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PASTEF

 

 

Serigne Abdou Samath Mbacké Cheikouna abandonne le navire de Ousmane Sonko pour de meilleures horizons nous fait-il savoir. Le petit-fils de Serigne Abdou Lahad Mbacké, 03ème défunt khalife de Serigne Touba, a détaillé les motifs de sa nouvelle décision consistant à joindre l’Alliance Pour la République.

 » J’ai pris aujourd’hui l’engagement de soutenir le président Macky Sall. Il m’a expliqué ses ambitions et ses projets pour la jeunesse particulièrement celle de Touba. Sur sa demande, j’ai accepté de l’accompagner dans sa politique », a-t-il justifié après son ralliement au parti au pouvoir.

Revenant sur son divorce avec le leader des « Patriotes » lors de son point de presse tenu ce dimanche à Touba, Serigne Abdou Samath Mbacké fils de Serigne Cheikhhouna Abdou Lahad se dit très déçu de son compagnonnage avec Ousmane Sonko. Le chef religieux dit ne pas vouloir entrer dans les détails nous renseigne seneweb.

 » Ousmane Sonko n’a pas encore rendu visite à Serigne Mountakha Mbacké alors que le khalife général des mourides a mené une médiation avec les autorités religieuses pour le tirer d’affaire. Mais il a préféré maintenant aller féliciter d’autres personnes « , déplore-t-il.

Selon des sources de Seneweb, le compagnonnage entre Serigne Abdou Samath Mbacké Cheikouna et Ousmane Sonko n’a pas duré le temps d’une rose. Le Mbacké Mbacké avait déposé ses baluchons au parti Pastef/Les patriotes quelques mois auparavant. Mais il a embarqué ce Samedi  dans le navire des républicains.

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Les manifestations continuent de plus bel. Plusieurs blessés ont été déplorés. Un 3e décès a été enregistré aux parcelles assainies.

La liste macabre s’allonge. Les manifestations pour la libération de Ousmane Sonko ont fait une troisième victime.

Selon Vox Populi, une fille a été poignardée à mort par les manifestants, aux Parcelles Assainies, devant son domicile.

Les agresseurs lui ont chipé son téléphone portable. La dépouille mortelle a été déposée à l’hôpital Mame Abdoul Aziz Sy.

Après le conducteur de moto-Jakarta tué à Bignona, un autre jeune homme est mort à Yeumbeul Tally marin. Il s’appelait Cheikh Diop et serait mécanicien.

Dans la matinée de ce jeudi, un mort et plusieurs blessés ont été enregistrés à Bignona, suite aux manifestations qui ont éclaté après l’arrestation et le placement en garde à vue d’Ousmane Sonko.

Plusieurs stations de carburant Total y ont été incendiées. L’armée a été appelée en renfort. Les blessés ont été transportés à l’hopital régional de Ziguinchor. Le corps du défunt se trouve à la morgue dudit centre hospitalier.

Le jeune homme tué à Bignona se nomme Cheikh Coly. Il avait 20 ans et était un conducteur de moto-Jakarta. Selon le medecin du centre de santé de Bignona, qui lui a prodigué les premiers soins, il est décédé d’une hémoragie interne après une balle recue dans la région du coeur.

A l’annonce de ce décès, les manifestants, en fury, ont essayé d’en découdre avec les forces de défense et de sécurité. Ils ont réussi a mettre la main sur un agent de sécurité de proximité. Ils lui ont ensuite aspergé d’essence. Heureusement, il a pu s’échapper au moment où ses ravisseurs voulaient le brûler vif.

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Un jeune d’une vingtaine d’année est décédé, jeudi, à la mi-journée, à Bignona (Ziguinchor, sud), au cours de manifestations spontanées de protestation contre l’arrestation et le placement en garde à vue de l’opposant Ousmane Sonko, a confirmé une source sécuritaire à l’APS.

’’Effectivement, il y a eu un mort d’homme. C’est vérifié. Nous ne savons pas encore l’origine de sa mort. Ce qui est sûr, c’est qu’il s’agit d’un jeune manifestant. Nous ne savons pas pour le moment ce qui est l’origine de son décès’’, a expliqué la même source sans plus de détails.

Mais une source médicale a avancé que la victime a reçu une balle qui a atteint le coeur et occasionné une hémoragie interne.

Le corps de Cheikh Coly, un conducteur de moto-taxi, a été acheminé à la morgue du centre de santé de Bignona, a indiqué une autre source joint par l’APS.

Les manifestations contre l’arrestation du leader  des Patriotes du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef) ont redoublé d’intensité à Bignona, localité réputée être son fief électoral.

Ce jeudi, les manifestants ont mis des barricades sur les principaux axes, brûlé des pneus, saccagé et incendié une station-service de cette localité de la région de Ziguinchor (sud).

