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Selon l’APS, avant de poser la première pierre de ce chantier, le président Sall a mis en service la centrale solaire du Parc industriel intégré de Diamniadio et visité cinq nouvelles industries implantées sur ce site.
La première phase du projet inauguré en 2018 a été construite par CGCOC group co.ltd. Plus de 235.000 mètres d’espaces de hangar, un immeuble ainsi qu’un parc logistique seront aménagés dans la deuxième phase, sur une superficie de 40 hectares.
Une dizaine d’entreprises (textile,numérique, pharmaceutique), dont une chinoise, sont déjà installées au parc industriel intégré de Diamniadio.
Pour la deuxième phase, l’Etat du Sénégal ambitionne de renforcer le potentiel économique du pays en mettant à la disposition des industriels des espaces dédiés combinant d’une part des infrastructures et services fiscaux et non fiscaux significatifs et exceptionnels.

La juste rémunération des ressources naturelles, la justice fiscale, le changement de la gouvernance mondiale et des règles financières, etc, seront au cœur du ’’mandat’’ du chef de l’Etat sénégalais à la tête de l’Union africaine, à partir de janvier.

 

Le Sénégal va assurer la présidence tournante de l’Union africaine (UA) en 2022-2023. Une conférence des chefs d’Etat et de gouvernenement du continent se tiendra à Dakar en novembre pour préparer cette présidence.

Macky Sall a décliné, dimanche, sa feuille de route par visio-conférence aux Rencontres économiques d’Aix-en-Provence (France) organisées par le Cercle des économistes.

 

’’Mon mandat va s’inscrire dans la continuité et le changement’’, a dit le président de la République, répondant à une question sur ses ’’principales ambitions’’ pour la présidence sénégalaise de l’UA.

 

Selon lui, ’’la continuité, c’est de porter la voix du continent sur les questions qui nous interpellent’’.

 

Il a évoqué ’’le combat sur la juste rémunération de nos ressources, particulièrement les ressources naturelles, pétrolières’’.

 

Cela va poser, a-t-il souligné, ’’la lancinante question des contrats pétroliers, miniers qui ont été conclus souvent avec la législation d’une autre époque, mais qui ont été imposées aux pays africains’’. 

 

’’Il va falloir revenir sur tout cela comme d’ailleurs le G7 et le G20 ont eu le courage de revenir sur la question de la fiscalité des multinationales, faire en sorte qu’il y ait une solidarité internationale’’, a-t-il souligné.

 

Selon lui, ’’tant qu’il y aura trop de richesses d’un côté et trop de pauvreté d’un autre, personne ne pourra arrêter le mouvement des migrations y compris l’émigration clandestine(…)’’. 

 

’’Personne ne pourra arrêter l’injustice dans le monde. Il nous faut essayer d’atténuer ces différences et travailler pour une juste rémunération de ces ressources’’, a dit Macky Sall.

 

Le chef de l’Etat a également évoqué la question de la justice fiscale. ’’Et surtout si l’impôt est payé là où la richesse est produite, l’Afrique n’a pas besoin d’aide’’, a-t-il soutenu. 

 

Les pays africains doivent aussi mobiliser des ressources internes et renforcer la transparence dans la gestion budgétaire, économique, a-t-il indiqué.

 

’’Il faut qu’en Afrique aussi nous continuions à davantage mobiliser de ressources internes, qu’il y ait davantage de transparence dans la gestion budgétaire, économique’’, a-t-il dit. 

 

Le changement de la gouvernance mondiale en matière de réforme du système des Nations Unies ’’va être un point important pour le mandant’’, selon Macky Sall. 

 

L’Afrique ne figure pas parmi les membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU, ce qui est ’’une injustice flagrante’’, a déploré le président sénégalais. 

 

Pour Macky Sall, il faut aussi ’’changer les règles de la gouvernance financière’’. 

 

Selon lui, ’’c’est tout le débat sur le droit de tirages spéciaux (DTS), sur l’accès aux marchés des capitaux, la perception exagérée des risques’’ s’agissant du continent. 

