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Adji sarr

 

Le capitaine Seydina Oumar Touré recouvre la liberté après 2 mois de mis aux arrêts.

En effet, l’enquêteur dans l’affaire opposant le député Ousmane Sonko et la masseuse Adji Sarr s’était vu infliger une sanction pour « manque à l’appel du service auquel il est lié ».

Placé en arrêt de rigueur à la Légion de gendarmerie d’intervention (LGI) de Mbao depuis le 12 mars dernier, le capitaine Touré est finalement rentré chez lui, ce lundi 10 mai. L’enquêteur à la Section de recherches de la gendarmerie de Colobane vient ainsi de purger une peine de prison de 60 jours.

Pour rappel, depuis la diffusion du Pv de l’enquête dans la presse le capitaine Toure déclare être sous pression continue.

Omar  Touré avait  annoncé sa démission de la gendarmerie nationale. Dans une note publiée dans le groupe WhatasApp de ses camarades de promotion, il y avait expliqué qu’il est suivi par des éléments de la Direction Nationale du Renseignement Sénégalais, sans savoir leurs réelles motivations. Après avoir informé sa hiérarchie pour le protéger, aucune décision n’a été prise. C’est alors que le capitaine s’est absenté des rangs  et a effectué une vidéo dénonçant les pressions qu’il subissait indiquant même qu’il craint pour sa sécurité et celle de sa famille.

Il avait également publiée sa lettre sur les réseaux sociaux, le lundi 8 mars 2021. Poussant certains à dire qu’il ne jouissait plus de toutes ses facultés mentales. Ce qu’il avait démenti aussitôt.

Par ailleurs, même s’il a purgé sa peine, le capitaine Touré risque d’être poursuivi pour désertion, car ayant rejoint son poste avant le 6e jour. Ce qui émane de la sanction statutaire, avec comme conséquence la rétrogradation ou la radiation.

 

 

 

 

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Le chef de cabinet du Président Macky Sall. Mame Mbaye Niang était à la 7TV après une éclipse médiatique de quelques mois. Il a traité l’opposant Ousmane Sonko « de délinquant sexuel et de pervers multirécidiviste »

Selon lui, l’affaire Adjia Sarr n’est pas le premier scandale sexuel lié au leader du PASTEF.

D’après l’ancien ministre de la Jeunesse, le député a commis des actes similaires dans d’autres salons de massage et avec d’autres filles.

Pour enfoncer le clou, Mame Mbaye Niang fait allusion également à une histoire rocambolesque entre Sonko et une fille, qui a poussé cette dernière à s’exiler en France puis au Maroc.

Le chef de cabinet du Président Macky Sall écarte toute idée de complot et affirme que le camp du pouvoir détenait toutes ces informations avant la dernière élection présidentielle, mais n’a pas jugé nécessaire de les dévoiler.

Mame Mbaye Niang déclare à l’endroit du leader de PASTEF que ce qui s’est passé ne se reproduira plus, allusion faite aux manifestations violentes qui ont secoué le pays. « Pour son propre plaisir et ses vices, Sonko a ameuté tout le Sénégal », dit-il. Cependant, il précise que le camp du pouvoir est désormais prêt et il fera face la prochaine fois.

C’est le journal Les Échos qui donne l’information dans sa parution du jour.

Le capitaine touré qui avait écopé de 45 jours de mis aux arrêts pour « manque à l’appel du service auquel il est lié » D’après la gendarmerie nationale vient de connaître une évolution pas à son avantage  dans cette affaire.

En effet,le ministre des Forces armées, Me Sidiki Kaba, a corsé sa sanction à 60 jours, rapporte Le quotidien les Échos.

En prison depuis le 12 mars dernier, l’enquêteur dans l’affaire Ousmane Sonko/Adji devra donc passer 20 jours supplémentaires  en détention .

Il sera également auditionné par un conseil d’enquête. À l’issue de cette audition il risque un avertissement ou la peine capitale qui est la radiation.Cette dernière option est choisie par les autorités, indique le journal.

Mais, d’après toujours Les Échos , la décision finale revient au chef de l’État, Macky Sall.

