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Plateforme d’échanges fiscales africaine

Les administrations fiscales africaines misent sur les échanges de renseignements pour optimiser la mobilisation des recettes. « Aujourd’hui, aucune administration ne peut évoluer seule ». C’est par ce constat basique qu’Essowavana Adoyi (photo), Commissaire des impôts à l’Office togolais des recettes (OTR), a introduit la nécessité de coopération entre les administrations fiscales africaines, à la faveur de la 3e réunion consultative du Forum africain des administrations fiscales (ATAF) qui vient de se dérouler à Lomé.

Afin de favoriser les échanges de renseignements à des fins fiscales entre les pays membres de son réseau, l’ATAF a installé une plateforme que la réunion de Lomé a permis, entre autres, de revoir. « Le besoin de coopération en matière de renseignements à des fins fiscales est justifié par la nécessité pour les administrations fiscales africaines d’optimiser les recettes fiscales, dans un contexte d’accroissement sans cesse des charges des Etats », explique Essowavana Adoyi.

« Aucun revenu ne doit échapper à l’administration fiscale sauf s’il en est exonéré ».

Or, « si les administrations fiscales ne s’entendent pas pour échanger le maximum de renseignements fiscaux, plusieurs opérations susceptibles d’être imposées pourraient leur échapper», a indiqué le commissaire des impôts.

Ecofin

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