mercredi, décembre 8, 2021
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SÉNÉGAL: LES MÉDIAS SONT MORTS, VIVE LES MÉDIAS MAGATTE SIMAL

Il est évident pour tous les sénégalais que pour s’informer vrai et juste dans notre pays, il faut éviter les mass média sénégalais; un fait sans précédent dans ce monde moderne. Aucun sénégalais du plus averti au moins averti, du super intellectuel à l’analphabéte,  ne peut affirmer qu’une information donnée par les média sénégalais est vraie, fausse ou est simplement une fake news. Actuellement, il serait plus opportun pour la nation sénégalaise de vivre avec une absence totale des média car elle ne comprend plus l’importance de leur présence. Ce type de média à la sénégalaise porte à notre société mal éducation, indiscipline, irrespect envers nos institutions, nos autorités, nos religions.. Des média qui font du mensonge et de l’invraisemblable leur méthodologie d’informer risquent de nuire, d’envinimer  voire de foutre en l’air notre intériorité nationale, sociale et familiale. Aujord’hui plus de 16 millions de sénégalais souffrent d’infobésité avec des informations fausses ou totalement inventées. Les média dans la société sénégalaise font le meme préjudice que la maladie de la S.L.A dans le corps d’un enfant;  la sclérose latérale amyotrophique est une affection  dégénérative neurologique affectant sélectivement les neurones moteurs. Ecrire ou dire de gros mots insultants, des inépties, des idioties et des utopies est actuellement l’unique méthode d’affirmation journalistique. Les multiples REVELATIONS non fondées et non vérifiées juste pour faire socialement mal à quelqu’un au profit de quelqu’un pour un intérêt ad personam font aujourd’hui la célébrité dans les média. Les hommes de média sénégalais sont des ” ériczemmouriens ” qui ont des idées qui ne servent ni le champ démocratique, ni la société.  Ils se prennent libres de toute appartenance sociale, se concentrant sur des intérêts minuscules proches du vide, dénués d’intérêts sociaux communs et privés de toutes dimensions humaines. Certains de nos grands hommes de média ont adopté cette stratégie du buzz ( bruit d’une mouche qui vole) piétinant morale, étique et déontologie pour se faire connaitre. Pour certains hommes de média, dire des mensonges ou des scandales  qui les portent devant le procureur de la république n’est pas grave , ni honteuse; l’importance est d’attirer juste pour une semaine l’attention des sénégalais: le docteur italien Alession Facchini a dit ” la liberté finit quand tu commences à parler des choses que tu ne connais pas”. C’est le cas de ce journaliste qui ose affirmer que pour le bien de la démocratie sénégalaise; l’actuelle classe politique doit partir, il ignore totalement que ” le renouvellement de la classe politique ne consiste pas à remplacer des vieux par des jeunes, mais à renverser l’échelle des valeurs  afin de remplacer l’immoralité par la moralité, la malhonnéteté par l’intégrité, la traitrise par le patriotisme; voilà le vrai renouvellement”. Les média sénégalais sont entrain de marquer négativement tous les processus de socialisation; ils décrivent, interprètent de manière fausse et partisane pour qui paye le plus les événements  et la situation de la vie publique sénégalaise: ” quelque fois quand on prend position de manière juste et franche; on peut perdre quelqu’un mais quand on ne prend pas position ou la prendre de manière tendancieuse et mensongère pour un pot de vin, on se perd soi meme et on perd les autres commençant par ton propre cercle social”. Les média sénégalais ont toute la liberté de s’acharner sur les gens en détruisant des familles et des rapports sociaux sans aucune forme de peur car profitent d’une immunité quasi divine.

Pourtant c’est un phénomène récent; pour etre homme de média, il suffit juste de ramasser une carte professionnelle dans les poubelles des Louma ( marché hebdomadaire ) de Pikine ou de la Gueule tapée car le niveau d’étude ou la formation professionnelle est une condition subsidiare.

Qui a connu et vécu la valeur des  média et des journalistes sénégalais sorti de la prestigieuse école du C.E.S.T.I n’en revient pas vue la médiocrité actuelle. Comme le disent les italiens; en matiére de média et de journalistes le Sénégal est passée ” dalle stelle alle stalle” c’est à dire des étoiles aux étables des animaux. Je suis sur et certain que les précurseurs de nos média encore en vie vivent très mal ce drame dans ce secteur; mais aussi ceux qui sont morts sont entrain de se retourner dans leur tombe. Ils avaient créé un système médiatique quotidien basé sur la construction sociale en étant un support pédagogique de notre système scolaire et universitaire  et était en meme temps un organe de propagation de notre éducation socio- religieuse pilier de notre paix et de notre stabilité  sociales qui nous ont valu envie et jalousie de toutes les nations du monde. Ce processus de socialisation instaurée par ces précurseurs  de nos média permettait de former, de façonner, de modeler, de formatter ce type de sénégalais intégre et imbus de patriotisme dans sa façon de faire, de penser et d’etre utile à sa nation en respectant les institutions et les autorités de la république. Ils avaient créé des média capables de produire et de diffuser des contenus utiles et essentiels pour la formation du citoyen sénégalais  avec une philosophie de respect et de vie sociale et socialisante. Ils avaient réussi à installer dans les foyers domestiques sénégalais des instruments médiatiques supports d’éducation socio- culturelle en réfléchissant sur les formes de réception des discours et des images médiatiques conformes aux normes, cultures, coutumes et lois sociales du Sénégalais qui doit entrer en contact permanent avec le monde. Nous avons connu des média qui géraient positivement la société car les citoyens deviennent ce qu’ils voient et ce qu’ils entendent, des média comme moyen de changement en guidant la société vers un monde de plus en plus petit; ce village global où tout est loin mais proche. Le Sénégal a toujours connu des média de plaisir: journal, télévision et radio ont toujours attiré l’attention des sénégalais  en nous rendant heureux et divertis, des média de développement et moyen de promouvoir industries, agricultures, pèche, élevage et artisanat en étant le trait d’union entre production et consommation et enfin des média comme le quatrième pouvoir dans la vie politique:  après l’executif, le législatif et le judiciaire; des média comme moyen de controle efficace de l’action gouvernementale et  de la stabilité étatique étant seulement juge mais non parti.

Tout est bien qui finit bien; cette classe d’hommes actuels de média doit prendre fin à n’importe quel prix; meme de manière autocratique, dictatoriale pour le bien de la société sénégalaise.

Tout est mal qui finit mal; si cette classe actuelle d’hommes de média ne finissent pas mal à n’importe quel prix, un prix qui sera décrié par droit de l’hommiste, société civile et meme syndicat des média, la nation sénégalaise dans toutes ses composantes finira mal: ALEA JACTA ES
        Magatte Simal C.A.D.E.E.S    Italie

 

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