fbpx

SURLEFIL


L’Association des femmes juristes du Sénégal (AJS), par la voix de sa présidente, Aby Diallo, a appelé, jeudi, au respect et à l’application de la loi instituant la parité homme-femme lors des investitures des candidats aux élections communales et départementales du 22 janvier prochain.

 

‘’Le Sénégal a voté une loi sur la parité depuis 2010, mais nous avons vu qu’il y a des insuffisances sur son application. Il est donc du devoir de l’AJS de rappeler que la loi doit être respectée, appliquée et bien appliquée’’, a-t-elle notamment déclaré.

 

La présidente de l’AJS intervenait lors d’un panel portant sur le thème : ‘’l’effectivité de la loi sur la parité : une exigence aux élections locales de 2022’’.

 

La juriste a expliqué que les femmes remplissaient toutes les conditions requises pour diriger une collectivité locale ou siéger à l’Assemblée nationale en plus d’être apte à pleinement participer aux instances de prise de décisions dans toutes les structures nationales.

 

Il faut que les autorités institutionnelles respectent cette loi par l’intermédiaire des députés à l’Assemblée nationale du Sénégal alors qu’elles ont ratifié des conventions internationales qui les obligent à la respecter, a laissé entendre Mme Diallo.

 

‘’Notre rôle est de rappeler l’obligation de respecter cette loi. C’est un idéal que nous sommes en train de poursuivre afin d’avoir les 50 % de femmes au sortir d’élections locales ou législatives’’, a-t-elle insisté en ajoutant qu’il faudrait pour cela une volonté politique et sociale.

 

L’adoption de la loi 2010-11 du 28 mai 2010 instituant la parité absolue Homme-Femme exige une représentation égale des hommes et des femmes dans les instances électives et semi-électives.

 

Le Laboratoire de recherches économiques et monétaires (LAREM), de concert avec le Forum/réseau africain sur la dette et le développement (AFRODAD), a organisé le 23 septembre 2021, une conférence panafricaine sur la dette et le développement. Cette rencontre qui a pour thème majeur « l’endettement et le développement au Sénégal » a pour objectif principal de réunir les acteurs de développement afin d’échanger sur des fondamentaux économiques en Afrique.

Ainsi, universitaires, experts du secteur privé et de la société civile, représentants des institutions internationales, décideurs, opérateurs économiques, étudiants… ont débattu sur les questions de développement au Sénégal et en Afrique.

Pour le représentant du ministère des Finances et du Budget, Babacar Cissé, le Sénégal présente un portefeuille d’endettement soutenable et reste très prudent en matière de gestion de sa dette. Depuis 2012, souligne-t-il, le pays de la Teranga élabore une Stratégie de dette à moyen terme (SDMT), conformément aux textes de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Le responsable a indiqué que cette règle –  qui exige aux États membres d’élaborer une stratégie d’endettement public à annexer à la loi de finances – permet au Sénégal de déterminer son portefeuille de la dette (s’il est viable ou non).

Evoquant les statistiques, Babacar Cissé a fait savoir que l’encours de la dette publique du pays s’est situé à 62,8% du PIB à fin 2020. Concernant le poids de la dette moyenne, il s’est chiffré à 21,5% entre 2007 et 2011.

Pour sa part, l’économiste sénégalais Ndongo Samba Sylla est formel. Pour lui, le pays à l’image des autres Etats africains, présentera toujours un ratio d’endettement élevé. « Ceci du fait que nos pays sont toujours dans un schéma de spécialisation primaire c’est-à-dire qu’ils exportent des produits de base, très volatils », a-t-il fait savoir. Il suffit, souligne-t-il, que les matières premières baissent pour voir une situation budgétaire difficile pour honorer le service de la dette.

