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SURLEFIL

 

A quelques heures de l’arrivée du Président de la République à Touba pour les besoins du Grand Magal 2021, Serigne Cheikhouna Mbacké Ibn Serigne Mourtada Mbacké Ibn Serigne Touba Khadimou Rassoul sort de son hibernation.

Il demande à tous les talibés de respecter la consigne du Khalife Général des Mourides Serigne Mountakha Mbacké Bassirou qui veut que le Président Macky soit bien  accueilli , sans heurts et, avec tous  les honneurs.

 

« L’appel du Khalife Général des Mourides Serigne Mountakha Mbacké Bassirou ne doit pas tomber dans l’oreille d’un sourd. Il doit être appliqué à la lettre par tous ceux qui se réclament talibés  de Serigne Touba. Le Président de la République sera là dans le cadre d’un évènement religieux et il faut respecter, par dessus le marché, la sacralité des Lieux. Les huées et autres actes déviants , voire désobligeants n’auront point de  place dans cette visite. Qu’on le comprenne comme tel », a dit le fils du fils cadet du Fondateur du Mouridisme.

Serigne Cheihouna Mbacké Mourtada , de mitrailler le Maire de la Ville de Touba : » Touba a le plus piètre Maire du Sénégal. Abdoulahat Ka n’a nullement l’étoffe ni le charisme nécessaires pour être Maire d’une Ville de la dimension de Touba qui se trouve être, du reste, la 2ème du pays.

Qu’on se dise la vérité : ce n’est pas avec cet homme que Touba va décoller, va sortir de l’ornière. Depuis son arrivée à la tête de cette municipalité, il n’y a rien fait sinon, faire prospérer ses propres affaires et celles de ses complices(…). La Mairie est comme sa vache laitière. Il faut que cela cesse . Il a une vision très courte de la gouvernance locale. Il ne doit plus être reconduit sinon, ce sera la catastrophe pour toutes les populations.Touba doit être gérée autrement « , fulmine le petit-fils de Bamba.

Par Younoussa

Suite à l’emprisonnement de deux de leurs membres, à savoir Kilifeu et Simon, impliqués dans une affaire de trafic de passeports diplomatiques et trafic de visa, le mouvement y’en a marre a tenu une conférence de presse ce jeudi 16 septembre 2021.

À cette occasion, plusieurs chefs de parti politique ainsi que des activistes à l’image d’Ousmane Sonko Barthélemy Diaz ou encore Guy Marius Sagna ont tenu à prendre part à l’événement pour  soutenir le mouvement social.

Quant à la communication de y’en à marre, le collectif s’est tenu de dire que cette affaire est une sordide machination de la justice qui est en défaveur de leurs camarades.

Voici ci-dessous  l’intégralité de la vidéo de la conférence de presse

 

 

Communiqué 564/ du 16 Septembre 2021.
Sur les 2 564  Tests  qui ont été effectués ce lundi, les résultats relèvent 26 nouveaux cas répartis ainsi :
23 Cas contact
04 Cas importés
19 Cas communautaires
315 Guéris
11 Cas graves
03 Nouveau décès
A ce jour 73 562 cas ont été déclarés positifs dont 68 421 guéris 1 841 décès 3 299 sous traitement.
3 793 individus se sont vaccinés ce mercredi 15 Septembre, portant à 1 206 859 le total des vaccinés.

 

 

 

 

 

 

 

 

Au Sénégal, 50,9% des ménages se considèrent comme pauvres dont 8% se disant très pauvres. Cette perception des ménages sénégalais sur leur propre niveau de pauvreté a été révélée par le rapport final sur « l’Enquête harmonisée sur les conditions de vie des ménages » (EHCVM) au Sénégal publié ce mois de septembre 2021.

Si cette perception des ménages est loin d’être précise en raison du fait que la pauvreté est un phénomène multidimensionnel, elle traduit toutefois des conditions de vie difficiles pour ces ménages.

Un taux de pauvreté monétaire de 37,8% en 2018/2019

C’est pourquoi, appréhendant la pauvreté sous l’angle du revenu, l’EHCVM a fait ressortir que le taux de pauvreté monétaire au Sénégal est estimé à 37,8% en 2018/2019, contre 42,8% en 2011, soit une baisse de 5 points de pourcentage (pdp).