Pour rappel, dans l’affaire de mœurs opposants le leader du pastef Ousmane Sonko à Adji Sarr une jeune masseuse qui accuse ce dernier de« viol répété» et de «menace de mort»; le capitaine Touré de la section de recherche était en charge de l’enquête.

Mais dans cette affaire qui semble simple dans l’intitulé, le fond du problème se trouve  être un labyrinthe sans fin pour l’enquêteur.

En effet, depuis la diffusion du Pv de l’enquête dans la presse le capitaine Toure déclare être sous pression continue.

Omar  Touré a annoncé sa démission de la gendarmerie nationale. Dans une note publiée dans le groupe WhatasApp de ses camarades de promotion, il y avait expliqué qu’il est suivi par des éléments de la Direction Nationale du Renseignement Sénégalais, sans savoir leurs réelles motivations. Après avoir informé sa hiérarchie pour le protéger, aucune décision n’a été prise. C’est alors que le capitaine s’est absenté des rangs  et a effectué une vidéo dénonçant les pressions qu’il subissait indiquant même qu’il craint pour sa sécurité et celle de sa famille.

Ce qui est sure est que cette affaire est loin de connaître son épilogue.

Le producteur de « Baline Coumba » a donné son « total accord » pour l’arrêt de la diffusion de cette série télévisée, dont la bande annonce avait suscité « réactions indignées » et « condamnations anticipées », a-t-on appris du Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA).
« Le producteur et le scénariste en avaient déjà pris la décision, la rencontre de ce dimanche avec le CNRA a entériné la suspension de la diffusion de ce qui avait initialement été intitulé +Thiey Adji SARR+ », annonce le CNRA dans un communiqué portant sur une « rencontre d’explications » convoquée dimanche par le régulateur au sujet de ce film.
« Le producteur, très réceptif » lors de cette rencontre, « a salué la démarche du CNRA et donné son total accord pour l’arrêt de la diffusion de ce qui lui a pourtant déjà +coûté beaucoup d’argent+ ».
« Mais pour la pacification de l’espace public et la cohésion sociale en général », ajoute le communiqué, le président du CNRA, Babacar Diagne, « a rappelé la place et l’importance du Théâtre, tout en appelant à éviter la confusion entre +intérêt public et intérêt du public+ ».
« La première notion renvoie à la noble mission du Théâtre et des médias parce que de portée générale, la seconde laisse place à la recherche de sensations loin de ce qui grandit une Nation, même ayant un public demandeur », relève le texte.
Il note que les échanges entre les parties concernées « ont révélé une convergence de préoccupations entre le Régulateur de l’Audiovisuel et les auteurs de Baline Coumba », dont la bande annonce avait suscité des « réactions indignées » et des « condamnations anticipées », au point d’amener les promoteurs de la série à en changer le titre, « Thiey Adji SARR » devenant « Baline Coumba ».
« Le nom à l’origine, mis en exergue renvoyait à une affaire pendante devant la Justice. Les réactions multiformes dans l’espace public n’ont été ignorées, ni par les intervenants dans la série ni par le Conseil National de Régulation de l’Audiovisuel », souligne le communiqué.
 « Les principaux concernés par la production, en amont comme en aval n’ont pas mis du temps à s’entendre sur ce qu’il fallait faire de Baline Coumba. Le scénario (provisoirement) retiré de la diffusion, sera revu par l’auteur avec l’accord du producteur, en collaboration avec la direction de la Cinématographie », annonce le CNRA.
Au cours des « échanges autour de ce qui est la mission première du Théâtre comme moyen d’éducation », le scénariste « a fait observer que l’opinion avait été doublement induite en erreur, d’abord par le tire donné à la série, ensuite par ce qui en a été donné à voir sur la bande-annonce ».

« Selon Aziz NIANE l’essentiel de la série s’est joué en territoire gambien avec des acteurs des deux pays, et son contenu +n’a rien à voir+ avec une certaine actualité sénégalaise. Ce qui a fait dire au Président Babacar DIAGNE que la perception peut aussi donner lieu à des réactions négatives, loin de ce qui est proposé mais pas encore exposé », peut-on lire.

« Thiey Adji Sarr’’, le premier titre de la série, laissait penser à une affaire de justice impliquant une employée d’un salon de beauté et de massage dakarois.