 

’’Il faut faire en sorte que l’Afrique soit partie du jeu et que le continent traite à part égale avec ses partenaires, qu’on arrête de considérer toujours l’Afrique comme un bébé. Il faut que nous continuions à travailler avec tous les partenaires dans un esprit gagnant-gagnant’’, a dit Macky Sall.

 

OID

A handout photo distributed by the Senegalese Presidential Press Office shows Senegalese President Macky Sall preparing to a televised speech, on February 16, 2016 in Dakar. Sall said on February 16, 2016 the country’s top court had rejected his proposal to cut his current presidential term by two years to five. Sall had proposed 15 reforms in all, including limiting presidential terms to two mandates and expanding the powers of the national assembly and the constitutional council.
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Par Moutiou Adjibi Nourou.

Ancien  élève de l’École nationale d’administration et de magistrature du Bénin,  Moutiou Adjibi Nourou est spécialiste des questions africaines.


Depuis son arriv
ée au pouvoir en 2012, le président sénégalais, Macky Sall saffiche comme le héraut dune diplomatie régionale orientée vers le dialogue, lapaisement et la coopération diplomatique, militaire et économique avec ses voisins. Une posture qui sinscrit dans la prétendue destinée sénégalaise d’être « lami de tous les pays », selon les propres mots de Macky Sall. Cette approche des affaires africaines lui permet aussi de saffirmer comme un interlocuteur privilégié de la communauté internationale dans le domaine du respect de l’État de droit et de la démocratie en Afrique de lOuest, mais aussi de se garantir un réseau dalliés aux frontières.

Devenir le porte-parole des intérêts africains 

En demandant devant l’université d’été du Medef, en août dernier, la prolongation jusqu’en 2021du moratoire de la dette africaine par le G20, le président sénégalais a marqué un gros coup médiatique et diplomatique sur le continent. D’après lui, l’Afrique serait dans l’incapacité d’assurer le remboursement de ses dettes en 2021, du fait des conséquences économiques de la crise du Covid-19. Sur le continent, cette intervention a été vivement saluée et confirme surtout un leadership diplomatique sénégalais, qui prétend parler au nom de tous les pays africains. Elle est la conséquence d’un travail de fond, fondé sur la recherche systématique du consensus et l’intégration des organisations régionales dans la gestion de la politique africaine. Et surtout, d’une volonté personnelle assumée de se doter d’une stature régionale, voire internationale. Un pari presque réussi au vu de la tribunecosignée le 3 février dernier  avec Angela Merkel, Emmanuel Macron et les présidents respectifs de l’ONU, de l’Union européenne et du Conseil européen réclamant une réponse multilatérale à la crise du Covid-19. Le choix de Macky Sall pour représenter, sans le dire, les pays en développement n’est pas anodin.

L’approche diplomatique de Macky Sall n’est pas novatrice et s’inscrit dans la continuité des politiques amorcées depuis les indépendances, sous Léopold Sédar Senghor, Abdou Diouf puis Abdoulaye Waye. Surtout, Macky Sall a réussi à faire sauter les derniers verrous qui fragilisaient encore sa bonne entente avec les pays voisins. Son véritable coup de force fut le ralliement de la Gambie et de la Guinée-Bissau, deux pays frontaliers avec des tensions historiques, dans le giron sénégalais. En 2015, la discorde avec la Gambie était si marquée que Macky Sall avait décliné l’invitation de son homologue Jammeh à la célébration du cinquantenaire de l’indépendance gambienne. Du côté de la Guinée-Bissau, le soutien de Bissau à la révolte indépendante de Casamance, sur fond de litige frontalier, a longtemps été un facteur de tensions entre les deux pays. En 2009, la mobilisation des troupes bissaoguinéennes pour la protection des zones contestées avait failli dégénérer en conflit ouvert.

