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Le ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération, Amadou Hott, et Selva Kumar, représentant régional d’Eximbank Inde basé à Abidjan, ont signé mercredi 7 juillet un accord de prêt relatif au projet de construction de la liaison 225 Kv Tanaff-Ziguinchor (Sud du pays), pour un montant de 19 milliards de FCFA.

Ce projet devrait contribuer à la sécurisation de l’approvisionnement électrique dans la partie du Sud du Sénégal. Il devrait renforcer le désenclavement électrique de la zone sud et ainsi permettre une meilleure exploitation de son potentiel économique.

Ce financement vient en complément de celui de 200 millions de dollars pour la réalisation de la ligne électrique Tambacounda-Kolda-Ziguinchor et des postes associés de Kolda et Ziguinchor dont les travaux sont achevés.

Pour Amadou Hott, l’Inde est un partenaire très dynamique du Sénégal et participe, depuis quelques années, à des programmes stratégiques dans le développement du Sénégal, comme l’électrification rurale, l’agriculture, les transports et la santé dans le cadre de la lutte contre la Covid-19.

Le projet portant sur le chemin de fer reliant Dakar à Tambacounda « avance à grands pas » et devrait aboutir à un train plus moderne à écartement standard, a assuré le chef de l’Etat Macky Sall.

’’Je suis heureux d’annoncer que le projet de chemin de fer Dakar Tambacounda avance à grands pas’’, a-t-il notamment déclaré lors de la cérémonie d’inauguration de l’Institut supérieur d’enseignement professionnel (ISEP) de Thiès.

Il a indiqué avoir rencontré la semaine dernière une deuxième fois, une délégation canadienne, après des échanges en novembre 2020.
Selon lui, les partenaires canadiens travaillent avec le Sénégal sur ce projet avec la perspective de mettre en place un train à ’’écartement standard’’.
Il s’agit de réaliser près de 656 km entre Dakar et Tambacounda, auxquels s’ajouteront 194 km de bretelles, pour relier la voie principale aux différents ports du Sénégal, dont le Port de Dakar, celui de Bargny Sendou, le port de Ndayane, mais aussi les zones minières comme les ICS et GCO, à Mboro et Diogo, dans la région de Thiès.
’’Bientôt, ce train se mettra donc à siffler ici à Thiès, mais cette fois-ci avec une sonorité différente, puisqu’il s’agira d’un train plus moderne et rutilant’’, a assuré le président.
L’ISEP de Thiès trouvera dans la renaissance du rail, « une formidable source d’apprentissage et de valorisation des compétences », a-t-il soutenu.


La Commission de contrôle de la protection des données à caractère personnel (CNDP) au Maroc et son homologue au Sénégal ont signé, mercredi à Rabat, un protocole d’accord visant à promouvoir la coopération bilatérale dans ce domaine.

Signé par le président de la CNDP-Maroc, Omar Seghrouchni, et le directeur des affaires juridiques du contentieux et de la conformité de la CDP au Sénégal, Mohamed Diop, ce protocole formalise les relations déjà existantes entre les deux commissions, en mettant en place des dispositions de collaboration, d’échange d’informations, de partage de procédures ou encore de traitement de problématiques communes.

M. Diop a mis en exergue la multiplicité des transferts de données entre les entreprises sénégalaises et marocaines, notamment dans le secteur financier et bancaire, relevant que la signature de ce protocole vient, entre autres, encadrer ces transferts et accompagner les entreprises dans ce domaine.

Le Maroc, à l’instar du Sénégal, fait partie de plusieurs instances internationales, telles que le Réseau africain des autorités de protection des données personnelles (RAPDP) dont la CNDP Maroc assure le secrétariat permanent et l’Association francophone des autorités de protection des données personnelles, d’où la nécessité de concrétiser la coopération bilatérale dans ce sens, a-t-il conclu.

 

Le Centre de données de Diamniadio (Data Center) construit au cœur du pôle urbain du même nom, est ‘’une grande révolution pour la souveraineté digitale de notre pays’’, selon Macky Sall qui a procédé mardi à son inauguration.
‘’Avec ce Data Center qui marque notre souveraineté digitale, je ne voudrais plus voir les sociétés nationales et autres structures publiques développer leur propre centre de données qui n’atteindra pas ce standard et sera une grosse dispersion de moyens et d’énergie’’, a-t-il indiqué devant plusieurs ministres et directeurs de société présents à la cérémonie d’inauguration.
Construit sur une superficie d’un hectare le premier Data Center de dernière génération dispose à lui seul d’une capacité de 1000 TO (Tera Octets) en matière de stockage de données numériques pour couvrir toute l’administration avec des niveaux de sécurité, de sûreté, de connectivité et d’hébergement très avancés, a dit le Chef de l’Etat.
Il a instruit l’Agence de Développement de l’Informatique de l’Etat (ADIE) à ‘’bâtir des synergies pour faciliter aux usagers du service public et du secteur privé les démarches et la confection de documents administratifs, le stockage et la sécurisation des données’’.

