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Chelsea a remporté la Ligue des champions en s’imposant sur la plus petite des marges (1-0) face à Manchester City. Tuchel a gagné son duel contre Pep Guardiola.

Quelques mois à peine après son départ d’un PSG qui ne voyait pas en lui l’homme de la situation, Thomas Tuchel s’offre une revanche éclatante en amenant Chelsea vers la victoire en Ligue des champions. Une victoire obtenue grâce à un but de Havertz avant la pause, qui a parfaitement éliminé Ederson après avoir été lancé dans la profondeur (0-1, 42e).

Chelsea a bloqué la machine de Pep Guardiola en première mi-temps en fermant les espaces, notamment les voies de transmission de balles. Gundogan et ses coéquipiers ne parvenaient pas à se trouver facilement. Pendant ce temps, les Blues se créaient les occasions les plus tranchantes, mais Timo Werner était en manque de réussite. Il a vendangé deux occasions nettes de scorer. Mais, c’est l’autre Allemand de Chelsea, Kai Harvetz, qui trouve la faillite à la 42, en s’infiltrant seul dans l’axe. Il évite la sortie d’Ederson et marque dans la cage vide.

En seconde mi-temps, Chelsea ne laisse aucune ouverture dans le jeu et obligé Manchester City a jouer horizontalement. Edouard Mendy n’est guère inquiété, et c’est Pulisic qui rate la balle de match à la 67′. Bien démarqué par Harvetz, l’Américain manque le cadre au grand dam de Thomas Tuchel. La sortie de Kevin De Brune sur blessure n’a pas arrangé les choses pour l’équipe de Pep Guardiola. Manchester City domine de façon désordonnée, mais ne trouve pas la faille. L’arbitre espagnol Lahoz ajouté 7 minutes de temps additionnel, qui ne seront pas exploitées par les Citizens, incapables de poser leur jeu.

Au terme d’un match globalement maîtrisé, Chelsea se qualifie pour la finale de la Ligue des Champions en faisant tomber le Real Madrid sur le score de 2-0.

Après son match nul 1-1 à l’aller, Chelsea arrivait avec l’avantage d’avoir trouvé la faille à l’extérieur dans cette demi-finale retour de la Ligue des Champions. Et à domicile, les Blues n’ont pas tardé à faire à nouveau la différence. Après un premier but refusé logiquement pour une position de hors-jeu, Timo Werner allait finalement trouver la faille de la tête à la retombée d’un piqué d’Havertz ayant tapé la barre à la 28e minute de jeu. Bousculés dans le premier acte, les Blues ont ensuite enchaîné les grosses occasions en deuxième période, butant sur Courtois, Valverde, ou ratant par manque de maladresse.

Finalement, face à des Merengue sans réelle solution à offrir, et grâce tout de même à deux beaux arrêts de Mendy sur Benzema, la bande à Thomas Tuchel retrouve la finale de la Ligue des Champions. L’Allemand et son défenseur Thiago Silva vont donc participer à leur deuxième finale de C1 de suite.

 

Il était temps ! Longtemps freiné à la porte de la finale de ligue des champions, Manchester City va jouer cette fois-ci et pour la première fois de son histoire, une finale de la Ligue des Champions. Ce succès a été acquis grâce à un seul homme, Riyad Mahrez.

Auteur du but victorieux il y a une semaine au Parc des Princes contre le PSG, l’international Algérien vient de porter les skyblues mardi soir lors de la manche retour des demi-finales. A la 11è minute,  Zinchenko a du champ à gauche pour recevoir la relance au pied d’Ederson et peut aller centrer fort en retrait. De Bruyne tire du droit aux seize mètres, le ballon ricoche sur Florenzi vers Mahrez qui marque du droit de près, 1-0.

Après la pause, l’Algérien récidive à la 63è. Sur un contre-attaque, limpide de la part des Citizens, De Bruyne lance à gauche Foden qui centre au sol au six mètres. Mahrez surgit pour conclure de près du gauche, 2-0. Le champion d’Afrique s’offre un doublé et envoie Manchester City en finale de ligue des champions pour la toute première fois de son histoire.