Malgré cette baisse, le nombre de pauvres au Sénégal a enregistré une augmentation sur la période, passant de 5 832 008 en 2011 à 6 032 379 en 2018, du fait de la croissance démographique.

Soulignons que la pauvreté monétaire est la situation d’une personne qui ne dispose pas du minimum de revenus nécessaires pour satisfaire ses besoins fondamentaux, en l’occurrence se loger, se nourrir, se vêtir.

Le rapport précise en outre que la pauvreté est plus accentuée en milieu rural où elle est ressortie à 53,6% contre 19,8% pour le milieu urbain avec toutefois une baisse plus importante du niveau de pauvreté par rapport à 2011 (5,2 pdp contre 2,1 pdp pour le milieu urbain).

Quant au taux d’extrême pauvreté qui représente la proportion de personnes vivant avec moins de 2 dollars par jour, il est passé au Sénégal de 12,2% en 2011 à 6,8% en 2018/2019.

Rappelons que l’EHCVM réalisée au Sénégal entre septembre 2018 et juillet 2019, est une initiative de la Commission de l’UEMOA et financée par la Banque mondiale. Elle a porté sur un échantillon large de 7 156 ménages.

Le chef de l’Etat a pris une important mesure, hier, lors de la réunion hebdomadaire du conseil des ministres. Macky Sall a demandé au ministre de la Communication et au Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA) de renforcer l’encadrement des contenus et programmes audiovisuels pour éviter la diffusion d’émissions et de films « dont les contenus heurtent nos valeurs culturelles [et] républicaines ».

Le président Sall dit avoir constaté la récurrence de la diffusion d’émissions et de films dont les contenus heurtent nos valeurs culturelles [et] républicaines. Pour mettre fin à la diffusion de tels contenus, il a demandé au ministre chargé de la Communication et au CNRA de dérouler les mesures législatives et réglementaires appropriées. « Il faut renforcer l’encadrement strict des contenus et programmes audiovisuels, conformément aux principes et valeurs de la République », a-t-il dit. Avant de relever : « La publication des messages publicitaires qui remettent en cause l’image de nos institutions, l’autorité de l’Etat, l’unité nationale et la stabilité sociale ».

AU TITRE DES MESURES INDIVIDUELLES

 

Le Président de la République a pris les décisions suivantes :

 

Monsieur Baye Moctar DIOP, Conseiller des Affaires étrangères principal, précédemment Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal en République fédérale démocratique d’Ethiopie et Ambassadeur, Représentant permanent auprès de l’Union Africaine à Addis-Abeba, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de Sa Majesté Philippe, Roi des Belges, avec résidence à Bruxelles, en remplacement de l’Ambassadeur Amadou DIOP, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite. 

 

Monsieur Mohamed Lamine THIAW, Conseiller des Affaires étrangères principal, précédemment Ministre – Conseiller à l’Ambassade du Sénégal au Japon, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de Son Excellence Madame Sahle-Work Zewde, Président de la République fédérale démocratique d’Ethiopie, et Ambassadeur, Représentant permanent auprès de l’Union Africaine à Addis-Abeba, en remplacement de Monsieur Baye Moctar DIOP, appelé à d’autres fonctions.

 

Monsieur Youssoupha DIOP, Professeur d’Enseignement moyen principal, est nommé Consul général de la République du Sénégal à Casablanca (Royaume du Maroc), en remplacement de Monsieur Massamba SARR, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite. 

 

Monsieur Babou SENE, Chancelier des Affaires étrangères principal de classe exceptionnelle, est nommé Consul général de la République du Sénégal à Dakhla (Royaume du Maroc). 

 

Monsieur Abdoulaye SY, Ingénieur technologue en génie électromécanique, est nommé Directeur des Equipements scolaires au Ministère de l’Education nationale, poste vacant.

 

Le Président de la République a également procédé à la nomination de Professeurs titulaires et de Professeurs assimilés au niveau des Facultés et des Ecoles de l’Université Cheikh Anta DIOP de Dakar.