Et comme pour appuyer le discours du président Cheikh Bakhoum renchérit et déclare «L’Afrique abrite à peine un pour cent des « Data Center » dénombrés à travers le monde, ce qui oblige les pays du continent à héberger la plupart de leurs données à l’extérieur et à payer pour l’accès à celles-ci », a révélé mardi le directeur général de l’Agence de développement de l’informatique de l’Etat (ADIE).

 

Aussi est-t-il « tout à fait normal aujourd’hui que le Sénégal puisse se doter d’une infrastructure de dernière génération qui permettra à notre pays de pouvoir être autonome en matière d’hébergement de données », a dit Cheikh Bakhoum, mardi, à l’inauguration du premier « Data Center’’ national à Diamniadio. 

 

Pour le DG de l’ADIE qui a fait visiter l’infrastructure au chef de l’Etat, le Sénégal compte devenir « un acteur incontournable » en matière d’hébergement de données numériques sur le continent africain. 

 

« Pour la première fois, se félicite-t-il, l’Etat a investi sur un centre de données de dernière génération de type +Tiers 03+ ».

Celui-ci « positionne, dit-il, le Sénégal sur la carte des Data Center au niveau mondial » et en Afrique de l’Ouest, avec presque 1000m2 de salle technique, 600 m2 de bureaux et 1,4 mégawatts de puissance énergétique.

 

Porté par le slogan « maître de données, maître de son avenir », le centre est la « traduction de la mise en œuvre de la stratégie nationale numérique 2025 Smart Sénégal, coordonnée par le ministère en charge de l’Economie numérique ».

 

Cheikh Bakhoum a rappelé que cette stratégie considère le numérique comme le fondement devant supporter l’ensemble des secteurs pour améliorer la productivité et surtout le produit intérieur brut. 

 

L’infrastructure vient ainsi « appuyer l’ensemble des projets et programmes du gouvernement, comme le pôle emploi, la DER [Délégation à l’entreprenariat rapide], le PUDC [Programme d’urgence de développement communautaire], la CMU [Couverture maladie universelle], le PUMA [Programme d’urgence de modernisation des axes et territoires frontaliers], les universités ».

D’après Cheikh Bakhoum, ces programmes « ont aujourd’hui besoin d’une infrastructure de télécommunications de dernière génération ».

 

Le « Data Center » concerne également le secteur privé, les start-ups, les entreprises et les sociétés privés, a relevé M. Bakhoum.

Il souligne qu’à travers cette infrastructure, l’Etat a non seulement la capacité de satisfaire ses propres besoins, mais dispose aussi d’une surcapacité à mettre à la disposition des entreprises privées. 

 

« C’est valable pour la fibre optique mais aussi pour le Data Center avec une salle exclusivement dédiée aux start-ups et au secteur privé », a-t-il expliqué

 

Il évoque des infrastructures « pour tous avec un hébergement sécurisé et moderne et des compétences transversales » qui permettront à l’administration, aux usagers, aux entreprises, mais aussi aux partenaires techniques et financiers de disposer d’un centre de ressources de dernière génération qui leur permette de pouvoir très rapidement implanter leurs projets. 

 

Ce « Data Center » construit sur une superficie d’un hectare, au cœur du pôle urbain de Diamniadio, derrière la Maison des Nations unies, dispose d’une zone technique, d’une zone informatique avec deux salles de 250m2 et d’une zone de supervision pour le centre d’opérations de réseaux qui permet de « pouvoir rapidement agir en cas de défaillance ».

 

En mettant en synergie le « Data Center » de Diamniadio et les autres centres de ressources qui existent au Sénégal, le pays peut « construire un environnement national sécurisé et bâtir sa souveraineté digitale », a assuré le DG de l’ADIE. 

 

Il estime que très prochainement, le Sénégal devra lancer sa stratégie « Cloud gouvernemental » avec le concept « SENCLOUD » pour l’innovation technologique mais aussi pour l’emploi des jeunes.