Les sapeurs-pompiers sous escorte militaire ont réussi à éteindre le feu qui consumait les derniers débris de cette station.

L’annonce de l’arrestation de M. Sonko pour ’’trouble à l’ordre public’’ et ’’participation à une manifestation non-autorisée’’ a été suivie, mercredi, de manifestations violentes à Dakar et dans d’autres localité du pays.

L’opposant a été arrêté par des éléments du Groupement d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) au moment où il se rendait au Palais de justice de Dakar pour déférer à une convocation d’un juge d’instruction dans le cadre d’une affaire de ‘’viols répétés’’ et de ‘’menaces de mort’’ dans laquelle cette figure de l’opposition est cité.

Cette arrestation faisait suite à un blocage du convoi de l’opposant à la suite de désaccords avec les forces de l’ordre sur son itinéraire. Cela a été à l’origine de heurts ayant dans un premier temps opposé certains de ses partisans à des éléments de la gendarmerie.

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(Igfm)Les partisans de Sonko à Ziguinchor ont attaqué dans la nuit de mercredi à jeudi entre 1h et 2 h du matin le domicile du procureur de Ziguinchor sis au Boulevard 54 à Santhiaba. Ses véhicules ont été saccagés par les manifestants. Il a commis un huissier pour faire le constat. La police de Ziguinchor a ouvert une enquête.

 

 Boubacar Boris Diop, les jeunes et les moins jeunes « patriotes » sont libres de considérer que « l’homme politique majeur » que le Sénégal attendait depuis 60 ans maintenant est celui qui avoue s’être rendu, en violation du couvre feu, à un endroit où aucun d’entre eux n’a jamais pensé se rendre ou ne se rendrait pour rien au monde.

En même temps, celles et ceux, tous sympathiques aux yeux de Boris du fait de leur opposition au pouvoir, et pour qui la vie politique au Sénégal ne consiste qu’à choisir entre les moins bons et les mauvais, s’étonnent que les pires comploteurs qu’ils s’imaginent exploitent la faille pour en finir avec le gourou immaculé des « patriotes ». Quelle naïveté !

« La situation ubuesque que nous vivons, (…), écrit l’éditorialiste de Seneplus, est typique d’un pays où personne n’ose murmurer la moindre réserve à l’oreille du boss. » Cette impitoyable sentence put être opposée à son auteur dès lors que la thèse du complot permet à tous les « patriotes » d’omettre de dire à leur « boss » – ils en ont un eux aussi – qu’il  n’aurait jamais dû se rendre là où les « comploteurs » savaient qu’il se rendait régulièrement tout en se vantant d’être l’unique Mister clean de la politique.

Il y a plusieurs mois maintenant, l’auteur, avec l’intellectuelle malienne Aminata Dramane Traoré, de La Gloire des imposteurs (Philippe Rey, Paris, janvier 2014), provoqua une vive altercation écrite avec le philosophe Souleymane Bachir Diagne. Au cœur de la controverse se trouva bien malgré lui le professeur Cheikh Anta Diop dont le « jacobinisme » à la française que lui prêta Diagne heurta l’écrivain. Je n’en dirai naturellement pas plus, me contentant ici d’une deuxième citation de Boubacar Boris Diop tirée du texte –  « Merci pour ta permission, Bachir » – qu’il considéra comme la vraie claque au philosophe.

En voici la teneur : « J’ai en effet toujours préféré rester en retrait de la vie publique en tant que personne tout en prenant systématiquement position sur les questions politiques ou sociales de l’heure. » Je ne vois pas pourquoi celui qui a librement choisi  de « rester en retrait de la vie publique » serait plus motivé de distiller des réserves sur les choses de l’Etat et de la Nation que celles et ceux qui s’exposent à toutes les critiques justes et injustes pour avoir fait librement le pari d’être là où la moindre erreur n’est tolérée par aucun citoyen.

Pour ma part, c’est en faisant l’aveu de ne rien savoir sur l’affaire qui défraie la chronique, vraiment rien,   que je tends la perche à l’ami Boris en lui disant qu’un(e) opposant(e) n’a pas des droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels supérieurs à ceux des autres et que notre société politique – il suffit de voir plus loin que son nombril – n’est pas aussi mal lotie que d’aucuns le voudraient et que l’affaissement total qu’ils en attendent pour pouvoir enfin la contrôler n’aura pas lieu. Abdoul Aziz DIOP, Conseiller spécial à la Présidence de la République

 

Les députés sont convoqués en séance plénière ce vendredi, à 11 heures, à l’effet d’examiner les conclusions de la commission ad hoc chargée de statuer sur la demande de levée de l’immunité parlementaire du député Ousmane Sonko.