     Fait à Dakar, le 15 septembre 2021

 

             Le Ministre des Collectivités Territoriales,

             du Développement et de l’Aménagement des 

             Territoires, Porte-Parole du Gouvernement

 

              Oumar GUEYE

 

Le Président de la République, Son Excellence Macky SALL a présidé le Conseil des Ministres, ce mercredi 15 septembre 2021, au Palais de la République.

A l’entame de sa communication, le Chef de l’Etat est revenu sur la préparation du Grand Magal de Touba qui sera célébré le 26 septembre 2021.

 

Dans cette optique, le Président de la République demande au Gouvernement de prendre toutes les dispositions sanitaires, sécuritaires, logistiques, hydrauliques, électriques et d’assainissement requises, en vue du déroulement satisfaisant de cet événement international, qui rassemble des populations venues de l’intérieur du pays, de la sous-région et du reste du monde.

 

Dans le contexte de pandémie de Covid-19, le Chef de l’Etat invite, le Ministre de la Santé et de l’Action sociale, à déployer sur le terrain, en relation avec les Autorités religieuses et le Comité d’organisation, un dispositif avancé de sensibilisation et de dotation de masques aux populations ; à renforcer notamment le personnel de santé, les équipements et la dotation en médicaments des structures sanitaires de la Région de Diourbel. 

 

Le Président de la République a informé le Conseil, qu’il se rendra à Touba, le Samedi 18 septembre 2021, pour une visite de courtoisie au Khalife général des Mourides et procéder par la même occasion, à l’inauguration de l’Hôpital de niveau 3 de Touba qui compte 300 lits.

 

Le Chef de l’Etat a indiqué que la réalisation de cet établissement sanitaire de dernière génération, un modèle en Afrique, illustre son ambition de doter Touba et son agglomération d’infrastructures multisectorielles de grande envergure, au regard du développement urbain et du rayonnement religieux de la localité.

 

Abordant la question liée à l’intensification de la modernisation des structures et services de santé, le Président de la République a rappelé que la pandémie de Covid-19 a révélé l’urgence de poursuivre l’exécution d’un plan cohérent d’investissement dans le secteur de la santé, soutenu par la mobilisation de ressources humaines de qualité.

 

Le Chef de l’Etat indique, dans cette perspective, après la réalisation de quatre (04) nouveaux hôpitaux (Kaffrine, Kédougou, Sedhiou et Touba), la construction en cours de l’hôpital de Matam, à Ourossogui et le lancement prochain des travaux de la Polyclinique de l’Hôpital principal de Dakar, l’urgence de finaliser le programme spécial de reconstruction et de modernisation des établissements de santé. 

 

Le Président de la République invite, dès lors, le Ministre de la Santé et de l’Action sociale, à lui proposer, avant la fin du mois d’octobre 2021, un nouveau dispositif de gouvernance (Conseil d’Administration et organigramme des directions) et de renforcement des performances des hôpitaux et structures de santé.

 

 

Poursuivant sa communication, le Chef de l’Etat a rappelé l’importance primordiale qu’il accorde à l’accélération du déploiement des financements destinés aux jeunes et aux femmes, dans le cadre du Programme d’urgence pour l’insertion socio-économique et l’emploi des jeunes « XËYU NDAW ÑI ». Ce programme inclusif consacre « la territorialisation équitable des financements par département et par commune.

 

Le Président de la République exhorte, à cet égard, le Ministre des Finances et du Budget, les Ministres sectoriels et le Délégué général à l’Entreprenariat rapide des femmes et des jeunes, à lancer sans délai, au niveau national, les opérations de financement, sur la base des nouvelles requêtes émanant des Pôles Emploi et entreprenariat des jeunes (via les comités de crédits locaux).

 

Dans cet élan, le Chef de l’Etat signale l’urgence du financement prioritaire des artisans du Sénégal avec le concours de leurs organisations professionnelles et des chambres des métiers. 

