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SURLEFIL

LA PRIÉRE L’AUMÔNE LE REPENTI: VOICI LES RECOMMANDATIONS DE SERIGNE MBAYE SI MANSOUR KHALIF GÉNÉRAL DES TIDIANES FACE A LA PANDEMIE

Pour parer à cette terreur que représente la pandémie covid19, l’héritier du trône de Maodo (RTA) a recommandé des unions de prières. Ainsi, il demande à chaque chef de famille de donner, en guise d’aumône, un kilogramme de riz, un kilogramme de sucre et un litre d’huile aux nécessiteux. Et à formuler des prières. Ainsi, « après ablution, faire deux Rakkas. Au salut final, nourrir l’intention sincère d’un repenti. Réciter : 111 Astaghfiroulah, 111 Salatoul Ala Nabi, 111 Ya Kaafi, 903 Ya Latifou, 65 Hasbounalahou wa nihmal wakilou, 1 Sourate Al Ikhlass, 1 Sourate Al Falaq, 1 Sourate An Nassi et Salatoul Alal Nabi. » Et une fois ces prières effectuées, le khalif ajoute « qu’il ne faut pas boire de l’eau durant un tour d’horloge où de ne prendre qu’une gorgée et éviter également d’allumer la télé et d’éviter toute distraction.

Une Soirée macabre s’est produite hier vers 20 heures à Gabou dans le département de Bakel région de Tambacounda.  Suit à un cambriolage des hommes armés s’en sont  pris au gérant d’un kiosque  Warri et l’ont abattu à mort

Selon nos sources, les malfaiteurs ont pris la fuite après leur forfait emportant avec eux la recette.

La gendarmerie a fait le constat avant d’ouvrir une enquête sur cette affaire.

Le climat des affaires au Sénégal a enregistré une légère baisse de 0,4 point au terme du mois de novembre 2020 comparé au mois précédent, selon une enquête d’opinion réalisée auprès des chefs d’entreprise par la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE).

L’indicateur synthétique de ce climat de affaires, calculé sur la base des soldes d’opinion des chefs d’entreprise s’est situé à 96,5 durant la période sous revue contre 96,9 au mois d’octobre 2020. « Cette situation reflète les orientations défavorables des opinions des prestataires de services et commerçants », souligne la DPEE. Sur une base annuelle, le climat des affaires s’est également contracté de 3,8 points, en novembre 2020.

L’enquête de la DPEE révèle que dans l’industrie, la concurrence supposée déloyale (36%), l’insuffisance de la demande (36%), les difficultés de recouvrement des créances (32%) et l’approvisionnement difficile en matières premières (27%) ont, majoritairement, constitué les principales contraintes à l’activité. « Néanmoins, souligne la DPEE, le climat des affaires s’est renforcé de 0,6 point dans le sous-secteur, en rythme mensuel, sous l’effet des orientations positives des soldes d’opinion relatifs à la production et aux commandes reçues ».

L’optimisme des enquêtés concernant les perspectives de production et de commandes a, aussi, contribué à l’amélioration de l’indicateur du sous-secteur.

Concernant le sous-secteur des bâtiments et travaux publics (BTP), les contraintes les plus citées par les entrepreneurs interrogés sont le recouvrement difficile des créances (100%), l’accès pénible au crédit (40%) et la vétusté des équipements (40%). Toutefois, le climat des affaires s’est affiché reluisant (+6,9 points) dans le sous-secteur, en rythme mensuel, en liaison avec les orientations favorables des soldes d’opinion relatifs à l’activité générale et aux commandes privées. L’optimisme des entrepreneurs quant aux perspectives d’activité et de commandes privées a, aussi, participé à la progression de l’indicateur du sous-secteur.

Au titre du sous-secteur des services, les interrogés ont majoritairement évoqué les difficultés de recouvrement des créances (63%), la concurrence jugée déloyale (50%), la fiscalité (38%) et l’insuffisance de la demande (25%) comme les principales entraves à l’activité, en novembre 2020. En outre, le climat des affaires s’est détérioré de 1,3 point dans le sous-secteur, en rythme mensuel. Cette situation traduit la dégradation des soldes d’opinion relatifs aux commandes et au chiffre d’affaires.