 

« Vu le contexte sanitaire, la séance plénière se déroulera en format restreint et à huis-clos », indique un communiqué de la Direction de la Communication de l’Assemblée nationale. 

 

L’hémicycle a mis en place une commission ad hoc chargée de statuer sur la levée de l’immunité parlementaire d’Ousmane Sonko, député et leader du parti PASTEF/Les Patriotes.

M. Sonko, accusé de viol et de menaces de mort par une masseuse , ne s’est pas présenté devant la commission réunie lundi.

 

Se disant victime d’un complot politique, l’opposant avait refusé de recevoir la convocation de la commission.


L’administrateur du Pastef en garde à vue. Birame Souleye Diop auditionné ce vendredi à la Division des investigations criminelles a été finalement placé en détention. Après un jeu de cache cache qui aura duré quelques jours avec ceux qui cherchaient à lui délivrer une convocation, l’administrateur du parti d’Ousmane Sonko s’est rendu ce vendredi à la DIC, en compagnie de ses avocats, Me Djibril Diagne et Me Abdoulaye Tall.

Son épouse a été arrêtée le 15 février dernier, puis placée en garde à vue au lendemain de son arrestation avant d’être déférée au parquet. Des charges de « diffusion de fausses nouvelles, diffusion de messages contraires aux bonnes mœurs » pèsent contre elle. Birame Soulèye est donc entendu pour ce même dossier.

 

 

 

La situation se complique pour l’épouse de l’administrateur du parti Pastef. Patricia Mariame Ngandoul, arrêtée hier par la DIC alors qu’elle se rendait à son travail, a finalement été placée en garde à vue.

Selon Emedia, l’épouse de Biram Souleye Diop est accusée de détenir une puce téléphonique par laquelle des menaces de mort ont été proférées contre Mahmoud Saleh, ministre d’État et Directeur de Cabinet du président Macky Sall. C’est ce dernier qui se serait plaint auprès de la police, dont les éléments ont fait une réquisition à la Sonatel pour tracer le numéro appartenant à madame Diop.

Il semblerait pourtant que ce n’est pas elle qui aurait personnellement appelé Mahmoud Saleh mais un homme. S’agit-il de son mari ou alors du coordonnateur de Pastef à Dakar, Abass Fall, lui aussi arrêté et placer en garde à vue en même temps qu’elle ? Les développements de l’affaire nous en diront plus.

Toujours est-il que c’est bien Mahmoud Saleh, soupçonné de détenir des éléments compromettants contre le parti d’Ousmane Sonko, qui se serait plaint d’avoir reçu un appel du numéro de téléphone de Patricia Mariame Ngandoul, épouse de Biram Souleye Diop. Les échanges auraient rapidement été houleux avant qu’il ne reçoive des menaces.

 

 

L’ancien président du Sénégal Me Abdoulaye Wade parle de l’affaire Sonko. Dans un communiqué parvenu à emedia, l’ancien chef de l’Etat et leader du PDS dénonce un piège et appelle ses députés à voter contre la levée de l’immunité parlementaire du député de Pastef. « J’ai le sentiment que Sonko a manqué de prudence et a été piégé. Apparement, son inexpérience a été exploitée par un adversaire puissant et futé qui connait ses faiblesses. Je condamne cette façon d’éliminer un adversaire politique », déclare le Pape du Sopi. Qui « exige que la provocation soit constatée et qu’il soit dit qu’il n’y a pas de délit. »
Par conséquent, déclare Wade, « Le Pds s’oppose à la levée de l’immunité parlementaire du député Sonko. »

Dans cette affaire de moeurs, le député et candidat malheureux à la présidentielle de 2019, Ousmane Sonko est accusé de viol et menaces de mort par une jeune masseuse, Adji Sarr, 21 ans. La procédure de levée de l’immunité parlement du député est en cours. La commission des lois de l’Assemblée nationale se réunit, ce lundi, 15 février.

 

 

Les partisans d’Ousmane Sonko qui manifestaient lundi dernier risquent gros. Selon plusieurs médias, le parquet a criminalisé leur dossier. S’il y a 8 manifestants arrêtés à Bignona, à Dakar, ce sont 19 personnes arrêtées et placées sous mandat de dépôt, envoyées présentement à la prison du Cap manuel.

Les faits qui leur sont reprochés, et qu’ils n’ont pas reconnus, sont : association de malfaiteurs, organisation d’un mouvement insurrectionnel, incendie criminel et dégradation de biens appartenant à l’État et violence à agents de la police publique dans l’exercice de leur fonction.

À l’exception d’un mineur, Pape Niang, mis sous contrôle judiciaire, tous les autres manifestants arrêtés sont bien chargés par le parquet. En termes clairs, si les chefs d’accusations visés sont confirmés par le juge d’instruction, ces ’’Pro Sonko’’ seront tous jugés au niveau de la chambre criminelle.