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Les chaloupes qui font la liaison entre l’Île de Gorée et le centre-ville de Dakar sont en panne depuis quelques jours. Une situation qui perturbe le quotidien des Goréens du fait que certains travaillent ou étudient en ville et que d’autres quittent Dakar pour travailler dans l’île

Selon le Directeur de Gorée Institute et par ailleurs adjoint au maire, joint au téléphone par Seneweb, «c’est une situation récurrente depuis plus d’un mois. Ce matin, j’étais obligé de louer une vedette pour venir travailler sur l’Île puisqu’on a des invités étrangers. Beaucoup d’élèves vont être en retard car l’unique chaloupe qui assure la liaison malgré une panne a accusé beaucoup de retard ». Mieux, relève monsieur Dia, « le week-end dernier, une chaloupe a eu une panne technique en pleine mer. C’est un gros risque que courent les usagers de ces chaloupes. Il ne faut pas que les autorités attendent qu’il ait catastrophe pour réagir », alerte-t-il.
Les autorités locales de l’île de Gorée vont se réunir aujourd’hui pour trouver une solution. « Le maire (Augustin Senghor) va certainement convoquer une réunion d’urgence pour essayer de trouver une solution face à ce problème », renseigne Doudou Dia.

Le chef de l’Etat a annoncé, lundi, une mesure d’allègement du couvre de feu dans les régions de Dakar et de Thiès, qui sera désormais fixé de minuit à cinq heures.

‘’Dans l’immédiat, à la faveur de la campagne de vaccination en cours et de l’amélioration de la situation Covid-19, j’ai décidé d’alléger le couvre-feu lié à l’état de catastrophe sanitaire dans les régions de Dakar et de Thiès, qui sera désormais fixé de minuit à cinq heures’’, a déclaré Macky Sall dans un message à la Nation consécutif aux scènes de violences dans le pays.

Selon lui, ‘’cette mesure contribuera à élargir le champ des activités productives et d’aider au retour progressif à une vie normale dans ces deux régions qui concentrent l’essentiel des activités économiques du pays’’.

‘’Pour autant, continuons à respecter les recommandations sanitaires que requiert la situation’’, a prié le chef de l’Etat.

Le chef de l’Etat, qui s’est adressé à la jeunesse a dit comprendre ses ‘’inquiétudes’’ et ses ‘’préoccupations’’.

‘’J’ai vu nombre d’entre vous sortir dans la rue pour exprimer la colère de votre mal-vivre ; parce que vous n’avez pas d’emploi ; parce que vous aspirez à un avenir meilleur ; parce que depuis un an de lutte anti pandémie Covid-19, votre quotidien reste marqué par la morosité économique, les restrictions sociales et la limitation des espaces de loisirs et de détente’’, a-t-il dit.

‘’Qu’une jeunesse confrontée à autant de privations exprime son mal-vivre me parait tout à fait compréhensible’’, a-t-il ajouté, invitant à éviter de ‘’participer à tout ce qui nous retarde dans la quête d’un avenir meilleur’’.

Il a ajouté : ’’Quand on saccage un commerce, quand on s’attaque au bien d’autrui, on ne crée pas de l’emploi, on en détruit ; on ne fait pas reculer la pauvreté, on l’aggrave’’.

Macky Sall a promis d’engager ‘’dans les meilleurs délais une réorientation des allocations budgétaires pour améliorer de façon substantielle et urgente les réponses aux besoins des jeunes en termes de formation, d’emploi, de financement de projets et de soutien à l’entreprenariat et au secteur informel’’.

Le temps poussiéreux qui s’était emparé de certaines localités du pays, risque de revenir dès ce jeudi. L’alerte a été lancée par l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie.

La poussière revient encore. En effet, l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (Anacim), avertit qu’une couche dense de poussière pourrait progressivement intéresser l’ensemble du territoire sénégalais. Ce, à partir du Jeudi 25 février 2021 à 09 heures jusqu’au Samedi 27 février 2021 à 09 heures.

Par conséquent, les visibilités seront réduites sur le pays, notamment dans les zones Est et Nord-est du territoire. Et cette réduction des visibilités «est étroitement liée à la densité de la poussière  qui dégrade à son tour la qualité de l’air.» Déjà, ce mercredi, la qualité de l’air a été mauvaise à Dakar. Un indice orange (mauvais) est prévu jeudi et un indice rouge (très mauvais) pour le 26 février.

«Il existe un risque sanitaire élevé pour les personnes particulièrement sensibles (les personnes souffrant de maladies respiratoires, jeunes enfants et personnes  âgées. Au vu du degré d’exposition aux concentrations élevées de particules, il est conseillé de ne pas trop s’exposer à l’air ambiant et d’éviter les activités sportives  intenses à l’extérieur», conseille l’Anacim.

 

Après le signal, au niveau national, donné hier par le ministre de la Santé, Abdoulaye Diouf Sarr, entre autres personnalités, le Gouverneur de Dakar, Al Hassan Sall, a lancé la campagne régionale, ce mercredi, 24 février. Dans le cadre de la pédagogie de l’exemple, le chef de l’exécutif régional a été la première personne à se faire vacciner, au district sanitaire de Nabil Choucair.

Il rassure sur son état après avoir reçu sa première dose : « je n’ai même pas senti qu’on était en train de me piquer ou de m’administrer un quelconque produit. C’est dire donc que le fait de se vacciner ne signifie point qu’il y ait des conséquences sur sa santé si ce ne sont des conséquences positives à savoir un bien-être. Ces vaccins-là sont sûrs (car) produits dans des conditions de sécurité et de sûreté, et tester par des hommes et des femmes de l’art, et évidemment les résultats ont été concluants. »

La première phase va concerner 118 mille 151 personnes

Hôte de la cérémonie, le maire de la Patte d’Oie, Banda Diop, en compagnie de ses collègues de l’arrondissement des Parcelles Assainies, dont Moussa SY, entre autres édiles, ont suivi le tempo.

