fbpx

VIDÉOS

Les députés ont voté, lundi soir, le projet de Loi L18/2021 portant modification du Code électoral.

Le gouvernement était représenté par le ministre de l’Intérieur Antoine Félix Abdoulaye Diome.

Les débats qui ont duré plus de cinq tours d’horloge ont été dirigés par le président de l’Assemblée nationale Moustapha Niasse.

Tous les amendements de l’opposition ont été rejetés.

Les articles traitant des personnes ayant fait l’objet de condamnation ont cristalisé les débats. L’opposition a dénoncé une volonté d’écarter des leaders comme Karim Wade et Khalifa Sall.

Le ministre de l’Intérieur a fait savoir qu’aucune modification n’a été apportée aux articles L30 et L31 qui doivent être changés pour devenir dans le projet L29 et L30.

 ’’Ils n’ont pas connu d’évolution depuis 1992. On a voulu faire croire qu’il y a eu l’introduction d’une nouvelle disposition affectant un mois de sursis ou une nouvelle condamnation’’, a-t-il dit.

Selon lui, aucun article de ce projet de loi ne vise une personne bien identifiée. ’’Aucune loi n’est faite pour viser un tel ou un tel autre’’, a précisé Diome.

’’Toutes les demandes faites par l’opposition participant au dialogue ont été satisfaites. C’est le cas du mode d’élection des maires, des présidents de conseil départemental, qui sont désormais élus selon le nombre de voix obtenues par une liste’’, a-t-il laissé entendre. 

’’Ce sont des avancées notées dans ce nouveau Code électoral’’, a déclaré le ministre.

 

 

Invité dans l’émission “tolluwaay ” sur seneweb tv le capitaine Dieye a abordé la question sur la modification de la loi concernant le terrorisme.

Par ailleurs ses révélations sont loin d’être rassurantes car d’après ce démissionnaire de l’Armée, la menace terroriste plane au dessus du Sénégal et le débat sur la nouvelle loi antiterroriste ne doit être orienter vers la politique ou des diversions qui risque d’égarer l’opinion publique.

Voici la vidéo de son entretien avec notre confrère de seneweb tv.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Après une énième accusation sur des faits en rapport avec l’homosexualité, le chanteur Wally Seck décide de sortir de sa réserve. En effet, il lui est souvent reproché de promouvoir la cause homosexuel ou encore d’avoir un code vestimentaire jugé indécent pour un homme, à la limite certain vont plus loin et ne manquent pas de remettre en cause la virilité du leader du FARAMAREN. Cette fois si c’est suite à un incident technique lors de son récent concert à la Médina où un immeuble paressait s’illuminer au couleur du drapeau LGBTQ que les “haters” ont repris les hostilités . Contrairement à d’habitude le fils de Thione Ballago Seck a décidé de prendre la parole et de mettre en garde ses accusateurs. Voici la vidéo de Wally Seck répondant à ses critiques.
En cette fin de matinée le leader du Pastef à savoir Ousmane Sonko a tenu un point de presse au Fun city sise sur la VDN. Le député de l’opposition est revenu sur divers sujets d’actualité tel que la réforme sur la loi du terrorisme les rapports entre la France et les pays d’Afrique en général et il s’est très longuement penché sur les relations néocolonialistes entre l’ancienne métropole et le Sénégal. Et comme à son habitude il n’a pas manqué de tacler le président Sall sur sa politique “ses manœuvres pour un troisième mandat”  et ses relations avec la France. L’ancien inspecteur des impôts a également fait allusion aux pétroles et autres ressources du Sénégal  qui attisent la convoitise des grands “prédateurs”. Voici en vidéo l’intégralité du point de presse d’Ousmane Sonko.    
À la veille du vote du projet de loi antiterroriste et de réforme du code pénal, des protestations ont fusé en provenance de l’opposition et de la société civile. C’est ainsi que l’activiste Karime Xrum Xaxx et ses acolytes ont pris d’assaut les grilles de l’assemblée nationale. Les forces de sécurité ont très vite été déployées et ont conduits les manifestants au poste de police. De là l’activiste nous décrit une scène inhumaine. ‌  En effet,des membres de Nittu Deug qui avaient  été interpellés lors de leur sortie de protestation nocturne reviennent sur les tortures subies au Camp Abdou Diasse. Karim Xrum Xaxx aurait même des cotes brisés suite à l’intensité des châtiments. Ce mardi, ils ont décidé d’organiser un point de presse pour faire des révélations. Nous vous proposons de suivre en vidéo les allégations  de Karim Xrum Xaxx
La place de la nation a refusé du monde ce mercredi à l’occasion du 10ème anniversaire du M23. En effet, Le 23 juin 2011, plusieurs manifestations avaient eu lieu à Dakar et à l’intérieur du pays pour protester contre le projet de loi de l’ex-président Abdoulaye Wade visant à instituer l’élection d’un ticket président-vice-président.