 

Sur le projet de construction des Maisons de la Jeunesse et de la Citoyenneté, le Président de la République signale qu’il constitue une priorité pour l’action gouvernementale et demande, à ce propos, aux membres du Gouvernement impliqués dans le projet, de mettre en œuvre toutes les diligences requises, en vue d’accélérer les travaux prévus dans les huit (08) premiers départements ciblés ((Pikine, Guédiawaye, Fatick, Kaolack, Goudiry, Vélingara, Matam et Podor). 

 

Sur le climat social, la gestion et le suivi des affaires intérieures, le Chef de l’Etat a insisté sur les points suivants :

 

1- la commémoration de l’anniversaire du bateau le « Joola » qui sera célébrée le 26 septembre 2021 : à ce propos, il est demandé (i) au Gouvernement de prendre toutes les dispositions habituelles, en rapport avec les autorités territoriales et les familles des victimes, en vue de la bonne organisation des cérémonies d’hommage à Dakar et à Ziguinchor, (ii) au Ministre en charge de la Culture, la nécessité d’accélérer les travaux d’édification du Mémorial-Musée dédié aux disparus, (iii) au Ministre en charge des Finances de renforcer significativement les ressources allouées à l’Office des Pupilles de la Nation ;

 

2- le contenu des programmes audiovisuels et le nécessaire contrôle des messages publicitaires : sur ce point, le Président de la République, constatant la récurrence de la diffusion d’émissions et de films, dont les contenus heurtent nos valeurs culturelles républicaines, et la publication des messages publicitaires qui remettent en cause l’image de nos institutions, l’autorité de l’Etat, l’unité nationale et la stabilité sociale, demande au Ministre en charge de la communication et au CNRA de dérouler les mesures législatives et réglementaires appropriées, afin de renforcer l’encadrement strict des contenus et programmes audiovisuels, conformément aux principes et valeurs de la République.

 

Sur le suivi de la coopération et des partenariats, le Chef de l’Etat est revenu sur la cérémonie qu’il a présidée, le 09 septembre 2021, marquant l’entrée en vigueur du MCA Sénégal II, qui donne ainsi le coup d’envoi de l’exécution des travaux sur cinq (05) ans, de cet important projet consacré entièrement au secteur de l’électricité et financé à hauteur de 550 millions de dollars US, soit 330 milliards de FCFA, sous forme de don du Gouvernement américain avec une contribution sénégalaise de 50 millions de dollars US, environs 25 milliards de FCFA.

 

Le Président de la République a renouvelé ses chaleureux remerciements au Gouvernement américain et exhorte tous les services de l’Etat concernés, à travailler en mode Fast track, pour l’exécution intégrale du projet, dans les délais impartis.

 

Revenant sur la participation du Sénégal à l’Exposition Universelle de « Dubaï 2020 », le Chef de l’Etat a indiqué que cette exposition représente, à la fois une vitrine et une opportunité pour consolider l’attractivité et le rayonnement international du Sénégal.

 

Le Président de la République demande, à cet égard, au Ministre en charge du Commerce de prendre toutes les dispositions nécessaires en liaison avec l’APIX pour un succès du Forum économique du Sénégal à Dubaï, prévu les 13 et 14 octobre 2021. Il indique que ce Forum devra mobiliser les grands investisseurs privés internationaux et asseoir le dynamisme ainsi que la crédibilité du Plan Sénégal Emergent.

 

Le Chef de l’Etat a clos sa communication par son agenda diplomatique.

 

 AU TITRE DES COMMUNICATIONS

 

 – Le Ministre, Secrétaire général de la Présidence de la République a fait le point sur le suivi des directives présidentielles ;

 

 – Le Ministre des Finances et du Budget a fait une communication sur l’exécution budgétaire 2021. 

 

 – Le Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait une communication sur la situation internationale ;

 

 – Le Ministre de la Santé et de l’Action sociale a fait une communication sur le dispositif sanitaire mis en place pour le Grand Magal de Touba ;

 

 – Le Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a fait une communication sur la situation pluviométrique et la campagne agricole 2021-2022 ;

 

 – Le Ministre de l’Eau et de l’Assainissement a fait une communication sur l’évaluation de la réforme de l’hydraulique rural ;

 

 – Le Ministre du Travail, du Dialogue social, des Organisations professionnelles et des Relations avec les Institutions a fait une communication sur la préparation de la 3ème conférence sociale. 

