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La tournée économique du président Macky Sall est encore entachée  par un accident.
En effet, juste deux semaines après le drame de Leral tv sur l’axe Kedougou,  un second accident s’est produit ce mardi aux environs de Woudourou dans la région de Matam.

Il y avait abord du véhicule accidenté 4 individus parmi lesquels le communicateur traditionnel Ablaye Mbaye Pekh et l’ancien député Bara Doli.
Les autres occupants que sont le chauffeur et le garde du corps  semblent être plus chanceux. Ils  se portent bien et rassurent sur leur état de santé. 

Les victimes ont été évacués au district sanitaire le plus proche. Mbaye Pekh s’en tire avec des blessures à la tête, renseigne nos confrères de Dakaractu.

 

 

 

 

Ce sont nos confrères d’Africa7 radio (90.7) qui ont Relayé l’information.
En effet, deux accidents mortels se sont produits dans la journée d’aujourd’hui. Au total 5 personnes ont perdu la vie dans la circulation entre 12h et 15h.

Le premier accident s’est produit ce matin à Kaolack dans la commune de sibassor. Une collision entre une voiture particulière, une charrette et un taxi a fait 10 victimes dont 3 morts et 7 blessés graves.

Puis tout à l’heure ,en début d’après-midi un autre accident est survenu à l’entré de Niague, sur la route du Lac Rose. Le choc a également ôté la vie de deux personnes.

D’après les sources obtenues par nos confrères de africa7 radio (90.7), C’est un mini-car qui a dérapé sur une moto supportant deux individus. Les corps sans vie ont été évacués par les éléments des sapeurs pompiers.

 

Voici les images de l’accident de Sibassor !

 

Le décompte est révélateur. Les routes continuent de faire des drames au Sénégal. C’est en tous cas, la révélation faite par le collectif des conducteurs professionnels du Sénégal (Ccps).

« Nous avons quelques chiffres officiels; en 2015 nous avons 569 décès, en 2016, 604 décès, en 2017, 692, 2018, 612 et enfin en 2019, 745 personnes sont mortes suite à des accidents de la route. Nos amis chauffeurs, revenons à la raison ! », conseil le président du Ccps, Moussa Gueye.

Ce dernier de reconnaître la responsabilité de conducteurs inexpérimentés qui seraient les principales causes de cette hécatombe routière.

« La majeure partie des conducteurs qui font des accidents, ce sont les chauffeurs de transport en commun qui n’ont pas 8 ans d’expérience. Je le dis parce qu’on aurait indexé l’état défectueux de nos routes, mais heureusement les accidents mortels de ces derniers temps sont notés sur des axes qui ont de bonnes infrastructures, donc, le manque d’expérience de certains automobilistes », pointe Moussa Gueye qui est d’avis qu’un travail de sensibilisation est encore nécessaire.

« C’est notre rôle en tant que collectif des conducteurs professionnels du Sénégal de sensibiliser nos amis conducteurs, surtout d’observer la prudence sur la route. C’est de notre de ressort de continuer le travail que nous sommes en train de mener dans l’étendue du Sénégal », lance-t-il.

L’accident s’est produit en fin de matinée juste au niveau de l’entrée de la commune de Bambilor à hauteur de la cité CDC.

En effet,un camion a renversé un véhicule particulier qui a fini par s sur la chaussée. Et même si le choc a été brutal il y’a eu plus de peur que de mal car heureusement, aucune perte en vies humaines n’a été  constatée. Mais il y’a quand même étais enregistré quelques blessés graves.
Ces derniers ont été évacuées tout à l’heure par les sapeurs pompiers.

Voici en images les stigmates du drame.

 

Le pire a été évité de justesse.

En effet, ce samedi 24 Avril , à Rosso Sénégal, à la frontière Mauritanienne , un bus minicar, qui devait traverser l’autre rive, a quitté le bac pour plonger dans le fleuve.
Mais, plus de peur que de mal, constatent des témoins. Même s’il y a des dégâts matériels énormes, aucune perte en vie humaine n’a été déplorée.

 

Un grave accident de la circulation s’est produit ce jeudi matin, vers les coups de 8 heures entre les régions de Kaffrine et Kaolack, à hauteur du village de Diakhaté.

Le bilan provisoire fait état d’au moins 7 morts sur le coup, et 19 blessés dont 9 grièvement, selon les informations livrées par les sapeurs-pompiers, et rapportées par la Rfm.

A l’origine du sinistre, un choc entre un minicar et un camion. Les victimes sont acheminées à l’hôpital.

Nous y reviendrons.

Un passager a piqué, hier, un malaise dans un minibus Tata de la ligne 67 et a rendu l’âme sur le coup.

Le drame est survenu, vers les coups de 11 heures, aux environs du rond-point de la Cité des Eaux, non loin de la porte de sortie de la Sodida.

La victime se nomme Th. P. Mané. Né en 1972, il est imprimeur de profession et domicilié à Ouakam.

D’après des sources de Rewmi Quotidien proches de l’enquête, le défunt a embarqué dans le bus depuis Ouakam.

Une somme de 2150 FCFA, un téléphone portable de marque LG et un ticket ont été retrouvés sur lui.

Ce n’est qu’après exploitation de son téléphone, qu’il a pu être identifié.

La dépouille a été acheminée à l’hôpital Aristide le Dantec, aux environs de 13 heures, pour les besoins de l’autopsie.

