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Les autorités françaises se sont ouvertement inquiétées mardi des discussions entre Bamako et la société privée russe Wagner. Cette information a été révélée lundi par l’agence de presse Reuters. Pour le gouvernement français, une implication de la société privée russe Wagner au Mali serait « incompatible » avec le maintien d’une force française.

Interrogée sur ce sujet ce mardi devant la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale, Florence Parly, la ministre des Armées, a d’abord réitéré d’abord l’engagement des forces françaises au Mali, combattant depuis 8 ans les groupes jihadistes : « Nous sommes toujours au Mali et nous y serons sans doute dans les mois et les années qui viennent… »

Mais la ministre s’est dit très préoccupée par l’éventuelle signature d’un accord entre Bamako et la société privée russe Wagner. « En revanche, il se passe des choses au Mali inquiétante et si cette rumeur selon laquelle les autorités maliennes devaient contractualiser avec la société Wagner, ce serait extrêmement préoccupant et contradictoire, incohérent avec les tout ce que nous avons entrepris depuis des années et tout ce que nous comptons entreprendre en soutien des pays du Sahel. »

Pour Jean-Yves Le Drian, le ministre des Affaires étrangères, une intervention des paramilitaires russes pourrait même entraîner le retrait des troupes françaises. « Wagner est une milice privée composée de militaires qui s’est illustré avec des exactions, prédations, violations en tout genre. Et qui ne peut pas correspondre à une solution quelconque. C’est absolument inconciliable avec notre présence. En Centrafrique, cela a provoqué une détérioration de la situation sécuritaire. Une intervention d’un groupe de ce type serait incompatible avec l’action des partenaires sahéliens et internationaux du Mali. »

A Bamako, le ministère de la Défense a admis ce mardi auprès de journalistes avoir mené des pourparlers avec la société Wagner. « Le Mali entend désormais diversifier et à moyen terme ses relations pour assurer la sécurité du pays. Nous n’avons rien signé avec Wagner, mais nous discutons avec tout le monde », dit-on au ministère de la Défense.

 