Le texte a été retiré avant le vote des députés. L’opposition sénégalaise qui voyait en ce retrait une victoire du peuple, a immortalisé l’évènement de contestation par la mise sur pied du « Mouvement du 23 juin ». Il faut également souligner qu’à l’époque les autorités et militants du pouvoir actuel étaient dans l’opposition et on pris part à ces manifestations d’où la commémoration en grande pompe des 10 ans du M23 à la place de la nation.

Voici le film du 10ème anniversaire du M23
La place de la nation a refusé du monde ce mercredi à l’occasion du 10ème anniversaire du M23. En effet, Le 23 juin 2011, plusieurs manifestations avaient eu lieu à Dakar et à l’intérieur du pays pour protester contre le projet de loi de l’ex-président Abdoulaye Wade visant à instituer l’élection d’un ticket président-vice-président.

Le texte a été retiré avant le vote des députés. L’opposition sénégalaise qui voyait en ce retrait une victoire du peuple, a immortalisé l’évènement de contestation par la mise sur pied du « Mouvement du 23 juin ». Il faut également souligner qu’à l’époque les autorités et militants du pouvoir actuel étaient dans l’opposition et on pris part à ces manifestations d’où la commémoration en grande pompe des 10 ans du M23 à la place de la nation.

Voici le film du 10ème anniversaire du M23

Deux jours après sa gifle contre le Président français, Damien T, l’auteur de l’affront  infligé à  Emmanuel Macron, lors d’un déplacement dans la Drôme mardi, a été condamné, jeudi 10 juin en comparution immédiate  d’une peine de 18 mois de prison, dont quatre mois de prison ferme et 14 avec sursis.

 

Le parquet avait requis 18 mois de prison ferme. Cette gifle, « parfaitement inadmissible », est un « acte de violence délibérée », a soutenu le représentant du ministère public, face à l’homme de 28 ans, cheveux longs, t-shirt vert et lunettes sur le nez, jugé en comparution immédiate. Son acte a suscité l’indignation unanime de la classe politique française.

Interpellé avec lui, son camarade « Arthur C. sera convoqué en justice pour la fin du second semestre 2022 afin de répondre des infractions en lien avec les armes détenues illégalement » trouvées à son domicile, a précisé le procureur de la République, Alex Perrin.

 

Résidant à Saint-Vallier, au nord de Valence, les deux hommes avaient été arrêtés tout de suite après les faits. Ils sont « tous deux inconnus des services judiciaires et des services de renseignements ». Ils sont membres d’associations de leur commune « en lien avec les arts martiaux, le Moyen-âge et l’univers mangas », a rappelé le magistrat.

Lors de son audition, Damien T., « en couple, sans enfant, sans profession », a reconnu « avoir porté un coup au chef de l’État et avoir prononcé des paroles dénonçant la politique ».

Proche, selon lui, de « la mouvance des Gilets jaunes » et partageant des « convictions politiques traditionnelles de droite ou d’ultra-droite » sans être « d’aucun parti ni militantisme exprimé », il a affirmé avoir « agi d’instinct et ‘sans réfléchir’ pour exprimer son mécontentement », a encore expliqué Alex Perrin.