Personnes du 3e âge avec comorbidités, leaders d’opinion, personnel de santé, autorités religieuses, coutumières et locales, étaient également présentes. Ces personnes devront, tous, revenir dans trois semaines, le 17 mars 2021 précisément, pour recevoir leur deuxième dose.

La capitale sénégalaise qui est l’épicentre de la pandémie, au Sénégal, a reçu un premier lot de 22 mille doses de vaccins Sinopharm. Alors que sur 3 millions 938 mille 355 dakarois, 784 mille 520 parmi eux devront être vaccinés, concernant la cible prioritaire. Celle-ci est composée du personnel de santé de première ligne, les personnes âgées de plus de 60 ans  et la population vivant avec comorbidités et n’entrant pas dans les catégories précitées.

Mais, la première phase va concerner 118 mille 151 cibles. « Progressivement, 666 mille 369 autres Dakarois seront vaccinés », a ajouté le Gouverneur de Dakar.

Le couvre-feu dans les régions de Dakar et Thiès qui devrait prendre fin samedi « sera prolongé pour 1 mois non renouvelable », selon des informations de la RFM, qui précise que « le décret est déjà signé » par le président Macky Sall.

Selon nos confrères, l’état d’urgence sanitaire tout comme les autres mesures d’interdictions sont aussi « maintenus », car la situation de la progression fulgurante de la maladie à coronavirus « n’exige pas un assouplissement de restrictions ».

Ce couvre-feu instauré depuis janvier dans les régions de Dakar et Thiès n’a pas pu empêcher que les nouvelles infections partent à la hausse, en raison de la baisse des températures et des arrivées internationales en provenance des pays fortement impactés par la Covid-19, d’après une étude du Bureau de Prospective Economique (BPE).

Depuis le 2 mars 2020, le Sénégal a enregistré 32 378 cas positifs dont 26 624 guéris, 787 décès et 4 966 patients encore sous traitement.

 

Le président de la FIFA, Gianni Infantino, est arrivé à Dakar ce mercredi, 17 février 2021, peu après 17 heures, pour une visite de courtoisie. Accompagné de sa délégation, le Suisse a été accueilli par le président de la fédération sénégalaise de football, Me Augustin Senghor, par ailleurs candidat à la présidence de la Confédération africaine de football (CAF).

Infantino sera reçu le même jour par le président de la République, Macky Sall. Il faut signaler Infantino vient de la Mauritanie, pays d’Ahmed Yahya, un autre candidat à la présidence de la CAF, où il a assisté à l’ouverture de la Coupe d’Afrique des Nations des moins de 17 ans (CAN U-17).

Le nuage de poussière qui recouvre Dakar depuis mardi, devrait commencer à se dissiper progressivement dès jeudi, indique le Centre de gestion de la qualité de l’air (CGQA). 

‘’L’indice de la qualité de l’air à Dakar est rouge pour la journée du 17 février. Une baisse progressive des concentrations de particules sera notée à partir du 18 février’’, informe-t-il dans son bulletin quotidien.

Mais même s’il est prévu une diminution du niveau de pollution, ‘’la qualité de l’air restera très mauvaise pour les prochaines 48 heures’’, prévient le centre.

Aussi, exhorte-t-il au respect des recommandations d’usage. Le centre conseille notamment le port du masque, d’éviter ou de limiter toute activité physique ou sportive intense à l’extérieur.

Depuis mardi, la qualité de l’air à Dakar est devenue ‘’très mauvaise’’. Selon le CGQA, ‘’la pollution d’origine anthropique est aggravée par la présence de particules en provenance du désert. Les concentrations de particules PM10 et PM2,5 restent élevées dans l’air ambiant’’.

Les mesures d’urgence liées à la gestion de la pandémie de la COVID 19 continuent d’être en vigueur pour les régions de Dakar et de Thiès. En ce sens, le chef de l’État a signé, depuis le 22 janvier dernier, soit il y a quatre jours, un nouveau décret qui proclame, pour une durée d’un mois supplémentaire, l’état de catastrophe sanitaire comme indiqué dans la loi 2021-18 du 19 janvier 2021 modifiant la loi 69-29 du 29 avril 1969 relative à l’état d’urgence et à l’état de siège. Par cette nouvelle mesure, le chef de l’État instruit les ministres, mais aussi les gouverneurs et préfets des deux régions, de prendre les dispositions nécessaires. Dans la foulée, le ministre de l’intérieur, Antoine Félix Diom, a publié un arrêté pour confirmer le couvre-feu de 21h à 5h du matin, jusqu’au 20 février, et les autres mesures déjà en vigueur à Dakar et Thiès, submergées par la flambée des cas positifs au virus Sars Cov 2.

 

 

 

 

Les éléments de la Division des investigations criminelles (DIC) ont mis la main sur 2 millions d’euros, soit 1,3 milliard Fcfa en faux billets en coupures de 100 et 50 euros.

Les faux billets ont été saisis, vendredi dernier, aux Mamelles, plus précisément à la Cité Mbakiyou Faye. Le présumé cerveau, un Ivoirien, et ses complices (un Sénégalais et un Mauritanien) ont été arrêtés.

Selon L’Observateur qui donne l’information, les mis en cause seront probablement déférés au parquet aujourd’hui.

Sur les lieux, une machine de décompte de billets, des séchoirs, des rouleaux élastiques, des gants latex, des paquets de coton, du ruban adhésif, des ciseaux…, ont été saisis par les limiers.