Les historiens ont l’habitude de dire que l’histoire ne se répéte pas, mais elle peut bégayer. Dans le cas de l’histoire politique de l’Afrique surtout subsaharienne, elle se répéte parfaitement dans les memes termes, les memes contours, les memes conditions et les memes conséquences socio-politico-économiques. Un autre coup d’Etat en Guinée conakry; ce n’est pas un coup d’Etat de plus ou de trop, mais un autre et peut etre pas le dernier dans l’ordre normal de la politique en Afrique noire. Entre coups d’Etat manqués, déjoués et réussis, le continent  africain du cap Bon en Tunisie au cap de Bonne esperance en Afrique du sud, du cap vert à l’ouest au cap Gardafui à l’est est à son 203° coup d’Etat. En 70 ans sur les 54 Etats africains souverains si on exclut la R.A.S.D. ( république arabe sahraoui démocratique ) et le Somaliland, seuls 8 pays n’ont pas connu  de coups d’Etat dans ses 3 formes: réussie, déjouée et manquée: la Namibie, le Botswana, l’ile Maurice, l’Afrique du sud, le Mozambique, le Malawi, le sud Soudan ( en guerre civile) et le Sénégal. Par sa stabilité socio-politique, le Sénégal est le seul pays de l’Afrique de l’ouest à ne pas connaitre de coup d’Etat ( touchons du bois )  il est le seul modèle de cohésion sociale en Afrique francophone subsaharienne.. Selon le professeur Francis Akindes de l’université Alassane Ouattara de la cote d’ivoire, le Sénégal connait une certaine stabilité sociale fruit d’une certaine liberté d’expression et d’une vieille tradition démocratique. Selon le professeur la possibilité de libre expression,  de controle de l’action gouvernementale et de régulation des tensions politiques ne laissent pas de place au putsh. Quand toutes les issues démocratiques et de liberté d’expression sont bloquées, le mécontentement social augmente à cause d’une situation économique difficile, le tout coiffé par l’insolence et le je m’en foutisme des autorités politiques, les militaires souvent par mimétisme à leurs ex collègues  des grandes écoles militaires de  Saint cyr ou de Mèknes qui sont au commande de leur pays, déposent leur président pour diriger l’ Etat et  » mettre de l’ordre  » social, politique et économique. Cependant il est aisé de constater les coups d’état dans les pays africains sont comme de la méthadone pour le drogué; elle le maintient dans un état permanent de drogué, la meme chose pour les coups d’état. Ils maintiennent les pays dans une situation perpetuelle de difficultés, de confusions et d’instabilité économiques, sociales et politiques, d’autant plus que dès les premières années, les sanctions des pays démocratiques mettent le pays à genoux et remettent les compteurs des investissements à zéro. Les coups d’état sont pour les pays africains, un eternel retour aux starting block pour un nouveau départ du difficile marathon socio- économique quand les pays démocratiques éprouvent d’énormes difficultés pour s’approcher de la ligne d’arrivée. Les occidentaux lisent leur démocratie de la gauche vers la droite avec leurs propres paramètres sociaux en essayant tant bien que mal de mettre en avant les interets généraux et nationaux sur celui de la caste dirigeante. Cette meme démocratie occidentale est implantée dans les pays africains sans tenir compte de leurs normes sociales. Elle est lue par les africains de la droite vers la gauche en primant l’interet personnel, du groupe, de la famille et meme de l’ethnie. Le mal de la politique africaine à l’instar du Sénégal est la présence effective au devant de la scène politique de ces nombreux déchets socio-scolaires humains qui occupent le terrain avec leur insolence, leur ignorance et leur nullité abyssale. L’infime présence de pseudo intellectuels  qui se prévalent d’avoir frequenté les grandes écoles et d’avoir des diplomes supérieurs n’ont jamais compris que le diplome ne fait pas nécessairement un bon politicien, en plus le diplome est une présomption de connaissances et de compétences et est le plus mauvais médicament pour soigner une maladie qui ronge la classe politique et qui s’appelle: idiotie. Suivre les débats politiques  des télévisons sénégalaises écoeure plus d’un par le bas niveau du débat, l’insolence et l’arrogance verbales et les outrages aux personnes. La chose devient meme insupportable quand les  » soi disants » analystes politques, maitre du jeu brillent de leur pédantisme sans pouvoir reconnaitre la différence entre analyse et commentaire. Nous sommes au Sénégal où la stupidité est écoutée, l’intelligence est ignorée et la bonne éducation est démodéé dans le champs politique. Il faut y ajouter la flagrante gabégie  et l’injustice sociale pour avoir une possible compréhension des coups de force des militaires qui selon eux veulent  remettre sur les rails cette société » bordélisée » par les civils Mais c’est inadmissible que certains politiciens surtout de l’opposition et des membres de la société civile manifestent leur approbation et leur satisfaction quand les militaires prennent le pouvoir par la force.en suspendant la constitution.et mettant en danger le processus socio-économique du pays. Vouloir incriminer les ex puissances coloniales dans les 200 coups d’état en Afrique, de l’instabilité politique et de la situation économique catastrophique relève de l’imaginaire et signifie pour nous africains irrésponsabilité ou vouloir se cacher derriere son propre doigt. Cependant il n’ya pas de cause à effet entre démocratie et développement socio-économique.. Le Sénégal et le Bénin ont réalisé des performances démocratiques mais ont des indices de développement humain inférieurs à ceux de la Guinée équatoriale et du Cameroun qui ne sont pas de bons éléves en démocratie. Faut il justifier celà par le pétrole ? Si celà se vérifie le Sénégal aura un avenir radieux car le bynome pétrole – démocratie nous portera stabilité et croissance. Mais si le pétrole est un facteur de développement économique, comment expliquer la mauvaise posture du Nigéria membre de l’opep en matière de développement humain ? Donc la démocratie n’est pas synonyme de réussite économique: surtout pour cette démocratie electorale  et electoraliste africaine spécialisée à promouvoir la corruption, le clientèlisme et la fragilisation de la nation.

