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La région de Fatick enregistre en moyenne 48 accidents de la route par mois, a indiqué jeudi le lieutenant Mansour Faye, le commandant de la 32e compagnie des sapeurs-pompiers, qui préconise la construction de ralentisseurs sur la route nationale 1 pour réduire les risques d’accident.
‘’En moyenne, chaque mois, on enregistre au moins 48 accidents de la route’’, a-t-il dit au cours d’un forum sur la sécurité routière et le civisme.
‘’Durant l’année 2020, a rappelé M. Faye, la région de Fatick a enregistré 569 accidents de la route qui ont fait 1.262 victimes, dont 34 morts.’’
Cette année, 278 accidents de la route ayant fait 369 victimes ont été recensés, a-t-il dit. Il précise que ce bilan provisoire fait état de 11 décès.
‘’Avant d’être à la tête de la compagnie des sapeurs-pompiers de Fatick, j’ai servi dans d’autres régions. Mais ce que j’ai vu ici en nombre d’accidents, je ne l’ai jamais vu ailleurs’’, a souligné Mansour Faye.
Selon lui, l’axe Diouroup-Ndiosmone, situé sur la route nationale 1, concentre le plus grand nombre d’accidents dans la région. ‘’C’est sur ce tronçon que nous intervenons le plus souvent. C’est là que nous avons également les accidents les plus graves et les plus meurtriers’’, a-t-il dit.
Mansour Faye estime que la fréquence des accidents sur cette partie de la route nationale 1 est ‘’un argument valable’’ pour y ériger des ralentisseurs.
‘’Il faut agir et faire en sorte que des actes concrets soient posés à la fin de cette rencontre pour arrêter cette hécatombe sur nos routes’’, a lancé le commandant des sapeurs-pompiers de Fatick.
Mansour Faye exhorte les conducteurs des motos à porter un casque de protection et à se munir de plaques de signalisation.
De même a-t-il invité les usagers de la route au respect strict du code la route.
Le forum sur la sécurité routière et le civisme était organisé par Partners West Africa, une organisation non gouvernementale, en présence des autorités administratives de la région, de représentants des forces de défense et de sécurité et d’usagers de la route.

 

Le calme est revenu à Diohine aprés les manifestations qui ont eu lieu hier dans ce village sérére, situé dans l’arrondissement de Tattaguine, dans la région de Fatick.

Malgré cette accalmie, les altercations ont ôté  la vie à un sexagénaire.

En effet, Dib Thiaré a rendu l’âme suite à un malaise au Centre régional de Fatick.

D’après les informations de la Rfm, qui cite les proches du défunt, Dib Thiaré est mort des suites d’un Avc (Accident vasculaire célébrable) après avoir inhalé du gaz lacrymogène. la victime prenez part à la marche pacifique pour exiger le débart de serigne Bara Séne de leur village.

Les 39 personnes arrêtées ont été libéré hier nuit révéle la meme source.

Pour rappel, hier, manifestants et gendarmes se sont affrontés, occasionnant des arrestations et 14 blessés, dont six gendarmes. Tout est partie d’une marche pacifique pour la cohésion sociale organisée par les jeunes de Diohine. Finalement, la marche a dégénéré et des jeunes s’en sont pris à la maison du guide religieux Bara Séne, accusé par les jeunes d’installer un climat de haine.

Quatorze personnes ont été blessées et trente-neuf autres interpellées lors d’une marche pacifique pour la cohésion sociale organisée par les jeunes de Diohine, village situé dans la commune de Diarrère, dans le département de Fatick, ce dimanche.
Les 39 personnes interpellées l’ont été « pour non respect de l’itinéraire de la marche pacifique initialement autorisée par l’autorité administrative et la destruction d’une concession appartenant à autrui’’, a expliqué le sous-préfet de l’arrondissement de Tattaguine, Aliou Wade.
Il explique qu’à moment donné de la marche, les organisateurs ont eu un désaccord « sur le respect ou non de l’itinéraire autorisé par l’autorité’’. Si pour certains d’entre eux souhaitaient s’en tenir au trajet prévu, d’autres voulaient s’en prendre au domicile d’un jeune marabout qu’ils accusent de saper la cohésion au sein du village.
Fortement mobilisée pour encadrer la marche pacifique, la gendarmerie de Fatick, appuyée par des éléments de la Légion de la Gendarmerie d’intervention (LGI de Mbao, Dakar) s’est interposée pour le respect de cet itinéraire’’, a confié à l’APS le commandant de la compagnie de gendarmerie de Fatick, Youssouph Sané.
Le commandant Sané, qui a coordonné les opérations de maintien de l’ordre, déclare que’’ les jeunes marcheurs ont soudainement attaqué avec des pierres les gendarmes positionnés’’. Cette situation a selon lui contraints les unités de la gendarmerie à « riposter par des jets de grenades lacrymogènes pour disperser la foule’’.
Selon le président du comité local de la Croix-Rouge de Diarrère, Ibrahima Niakh, les jets de pierres et de grenades lacrymogènes ont fait « 14 blessés’’, dont huit parmi les jeunes manifestants, a-t-il indiqué.
Il signale que six blessés légers ont été enregistrés dans les rangs des gendarmes.
‘’Grâce à 24 secouristes mobilisés sur le théâtre des opérations’’, déclare-t-il, la Croix-Rouge a « pu secourir tous les blessés en les évacuant au poste de santé de Saré-Saré (Diarrère).’’
Le sous-préfet de l’arrondissement de Tattaguine, Aliou Wade, assure que la situation dans le village ‘’est sous contrôle’’.
‘’Nous envisageons très rapidement de réunir à nouveau autour d’une table l’ensemble des notabilités, les différentes parties pour une médiation en vue d’un retour définitif de la quiétude à Diohine’’, a ajouté M. Wade.
Le 11 avril 2021, une bataille rangée avait opposé certains des habitants de Diohine à des disciples d’un jeune marabout qui s’est installé dans le village.
Depuis cette date, les appels au calme lancés par les deux parties avaient permis un apaisement de la situation.
Aliou Wade refuse de parler à ce sujet de conflit religieux. « Il n’en est rien du tout », martèle-t-il, précisant qu’ »il s’agit en réalité, sans revenir en détail sur le fond du problème, d’un problème de voisinage et de cohabitation, de dualité entre les partisans d’un marabout (…) et les populations de Diohine ».