 

AU TITRE DES TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES

 

Le Conseil a examiné et adopté :

 

– Le projet de décret portant dénomination de la sphère ministérielle « SPHEREX » du 2ème arrondissement de Diamniadio : « Sphère ministérielle Habib Thiam ».

 

– Le projet de décret abrogeant et remplaçant le décret n°2017-170 du 27 janvier 2017 portant partie réglementaire du Code électoral ;

 

– Le projet de décret portant application de la loi n° 2021-23 du 02 mars 2021 relative aux contrats de partenariat public-privé ;

 

– Le projet de décret portant création et fixant les règles d’organisation et de fonctionnement du Lycée d’Excellence Mariama BA de Gorée.

 

AU TITRE DES MESURES INDIVIDUELLES

 

Le Président de la République a pris les décisions suivantes :

 

Monsieur Baye Moctar DIOP, Conseiller des Affaires étrangères principal, précédemment Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal en République fédérale démocratique d’Ethiopie et Ambassadeur, Représentant permanent auprès de l’Union Africaine à Addis-Abeba, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de Sa Majesté Philippe, Roi des Belges, avec résidence à Bruxelles, en remplacement de l’Ambassadeur Amadou DIOP, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite. 

 

Monsieur Mohamed Lamine THIAW, Conseiller des Affaires étrangères principal, précédemment Ministre – Conseiller à l’Ambassade du Sénégal au Japon, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de Son Excellence Madame Sahle-Work Zewde, Président de la République fédérale démocratique d’Ethiopie, et Ambassadeur, Représentant permanent auprès de l’Union Africaine à Addis-Abeba, en remplacement de Monsieur Baye Moctar DIOP, appelé à d’autres fonctions.

 

Monsieur Youssoupha DIOP, Professeur d’Enseignement moyen principal, est nommé Consul général de la République du Sénégal à Casablanca (Royaume du Maroc), en remplacement de Monsieur Massamba SARR, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite. 

 

Monsieur Babou SENE, Chancelier des Affaires étrangères principal de classe exceptionnelle, est nommé Consul général de la République du Sénégal à Dakhla (Royaume du Maroc). 

 

Monsieur Abdoulaye SY, Ingénieur technologue en génie électromécanique, est nommé Directeur des Equipements scolaires au Ministère de l’Education nationale, poste vacant.

 

Le Président de la République a également procédé à la nomination de Professeurs titulaires et de Professeurs assimilés au niveau des Facultés et des Ecoles de l’Université Cheikh Anta DIOP de Dakar.

 

             Fait à Dakar, le 15 septembre 2021

 

             Le Ministre des Collectivités Territoriales,

             du Développement et de l’Aménagement des 

             Territoires, Porte-Parole du Gouvernement

 

              Oumar GUEYE

 

 


La Gendarmerie nationale annonce avoir relevé un total de 30.349 infractions au code de la route pendant le mois d’août, dans le cadre de plusieurs opérations de lutte contre l’insécurité routière.

Elle précise, dans un communiqué, que ces infractions portent notamment sur des visites techniques expirées, des défauts d’assurance, des organes défaillants (pneumatiques, systèmes de freinage ou d’éclairage) ainsi que le défaut de port de masque pour les motocyclistes.

Les services de la Gendarmerie nationale signalent que 47.200 véhicules et 8.224 motos ont été contrôlés au cours de cette période et 1.780 permis de conduire saisis.

De même, un montant global de 27.217.000 francs CFA a été perçu au titre des amendes forfaitaires, indique le communiqué.

Il ajoute que la Gendarmerie nationale en appelle à « une conscience citoyenne » sur les routes et invite les usagers au respect des règles de conduite automobile. 

 

Les autorités françaises se sont ouvertement inquiétées mardi des discussions entre Bamako et la société privée russe Wagner. Cette information a été révélée lundi par l’agence de presse Reuters. Pour le gouvernement français, une implication de la société privée russe Wagner au Mali serait « incompatible » avec le maintien d’une force française.