    Alors sommes nous obligés  à penser et à accepter la théorie de la malédiction des matières premères en Afrique ? La richesse en matières premières constitue -t- elle une entrave au développement ? Pourquoi les matières premières qui font de l’Afrique l’eldorado maudit ont particpé au développement économique et financière des U.S.A., de l’Europe et aujourd’hui de la Chine ! Cette malédiction est elle une réalité ou un fantasme que les africains dans leur naiveté ont accépté de croire et de vivre. De toute en Afrique particulièrement dans sa partie subsaharienne, il n’y a pas un hectare de terre où il ya le bonheur, la paix sociale, le développement socio-économique, le commun vouloir de vivre en commun et l’aspiration nationale d’oeuvrer pour développer ensemble le pays. Le conflit des races et des ethnies n’est pas une excuse valable. En Belgique les flamands et les wallons sont à couteaux tirés  de meme que pour les corses et les français, les irlandais et les anglais, les basques et les espagnols et les catalans et les espagnols. Les contradictions sociales  entre peuples n’ont jamais freiné, ni meme influencé le processus de développement économique en Europe. Cette malédiction aurait t-elle pousuivi les africains qui vivent en Europe? Un noir en Europe est comme une mouche tombée dans un verre de lait; si elle a la chance  d’y vivre, elle n’aura pas la meme chance d’y vivre heureuse. En Europe, les noirs occupent le sous terrain de la hiérarchie sociale, gèrent le levier social des travaux difficiles, pesants et dangereux que les fils de l’Europe ne veulent plus faire avec un salaire qui permet de manger pour récuperer des forces sans garnde possibilités de profiter des allocations socio- sanitaires et familiales. Avec les coups d’état les africains ont pris l’habitude de retourner en arrière pour un nouveau départ, retour en arrière dans les entrailles de l’histoire obscure des africains. Et si dans l’interprétation de la malédiction des africains, les esclavagistes avaient raison  dans la légende de l’ivresse de  Noé ? L’ivresse de Noé est une épisode biblique rapporté en génése 9: 18-29. Il comprend la malédiction de Canaan fils de Cham lui meme fils de Noé. Après que le déluge a pris fin, Noé sort de l’arche avec les siens et plantent une vigne et s’enivre de son vin. Cham père de Canaan vit la nudité de son père et le rapporte dehors à ses deux frères Sem et Yaphet. Réveillé, Noè Condamne Canaan le fils de Cham à etre l’esclave  des fils de ses frères avant de bénir  Sem et Yaphet. Pour justifier l’esclavage et la traite négrière,  les esclavagistes affirment que Canaan est l’ancètre des noirs qui doivent etre purifiés par le travail par les maitres blancs descendants de Sem et Yaphet. Rèalité, fantasmes ou interprétation partisane, seuls les africains peuvent démontrer le contraire.

Magatte Simal C.A.D.E.E.S.  Italie

La branche Grid Solutions de GE Renewable Energy  a annoncé, dans un communiqué diffusé le 8 septembre 2021, avoir récemment mis en service à Thiès (Sénégal), son tout premier poste électrique haute tension 100% numérique de tout le continent africain. Ce projet de poste électrique 225 kV, selon la même source, s’inscrit dans cadre du programme d’expansion, de renforcement et d’amélioration de la fiabilité du réseau de transmission et de distribution de la Senelec, la société nationale d’électricité du Sénégal.

« Ce projet phare a été rendu possible grâce à la synergie entre les équipes VINCI Energies Afrique de l’Ouest, le soutien technique de notre équipe d’Omexom et l’expertise numérique des équipes de Grid Solutions. Ce tout premier poste électrique 100% numérique du continent africain est un bel exemple mêlant transition énergétique et transformation numérique afin de rendre le réseau électrique sénégalais plus fiable et plus efficace pour la communauté, » a déclaré Wassel Bouaouda, directeur Projets chez VINCI Energies.

Selon la société, ce nouveau poste électrique numérique apporte la flexibilité des applications logicielles, ce qui se traduit par davantage de possibilités de maintenance et de mises à niveau à distance. Elle ouvre également la porte à un échange de données plus sûr et plus efficace entre plusieurs dispositifs, indique-t-on.

Le coût de réalisation de cette infrastructure n’a pas été précise.