 

Le fondateur et patron de Twitter, Jack Dorsey, estime que la décision de bannir Donald Trump de la plate-forme était « la bonne » mais constitue néanmoins un « échec » et « établit un précédent » qui lui semble « dangereux » par rapport au pouvoir détenu par les grandes entreprises.

« Je ne ressens aucune fierté à l’idée que nous ayons dû bannir @realDonaldTrump », a tweeté Jack Dorsey, mercredi 13 janvier. Dans une série de messages, il revient sur la décision du réseau social de bannir indéfiniment le président sortant des États-Unis pour avoir encouragé les violences du Capitole. C’est un « échec de notre part à promouvoir une conversation saine », a-t-il poursuivi, et ce genre de mesures « nous divise. Elles limitent les possibilités d’expliquer, de se racheter, d’apprendre. »

Twitter était le principal outil de communication du milliardaire républicain, qui s’en servait au quotidien pour s’adresser directement à ses 88 millions d’abonnés. Donald Trump a aussi été suspendu de Facebook, Snapchat, Twitch et, depuis ce mardi, de YouTube pour une semaine. La plate-forme de vidéos de Google faisait face à une pression croissante d’ONG et de personnalités.

Mais la décision de Twitter est de loin la plus emblématique. Le bannissement du chef d’État américain a été salué par de nombreux élus, mais il a aussi suscité des critiques d’associations et de dirigeants, comme la chancelière Angela Merkel, inquiets du pouvoir des entreprises technologiques. « Cela établit un précédent qui me semble dangereux : le pouvoir qu’un individu ou une entreprise a sur une partie de la conversation publique mondiale », admet Jack Dorsey dans ce monologue introspectif.

 

Al Hassane Mbacké Rouhou Lahi Baba, guide suprême de la secte islamique « Mbakhé Roukhou » et prophète autoproclamé a été cueilli, ce jeudi. L’arrestation s’est produit en début d’après-midi dans son village de Saré Ngagne, dans la commune de Bourouco dans le département de Médina Yoro Foula devant ses disciples.

Depuis quelques temps, le prophète autoproclamé à la tête de cette secte islamique a la particularité de prier en langue locale, pulaar. Cependant son arrestation n’a rien à voir avec ces activités religieuses. Il a été arrêté, selon les sources, pour avoir épousé une mineure de force et sans le consentement des parents de la jeune fille. Suffisant pour procéder à son arrestation par les éléments de la brigade de gendarmerie de Kolda.

 

Un utilisateur de l'application WhatsApp, le 6 novembre 2020 à Bombay (Inde). (INDRANIL MUKHERJEE / AFP)

A compter du 8 février, des millions d’utilisateurs ne pourront continuer d’utiliser l’application que s’ils acceptent que celle-ci partage davantage d’informations avec Facebook.

Petit test : prenez votre téléphone, ouvrez l’App Store (si vous utilisez un iPhone) ou le Play Store (si vous êtes sous Android), et regardez le classement des applications les plus téléchargées du moment. En tête de classement, vous trouverez les messageries Signal et Telegram. Pourquoi un tel engouement ? Deux raisons sont à souligner. L’une est conjoncturelle : de nombreux partisans de Donald Trump, échaudés par les restrictions mises en place par les géants du numérique à l’encontre de leur champion, cherchent des réseaux sociaux de substitution à Twitter et Parler.

Mais la raison la plus importante est structurelle : WhatsApp, leader incontesté des applications de messagerie avec deux milliards d’utilisateurs, a récemment annoncé qu’il partagerait davantage de données avec sa maison-mère, Facebook. En quoi consistent ces changements ? Serez-vous concerné ? Quelles sont les alternatives ? Avec nos partenaires, nous vous en disons plus.

En quoi consiste le changement de politique d’utilisation des données de WhatsApp ?