Une posture de chef de file des organisations régionales

Dans le cas de la crise gambienne de janvier 2017, le coup de maître de Macky Sall a sans doute été de mobiliser la CEDEAO afin de promouvoir « une gestion africaine des crises africaines ». Un marronnier, répété à l’envi -notamment par la France- pour éviter de lourds engagements diplomatiques, sinon militaires, qui jusqu’à alors, avait été ponctuée d’échecs cuisants. Même si, sous couvert de mobilisation régionale, le contingent militaire de la CEDAO était largement dominé par les troupes sénégalaises. Mais, dans les faits, le multilatéralisme africain -et le vernis légal qui l’accompagne- a prévalu face aux tentations mauritaniennes et guinéennes d’intervention militaire unilatérale. Mais la diplomatie du consensus cache une fine stratégie. Plus que des alliés, la Gambie et la Guinée-Bissau sont désormais gouvernés par deux protégés de Macky Sall. Au nord, le rapprochement avec la Mauritanie n’est aussi pas anodin, alors même que les relations restent empreintes d’une défiance mutuelle depuis le conflit de 1989 – 1992, encore aggravée depuis la mort d’un pêcheur sénégalais, abattu par des garde-côtes mauritaniens en 2017.

Dernière épine dans la politique d’ouverture diplomatique régionale du Sénégal, les relations tendues avec le voisin guinéen, dont le président, Alpha Condé, a récemment déclaré dans une interview à Jeune Afrique que « toutes les tentatives de déstabilisation visant la Guinée viennent du Sénégal. » Alpha Condé qui, en pleine dérive autoritaire, s’enferme de plus en plus dans une posture antioccidentale reproche au président sénégalais de refuser de renforcer la sécurité à la frontière pour empêcher les infiltrations d’éléments supposément hostiles à son régime, brandissant une menace sécuritaire. Pour l’instant, les deux parties tiennent un dialogue de sourds et la frontière reste fermée depuis plusieurs mois.

Les avantages économiques du rapprochement diplomatique 

Cette ouverture diplomatique du Sénégal a surtout produit des résultats conséquents sur le plan économique. Sous la houlette du président Sall, le Sénégal et la Mauritanie ont convenu en avril 2016 de jeter les bases d’une coopération intergouvernementale pour structurer un contrat formel d’exploitation des gisements gaziers chevauchant leurs frontières maritimes. Les deux pays ont convenu un partage à parts égales des recettes issues de la commercialisation de ces gisements, à partir de 2023. En février 2020, un accord a été paraphé à Dakar entre les ministres de l’Énergie des deux pays, BP et Kosmos Energy qui exploiteront les gisements et s’en serviront pour produire du gaz naturel liquéfié (GNL).

Sur ce volet, les négociations avancées entre le Sénégal et la Guinée-Bissau devraient aussi permettre aux deux pays d’exploiter conjointement un gisement pétrolier qui chevauche leurs frontières maritimes, dénommé AGC Profond. Il couvre une superficie de 6700 km2, à une profondeur d’eau qui varie entre 1 000 et 3 000 mètres. Le périmètre se situe dans la zone maritime commune établie en 1993 entre les deux pays.

Parfois en difficulté sur le plan intérieur, comme en témoignent les récents évènements violents nés de la colère d’une jeunesse sénégalaise désœuvrée et fragilisée par les conséquences économiques sur le plan sanitaire, Macky Sall utilise son intelligence diplomatique pour se garantir le soutien et l’amitié de ses voisins d’une part, mais aussi des grandes puissances, auprès de qui il souhaite parler d’égal à égal.


La Commission de contrôle de la protection des données à caractère personnel (CNDP) au Maroc et son homologue au Sénégal ont signé, mercredi à Rabat, un protocole d’accord visant à promouvoir la coopération bilatérale dans ce domaine.

Signé par le président de la CNDP-Maroc, Omar Seghrouchni, et le directeur des affaires juridiques du contentieux et de la conformité de la CDP au Sénégal, Mohamed Diop, ce protocole formalise les relations déjà existantes entre les deux commissions, en mettant en place des dispositions de collaboration, d’échange d’informations, de partage de procédures ou encore de traitement de problématiques communes.

M. Diop a mis en exergue la multiplicité des transferts de données entre les entreprises sénégalaises et marocaines, notamment dans le secteur financier et bancaire, relevant que la signature de ce protocole vient, entre autres, encadrer ces transferts et accompagner les entreprises dans ce domaine.