Le PSG est éliminé de la Ligue des champions face à une équipe de Manchester City portée par Riyad Mahrez (2-0). Avant que Di Maria ne finisse par craquer en fin de match.

Les Parisiens, pourtant, n’ont pas manqué de munitions pour tenter d’égaliser. Mais Marquinhos a touché du bois, Di Maria et Herrera ont loupé le cadre de peu avant que Neymar ne manque la dernière grosse occasion avant le break des Citizens.

Le but du KO marqué, le mental parisien a flanché, symbolisé par le carton rouge d’Angel Di Maria pour un mauvais geste sur Fernandinho (69e). City a même poussé pour alourdir le score avec une double occasion de Foden (77e, 80e). Mais les hommes de Pep Guardiola n’avaient pas besoin de ce troisième but pour s’offrir leur ticket leur première finale de Ligue des champions. Chelsea ou le Real Madrid sera l’adversaire des Citizens.

C’est une soirée sombre pour le Paris Saint Germain. Après une première période maîtrisée, le PSG est en grande difficulté depuis le retour des vestiaires. Malmené et dominé par Manchester City, le club français a concédé l’égalisation sur un centre-tir de Kevin De Bruyne. Riyad Mahrez donne ensuite l’avantage aux Anglais sur Coup franc et démoralise la troupe de Mauricio Pochettino.

Mais le gros coup dur vient de l’international Sénégalais, Idrissa Gana Gueye. Frustré par le second but des Cityzen, l’ancien Toffees est coupable d’un tacle très dangereux par derrière sur le tendon d’Achille de Gündogan.

Gueye est logiquement exclu par Monsieur Brych et laisse le PSG à 10 ! Le club de la capitale française  doit terminer sa demi-finale aller de Ligue des champions aface à Manchester City avec un désavantage considérable .

En effet, notre compatriote  Idrissa Gueye, a été l’auteur d’une grosse faute sur Ilkay Gündogan (il a attrapé, par derrière, le talon du milieu allemand), le carton rouge est bien mérité.

Il est le premier joueur à récolter deux cartons rouges lors d’une même campagne de Ligue des Champions depuis Alvaro Arbeloa en 2012-2013.

Le Sénégalais, pièce maîtresse du dispositif de Pochettino est d’ores et déjà suspendu pour le match retour à Ethiad Stadium mardi prochain.

Après une première période pourtant maîtrisée, le PSG s’est écroulé après la pause pour concéder une douloureuse défaite face à Manchester City (1-2).

Quel contraste incroyable entre les deux périodes de cette demi-finale aller de Ligue des champions. Lors du premier acte, Manchester City a fait face à une équipe du PSG conquérante, qui a rapidement été récompensée de ses efforts par Marquinhos, coupant victorieusement de la tête le coup franc de Di Maria (1-0, 15e). Le PSG a même eu quelques occasions de faire le break, mais Bakker notamment a manqué de précision (34e).

La frappe de Foden détournée par Navas, juste avant la pause (42e), sonnait comme un avertissement pour des Parisiens sur le réveil des Citizens. Un réveil confirmé au retour des vestiaires malgré une occasion énorme pour Verratti (56e). Asphyxié, les Parisiens ont craqué sur un centre-tir décisif de De Bruyne (1-1, 64e) avant que Mahrez ne double la mise sur coup franc, profitant d’un mur défaillant des Parisiens (1-2, 71e).

Les joueurs de Pochettino ont même bu le calice jusqu’à la lie avec l’expulsion de nôtre compatriote Idrissa Gana Gueye, auteur d’un tacle bien trop dangereux sur Gundogan (77e). Plus que le score, Manchester City a sans doute impacté le PSG psychologiquement avant le match retour. Le club de la capitale française n’a pu rivaliser qu’une bonne demi-heure avant de s’effondrer…

 

 

Le PSG a créé la surprise en s’imposant sur la pelouse du Bayern Munich en quarts de finale aller après un match fou (2-3). Auteur d’un doublé, Kylian Mbappé place Paris en ballottage favorable avant le match retour de la semaine prochaine.

