégalais, qui sont épris de justice, à la résistance.

Le leader de Pastef / Les Patriotes réagit à l’affaire de viols répétés et menace de mort dans laquelle il est cité. Dans une déclaration publiée sur sa page facebook, l’opposant évoque une tentative de liquidation politique avant la présidentielle de 2024. A l’en croire, après Khalifa Sall, Karim Wade, c’est son tour. « Chers amis, militants et sympathisants, soyez rassurés que je n’ai rien à voir avec ces mensonges crapuleux », a-t-il déclaré. Emedia publie in extenso sa déclaration.

 

« Chers amis, militants et sympathisants,
- Après les 《 financements russes 》
- Après les 《 liens avec le MFDC 》
- Après les 《 financements par l’état islamique 》
- Après la plainte pour « diffamation » portant sur les 94milliards
- Après la plainte fantoche de Franck Timis et tutti quanti, ….
- Après les 《 dizaines de millions de Tullow oil 》,
- après les malettes de Karim Wade et Yaya Diamé. etc.
Voici venue l’affaire des viols « répétitifs » sous la menace de deux pistolets, en présence de témoins et avec envoi préalable de Sms par le violeur pour annoncer son arrivée à sa victime.
Aucun homme politique n’a jamais été autant diffamé, calomnié et persécuté en si peu de temps. Et c’est révélateur de leurs tentatives de déstabilisation, aussi inlassables que vaines.

Nous savions qu’après les liquidations de Khalifa Sall et Karim Wade, le nouvel attelage de Macky n’avait qu’une mission : liquider Sonko à tout prix avant 2024, y compris en manipulant des individus pour une besogne aussi abjecte.
Depuis des mois des amis, y compris de l’intérieur, n’ont cessé de m’alerter sur un complot à venir portant sur des questions de mœurs, puisque tous les autres avaient lamentablement échoué.

Chers amis, militants et sympathisants, soyez rassurés que je n’ai rien à voir avec ces mensonges crapuleux.
En attendant la notification officielle d’une plainte ou d’une convocation, je vous invite à rester mobilisés comme à l’accoutumée et à continuer le travail de massification, d’enrôlement des primo votants et d’installation de cellules dans tous les coins et recoins du Sénégal, car 2024 c’est maintenant ! ».

Le leader  de Pastef Les Patriotes est dans de beaux draps. Ousmane Sonko fait actuellement l’objet d’une plainte déposée à la Section de recherche (Sr) de la gendarmerie de Colobane le 2 février dernier. Il est accusé par une dame, âgée d’une vingtaine d’années, nommée A.Sarr, de « viols et de menaces » de mort. 

Des sources du journal Les Echos informent que la présumée victime travaille dans un salon de massage sis au Sacré-Cœur 3. Elle a été longuement auditionnée à deux reprises par les enquêteurs de la Sr. De même que la propriété du salon, rapportent les mêmes sources qui soulignent que la jeune dame a été envoyée chez un spécialiste pour des prélèvements. 

Dans sa plainte, révèle le journal, elle raconte que : « Monsieur Ousmane Sonko se présente régulièrement en qualité de client pour des séances de massage, mais à la fin, il exige toujours des faveurs sexuelles ». 

Elle  ajoute : «  devant mon refus d’assouvir ses pulsions, il m’a un jour étranglée et contrainte des rapports sexuels avec lui. Confuse et reprise de honte, j’ai voulu garder le silence sur cet acte mortifiant, en espérant que cela ne se reproduise pas. Mal m’en a pris puisqu’il revient régulièrement et me contraint d’avoir des relations sexuelles avec lui, et cela sous la menace de me faire disparaître de la surface de la terre compte tenu de sa toute puissance et de sa position dans le pays », écrit-elle.

 Joint par le journal, M. Sonko dit n’avoir été informé d’aucune plainte à son encontre.