Si vous utilisez WhatsApp, vous avez sans doute reçu ces derniers jours une notification vous demandant d’accepter, d’ici le 8 février, une évolution des conditions d’utilisation et de la politique de confidentialité de l’application. Comme le relève Le Monde, les utilisateurs situés hors de l’Union européenne et du Royaume-Uni doivent consentir à un troisième changement dans la manière dont WhatsApp s’associe « avec Facebook pour offrir une intégration entre les produits de la société Facebook ». Un point loin d’être anodin comme nous le verrons plus loin.

 

Un message de WhatsApp demandant aux utilisateurs de l'Union européenne et du Royaume-Uni d'accepter, d'ici le 8 février 2021, une évolution des conditions d'utilisation et de la politique de confidentialité de l'application. (FRANCEINFO)

Côté européen, l’avertissement prévient que certaines entreprises qui utilisent WhatsApp pour échanger avec leurs clients pourront passer par les serveurs de Facebook pour héberger leurs messages.

Contacté par Le Monde, Facebook indique que les utilisateurs seront à l’avenir « notifiés dans la conversation » lorsqu’ils échangent avec une entreprise qui a choisi d’utiliser ces services d’hébergement de Facebook.

Quelles sont les données que Facebook recevra depuis WhatsApp ?

Pour les utilisateurs hors-UE, Facebook ainsi que d’autres entités du groupe, comme Instagram, pourront recevoir de WhatsApp de nombreuses données personnelles précises, comme le numéro de téléphone de l’utilisateur, son nom et son adresse IP, ce qui permet de le géolocaliser partiellement. Facebook ne pourra toutefois pas « lire » le contenu des messages échangés avec les correspondants de ses utilisateurs car ceux-ci sont chiffrés de bout en bout.

Ces informations pourront par exemple permettre à Facebook et Instagram d’affiner le profil de leurs utilisateurs pour leur proposer de la publicité ciblée. Il s’agit d’un moyen pour l’entreprise de Mark Zuckerberg de commencer enfin à rentabiliser l’achat de WhatsApp, conclu en 2014 pour 16 milliards de dollars.

Serez-vous concerné(e) ?

Si vous vivez en Europe, beaucoup moins que les autres utilisateurs. Entré en vigueur en mai 2018, le règlement général sur la protection des données « encadre en effet la collecte des données des citoyens européens dans un cadre strict qui exclut une réutilisation commerciale », rappelle un quotidien de France.  Interrogé par le quotidien, un porte-parole de Facebook France a ainsi assuré que « WhatsApp ne partage pas les données des utilisateurs européens avec Facebook dans le but d’améliorer les publicités ou les produits commerciaux du groupe ».

Même son de cloche de la part de la responsable des affaires publiques de WhatsApp, qui a assuré que la mise à jour des conditions d’utilisation de l’application ne comprenait « aucun changement aux pratiques de partage de données de WhatsApp en Europe ».

 

Facebook France assure ainsi au Parisien que les données personnelles des utilisateurs européens de WhatsApp ne sortiront pas de l’application, et ne pourront être utilisées « que pour développer les fonctionnalités offertes aux comptes professionnels WhatsApp Business », selon Facebook France.

Que se passera-t-il si vous refusez ces nouvelles conditions d’utilisation ?

Vous avez pour l’instant la possibilité de ne pas accepter ces changements. Mais à partir du 8 février, votre compte sera suspendu si vous ne changez pas d’avis. Il ne sera toutefois pas supprimé : vous retrouverez votre compte et vos conversations en l’état une fois le nouveau règlement validé.

Comment faire si vous ne souhaitez plus utiliser WhatsApp ?

Vous pouvez supprimer votre compte en suivant la procédure décrite sur le site de WhatsApp. Attention, ce processus est définitif. Vous pouvez ensuite vous tourner vers Telegram ou Signal.

Lancée en 2014, Signal est considérée par les spécialistes comme l’une des applications de messagerie les plus sécurisées du marché grâce notamment à sa capacité de chiffrer de bout en bout messages ou appels audio et vidéo. Elle est vite devenue populaire parmi les lanceurs d’alertes et les journalistes, notamment grâce au soutien public d’Edward Snowden, à l’origine des révélations sur les procédés des services secrets américains pour surveiller les télécommunications. En février, la Commission européenne l’a même recommandée à ses équipes, en particulier pour sécuriser les échanges avec des personnes extérieures à l’organisation.