Le Maroc, à l’instar du Sénégal, fait partie de plusieurs instances internationales, telles que le Réseau africain des autorités de protection des données personnelles (RAPDP) dont la CNDP Maroc assure le secrétariat permanent et l’Association francophone des autorités de protection des données personnelles, d’où la nécessité de concrétiser la coopération bilatérale dans ce sens, a-t-il conclu.

 

Le Centre de données de Diamniadio (Data Center) construit au cœur du pôle urbain du même nom, est ‘’une grande révolution pour la souveraineté digitale de notre pays’’, selon Macky Sall qui a procédé mardi à son inauguration.
‘’Avec ce Data Center qui marque notre souveraineté digitale, je ne voudrais plus voir les sociétés nationales et autres structures publiques développer leur propre centre de données qui n’atteindra pas ce standard et sera une grosse dispersion de moyens et d’énergie’’, a-t-il indiqué devant plusieurs ministres et directeurs de société présents à la cérémonie d’inauguration.
Construit sur une superficie d’un hectare le premier Data Center de dernière génération dispose à lui seul d’une capacité de 1000 TO (Tera Octets) en matière de stockage de données numériques pour couvrir toute l’administration avec des niveaux de sécurité, de sûreté, de connectivité et d’hébergement très avancés, a dit le Chef de l’Etat.
Il a instruit l’Agence de Développement de l’Informatique de l’Etat (ADIE) à ‘’bâtir des synergies pour faciliter aux usagers du service public et du secteur privé les démarches et la confection de documents administratifs, le stockage et la sécurisation des données’’.

Et comme pour appuyer le discours du président Cheikh Bakhoum renchérit et déclare «L’Afrique abrite à peine un pour cent des « Data Center » dénombrés à travers le monde, ce qui oblige les pays du continent à héberger la plupart de leurs données à l’extérieur et à payer pour l’accès à celles-ci », a révélé mardi le directeur général de l’Agence de développement de l’informatique de l’Etat (ADIE).

 

Aussi est-t-il « tout à fait normal aujourd’hui que le Sénégal puisse se doter d’une infrastructure de dernière génération qui permettra à notre pays de pouvoir être autonome en matière d’hébergement de données », a dit Cheikh Bakhoum, mardi, à l’inauguration du premier « Data Center’’ national à Diamniadio. 

 

Pour le DG de l’ADIE qui a fait visiter l’infrastructure au chef de l’Etat, le Sénégal compte devenir « un acteur incontournable » en matière d’hébergement de données numériques sur le continent africain. 

 

« Pour la première fois, se félicite-t-il, l’Etat a investi sur un centre de données de dernière génération de type +Tiers 03+ ».

Celui-ci « positionne, dit-il, le Sénégal sur la carte des Data Center au niveau mondial » et en Afrique de l’Ouest, avec presque 1000m2 de salle technique, 600 m2 de bureaux et 1,4 mégawatts de puissance énergétique.

 

Porté par le slogan « maître de données, maître de son avenir », le centre est la « traduction de la mise en œuvre de la stratégie nationale numérique 2025 Smart Sénégal, coordonnée par le ministère en charge de l’Economie numérique ».

 

Cheikh Bakhoum a rappelé que cette stratégie considère le numérique comme le fondement devant supporter l’ensemble des secteurs pour améliorer la productivité et surtout le produit intérieur brut. 

 

L’infrastructure vient ainsi « appuyer l’ensemble des projets et programmes du gouvernement, comme le pôle emploi, la DER [Délégation à l’entreprenariat rapide], le PUDC [Programme d’urgence de développement communautaire], la CMU [Couverture maladie universelle], le PUMA [Programme d’urgence de modernisation des axes et territoires frontaliers], les universités ».

D’après Cheikh Bakhoum, ces programmes « ont aujourd’hui besoin d’une infrastructure de télécommunications de dernière génération ».

 

Le « Data Center » concerne également le secteur privé, les start-ups, les entreprises et les sociétés privés, a relevé M. Bakhoum.

Il souligne qu’à travers cette infrastructure, l’Etat a non seulement la capacité de satisfaire ses propres besoins, mais dispose aussi d’une surcapacité à mettre à la disposition des entreprises privées. 