Africa Data Centers, le principal fournisseur de centre de données de colocation en Afrique, annonce un investissement historique de 500 millions de dollars, soit 276 milliards FCFA, pour financer son plan d’expansion en Afrique.

Cet important investissement – financé sur fonds propres et par des institutions de développement – sera destiné à la construction de 10 centres de traitement des données « hyperscale » de classe mondiale, offrant une base sécurisée et interconnectée, dans une dizaine de pays sur le continent au cours de ces deux prochaines années.

 » L’examen de la trajectoire de croissance de l’Afrique nous a permis de prendre des décisions d’investissement sur de nouveaux sites (…). Nous avons déjà commencé à acquérir des terrains dans ces pays et prévoyons de les déployer très rapidement pour répondre aux besoins de nos clients existants et nouveaux « , a expliqué Stéphane Duproz, PDG d’Africa Data Centers.

Ces nouvelles installations de centres de traitement des données de haut débit permettront de soutenir l’économie numérique africaine en pleine croissance depuis ces dernières années.

 » La numérisation stimule les économies et une numérisation réussie nécessite des centres de données. L’impact d’un centre de données est durable avec une création d’emplois immédiate résultant de la construction physique et d’une croissance économique durable une fois opérationnel « , indique la société.

Par secteur, Africa Data Center explique que les domaines de la banque, de la finance ainsi que de l’assurance, en pleine croissance, seront particulièrement les secteurs susceptibles d’être soutenus par l’expansion de ces centres de données.

 

Le premier avion en provenance d’Afghanistan a atterri ce mercredi à l’aéroport international d’Entebbe, en Ouganda. 51 personnes sont accueillies temporairement dans le pays et de nombreux autres évacués doivent arriver dans les prochains jours.

Au total, trois bus entourés d’un convoi des forces de l’ordre, ce sont pour l’instant les seules images des 51 évacués d’Afghanistan arrivés ce mercredi matin en Ouganda. Les réfugiés afghans et pour certains, d’autres nationalités, ont été accueillis dans un hôtel d’Entebbe, proche de l’aéroport international. Leur accueil était en discussion depuis plus d’une semaine entre les autorités ougandaises et américaines.

D’autres avions en provenance de Kaboul sont attendus dans les prochains jours. Au total, environ 2 000 personnes devraient être accueillies temporairement en Ouganda, avant d’être envoyées dans d’autres pays et notamment aux États-Unis. C’est d’ailleurs à la demande du gouvernement américain que les autorités ougandaises ont accepté de recevoir pour quelques mois ces évacués.

Mais dans le même temps, selon le ministère des Affaires étrangères, certains ressortissants ougandais toujours bloqués en Afghanistan n’ont pas encore pu être évacués en raison des difficultés à accéder à l’aéroport de Kaboul. Le ministère a affirmé s’organiser pour leur permettre de prendre le prochain vol.

Tokyo a éteint sa flamme olympique lors d’une cérémonie de clôture ce dimanche, mettant fin à des Jeux olympiques sans précédent qui se sont déroulés sans spectateurs en raison de la pandémie mondiale du coronavirus.

Ainsi, une page se ferme sur une des quinzaines la plus extraordinaire dans l’histoire des jeux. 

En effet, reportés à 2021 à cause de la pandémie de covid-19, les JO se sont déroulés d’une façon inédite.

Il y a eu d’une part des manifestations fréquentes des Japonais qui s’insurgeaient contre la tenue de grands rassemblements en pleine pandémie compliquée davantage par la variante Delta plus contagieuse.D’autre part, ces JO ont permis de déclenché une nouvelle conversation sur la santé mentale des athlètes.

En termes de performance, le continent africain a obtenu 37 médailles soit neuf de moins qu’aux Jeux de Rio de Janeiro, au Brésil, en 2016, année record pour les médaillés africains.

Les athlètes Kenyans viennent  en tête du peloton africain, avec dix médailles, soit près d’un tiers des succès africains à Tokyo. Les Kenyans ont raflé la mise au marathon, où ils ont remporté la médaille d’or aussi bien chez les hommes avec Eliud Kipchoge que chez les femmes avec Peres Jepchirchir.