Cette dernière avait porté plainte contre l’opposant Ousmane Sonko, pour « viols répétés et menaces de mort », une affaire ayant tenu en haleine le Sénégal début mars.

L’interpellation du député Sonko, un des opposants les plus en vue, avait suscité une vague de manifestations à l’origine d’une explosion de violence rarement enregistrée au Sénégal.
Les échauffourées ayant opposé pendant plusieurs jours forces de sécurité à des jeunes principalement se réclamant de l’opposant ont provoqué une dizaine de morts à travers le territoire sénégalais.
Les dignitaires religieux, musulmans et chrétiens, ont été mis à contribution pour un retour au calme et à l’apaisement, une médiation qui a également conduit à la mise en liberté provisoire de l’opposant.

 

 

 

Le Doyen des Juges, Samba Sall, vient de tirer sa révérence. Selon nos confrère de E-medias , le magistrat, qui dirigeait le Premier cabinet d’instruction est décédé ce jeudi, 8 avril 2021, à l’hôpital Principal de Dakar, des suites d’une longue maladie.

Son tout dernier dossier, qu’il avait à peine commencé à instruire, fut l’affaire  Ousmane Sonko Adji Sarr. Le juge Sall avait hérité de ce dossier suite au désistement du juge d’instruction du 8e cabinet, Mamadou Seck qui avait pourtant commencé à entendre certaines personnes impliquées dans l’affaire et même placé sous contrôle judiciaire la propriétaire du salon de massage « Sweet Beauté ».
Et Malheureusement le juge Sall ne connaîtra pas l’aboutissement de cet affaire la grande faucheuse a encore fait son œuvre.

Toute l’équipe d’Africa 7 présente ses condoléances les plus attristées à la famille judiciaire et  aux parents du défunt.

  Les conférences de presse dénommées ‘’Le gouvernement face à la presse’’ ont repris officiellement service ce jeudi à 10 heures, au 10e étage du Building administratif Président Mamadou-Dia, à Dakar. Ce fut l’occasion pour Me Sidiki Kaba ministre des forces armées de faire face à la presse et d’aborder essentiellement le sujet des manifestations notés au mois de Mars dans plusieurs localités du Sénégal. Le ministre en a profité pour laver à grande eau l’Etat du Sénégal sur quelconque possibilité d’être mêler ou d’être responsables des des heurts survenu suite à l’arrestation de l’opposant Ousmane Sonko. Et mieux Me Sidiki Kaba a fortement chargé le leader du pastef en le tenant responsable des événements. Voici en vidéo l’intégralité de l’allocution  du ministre des forces armées

Le ministre des Forces armées, Maître Sidiki Kaba, a annoncé, jeudi, la mise en place d’une « commission indépendante et impartiale » pour faire la lumière sur les émeutes qui ont secoué le pays début mars, après la garde à vue pour troubles à l’ordre public de l’opposant Ousmane Sonko.

« Le gouvernement du Sénégal annonce la mise sur pied d’une commission indépendante et impartiale pour rétablir toute la vérité, dans une dynamique de paix et d’apaisement, car la vérité pour que justice soit faite, est un élément qui conforte aussi l’Etat de droit et notre volonté de vivre en commun », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse du gouvernement.

 

« Cette commission qui est la meilleure façon de situer les responsabilités, sera ouverte pour plus de transparence et d’équité, à l’opposition et aux membres de la société civile », a-t-il déclaré lors de ce face à face avec la presse.

Il continue son allocution en précisant que Le but visé est de « rétablir la vérité et situer les responsabilités afin de permettre à l’Etat de tirer toutes les conséquences de droit sur les événements douloureux ayant occasionné plusieurs morts, de nombreux blessés et plusieurs dégâts matériels ».

 

Selon le ministre des Forces armées, il importe pour le gouvernement, à travers cette démarche, d’ »éclairer de manière objective, l’opinion nationale et internationale sur ces violences inédites qui ont secoué le Sénégal et dont l’entière responsabilité est imputée, selon des rumeurs entendues, à l’Etat ».

Revenant sur la chronologie des faits, il affirme que ces événements découlent d’une « plainte portée à l’endroit d’Ousmane Sonko par une Sénégalaise d’égale dignité et de son refus d’obtempérer ».