Pour mieux conquérir ses nouveaux utilisateurs, Signal a publié un tutoriel (contenu en anglais) pour les aider à importer facilement leurs conversations de groupe depuis une autre application de messagerie.

Présents dans la salle d’audience, les parents d’Hiba Thiam n’ont pas été entendus lors de l’interrogatoire. Ils ont laissé les choses entre les mains de leurs avocats en l’occurrence maitres François Sarr et Seydou Diagne. Ce dernier a ouvert le bal des plaidoiries.

Dès l’entame de son propos, il a relevé, pour le regretter, que les morts sont toujours les perdants mais, pense-t-il, nous sommes dans une République et il y a une chose que la justice ne peut pas accepter.

« Chacune des infractions pour lesquelles ces personnes ont été renvoyées est suffisamment caractérisée », a fait savoir l’avocat qui demeure convaincu que Dame Amar, l’auteur principal des faits, a concocté et organisé sa défense sur un système de dénégation, donc de mensonges.

« HIBA THIAM, UNE VICTIME DE DAMAMAR »

Selon l’avocat, l’exploitation des données WhatsApp et téléphoniques ont tout révélé. « Il y a eu suffisamment de charges qui corroborent les infractions et nous voulons que leur déclaration de culpabilité soit prononcée. S’agissant de la réparation, quel que soit le pouvoir de la justice, nous sommes tous impuissants devant la loi et une vie humaine n’est jamais réparable. La fille était jeune, très jeune. Elle était une machine intellectuelle et son CV le prouve. C’était une fille d’une bonne famille. Elle est d’une éducation religieuse très profonde. Elle a été une victime naïve de Dame Amar », a déclaré Me Seydou Diagne. Compte tenu de l’atrocité, de la souffrance physique, intellectuelle et morale, la famille demande, d’après Me Diagne, une réparation d’un milliard de francs CFA.

Abondant dans le même sens, Me François Sarr pense que si on était allé plus loin on pourrait comprendre ce que Louty Ba disait à savoir que c’est Dame Amar qui est à l’origine de ce drame. D’après l’avocat, les prévenus n’ont pas appelé les secours parce que lorsqu’il y a eu ce malaise, ils pensaient à leurs intérêts propres. Ils ne voulaient pas dénoncer Dame Amar qui était avec sa copine dans un appartement alors que son épouse l’attendait à la maison. « Ils ont voulu sauver le mariage de Dame Amar alors qu’ils avaient tous l’obligation d’appeler les secours », a plaidé Me François Sarr qui pense que le premier acte qui est contestable dans cette affaire c’est l’appel qui a été effectué à 7 heures du matin.

Selon lui, les déclarations des prévenus devant le prétoire ne sont pas crédibles. Ces déclarations, persiste l’avocat, sont même injurieuses envers la victime. Les avocats de la défense sont revenus également sur les témoignages qui ont été faits sur Hiba Thiam. Elle était, selon les témoignages lus par Me François Sarr une fille rayonnante de joie, ambitieuse et qui se battait pour réussir. Elle était une personne qui sait aimer et qui sait donner. Elle a emporté beaucoup de mystères avec elle, selon la robe noire, qui demande que justice soit faite dans cette affaire.

Sous une forte présence militaire, les Ougandais ont commencé à voter jeudi matin lors d’une élection présidentielle tendue, où le député et chanteur Bobi Wine défie le président sortant Yoweri Museveni, qui brigue un sixième mandat après 35 ans passés au pouvoir.

Dans la capitale Kampala, les opérations ont débuté peu après 7h (4h GMT), masques et gel hydroalcoolique à l’appui pour lutter contre la propagation du coronavirus.

Les quelque 18 millions d’Ougandais ont jusqu’à 16h (13h GMT) pour se rendre dans un des 34 600 bureaux de vote du pays afin de choisir leur président et leurs députés.