 

« C’est aujourd’hui une nouvelle ère qui s’ouvre pour le stockage sécurisé des données au niveau du Sénégal et le pays se positionne désormais pour l’hébergement de données en Afrique et dans le monde », a-t-il magnifié devant le chef de l’Etat, l’ambassadeur de la République populaire de Chine, et le directeur de Hawei Sénégal, partenaire du projet. 

Le centre de santé de Bambaly (sud), village natal de l’international sénégalais Sadio Mané, a été inauguré ce dimanche par le gouverneur de Sédhiou, Pape Demba Diallo, a constaté l’APS.

 

D’un coût de 350 millions financé par l’attaquant de Liverpool (élite anglaise) cette infrastructure vient enrichir la carte sanitaire de la région. 

                                                       Ce centre de santé qui vient s’ajouter au lycée de Bambaly, lui aussi sur financement de l’attaquant des Lions, va polariser plus de 34 villages.  

                         

Il comprend une maternité, une infirmerie, un bloc opératoire, une morgue et d’autres salles dédiées à la prise en charge de différentes pathologies.                            

 

Le bienfaiteur et ses partenaires (le Groupe La Poste, Air Sénégal, Senelec et Casa eau) comptent réaliser d’autres infrastructures, notamment un bureau de poste annoncé par le directeur général de la Poste lui-même, Abdoulaye Baldé, qui a pris part à la cérémonie. 

 

La réalisation d’une station d’essence fait également partie des projets avec l’objectif de faciliter la mobilité des populations du Boudié.            

 

 « Cet hôpital est obtenu grâce à vous et pour vous la population de Sédhiou », a lancé le bienfaiteur, Sadio Mané. 

                   

L’international sénégalais annonce que d’autres réalisations vont suivre pour accompagner Bambaly dans son développement économique et social.

Le président de la République, a assuré que le projet de construction du nouvel aéroport de Kédougou sera bientôt une réalité, a annoncé lundi soir, Macky Sall.
« Kédougou va bénéficier bientôt d’un nouvel aéroport qui pourra accueillir en toute sécurité les avions de grande dimension », a-t-il dit lors d’une cérémonie officielle organisée à l’occasion de sa visite dans cette région.
Macky Sall a indiqué que le nouvel aéroport permettra d’assurer des dessertes quotidiennes, à l’instar de celui de Ziguinchor.
Selon Macky Sall, Kédougou fait partie des aéroports que le gouvernement prévoit de réaliser, à l’image de celui de Saint-Louis, qui sera réceptionné en décembre et de celui de Ourossogui dont les travaux seront lancés « dans 10 jours ».
L’aéroport de Tambacounda, dont le chantier sera lancé dans la deuxième semaine de 2022 et l’aéroport de Ziguinchor figurent également parmi ces plateformes aéroportuaires que le gouvernement prévoit de construire.
« Les autres villes verront leurs aéroports reconstruits, notamment le Cap-Skiring qui sera un aéroport international, Kolda, Sédhiou. L’aéroport de Kaolack sera achevé », a ajouté Macky Sall.
Lundi, le chef de l’Etat a eu une journée marathon après son arrivée à l’étape de Kédougou. A Tomboronkoto, il a lancé un programme d’électrification de 2. 000 villages.
Il a ensuite procédé à la mise en service du réseau électrique de trois villages. Il a aussi inauguré le système d’alimentation en eau de Kédougou, visité le chantier de la route Kédougou-Salémata et lancé les travaux de PROMOVILLES.
Il a terminé sa journée par l’inauguration de l’hôpital régional Amath Dansokho. D’un coût de 20 milliards de francs CFA, l’infrastructure hospitalière a une capacité de 150 lits.

Le gouvernement sénégalais envisage de faire construire 18 autoponts à l’échelle nationale en vue d’améliorer la mobilité urbaine, a annoncé mardi à Dakar, son ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, Mansour Faye.

« Grace à la vision du président de la République, les autoponts vont améliorer la mobilité urbaine. C’est 18 autoponts qui seront réalisés à l’échelle nationale », a-t-il annoncé lors de la cérémonie de mise en service de l’autopont sur l’autoroute de la nationale numéro 1 à Pikine (banlieue de Dakar).

M. Faye a, à cette occasion, indiqué que les travaux d’autres ouvrages du genre vont vite démarrer dans la capitale, au nord du pays mais aussi dans la ville de Kolda, et dans le département de Sédhiou dans la partie sud du Sénégal.

« Ce programme va se poursuivre et nous allons travailler pour que ces ouvrages soient livrés à date. Cela va améliorer la mobilité à l’échelle nationale », a affirmé le ministre sénégalais.