 

« C’est valable pour la fibre optique mais aussi pour le Data Center avec une salle exclusivement dédiée aux start-ups et au secteur privé », a-t-il expliqué

 

Il évoque des infrastructures « pour tous avec un hébergement sécurisé et moderne et des compétences transversales » qui permettront à l’administration, aux usagers, aux entreprises, mais aussi aux partenaires techniques et financiers de disposer d’un centre de ressources de dernière génération qui leur permette de pouvoir très rapidement implanter leurs projets. 

 

Ce « Data Center » construit sur une superficie d’un hectare, au cœur du pôle urbain de Diamniadio, derrière la Maison des Nations unies, dispose d’une zone technique, d’une zone informatique avec deux salles de 250m2 et d’une zone de supervision pour le centre d’opérations de réseaux qui permet de « pouvoir rapidement agir en cas de défaillance ».

 

En mettant en synergie le « Data Center » de Diamniadio et les autres centres de ressources qui existent au Sénégal, le pays peut « construire un environnement national sécurisé et bâtir sa souveraineté digitale », a assuré le DG de l’ADIE. 

 

Il estime que très prochainement, le Sénégal devra lancer sa stratégie « Cloud gouvernemental » avec le concept « SENCLOUD » pour l’innovation technologique mais aussi pour l’emploi des jeunes.

 

« C’est aujourd’hui une nouvelle ère qui s’ouvre pour le stockage sécurisé des données au niveau du Sénégal et le pays se positionne désormais pour l’hébergement de données en Afrique et dans le monde », a-t-il magnifié devant le chef de l’Etat, l’ambassadeur de la République populaire de Chine, et le directeur de Hawei Sénégal, partenaire du projet. 

Un Conseil présidentiel territorialisé a approuvé, mardi, en faveur de la région de Matam, un programme régional d’investissements publics d’un montant de 450 milliards FCFA sur une période de cinq ans (2021-2025), informe l’APS.
Un Conseil des ministres prévu mercredi dans cette localité du nord du Sénégal va ainsi valider ce programme régional d’investissements.
Réagissant à l’issue de ce Conseil présidentiel, Macky Sall a affirmé que la mise en œuvre de ce programme allait permettre de consolider la transformation en cours dans la région de Matam à travers l’élargissement des bases productives.
Le président de la République a salué les « performances notables » enregistrées dans la région de Matam (nord-est) dans le cadre du plan régional d’investissement, en dépit des nombreux défis et contraintes restant à être relevés.
Le président Sall s’exprimait à l’ouverture d’un conseil présidentiel territorialisé de développement dans la capitale de la 11e région du Sénégal.
« Nul doute qu’entre 2014 et maintenant, l’économie de la région de Matam s’est substantiellement améliorée, grâce à la mise en œuvre d’ambitieux programmes et projets publics », a affirmé Macky Sall.
Il a indiqué qu’une enveloppe de 249 milliards de francs CFA a été injectée dans la région depuis 2013, soit deux fois plus que le montant validé lors du Conseil des ministres de 2013.
Selon lui, ces investissements ont touché les secteurs de la santé, de l’éducation, des infrastructures, de l’énergie, de l’agriculture, de l’eau.
Ce programme a contribué au désenclavement la région, indispensable à la valorisation des potentialités locales et initiatives privées.
« Malgré les progrès enregistrés, nous sommes conscients que beaucoup d’efforts restent à faire, particulièrement en matière d’autonomisation économique des femmes, d’aménagements hydro-agricoles, d’insertion et d’emploi des jeunes, des daaras [écoles coraniques] », a admis le président Sall.
Dans le cadre du projet d’insertion socio-économique et d’emploi des jeunes « Xeyu Ndawyi Liggey », la région de Matam devrait bénéficier d’un recrutement spécial de 935 jeunes.
Il est, par ailleurs, attendu la création de 1298 emplois à travers les fermes de l’Agence nationale d’insertion et de développement agricole (ANIDA) et le secteur du cadre de vie.
Il est également envisagé la formation et l’apprentissage pour 2.681 jeunes et un financement de la Délégation à l’entreprenariat rapide (DER) pour une enveloppe de 4, 2 milliards de francs CFA sur la période 2021-2025, une subvention des tenues scolaires de 1, 3 milliards de francs CFA.