Portée disparue depuis le 10 janvier, l’élève Seynabou Diagne est originaire du village de Patoulane dans la commune de Pass Coto. Après avoir obtenu le BFEM elle est orientée en seconde au lycée El Hadj Bouna Sémou Niang de Koumpentoum.

À Koumpentoum, elle sera hébergée par son oncle P. M. Diop et son épouse Y.S. Ndiaye, ses tuteurs légaux. Au lendemain de sa  disparation                                                                             , son mari qui était parti à sa recherche et son oncle l’aurait appelée à plusieurs reprises mais sans succès.

Ce n’est que le lendemain que la victime lui aurait envoyé un message ainsi rédigé : « Tonton Pape, je vous remercie toi et ma Tante car vous avez bien pris soin de moi. » Son oncle lui répond par message en lui demandant si c’est elle qui avait écrit le message, mais elle n’a toujours pas répondu. C’est ainsi qu’ils se sont rendus à la gendarmerie de Koumpentoum pour déclarer sa disparition.

Sur place, il y aurait appris qu’un chauffeur Malien a été arrêté pour avoir heurté mortellement une fille sur la route nationale. Mais, disent-ils, « on n’a pas pensé un instant que c’était Seynabou ». C’est près d’une semaine après qu’une infirmière s’est présentée au domicile familial avec une photo de la victime qu’elle montra à sa tante.

Cette dernière affirma que c’est bien Seynabou Diagne, la fille qu’ils cherchaient depuis presque une semaine. L’infirmière répondra à la tante de la victime que cette personne se trouvait à la morgue. Elle aurait été heurtée et la tête fracassée par un camion malien.

D’après nos confrères de Dakaractu qui ont interviewé  le commandant de la brigade de gendarmerie de Koumpentoum.

Ce dernier a confié ceci, « c’est dans la nuit du 10 au 11 Janvier 2021, aux environs de 2h du matin, qu’on nous a signalé un accident mortel sur la route nationale. Sur place et après constat nous avons demandé aux sapeurs-pompiers d’enlever le corps qui sera déposé à la morgue du centre de santé. »

Ainsi, le chauffeur du camion, M. C., Malien d’origine, a été arrêté et déféré au parquet le mercredi 13 janvier 2021. Toujours selon le commandant de brigade, le tuteur de la victime avait été invité pour identification du corps dès le lendemain de l’accident, mais ce dernier n’avait pas pu reconnaître la victime, qui, il faut le rappeler, avait la tête fracassée. Ce n’est qu’aujourd’hui, que la tante de la petite a pu l’identifier grâce aux habits qu’elle portait. Cependant, selon toujours le commandant de brigade, l’enquête se poursuit…

La Sûreté urbaine (SU) de Dakar a mis à nu une grosse mafia au Centre de contrôle technique des véhicules automobiles (CCTVA).
Selon le quotidien Libération, 12 personnes, dont des agents du CCTVA, ont été arrêtées.
Déférés au parquet le 15 janvier dernier, les mis en cause sont poursuivis pour association de malfaiteurs et corruption.
La mafia était entretenue par des individus qui proposaient aux usagers venus passer la visite technique la possibilité de contourner la file d’attente moyennant une somme de 15 000 Fcfa.
Ceci avec la complicité de certains agents qui travaillent au CCTVA.
Les personnes arrêtées  ont été prises en flagrant dans une vidéo dans laquelle un agent du CCTVA et des individus faisaient des tractations et échangeaient suspicieusement devant le centre.

Le croisement Niague-Lac Rose est réputé être une zone mortelle pour les voyageurs. Encore ce vendredi vers 20h30, un violent accident s’est produit sur cette route. En effet, un camion tractant un autre camion en panne est entré en collision avec un car « Ndiaga Ndiaye » qui venait de Keur Massar pour rallier Niague. Le car Ndiaga Ndiaye a par la suite fait des tonneaux avant d’être projeté sur l’autre côté de la route. Le bilan de cet accident est lourd avec 20 blessés dont 7 dans un état grave.

Alerté, le commandant Moussa Ndiaye de la brigade de la gendarmerie de Niague, a déployé ses hommes pour le constat. Les sapeurs-pompiers de Rufisque et les éléments de la croix rouge de Niague sont aussi venus sur les lieux pour sortir les victimes coincées dans le car « Ndiaga Ndiaye ». Les blessés ont été acheminés à l’hôpital de Pikine et à Youssou Mbargane Diop de Rufisque. Une enquête est ouverte à cet effet, par la brigade de gendarmerie de Niague.

Au-delà du manque de respect du code de la route par les conducteurs l’axe croisement Niague – Lac Rose qui s’étend sur plus de 2 kilomètres, constitue l’une des routes qui enregistrent le plus d’accident au Sénégal à cause de l’étroitesse de la voie.

L’état de ce tronçon est à déplorer. Une route très fréquentée qui manque d’éclairage et de panneaux de signalisation.   

Rappelons qu’un accident d’une rare violence s’était produit récemment sur le même lieu faisant 6 morts, tous des membres d’une même famille. Les autorités de la commune de Tivaouane peulh-Niague avaient promis d’installer 17 ralentisseurs dans cette zone pour limiter les cas d’accident. Cette doléance reste encore non satisfaite et s’ajoute à la longue liste des promesses non tenues des autorités

Birame NDAW

Africa7RadioTV (Rufisque)