Pour l’Ouganda, les JO de Tokyo étaient de loin les meilleurs: quatre médailles amassées, dont deux en or. Un exploit quand on sait que les athlètes ougandais étaient rentrés bredouilles de Rio. En fait, il faut remonter jusqu’en 2012 à Londres pour voir un Ougandais monter sur le podium.

Au classement mondial, les États-Unis sont arrivés en tête avec 39 médailles d’or (113 médailles au total), soit une de plus que leurs rivaux, la Chine avec 38 médailles d’or (88 au total) et le Japon avec 27 (58 au total).

Exploits inédits

Au-delà du décompte des médailles, les Jeux à Tokyo étaient pleins de triomphes pour les athlètes africains.

Ahmed Hafnaoui, nageur tunisien de 18 ans, a fait son entrée sur la grande scène de la natation olympique à Tokyo, gagnant la médaille d’or dans la nage libre de 400 m, suscitant l’admiration de l’ancien médaillé d’or américain Michael Phelps.C’était la cinquième médaille d’or pour la Tunisie dans l’histoire des Jeux olympiques.

Hugues Fabrice Zango a livré sa toute première médaille olympique au Burkina Faso, au même jour où au Burkina, à milliers de kilomètres de Tokyo, on célébrait la fête de l’indépendance. Zango a gagné une médaille de bronze dans le triple saut avec un saut de 17,47 m.

Quant au Kenyan Kipchoge, il devient le premier athlète à conserver la médaille d’or du marathon à deux JO consécutifs depuis 1980.

Les athlètes africaines excellent

La Sud-Africaine Tatjana Schoenmaker, qui évolue aussi dans la natation, a remporté la médaille d’or dans la nage de brasse 200m. Au passage, elle bat le record mondial.

La sprinteuse Christine Mboma, 18 ans, ramène au pays une médaille d’argent du 200 mètres, la toute première médaille obtenue par une femme de Namibie.

« Les femmes africaines ont été vraiment exceptionnelles à ces Jeux, et c’est une bonne chose », a commenté Sonny Young.

Avec 18 médailles remportées, les athlètes africaines ont quasiment rattrapé leurs homologues masculins qui ont obtenu 19 médailles. Le Kenya, l’Ethiopie, et l’Egypte ont trouvé la parité totale entre médaillés hommes et femmes.

Les médailles qui ont été remportées par l’Afrique du Sud, le Nigeria, et la Côte d’Ivoire sont toutes autour des cous des athlètes féminines.

Controverses et déceptions

La controverse a entouré quelques athlètes africaines. La sprinteuse sud-africaine Caster Semenya n’a pas eu l’occasion de concourir car le Comité international olympique (CIO) lui reproche d’avoir des niveaux de testostérone trop élevés.

Les Namibiennes Beatrice Masilingi et Christine Mboma étaient elles aussi frappées par ces règles, interdites d’entrer en compétition dans le 400m.

« Les gens dénoncent cette mesure qui est impersonnelle et s’applique à tout le monde, mais dans les faits qu’on observe, s’applique beaucoup plus aux athlètes africaines », observe Yacouba Ouedraogo. « C’est dommage, parce qu’elles n’ont pas décidé d’avoir ce niveau élevé de testostérone— c’est la nature qui a voulu qu’elles soient comme ça ».

 

La capitale française, Paris, qui accueillera les prochains jeux en 2024, a affiché déjà une scène festive avec des milliers de personnes rassemblées non loin de l’emblématique Tour Eiffel, brandissant le drapeau national.

La mairesse de Paris Anne Hidalgo a reçu officiellement le drapeau olympique des mains de la gouverneure de Tokyo, Yuriko Koike.

Les athlètes africains savent d’ores et déjà à quoi s’en tenir pour briller au sommet des podiums olympiques de paris 2024

 

Les pays africains paieraient plus chers leurs vaccins que les pays européens, alors que les populations africaines peinent à se faire vacciner. Pendant ce temps, l’Europe ne reconnaît pas les vaccins russe et chinois.