La finale perdue en août contre le Bayern  en bonne voie d’être balayée. Le PSG version 2021, revanchard, continue de réécrire l’histoire du club, jusque-là marquée par ces moments de « lose » traumatisants. En Bavière, il a écrit un chapitre que ses supporters n’oublieront jamais. Chez une équipe qui n’avait plus perdu dans la compétition depuis 19 rencontres, sans leur milieu Marco Verratti (Covid-19), les hommes de Mauricio Pochettino ont réussi l’exploit qu’aucun club français n’avait réalisé à l’Allianz Arena depuis 2009.

 Le talent de ses individualités, Mbappé, Neymar et Keylor Navas, tous énormes, et une solidarité d’airain quand il fallu faire face aux incessantes poussées bavaroises. Déjà auteur d’un triplé au Camp Nou face au Barça (4-1), « Kyky » a récidivé avec deux buts (3e, 68e) qui portent la marque de ses progrès dans l’efficacité. « Ney », lui, a délivré deux passes décisives, pendant que le gardien costaricain a enchaîné les parades décisives, à dégoûter les attaquants munichois.

Le capitaine Marquinhos, auteur du but du 2-0 (28e), mérite également d’être cité, mais sa performance a été ternie par sa sortie sur blessure deux minutes plus tard. Après un tel résultat, ne pas voir les demi-finales serait vu comme un échec. Voire même plus: les quatre dernières fois que le Bayern a perdu chez lui en C1, c’était face au futur vainqueur (Real Madrid en 2014, 2017 et 2018, Liverpool en 2019). Mardi, au Parc des princes pour la manche retour, Munich devra marquer au moins deux fois, et sans son buteur star Robert Lewandowski, qui a assuré avant la rencontre qu’il ne serait pas remis à temps de sa blessure à un genou. Mais il faudra se méfier côté parisien, tant le match aller, animé, a livré de grandes surprises.

L’international polonais, interviewé par Sky Sport en Allemagne via Skype, a confirmé que le match retour de la semaine prochaine arrivera trop tôt pour lui.

Les Merengues prennent une belle option, grâce au doublé d’un Vinicius percutant et au cadeau d’Alexander-Arnold pour Asensio. Liverpool peut un peu y croire, grâce au but marqué par Salah en début de deuxième période, mais il faudra être meilleur que ce soir dans tous les secteurs.

Le Real et Liverpool, deux des plus grands clubs européens, se retrouvaient ce mardi à Madrid pour une confrontation en quart de finale aller de la Ligue des Champions. Un duel de titans qui a tourné à l’avantage des Merengue. Grâce notamment à un doublé de Vinicius, le Real Madrid s’est imposé (3-1) face à Liverpool en quart de finale aller de la Ligue des Champions.
L’équipe de Zinédine Zidane a su sortir un match avec plein de conviction et d’entrain et elle en a été récompensée par une victoire par deux buts d’écart (3-1). Vinicius Jr s’est chargé de matérialiser la bonne copie des siens en inscrivant un doublé.

Vinicius Jr s’est chargé de tout

Très souvent décrié pour son manque d’efficacité dans le dernier geste, le Brésilien a réussi à se montrer irréprochable dans ce domaine lors de ce grand rendez-vous continental. Il n’a pas eu une tonne d’opportunités aux avant-postes, mais les quelques-unes dont il a bénéficié, il les a mises à profit en réalisant à chaque fois le geste parfait.

 

En première période et alors que le score était encore vierge, le numéro 20 madrilène a signé un enchainement contrôle de la poitrine sur une passe lumineuse de 40 mètres de Toni Kroos et un tir limpide du droit (27e). Le tout en effaçant avec beaucoup d’aisance l’expérimentale charnière centrale adverse. Une action que n’aurait pas renié son coéquipier Karim Benzema. Cela faisait 1-0 et le Real prenait l’ascendant dans cette partie.

 

Sa seconde réalisation, l’ancien prodige de Flamengo l’a réussie à la 65e minute. Et c’était à un moment important car le Real était dans le dur après que les Reds aient réduit le score à 1-2 par l’intermédiaire de Mohamed Salah (51e). Servi latéralement par Luka Modric, le héros du jour a repris le cuir sans contrôle du plat du pied droit. La soudaineté du geste a surpris tout le monde, y compris Alisson, battu donc une nouvelle fois par son compatriote.