Parmi les interventions ayant meublé les discussions, l’on cite celle du professeur Babacar Sene. Selon le directeur du Centre de recherche d’économie appliquée (CREA), l’heure est au changement de paradigme d’endettement pour l’Afrique. Le continent doit migrer aujourd’hui vers d’autres types d’endettement notamment les eurobonds pour financer son développement, soutient-il.

Selon le professeur, l’Afrique est faiblement représentée sur le marché international des eurobonds avec un taux d’émission de 5%. Pourtant, elle a une marge de manœuvre pour bénéficier de ses obligations avec des maturités très longues pouvant aller de 40 à 60 ans et des taux d’intérêt relativement bas.

« Les pays africains doivent tout faire pour intégrer leurs marchés financiers afin de tirer le maximum de profit des liquidités », a recommandé l’économiste, espérant voir un jour des « Africans Bonds ».

La journée a été riche en enseignements économiques, et a permis aux acteurs d’aborder plusieurs angles relatifs au développement de l’Afrique.

Créée en 2011, le LAREM est un des pôles de recherche en sciences économiques de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD). Il organise des séminaires annuels pour des débats économiques notamment dans les domaines monétaire et financier.

 

www.financialafrik.com

 


Le Sénégal a copieusement dominé en quart le Mozambique sur un lourd score de (74-46) ce jeudi 23 septembre 2021 lors du tournois d’Afrobasket féminin. Avec cette victoire, les Lionnes ont validé leur billet pour les demi-finales.

Les Lionnes du Sénégal ont été trop fortes pour la modeste formation mozambicaine. En effet, les joueuses de Moustapha Gaye ont pris le dessus sur le Mozambique (74-46).

Que ça soit Mame Marir Sy ou Bintou Diéme voire Oumoul Khairy et Yacine Diop, les quatre joueuses ont énormément contribué à la large victoire du Sénégal. Ces quatre lionnes ont toutes inscrit au moins 8 points.

La sélection sénégalaise a tout simplement maîtrisé la rencontre en dominant pratiquement tous les compartiments.

Avec cette victoire acquise, le Sénégal fera face au double tenant du titre (Nigéria) en demi-finale.

 

 

Communiqué 571/ du 23 Septembre 2021.
Sur les 1 688 Tests  qui ont été effectués ce mardi,  les résultats relèvent 24 nouveaux cas répartis ainsi :
02 Cas contacts
00 Cas importé
12 Cas communautaires
296 Guéris
12 Cas graves
04 Nouveaux décès
A ce jour 73 796 cas ont été déclarés positifs dont 70 968 guéris 1 853 décès 888 sous traitement.
3 409 individus se sont vaccinés ce mercredi 22 Septembre, portant à 1 232 940 le total des vaccinés.

 

 

 

 

 

 

 


Le défenseur Bouna Sarr pourrait bien faire ses débuts avec la sélection nationale du Sénégal à l’occasion des deux rencontres face à la Namibie en octobre prochain. Selon le quotidien sportif Record, le défenseur du Bayern Munich fait partie de la liste que se prépare à annoncer Aliou cissé au même titre que Bamba Dieng.

A en croire Record, Bouna Sarr a finalement pris la décision de porter les couleurs du Sénégal. Le défenseur du Bayern aurait d’ailleurs donné son accord de principe pour jouer avec les Lions du Sénégal. Depuis 2018, l’ancien joueur de l’OM est suivi par le sélectionneur national, Aliou Cissé.

Cette arrivée, si elle s’officialise pourrait bien aider la sélection sénégalaise qui a perdu ses deux titulaires au poste d’arrière droit, notamment Youssouf Sabaly (Bétis Séville, Espagne) et Moussa Wagué (Barcelone, Espagne), pour raison de blessures.

En dehor de Bouna Sarr, le quotidien révèle que le sélectionneur a également convoqué la grande sensation de ce début de saison en France, Bamba Dieng. L’attaquant de l’OM a marqué trois buts en trois titularisations en Ligue 1.