Jusqu’à 70 dollars la dose. Les laboratoires pharmaceutiques vendant les vaccins anti-Covid ont-ils une politique tarifaire plus élevée en Afrique qu’en Europe ? C’est en tout cas le constat de plusieurs médias. Entre les Etats et les laboratoires, des accords confidentiels ont été négociés, les prix ne sont donc pas publiquement connus. Mais on sait que plusieurs pays, comme le Kenya ou l’Afrique du Sud, ont payé beaucoup plus cher que des Etats occidentaux. L’Afrique du Sud, selon les données recueillies, aurait par exemple payé ses 1,5 million de vaccins AstraZeneca environ 2,5 fois plus cher que les pays européens. Le ministère sud-africain de la santé affirme en effet que c’est « le prix de 5,25 dollars » qui lui a été communiqué par le groupe pharmaceutique suédo-britannique.

Une politique tarifaire qui étonne : alors que l’Europe a déjà vacciné la moitié de sa population, l’Afrique, elle, reste bloquée à moins de 2 % de taux de vaccination. Certes, le dispositif Covax, initié notamment par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), devait permettre des campagnes de vaccination à des prix abordables. Et alors que 520 millions de doses devaient être livrées avant la fin de l’année 2021, le dispositif a montré ses limites, et à peine 15 % de l’objectif a été rempli.

L’Afrique obligée de se tourner vers Pékin et Moscou

« Les laboratoires sont plus préoccupés par leurs carnets de commandes et leurs bénéfices que par la solidarité mondiale », résume de façon anonyme un médecin. Et même la Chine, qui comptait sur une diplomatie vaccinale centrée sur l’Afrique, a dérogé à ses principes. Pékin avait promis d’envoyer 25 % des ses doses sur le continent. La Chine s’est finalement limitée à 4 %. Et pour se procurer le vaccin Sinopharm, les pays africains ont dû mettre la main à la poche, parfois de façon excessives : pour le Sénégal, qui désirait 200 000 doses du vaccin chinois, le prix unitaire a été de 20 dollars.

Qu’en est-il des prix européens ? Le vaccin Pfizer coûtait, avant l’augmentation annoncée hier, une quinzaine d’euros aux pays européens, tandis que le Moderna s’élevait à une vingtaine d’euros. Résultat : plusieurs pays ont arrêté de négocier avec les laboratoires pharmaceutiques, mécontents des politiques tarifaires pratiquées. Sauf que l’initiative Covax ne suffira pas à englober une vaccination totale des populations du continent.

D’autant que la politique tarifaire des laboratoires Pfizer, Moderna, Johnson & Johnson ou AstraZeneca tranche avec la question du pass sanitaire européen : les vaccins chinois et russe ne sont, pour l’instant, pas pris en compte par les autorités européennes. Le pass sanitaire, entré en vigueur le 1er juillet, semble injuste pour les Africains : outre le fait qu’il exclue la quasi totalité des vaccins disponibles en Afrique — Sinopharm, Spoutnik V et même le Covishield —, le fameux pass n’autorise que des vaccins qui, achetés par les pays africains, coûtent plus chers qu’en Europe.


Au moins sept gouvernements africains ont espionné des journalistes et des activistes à l’aide du logiciel Pegasus créé et vendu par une société israélienne, selon une enquête publiée dimanche par un consortium de 17 médias internationaux.

Il s’agit de l’Algérie, de la République démocratique du Congo, de l’Égypte, du Maroc, de l’Ouganda, du Rwanda et du Togo, selon une carte publiée par l’ONG Forbidden Stories, basée à Paris.

Loin d’être une exclusivité africaine, l’espionnage massif mis au jour par Forbidden Stories en partenariat avec Amnesty International révèle en fait que le logiciel espion israélien a été utilisé pour cibler 50.000 numéros de téléphone à travers le monde appartenant à des militants, des journalistes et des leaders politiques.

La liste, qui remonte à 2016, inclut les numéros d’au moins 180 journalistes (dont ceux de la VOA), 600 hommes et femmes politiques, 85 militants des droits humains ou encore 65 chefs d’entreprise, selon l’Agence France Presse.

Dans certains cas, les cibles ont été retrouvées mortes, d’autres contraintes à l’exil.

