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Le cumul des transferts nets d’argent (différence entre les transferts reçus et ceux effectués) reçus par les établissements de crédit du Sénégal a atteint 330,4 milliards de FCFA (495,600 millions d’euros) à la fin du premier trimestre 2021, selon les données de la Direction de la monnaie et du crédit (DMC) du ministère des finances et du budget basée à Dakar.

Par rapport au premier trimestre 2020 où ils s’élevaient à 254,2 milliards de FCFA, ces transferts nets d’argent connaissent une progression de 30,0%. Durant la période sous revue, les transferts rapides d’argent reçus par les établissements de crédit du Sénégal sont ressortis à 374,4 milliards de FCFA contre 298,3 milliards de FCFA au premier trimestre 2020, soit une progression de 25,5%.

Par origine, ces transferts proviennent en grande majorité d’Europe (71,2%) contre 9% pour les USA, 8,5% pour les autres contrées, 6% pour l’UEMOA, 4,9% pour la CEMAC et 0,4% pour les autres pays de la CEDEAO. Pour ce qui est des émissions de transferts rapides effectuées par ces mêmes établissements de crédit, leur cumul s’est établi à 44,0 milliards de FCFA au premier trimestre 2021 contre 44,1 milliards de FCFA un an auparavant, soit un léger retrait de 0,2%.

Les Chambres réunies de la Cour suprême ont définitivement annulé les licenciements abusifs de Ababacar Guèye et de Sala Camara, délégués du personnel de la Société générale de banque du Sénégal (Sgbs). Cette décision scandaleuse avait été cautionnée par le ministère du Travail, du Dialogue social, des Organisations professionnelles et des Relations avec les Institutions.

Les deux ex délégués du personnel de la Société générale de banque du Sénégal (Sgbs) ont été définitivement rétablis dans leurs droits par les Chambres réunies de la Cour suprême.  
En effet, la banque avait licencié Ababacar Guèye et Sala Camara, au seul motif que ces derniers pourrissaient le climat social alors qu’ils ne défendaient que les intérêts des travailleurs. Mais le plus grave est que le ministère du Travail avait confirmé les autorisations accordées par l’inspecteur du travail à la Sgbs pour donner un semblant de légalité à cette décision scandaleuse sur tous les plans.  
Dans un premier arrêt, la chambre administrative de la Cour suprême avait annulé les décisions du ministère du Travail et dénoncé ces deux mesures abusives. 
Mais la Sgbs qui tient coûte que coûte à se débarrasser des délégués, a introduit une requête en rabat d’arrêt contre la décision de la Chambre administrative qui annule les décisions n° 002190/MTDSOPR/DG/TSS et 002191/MTDSOPR/DG/TSS du Ministre du Travail, du Dialogue social, des Organisations professionnelles et des Relations avec les Institutions confirmant le licenciement d’Ababacar Guèye et Sala Camara.  
Selon les informations de Libération, les Chambres réunies de la Cour suprême ont désavoué la Sgbs et le ministère du Travail en déclarant irrecevable la requête avant de condamner la banque aux dépens.