 C’est Moustapha Diakhaté ancien bras droit de Macky Sall et proche de son épouse, Marième Faye Sall, qui a lâché la bombe sur les ondes de la Rfm.
En effet, il a révélé la position de la Première Dame sur le possible 3e mandat du président Macky Sall à travers l’émission Grand Jury de la Rfm où il était l’invité de ce dimanche.

« La première Dame n’est pas dans une logique de 3e mandant de Macky Sall. Elle ne m’a jamais fait part de ça. D’ailleurs elle a été peinée de la tournure de mes relations avec le Président. Elle ne voulait pas que cette affaire soit réglée par des limogeages politiques politiciens« , dit-il.

Cependant si certains Apristes et cadres proches de Macky Sall font des pieds et des mains pour un 3e mandat pour le chef de l’Etat, ce ne serait pas le cas de son épouse, Marième Faye Sall. Du moins C’est ce qu’a révélé Moustapha Diakhaté sur son entretien avec Babacar Fall.

L’ancien cadre de l’Apr (Alliance pour la République) ajoute qu’il va créer un mouvement dénommé Farlu Jubanti Sénégal et que sa première action sera de lancer une pétition contre le 3e mandat. « Nous tablons 5 millions de signatures à travers une pétition qui sera lancée dans l’internet et aux autres supports. La pétition sera ensuite présentée aux religieux du pays et aux institutions internationales », ajoute Moustapha Diakhaté.

Le chef de l’Etat Macky Sall a assuré mercredi de l’engagement de l’Etat à travailler à la préservation de la biodiversité et à la restauration des écosystèmes, soulignant dans ce sens « la nécessité d’une actualisation régulière » du Code de l’environnement, d’une « mise en œuvre qualitative de la stratégie nationale de lutte contre l’érosion côtière et d’une maîtrise de l’exploitation des terres agricoles.
Macky Sall, présidant la réunion du jour du Conseil des ministres, est revenu sur la célébration de la Journée mondiale de l’Environnement, le 5 juin, réaffirmant « l’engagement de l’Etat à mobiliser tous les moyens nécessaires à la préservation de la biodiversité et à la restauration des écosystèmes », a-t-on appris du porte-parole du gouvernement.
Il rappelle que « le secteur de l’environnement dispose d’un quota de 10.000 jeunes, dans le cadre du programme d’urgence pour l’insertion socio-économique et l’emploi des jeunes, dont 7000 postes sont dédiés à l’Agence sénégalaise de la reforestation et de la Grande Muraille verte, agence qui doit intensifier ses activités sur le terrain ».
Dans cette perspective, le chef de l’Etat demande au ministre de l’Environnement et du Développement durable, « d’accentuer la sensibilisation des populations, afin de renforcer la protection de nos forêts à travers la poursuite des actions de classement », de « lutte hardie contre les coupes et les trafics illicites de bois » et de « lutte sans relâche contre les feux de brousse ».
Selon le communiqué du Conseil des ministres, il a dans le même temps demandé à Abdou Karim Sall « d’amplifier l’exécution des projets d’aménagement paysager et de réalisation de bois de ville dans nos communes, conformément aux objectifs du PSE vert ».
« Le Président de la République indique, à cet égard, aux ministres en charge de l’Urbanisme, de l’Environnement et des Finances, l’urgence de finaliser les dossiers techniques et financiers nécessaires au lancement des travaux du Parc Forestier Urbain de Dakar Yoff », peut-on lire dans ce communiqué signé du porte-parole du gouvernement, Oumar Guèye.
Dans cet élan, le président Sall « insiste sur l’aménagement paysager rapide du Pôle urbain de Diamniadio, de même que la sauvegarde du potentiel écologique du Pôle du Lac Rose et des cordons dunaires le long de nos côtes », lit-on encore.
Le communiqué ajoute que le président de la République « demande, en outre, au ministre de l’Environnement et du Développement durable d’accélérer la mise en œuvre qualitative de la stratégie nationale de lutte contre l’érosion côtière, à l’image des résultats probants du projet de restauration des plages de Saly-Portudal ».
Il a par ailleurs souligné « la nécessité d’accorder une attention particulière à nos îles qui demeurent des identités remarquables de notre patrimoine historique, culturel et touristique », indique la même source.
De même le président Sall a-t-il rappelé « l’impératif d’assurer la maitrise de l’exploitation des terres agricoles, notamment dans les Niayes, zone qui concentre l’essentiel de notre production horticole ».
Il a invité le ministre de l’Environnement et du Développement durable, « à asseoir avec le ministre de l’Urbanisme, du Logement et de l’Hygiène publique, l’ancrage d’une économie circulaire dans le secteur des déchets, avec la mise en œuvre du Programme de promotion de la gestion intégrée et de l’économie des déchets solides (PROMOGED) », apprend-on de même source.
Elle rapporte que le président Sall « demande, en particulier, aux ministres en charge de l’Environnement et des Transports terrestres, de développer un Plan spécial d’amélioration de la qualité de l’air à Dakar, en relation avec les acteurs des transports et autres parties prenantes ».
Le chef de l’Etat invite par ailleurs le ministre de l’Eau et de l’Assainissement, « en relation avec le ministre de l’Environnement, de lui proposer un système de préservation de la qualité de l’eau dans nos cours d’eau et lacs », selon le communiqué du Conseil des ministres.
Il conclut que le président de la République a enfin signalé au Ministre de l’Environnement et du Développement durable, « la nécessité d’une actualisation régulière du Code de l’Environnement et de sa vulgarisation en vue de son appropriation par les populations ».

