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Qassem Soleimani, bête noire des États-Unis et ennemi numéro un d’Israël

Le général iranien Qassem Soleimani, principal architecte de l’influence grandissante de la République islamique dans la région, a été tué, vendredi, dans une frappe de drone américain en Irak. Il était considéré comme l’ennemi numéro un d’Israël et la bête noire des États-Unis au Moyen-Orient.

Les répercussions de l’opération américaine lancée sur ordre du président Donald Trump dans laquelle a été tué l’un des acteurs les plus puissants du Moyen-Orient, le général iranien Qassem Soleimani, font craindre le pire pour la région.

Des craintes à la mesure de l’influence de celui qui était le chef des forces iraniennes Al-Qods, unité d’élite des Gardiens de la révolution, inscrite sur la liste américaine des « organisations terroristes » en avril 2019.

Les États-Unis ont d’ailleurs appelé vendredi tous leurs ressortissants à quitter l’Irak « immédiatement », alors que l’Iran a d’ores et déjà promis de venger la mort du stratège militaire de la République islamique « au bon moment et au bon endroit ».

Chef de « l’instrument principal du soutien déstabilisateur » de l’Iran

De Téhéran à Beyrouth, en passant par Damas et Bagdad, le général en charge des opérations extérieures de la République islamique était le commandant de l’ombre de « l’axe de la résistance » contre les États-Unis et Israël, respectivement qualifiés de « Grand Satan » et d’ »entité sioniste » par l’Iran.

Washington a toujours perçu l’homme comme un personnage central de la République islamique et une puissante source de nuisance pour ses intérêts dans la région. Notamment en Irak, où il a exercé une influence politique et militaire clé pour placer ce pays sous domination iranienne, en finançant et formant plusieurs milices chiites irakiennes qui se sont retournées contre les troupes américaines postées dans le pays.

Le Pentagone, qui a indiqué vendredi avoir pris « des mesures défensives décisives pour protéger le personnel américain à l’étranger en tuant Qassem Soleimani », attribue au général iranien, qui jouissait d’une certaine popularité en Iran notamment pour son rôle dans la lutte contre l’organisation État islamique en Irak et en Syrie, la mort de « centaines » de soldats américains et alliés.

La Force al-Qods qu’il dirigeait, en ne rendant compte qu’au Guide suprême, est également intervenue en Syrie à partir de 2013 en appui au régime de Bachar al-Assad, accuse Washington. Elle a d’ailleurs été pour cette raison sanctionnée par le département américain du Trésor.
www.france24.com

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