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Cette jeune fille est une victime collatérale du système d’enseignement scolaire franco-sénégalais.
A entendre les avis de recherche sur la disparition de cette étudiante, j’étais habité par un double sentiment : La tristesse d’une part, causée par la disparition d’un Être et, d’autre part, la désolation voire le dégoût à cause de l’association du nom de cette jeune fille à cette institution d’excellence à la française adoptée par le Sénégal en bon élève colonisé.
En effet, cette association que bien des personnalités n’ont cessé de souligner n’est pas forcément heureuse.
* »Elle la Grande » ou « Lui le Grand » ! Sortir de Louis-Le-Grand, malheureusement, ne fait pas forcément  de toi une Grande ou un Grand.*
Oui, Meilleur de la classe n’est pas synonyme de supériorité sur tout, simplement.
Si un héritage colonial commun assumé par la société franco-sénégalaise existe, c’est bien dans le domaine de l’Enseignement et de la Culture qu’on peut le trouver.
Oui, au Sénégal la réussite passe forcément par les bancs de l’école française. Ceci est tellement vrai qu’aucune  autre alternative n’est proposée pour la majorité des sénégalais exclus du système scolaire franco-sénégalais.
Cette forme d’excellence prônée par ces grosses institutions françaises est en contradiction avec l’un des symboles forts de l’instauration de la République  » l’abolition de la « société d’ordres » voulue par la révolution française de 1789.
A ce sujet, il est intéressant de noter que le nom de l’établissement est le pseudonyme de Louis XIV roi de France (1638-1715) qui a régné en monarque juste avant que la révolution de 1789 finisse par installer la République Française.
Sélectionner exclusivement et uniquement de très bons élèves, c’est exclure ces mêmes élèves des réalités de notre société plurielle, donc une forme d’appauvrissement aussi.
Leur apprendre à se concurrencer et à compétir a quelque chose de malsain, malveillant et nuisible.
En effet, quand il s’agit de développer des savoirs, ce modèle ne favorise guère le partage et nous savons tous que sans partage, il n’y a pas d’enseignement donc pas de transmission de connaissances.
Dans ce contexte, il n’est pas étonnant que les savoirs se transforment  plutôt en secrets jalousement gardés par des apprenants concurrents qui convoitent, d’une guerre « soft », le titre suprême de Meilleur élève. Telles sont les dures contradictions d’une société qui revendique entre autres devises la fraternité et l’équité mais qui, par ailleurs, cultive l’individualisme et le favoritisme qui ressemblent à s’y méprendre aux privilèges bannis par la Révolution.
Le mal est d’autant plus grave que c’est sur de pauvres jeunes gens qui n’ont encore presque aucune expérience de la vie qu’il se fait. Rassemblés,  l’adversité peut se révéler. Le pire serait qu’on leur désigne un adversaire invisible hors des murs de leur établissement protégé, de quoi développer une certaine forme d’arrogance voire du mépris envers les non appelés.
Plus tard, nos étudiant(e)s issu(e)s de ces dynasties en société lignagère dirigeront la France comme jadis Navarre. C’est ainsi que rien que sous la Ve République 3 Présidents et 9 Premiers Ministres ainsi que le premier président de la République du Sénégal sont de la lignée Louis-le-grand.
Par le docteur Mamadou Mansour Diouf – Paris ( FRANCE ) !
Les nombreuses mutations du COVID-19 constituent une « légitime défense » du virus.
La nature de tout être vivant est de lutter pour la survie de son espèce.
Plus on vaccine pour se protéger du Covid, plus il fait des mutations pour se protéger lui aussi : c’est aussi simple que ça.
Chacun lutte pour sa survie.
Au tribunal le  prévenu coronavirus plaide non coupable d’homicide.
En effet lorsque l’accusé (Covid-19) pénètre frauduleusement dans l’organisme humain et que mort s’ensuive, il n’y est pour rien.
Sa responsabilité n’est point engagé.
C’est l’organisme lui-même qui déclenche une réaction immunitaire explosive disproportionnée pour le tuer.
Cette réaction est à l’origine d’une inflammation intense dont résulte une cascade de phénomènes délétères pour l’organisme lui-même et qui conduisent à son décès :
– inflammation du tissu pulmonaire responsable d’une insuffisance respiratoire aiguë avec hypoxémie (manque d’oxygène) réfractaire
– activation de la coagulation entraînant des thromboses (comme l’embolie pulmonaire),
– décompensation de ses pathologies pré-existentes (diabète, cardiopathie, insuffisance respiratoire etc…)
– déficit de l’immunité avec survenue d’infection graves
le tout conduisant au syndrome de défaillance multi viscérale et au décès.
Cela est assimilable à un « suicide » de l’organisme qui n’engage pas la responsabilité du virus.
L’organisme humain est responsable de sa propre agression : c’est une auto-agression.
Pour faire simple :
Le coronavirus est comme un SDF (sans domicile fixe) qui ne peut survivre dehors dans les rigueurs de l’hiver.
Il détient une clé (la fameuse protéine spike) qui lui permet de s’introduire par effraction dans l’organisme : il ne demande qu’à être hébergé au chaud et à préserver son espèce.
Il n’a aucun intérêt à détruire la maison dans laquelle il s’est introduit et où il trouve tout son bonheur.
Par conséquent il ne cherchera jamais à tuer son hôte puisque sa propre survie en dépend.
Son hôte, pour le chasser utilise les gros moyens et dégoupille une grenade explosive qui détruit tout : le virus et la maison également.
Certains hôtes plus conciliants font réagir leur système immunitaire de façon proportionnée et mesurée pour le neutraliser et l’expulser.
Ce sont toutes ces personnes qui font des formes asymptomatiques et des formes mineures de la maladie et guérissent sans aucun problème.
Quant à la vaccination, elle est assimilable à un changement de serrure pour l’empêcher de pénétrer dans la maison.
Pour sa survie, le virus aussi modifie sa clé ou se dote d’une clé passe-partout : c’est la mutation.
On voit donc que plus on aura recours à la vaccination plus le virus aura recours à des mutations et c’est de bonne guerre.
En Israël où on a noté la plus grande campagne de vaccination et le taux de couverture vaccinale le plus élevé le verdict vient de tomber :
« La vaccination ne confère pas l’immunisation  et peut provoquer l’apparition de nouveaux mutants résistants au vaccin.
Le risque de nouveaux mutants augmenterait avec la vaccination. »
Ce virus est un être vivant « doté d’intelligence » qui mène une lutte acharnée pour sa survie.
Naniou délou thi Yalla toupe diéguelou teuthie souniou guémigne yi bayi bakaar you reuy yi.
Serigne Babacar SY Mansour Yalla na fi yague andak wer wakh nako ba tayi depuis le début : lî dou fébar balaa leu.
Mane mi nek thi bîr limay guiss biss bou nek Walahi Lolou la gueum.
Vacciné wouma tay vacciné wouma euleuk ça n’engage que moi.
Wassalam !