Android et iOS sans exception

Le logiciel espion Pegasus permet aux gouvernements d’accéder aux messages envoyés ou reçus d’un numéro de téléphone ciblé, mais aussi à la localisation de la personne qui porte le téléphone, ainsi qu’aux photos, aux courriels et aux messages en inbox, selon le quotidien Washington Post.

D’après le journal britannique The Guardian, Pegasus infiltre aussi bien les appareils Android que le iPhone, fabriqué par Apple. Dans certains cas, précise le journal, l’utilisateur du téléphone n’a même pas besoin de cliquer sur un lien ou d’activer une quelconque mise à jour. Il opère en sourdine, échappant même aux antivirus.

La société israélienne NSO Group, qui commercialise le logiciel espion, se défend de toute malveillance, selon le journal indien The Wire. Elle affirme que ses clients se limitent à des « gouvernements approuvés », qui seraient au nombre de 36, précise The Wire.

En 2019, WhatsApp, le logiciel de messagerie racheté par Facebook, avait déposé plainte en 2019 contre NSO.

Au-delà d’Israël

Dans son rapport 2020 sur les « prédateurs numériques », Reporters sans frontières faisait état de plusieurs entreprises basées dans divers pays qui fournissent des outils d’espionnage en Afrique. En plus du groupe NSO, RSF citait aussi Memento Labs (également connu sous le nom de Hacking Team), que l’ONG accusait d’avoir attaqué des journalistes en Éthiopie et au Maroc. Il y avait aussi le groupe Gamma, ou FinFisher, basé en Allemagne, fabricant du logiciel FinSpy.

 

Le Sénégal fait face à une montée en flèche des cas de Covid-19.
Samedi 17 juillet, le taux de positivité des testés s’élève à plus de 35%… à la veille de la grande fête musulmane de la Tabaski, le ministère de la Santé a fait plusieurs recommandations, notamment pour accélérer la campagne de vaccination et renforcer le système de dépistage.

Les autorités sénégalaises avaient déjà appelé jeudi à éviter les déplacements à l’occasion de la Tabaski, et ce samedi la compagnie nationale des bus au Sénégal (Dem Dikk) a annoncé interrompre ses liaisons inter-cités en raison de la récente résurgence du Covid-19 dans le pays.

Le ministère de la Santé souhaite donc accélérer la campagne de vaccination – « près de 500 000 doses sont attendues d’ici fin juillet » – et renforcer le système de dépistage. Sur ce volet, l’organisation internationale UNITAID a annoncé cette semaine un accord de transfert de technologie au Sénégal pour une production massive de tests rapides antigéniques à destination du continent.

« Aujourd’hui, les pays à revenus élevés dépistent la COVID-19 chez leur population au moins 60 fois plus que les pays à revenus faibles », selon UNITAID. Pour l’agence internationale basée à Genève, il faut donc tester plus, plus vite, pour isoler les patients et accélérer leur prise en charge.

Unitaid et FIND, l’alliance mondiale pour les diagnostics, ont donc signé un accord avec la plateforme de l’Institut Pasteur de Dakar, baptisée « Diatropix », pour une production de tests accessibles. L’objectif est de produire 200 000 tests par mois dès début 2022, et à terme jusqu’à 2,5 millions de tests par mois, en fonction des demandes des pays du continent.

Unitaid et Find ont signé un accord similaire avec une plateforme de production au Brésil. L’investissement total (pour les deux régions, Afrique et Amérique Latine) est de 40 millions de dollars.

 

La Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) organise, le jeudi 2 juillet et vendredi 3 juillet , une série d’ateliers sur les politiques migratoires en Afrique, avec un focus sur l’expérience et le leadership du Maroc en matière de gestion des questions migratoires.

Ces ateliers, qui s’inscrivent dans le cadre du programme ‘’statistiques migratoires et reconnaissance des compétences en Afrique’’ en application des résolutions du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, visent à partager les réalisations engrangées au Maroc et dans certains pays africains dans le domaine de la gestion des questions migratoires et du renforcement du système des statistiques migratoires.