L’affaire relative à la publication de la vidéo de l’arrestation de l’ex-député Seydina Fall alias Bougazelli et loin de connaitre son épilogue. En effet, trois gendarmes, dont Abdoul Aziz Mbaye et la lieutenante N. Diop, ont déjà été entendus.

D’ailleurs,Bougazelli sera bientôt convoqué pour audition. Et à en croire Source A qui donne l’information, un journaliste est suspecté d’avoir activement participé à la publication de la vidéo dans les réseaux sociaux.

Par ailleurs, autre vidéo a été également montrée à Bougazelli dont les avocats prévoient de se rencontrer jeudi prochain. Pour rappel l’ancien député Bougazelli a été arrêté et filmé par la gendarmerie en possession de 50 millions en faux billets.

 

 

Le quartier de Fass Mbao peine à se remettre de ses émotions. Pour cause un drame s’y est produit suite à un jeu entre deux enfants qui a finalement tourné au vinaigre et l’issue a été fatale pour l’un des protagonistes.

En effet, ce lundi 20 septembre, un jeune garçon prénommé  Yaya B., âgé de 10 ans s’amusait avec son camarade Thierno D.. âgé de 7 ans. Au cours du jeu yaya a étranglé à son ami et l’a tué accidentellement.

D’après Les Échos, le mis en cause a bondi sur Thierno, l’empoigne et le prend fortement au collet. Il le cogne contre un mur, l’immobilise, plaque son bras au cou avant de l’étrangler. Thierno se débat avant de rendre l’âme.

Ignorant la gravité de son acte, Yaya maintient l’étreinte et repousse sa victime qui s’écroule au sol avant de se cogner violemment la tête contre un objet. La famille du défunt n’a pas souhaité donné une suite judiciaire à cette affaire.

 

L’Algérie a décidé mercredi la fermeture « immédiate » de son espace aérien à tous les avions civils et militaires marocains ainsi qu’aux appareils immatriculés au Maroc, a annoncé la présidence algérienne.

« Le Haut Conseil de sécurité (HCS) a décidé de la fermeture immédiate de l’espace aérien à tous les avions civils et militaires ainsi qu’à ceux immatriculés au Maroc », selon un communiqué officiel. Cette décision a été annoncée à l’issue d’une réunion du HCS avec le président Abdelmadjid Tebboune et consacrée à l’examen de la situation aux frontières avec le Maroc.

Alger évoque « des pratiques hostiles » de la part de Rabat

La décision de fermer l’espace aérien a été prise « compte tenu de la poursuite des provocations et des pratiques hostiles de la part du Maroc », a précisé le communiqué.

Le 24 août, l’Algérie a rompu ses relations diplomatiques avec le Maroc, après des mois de tensions exacerbées entre ces deux pays rivaux du Maghreb. Le ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, avait alors reproché à Rabat de « n’avoir jamais cessé de mener des actions hostiles à l’encontre de l’Algérie ». « Les services de sécurité et la propagande marocains mènent une guerre ignoble contre l’Algérie, son peuple et ses dirigeants », avait-il accusé.

Traditionnellement difficiles, les relations entre l’Algérie et son voisin marocain ont connu une récente dégradation en raison, notamment, de l’épineux dossier du Sahara occidental.

La normalisation des relations diplomatiques entre le Maroc et Israël – en contrepartie d’une reconnaissance américaine de la « souveraineté » marocaine sur ce territoire – a encore avivé les tensions avec l’Algérie, soutien de la cause palestinienne, qui a dénoncé des « manœuvres étrangères » visant à la déstabiliser.

Les liens diplomatiques avaient été rompus une première fois entre les deux pays quand, le 7 mars 1976, Rabat avait mis fin à ses relations avec Alger qui avait reconnu la République arabe sahraouie démocratique (RASD), autoproclamée par les indépendantistes du Front Polisario.