BK/ASG

Après la pluie le bon temps c’est ce que semble traduire la rencontre entre le Président de la République et son ancienne première ministre Mimi Touré.
En effet Macky Sall a reçu la visite d’Aminata Touré hier à son domicile sise à Mermoz, avec le concours d’amis communs nous renseigne le journal le Quotidien .

 

Le tête-à-tête a duré deux tours d’horloge. Les entremetteurs qui ont concocté cette rencontre assurent que les retrouvailles se sont déroulées dans une ambiance cordial et détendue.

Pour rappel, les relations entre  le président son Envoyée spéciale en l’occurrence Amineta Touré , se sont effritées au moment où Macky a déchu Mimi  à la tête du Conseil économique, social et environnemental (CESE), en novembre 2020, pour y nommer son nouvel acolyte  Idrissa Seck, dans la foulée du remaniement ministériel.

Ils se retrouvent dans un contexte de préparation des élections locales du 23 janvier prochain. Déjà, Aminata Touré a affiché ses ambitions pour la conquête de Kaolack tandis que le patron de l’APR a émis le vœu d’un rassemblement.

 

 

 

Le président Macky Sall a présenté, ce lundi, ses ’’condoléances les plus attristées’’ aux familles des trois reporters du site d’information Leral.net . Les victimes ont péri en fin de matinée, dans un accident de la circulation survenu alors qu’ils tentaient de rallier Kédougou avant l’arrivée du chef de l’Etat, en tournée, dans la zone.

’’Suite à l’accident sur la route de Kédougou qui a coûté la vie à trois (03) journalistes du site d’informations leral.net et fait deux blessés, en fin de matinée, Macky Sall, président de la République du Sénégal, présente ses condoléances les plus attristées à l’administrateur du Groupe, à la rédaction de Leral.net, aux famille des victimes et à l’ensemble de la presse sénégalaise’’, a indiqué le ministre en charge du pool communicaion de la présidence.

Selon Seydou Guèye, ’’la voiture de l’équipe de reportage, qui avait devancé le cortège présidentiel resté à Tambacounda, a eu un choc frontal avec un camion’’.

’’Immédiatement alertés, les éléments de la Gendarmerie et les Sapeurs-pompiers se sont rendus sur les lieux pour faire les constats et apporter les premiers secours aux blessés’’, a t-il ajouté.

Selon lui, ’’le président de la République a donné des instructions pour la prise en charge rapide des blessés à l’hôpital régional de Tambacounda, et leur évacuation à Dakar’’.