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Plus de 600 décès chaque année sur les routes

Chaque année, plus de 600 décès sont enregistrés sur les routes sénégalaises. Les plus touchés sont âgés entre 14 et 45 ans. Il faut rappeler que l’Etat du Sénégal s’était fixé un objectif, celui de réduire les accidents de la circulation de 35%. Mais jusque là, le but n’est pas atteint. Toutefois, de fortes recommandations sont données à l’issue d’un atelier national de concertations sur la sécurité routière au Sénégal, tenu ce lundi.

Oumar Youm, ministre des Infrastructures, des transports terrestres et du désenclavement analyse la situation.

« Toutes choses qui devront encore nous engager à être beaucoup plus vigilents, beaucoup plus présents, dans la sensibilisation, de la formation, mais aussi dans les actions de répression. Ce qui devrait nous conduire à très certainement revoir la législation et la réglementation sur la sécurité routière. Renforcer le rôle de la police et de la gendarmerie en termes de présence. »

Dès lors, le facteur humain est désigné comme responsable de la plupart des accidents routiers. D’ailleurs, une étude montre que plus de 90% des conducteurs n’ont pas fait d’auto-école. Et aussi beaucoup d’entre eux sont analphabètes.

« Les forces de défense et de sécurité qui sont préposées au contrôle routier ont leur rôle dans ce qui se passe parce qu’elles mettent la pression et demandent beaucoup d’argent », a soutenu Alassane Ndoye du Syndicat des travailleurs des transports routiers du Sénégal.

A cela s’ajoute l’absence de textes qui réglementent le temps de travail de certains conducteurs interurbains. D’où l’absence de repos, de sommeil qui sont un facteur identifié comme source du mal, révèle la Rfm.

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