 

Un Liverpool longtemps inoffensif

 

Entre les deux buts de Vinicius Jr, Marco Asensio a aussi fait trembler les filets. L’international espagnol a confirmé son appétence pour les grands matches européens en exploitant une intervention manquée d’un défenseur adverse. D’un petit piqué du gauche, il a éliminé le gardien avant de pousser le cuir dans les filets (36e). C’était le but du break et il n’était pas volé pour le Real, largement souverain dans le jeu.

Les locaux ont été autant séduisants que les visiteurs n’ont été décevants. Durant la première période, les Anglais ne se sont d’ailleurs offert aucune frappe au but. Heureusement pour eux que le deuxième acte fut d’un autre acabit, sinon il n’y aurait déjà plus de suspense dans cette double confrontation. Avec la réalisation de Salah, ils ont le droit d’espérer pour le match retour à domicile. À Anfield, il faudra tout de même en faire beaucoup plus pour espérer renverser ce brillant Real.

 

Retrouvailles entre deux anciens vainqueurs de la Ligue des champions, le Real Madrid et Liverpool, ce mardi soir, en quart de finale de Ligue des champions. Coup d’envoi à 19h GMT.

Le onze de Liverpool: Jota préféré à Firmino

La compo de Liverpool: Alisson – Alexander-Arnold, Phillips, Kabak, Robertson – Naby Keita, Fabinho, Wijnaldum – Mané, Salah, Jota.

La compo du Real: Militao remplace Varane en défense

La compo du Real: Courtois – L.Vazquez, Militao, Nacho, Fer.Mendy – Modric, Casemiro, Kroos – Asensio, Benzema, Vinicius.

Quelques statistiques avant la rencontre

Contrairement à ce que véhiculent certains clichés, le Real Madrid est une équipe qui cherche à avoir le ballon, avec la troisième possession dans cette Ligue des champions. De manière plus étonnante, par rapport à la saison dernière, Liverpool a rencontré d’énormes difficultés en Premier League, tout en conservant des statistiques équivalentes en Ligue des champions, sauf dans les duels. Ainsi, les Reds disposent de la meilleure équipe sur les attaques directes (déployées depuis son camp jusqu’à la surface adverse en l’espace de 15 secondes, maximum), et de la 4e sur les contre-attaques.

Real Madrid-Liverpool, une finale avant l’heure ?

Depuis la saison 2013-2014 et la victoire du Real Madrid contre son voisin, l’Atlético, le club madrilène et Liverpool ont participé, à eux deux, à cinq des sept dernières finales disputées dans la compétition (4 pour le Real, 2 pour Liverpool). Les seules éditions qui leur ont échappé sont les finales 2014-2015 et la dernière en date, qui a opposé le Bayern Munich au Paris Saint-Germain, avec, à la clé, un succès allemand (1-0).

La 50e de Zinedine Zidane en C1

Zinedine Zidane, vainqueur de trois Ligue des champions d’affilée avec le Real Madrid, s’apprête à disputer son 50e match dans la compétition en tant qu’entraineur. Le technicien français a remporté 30 de ses 49 premières rencontres. Quoiqu’il arrive ce soir, contre Liverpool, Zidane ne pourra pas faire mieux que Jupp Heynckes, vainqueur de 32 de ses 50 premiers matches en Ligue des champions

C’est parti pour la revanche de la finale 2018

Jürgen Klopp et Zinedine Zidane ont beau l’avoir martelé depuis quelques jours, si ce n’est pas la revanche de la finale de la Ligue des champions 2018, ca y ressemble fortement. Un match qui avait laissé un goût amer aux supporters de liverpool, qui avaient vu leur attaquant star Mohamed Salah sortir sur blessure après un méchant tacle de Sergio Ramos, puis Loris Karius se trouer méchamment. Ce mardi soir, Karius n’est plus là bien sûr, mais Sergio Ramos non plus, ni même Raphaël Varane, contrôlé positif au covid quelques heures avant le match. Entre la défense expérimentale de Liverpool et celle du Real, il devrait y avoir des ouvertures. A suivre bien sûr ce soir, coup d’envoi à 19h.