Pour rappel Ousmane  Sonko leader du Pastef/ les patriotes a été interpellé alors qu’il se rendait au tribunal où il devait être entendu par le juge sur la plainte pour « viols répétés et menaces de mort » déposée à son encontre par une jeune fille dénommée Adji Sarr employée d’un salon de massage et de beauté dakarois.

Son interpellation fait suite à des divergences avec les forces de l’ordre concernant l’itinéraire qu’il devait emprunter jusqu’au tribunal. 

 

« Le mis en cause a dit qu’il s’agissait d’un complot d’Etat et son appel à la résistance, dans un contexte marqué par la pandémie, avec la privation des libertés, les difficultés économiques et le mal être de la jeunesse, a eu un écho favorable, avec des manifestants qui s’en prenaient à des biens d’autrui, des investissements étrangers et aux symboles de l’Etat », a-t-il expliqué.

Selon lui, c’est parce que les forces de défense et de sécurité ont fait preuve « de tenue, de retenue et de professionnalisme que le bain de sang a été évité ». 

« Dans une dictature, cela ne se serait pas passé ainsi. Mais le chef de l’Etat, conformément à notre tradition républicaine symbolisée par le concept Etat-nation, avait donné l’ordre de ne pas tirer sur la foule. »

 

Toutefois, a-t-il assuré, « les responsabilités sont situées et les fautifs traduits en justice ».

 

Selon Les Échos dans sa publication du jour, le capitaine Seydina Oumar Touré, qui avait défrayé la chronique ces derniers jours et fait les choux gras de la presse, a déposé sa démission. C’est maintenant officiel

Le capitaine démissionnaire a décidé de quitter définitivement la Maréchaussée. La correspondance est datée du lundi 8 mars dernier

C’est à présent aux autorités militaires, notamment de la gendarmerie nationale, d’apprécier cette démission.

Pour rappel, le capitaine Touré avait mené l’enquête sur l’affaire « Sweet Beauty » et  dressé le Procès-verbal. Mais, il avait annoncé sa démission. Il a été mis aux arrêts depuis vendredi dernier, après plusieurs jours d’absence de son lieu de travail.

Dans un communiqué de presse le jeudi 11 mars dernier, la gendarmerie disait constater, « au même titre que l’opinion nationale, les agissements et les sorties médiatiques du capitaine Oumar Touré en service à la section de recherches de Dakar. »

Elle déclarait, jeudi 11 mars dernier, qu »aucune offre de démission n’a été déposée par le capitaine Touré » et que l’officier manque depuis quelques jours à l’appel du service auquel il est lié.

« Cet officier, connu jusque-là pour sa bonne manière de servir, est en train de violer ses obligations militaires. S’agissant de sa responsabilité dans l’enquête dont il n’était pas le directeur, il y a lieu de préciser aussi que le capitaine Oumar Touré n’est pas le commandant de la section de recherches. La Gendarmerie nationale attachée aux lois et aux règlements de la République prendra les mesures face à cette situation », disait la gendarmerie dans son communiqué de presse.

 

 

 

 


Selon le quotidien Libération, qui donne la nouvelle dans sa livraison de ce samedi, le capitaine Oumar Touré, qui s’est vu infliger «le taux du général» après s’être présenté, hier, à la Section de Recherches.


En attendant une procédure statutaire le concernant, le capitaine Touré a été placé en arrêt de rigueur et conduit à la LGI de Mbao où il purgera une peine de 45 jours. Il ne devrait pas être poursuivi pour désertion car ayant rejoint son poste avant le 6e jour.

En effet, 45 jours est le taux maximal infligé par le Haut commandant de la gendarmerie. Il peut être relevé à 60 jours par le ministre des Forces Armées. Les arrêts sont des mesures disciplinaires à son égard. Il reste la punition statutaire, soit la rétrogradation ou la radiation.

Chargé de l’affaire Ousmane Sonko/Adji Sarr, capitaine Touré, qui avait annoncé sa démission pour non-respect de ses droits, avait fait des révélations sur l’enquête qui a conduit au placement sous contrôle judiciaire du leader de Pastef. Selon ses proches, il souffrirait de troubles psychiques. Ce qu’il avait formellement démenti.