Le directeur intérimaire du Bureau pour l’Afrique du Nord de la commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, Khaled Hussein, a souligné, à cette occasion, que cette rencontre, la sixième du genre sur le projet de la migration en Afrique, tend à aider six pays africains à mettre en œuvre les résolutions de la Conférence de Marrakech de 2018, en l’occurrence le Maroc, le Sénégal, le Mali, la Côte d’ivoire, l’Afrique du sud et le Zimbabwe.

‘’A travers ce projet, nous avons l’ambition de mettre en place des plateformes électroniques de statistiques nationales exhaustives sur la migration’’, a-t-il indiqué, relevant qu’au Maroc, où plusieurs ministères travaillent sur cette thématique, ‘’nous aspirons à mettre en place un cadre général en faveur de l’observatoire national de la migration, au ministère de l’intérieur, pour abriter cette plateforme, dont le contenu sera discuté lors de ces ateliers, avec la participation de pays africains et d’organisations internationales’’.

De son côté, la Coordinatrice résidente des Nations-Unies au Maroc, Mme Sylvia Ekra-Lopez, a souligné que les politiques migratoires et la bonne gouvernance de la migration jouent un rôle clé dans le développement durable et inclusif du continent, saluant le projet que la CEA est en train de mener pour accompagner des pays africains pour une meilleure gouvernance de leur migration.

La responsable a souligné qu’’’il est tout à fait naturel que le lancement de ce projet se soit fait au Maroc, parce que le leadership du Royaume en matière de gestion des migrations n’est plus à démontrer, que c’est à Marrakech, en 2018, que le pacte mondial sur la migration a été adopté et, puis, nous savons tous que SM le Roi Mohammed VI est le leader africain sur la question migratoire’’.

‘’Le Maroc a énormément à partager en termes de connaissances et d’expertises’’, a-t-elle fait observer, mettant l’accent sur l’importance de mettre en réseau des bonnes pratiques, des initiatives-phares et des compétences, de changer le narratif autour des migrations, de mettre en place des statistiques et données fiables pour élaborer de bonnes politiques migratoires, de donner une image positive et équilibrée sur la migration en Afrique et de reconnaitre les qualifications et les compétences des migrants.

 

Sarah Boukri, directrice du programme au Bureau pour l’Afrique du Nord de la commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, a indiqué, quant à elle, que cette rencontre, qui fait suite à des ateliers nationaux organisés au Sénégal, en Côte-d’Ivoire et au Maroc, connait la participation des représentants des pays concernés, en présentiel ou à distance, pour échanger les idées et les expériences sur les statistiques relatives à la migration et la reconnaissance des compétences.

Cet atelier tend essentiellement à partager l’expérience marocaine en matière de mise en œuvre du programme, dans la mesure où le Royaume a cumulé des avancées notoires à ce sujet, mais aussi offrir une tribune d’échange des idées entre les pays participants, a-t-elle ajouté.

Au début de cet atelier, les participants ont suivi une présentation du projet d’interface de la plateforme nationale de collecte des statistiques migratoires réalisée au Maroc, en collaboration avec l’Observatoire national de la migration du ministère de l’Intérieur et avec le soutien des ministères des affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, de l’éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique,  de la santé, du travail et de l’insertion professionnelle, du ministère délégué des Marocains résidant à l’étranger et des affaires de la migration et du Haut-Commissariat au Plan.

Une partie du rapport d’analyse et de synthèse lié à l’étude menée au Maroc sur la reconnaissance des compétences des migrants en Afrique a été également présentée. Elle a été réalisée avec le soutien des ministères des affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, de l’Intérieur, de l’éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, de la santé, du travail et de l’insertion professionnelle, des Marocains résidant à l’étranger et des affaires de la migration et du Haut-Commissariat au Plan.

Les panels portent sur ‘’Programme Migration Maroc : Une implémentation en progression’’, ‘’les statistiques migratoires pour une politique éclairée’’, ‘’la reconnaissance des compétences, outil d’intégration des migrants’’, ‘’la Côte d’Ivoire, terre de convergence’’, ‘’le Sénégal, une politique migratoire en construction’’ et ‘’migration, médias et société’’.