fbpx

COP25 : maigre bilan pour les pays africains, la jeunesse en quête de soutien

À l’issue de deux semaines de discussions et deux jours supplémentaires de négociations, la COP25 s’est refermée dimanche sur un accord minimal, douchant les espoirs des pays en développement, notamment des pays africains de plus en plus touchés par les conséquences de la crise climatique.

Au lendemain de la clôture de la conférence climat de l’ONU, la COP25 a laissé un goût amer aux pays en voie de développement, au premier rang desquels se trouvent nombre de pays africains.

Pour cette nouvelle COP, qui vient de clore une année marquée par des catastrophes climatiques, des manifestations sans précédent pour le climat et des rapports scientifiques toujours plus inquiétants, les pays en développement espéraient des avancées sur les sujets les concernant. En particulier la question des pertes et préjudices, c’est à dire l’assistance aux pays en développement pour s’adapter aux incidences du dérèglement climatique

Mais après deux semaines de négociations, aucun des grands pays émetteurs n’a pris de décision significative, ni revu ses ambitions à la hausse.

« L’Afrique subit durement les effets des dérèglements climatiques », a tweeté le président gabonais, Ali Bongo Ondimba, après s’être vu confier la présidence des négociateurs africains sur le climat. « Nous redoublerons d’efforts pour que l’Accord de Paris soit respecté. J’y veillerai ».

Ali Bongo Ondimba@PresidentABO

Ce vendredi, en clôture de la #COP25, le #Gabon s’est vu confier la présidence du Groupe des négociateurs africains sur le climat. L’Afrique subit durement les effets des dérèglements climatiques. Nous redoublerons d’efforts pour que l’Accord de Paris soit respecté. J’y veillerai.

www.france24.com

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Instagram did not return a 200.