Interrogée sur ce sujet ce mardi devant la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale, Florence Parly, la ministre des Armées, a d’abord réitéré d’abord l’engagement des forces françaises au Mali, combattant depuis 8 ans les groupes jihadistes : « Nous sommes toujours au Mali et nous y serons sans doute dans les mois et les années qui viennent… »

Mais la ministre s’est dit très préoccupée par l’éventuelle signature d’un accord entre Bamako et la société privée russe Wagner. « En revanche, il se passe des choses au Mali inquiétante et si cette rumeur selon laquelle les autorités maliennes devaient contractualiser avec la société Wagner, ce serait extrêmement préoccupant et contradictoire, incohérent avec les tout ce que nous avons entrepris depuis des années et tout ce que nous comptons entreprendre en soutien des pays du Sahel. »

Pour Jean-Yves Le Drian, le ministre des Affaires étrangères, une intervention des paramilitaires russes pourrait même entraîner le retrait des troupes françaises. « Wagner est une milice privée composée de militaires qui s’est illustré avec des exactions, prédations, violations en tout genre. Et qui ne peut pas correspondre à une solution quelconque. C’est absolument inconciliable avec notre présence. En Centrafrique, cela a provoqué une détérioration de la situation sécuritaire. Une intervention d’un groupe de ce type serait incompatible avec l’action des partenaires sahéliens et internationaux du Mali. »

A Bamako, le ministère de la Défense a admis ce mardi auprès de journalistes avoir mené des pourparlers avec la société Wagner. « Le Mali entend désormais diversifier et à moyen terme ses relations pour assurer la sécurité du pays. Nous n’avons rien signé avec Wagner, mais nous discutons avec tout le monde », dit-on au ministère de la Défense.

 

Scandale en Centrafrique après le retrait de 450 Casques bleus gabonais de la Minusca. Ce mercredi, l’ONU a décidé du renvoi du contingent gabonais de sa force de maintien de la paix en Centrafrique après des accusations d’exploitation et d’abus sexuels.

Selon le ministère gabonais de la Défense, des faits graves « contraire à l’éthique militaire » ont été rapportés contre certains éléments des bataillons gabonais. « Suite aux nombreux cas d’allégations d’exploitation et d’abus sexuels en cours de traitement, les Nations unies ont décidé ce jour du retrait du contingent gabonais de la Minusca », et « une enquête a été ouverte par le Gabon », précise un communiqué.

En mars 2018, le Gabon avait déjà annoncé son retrait de la Minusca, officiellement en raison d’un « retour progressif à la paix » en République centrafricaine. Un haut responsable de l’ONU avait toutefois invoqué à l’époque « des problèmes d’équipement et d’abus sexuels ». Trois mois plus tard, sur la demande pressante du président centrafricain Faustin Archange Touadéra, le chef de l’Etat gabonais Ali Bongo Ondimba avait finalement annoncé le maintien de ses troupes en Centrafrique.

En 2016, une quinzaine de soldats gabonais avaient également fait l’objet d’une enquête pour des accusations similaires. Le ministère gabonais de la Défense a promis que les suspects seraient « traduits devant les tribunaux militaires et jugés avec une extrême rigueur ». Le Gabon « a toujours exigé de son armée, sur son territoire et à l’extérieur, un comportement irréprochable et exemplaire », ajoute le ministère.

Fléau récurrent

Les accusations d’exploitation et abus sexuels perpétrés par des Casques bleus dans le monde constituent un fléau récurrent contre lequel l’ONU essaye de lutter depuis des années. Depuis 2010, les Nations unies recensent sur leur site 822 accusations d’exploitation et abus sexuels visant son personnel dans le cadre d’opérations de maintien de la paix.

En juin 2017, un bataillon de plus de 600 soldats du Congo avait été renvoyé après des accusations d’agressions sexuelles et divers trafics. Un an avant, 120 Casques bleus congolais avaient déjà été renvoyés pour les mêmes motifs.

En 2014, des militaires français de l’opération Sangaris, une force française de maintien de la paix autorisée par l’ONU, avaient été également accusés de viols sur des enfants de 7 à 13 ans. La France avait ouvert une enquête qui avait finalement abouti en 2018 à un non-lieu.