 

 

Inclusion vaccinale, protection de l’environnement, renforcement de la démocratie et lutte contre le coronavirus entre autres, sont au cœur des déclarations à la tribune de la 76 e assemblée générale des nations unies à New York.

Des chefs d’Etat du continent ont pris la parole mardi à l’ouverture des débats de cette messe mondiale.

Le président en exercice de l’Union africaine, le Congolais Félix Tshisekedi a sollicité le soutien de l’ONU pour la lutte contre le terrorisme sur le continent.  » l’Afrique refuse de servir de base arrière au terrorisme international » et que l’ONU « a le devoir » de la soutenir dans sa lutte a-t-il lancé.

Alors que le Rwandais Paul Kagamé a une nouvelle fois plaidé pour l’inclusion vaccinale.

« Nous pouvons et devons faire davantage pour accélérer la distribution des vaccins en Afrique. Cela profitera au monde entier. Les mesures positives prises par divers partenaires et entreprises en vue de renforcer les capacités locales de fabrication de vaccins sont également très appréciées. », a déclaré le président rwandais.

Pour sa première à la tribune des nations unies, le Zambien Hakainde Hichilema, a souligné la nécessité pour la communauté internationale de promouvoir les valeurs démocratiques dans les pays en développement, non sans en assurant une répartition égale des ressources entre les populations. Gage à ses yeux, du renforcement de la démocratie.

« Il est de notre devoir et, en fait, de notre responsabilité à tous dans la communauté démocratique mondiale de faire fonctionner la démocratie pour tous nos peuples. Nous pouvons le faire en apportant les dividendes de la démocratie par l’accélération du développement économique, la distribution équilibrée des ressources entre nos peuples et l’accès de nos peuples aux opportunités d’une vie meilleure.’’, a expliqué Hakainde Hichilema.

L’année dernière, aucun dirigeant ne s’est présenté en personne à cause du COVID-19, mais cette année, malgré la pandémie qui fait toujours rage, plus de 100 chefs d’État et de gouvernement et plusieurs dizaines de ministres devraient s’exprimer depuis le podium de l’Assemblée générale pendant la réunion de haut niveau qui se termine le 27 septembre.

Mohamed Salah est le cinquième footballeur le mieux payé au monde selon le classement du magazine Forbes. L’Egyptien est le joueur africain le plus payé et d’ailleurs le seul à figurer dans le Top 10 mondial.

Avec 41 millions de revenus divers, l’Egyptien Mohamed Salah se positionne à la cinquième place des footballeur les mieux payés au monde cette saison 2021-2022. C’est ce que révèle le magazine économique Forbes dans son classement annuel des footballeurs les mieux rémunérés.

Le classement est dominé par le Portugais Cristiano Ronaldo (125 millions de dollars). Il est suivi par trois joueurs du Paris Saint-Germain : l’Argentin Lionel Messi (110 millions), le Brésilien Neymar (95) et le Français Kylian Mbappé (43).

L’Egyptien dépassera à la fin de cette saison en terme de revenu, Robert Levandowski (35 millions de Dollars) qui est 6e au classement des joueurs

A deux ans de la fin de son contrat à Liverpool, Salah et Liverpool sont en négociation pour une prolongation. Récemment, les médias anglais avaient révélé que l’Egyptien réclamait 500.000 Livres Sterling par semaine, environ 583.000 euros, pour prolonger à Liverpool.

Top 10 mondial des footballeurs les mieux payés selon Forbes

1- Cristiano Ronaldo (125 millions de dollars)

2- Lionel Messi (110 millions de dollars)

3- Neymar (95 millions de dollars)

4- Kylian Mbappé (43 millions de dollars)

5- Mohamed Salah (41 millions de dollars)

6- Robert Lewandowski (35 millions de dollars)

7- Andres Iniesta ( 35 millions de dollars)

8- Paul Pogba ( 34 millions de dollars)

9- Gareth Bale (32 millions de dollars)

10- Eden Hazard ( 29 millions de dollars)