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SURLEFIL

Expresso semble décidé à faire des efforts. Mis en demeure par l’Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes (Artp) il y a peu, l’opérateur de téléphonie vient d’obtenir sa licence 4G. En effet, après plusieurs mois de négociations, ils sont arrivés à un accord pour le déploiement de la licence 4G au Sénégal.

«L’aboutissement des négociations fait suite à la visite d’une forte délégation du groupe soudanais composée de Monsieur Magdi TAHA, Président Directeur général de Sudatel, du Directeur technique du groupe Engeneer Gafar et de Monsieur Radi Almamoun Directeur général par intérim de l’opérateur Expresso», renseigne l’Artp dans un communiqué.

Et ladite délégation a été reçue en audience, hier vendredi 26 février 2021, dans la matinée par le Président Macky Sall. Mais, pour l’instant, aucune information n’a été fournie sur la contrepartie financière de cet accord.

 Boubacar Boris Diop, les jeunes et les moins jeunes « patriotes » sont libres de considérer que « l’homme politique majeur » que le Sénégal attendait depuis 60 ans maintenant est celui qui avoue s’être rendu, en violation du couvre feu, à un endroit où aucun d’entre eux n’a jamais pensé se rendre ou ne se rendrait pour rien au monde.

En même temps, celles et ceux, tous sympathiques aux yeux de Boris du fait de leur opposition au pouvoir, et pour qui la vie politique au Sénégal ne consiste qu’à choisir entre les moins bons et les mauvais, s’étonnent que les pires comploteurs qu’ils s’imaginent exploitent la faille pour en finir avec le gourou immaculé des « patriotes ». Quelle naïveté !

« La situation ubuesque que nous vivons, (…), écrit l’éditorialiste de Seneplus, est typique d’un pays où personne n’ose murmurer la moindre réserve à l’oreille du boss. » Cette impitoyable sentence put être opposée à son auteur dès lors que la thèse du complot permet à tous les « patriotes » d’omettre de dire à leur « boss » – ils en ont un eux aussi – qu’il  n’aurait jamais dû se rendre là où les « comploteurs » savaient qu’il se rendait régulièrement tout en se vantant d’être l’unique Mister clean de la politique.

Il y a plusieurs mois maintenant, l’auteur, avec l’intellectuelle malienne Aminata Dramane Traoré, de La Gloire des imposteurs (Philippe Rey, Paris, janvier 2014), provoqua une vive altercation écrite avec le philosophe Souleymane Bachir Diagne. Au cœur de la controverse se trouva bien malgré lui le professeur Cheikh Anta Diop dont le « jacobinisme » à la française que lui prêta Diagne heurta l’écrivain. Je n’en dirai naturellement pas plus, me contentant ici d’une deuxième citation de Boubacar Boris Diop tirée du texte –  « Merci pour ta permission, Bachir » – qu’il considéra comme la vraie claque au philosophe.

En voici la teneur : « J’ai en effet toujours préféré rester en retrait de la vie publique en tant que personne tout en prenant systématiquement position sur les questions politiques ou sociales de l’heure. » Je ne vois pas pourquoi celui qui a librement choisi  de « rester en retrait de la vie publique » serait plus motivé de distiller des réserves sur les choses de l’Etat et de la Nation que celles et ceux qui s’exposent à toutes les critiques justes et injustes pour avoir fait librement le pari d’être là où la moindre erreur n’est tolérée par aucun citoyen.

Pour ma part, c’est en faisant l’aveu de ne rien savoir sur l’affaire qui défraie la chronique, vraiment rien,   que je tends la perche à l’ami Boris en lui disant qu’un(e) opposant(e) n’a pas des droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels supérieurs à ceux des autres et que notre société politique – il suffit de voir plus loin que son nombril – n’est pas aussi mal lotie que d’aucuns le voudraient et que l’affaissement total qu’ils en attendent pour pouvoir enfin la contrôler n’aura pas lieu. Abdoul Aziz DIOP, Conseiller spécial à la Présidence de la République

Le syndicaliste Dame Mbodj et l’activiste Karim Xrum Xax ont été arrêtés par la police à la place de l’indépendance, alors qu’ils participaient à un sit-in interdit par le préfet de Dakar.

Le préfet de Dakar, Alioune Badara Sambe, a interdit le « sit-in pacifique » de la Coalition Citoyenne Le Peuple, qui était prévu ce samedi à la Place de l’indépendance. 

Pour justifier sa décision, M. Sambe a évoqué le non-respect du délai de trois jours francs, exigible entre le dépôt de la déclaration et celle de la manifestation.

Il a également évoqué l’arrêté du ministre de l’Intérieur, interdisant notamment rassemblement dans les régions de Dakar et de Thiès, en raison de la maladie à coronavirus.

Le but de cette manifestation est d’exiger surtout la libération des membres de la coalition Le Peuple, à savoir l’activiste Guy Marius Sagna, Clédor Sène et Assane Diouf.

Le chef de l’Etat, qui s’inquiétait ce jeudi sur la réticence des Sénégalais à aller se faire vacciner, peut renoncer à son idée d’offrir les doses de vaccin à d’autres pays. Rien que pour la journée du jeudi passé, 7 662 Sénégalais se sont vaccinés. Ce qui porte à 11 mille 749 personnes vaccinées depuis le lancement de la campagne, a informé le Dr El Hadji Mamadou Ndiaye. A ce rythme, l’espoir est permis  de voir un bon nombre de Sénégalais prendre leur première dose du vaccin contre le Covid-19.


L’ancien ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, Me Oumar Youm, a refusé de prendre sa dose de vaccin contre la Covid-19. Le maire de Thiadiaye motive sa décision en évoquant l’équité sociale et la clause de conscience.

«J’ai décliné l’offre très courtoise du médecin chef de district (…). Ce n’est pas par méfiance ou par peur de vaccin, car je me suis vacciné toute ma vie. Certaines parties de mon corps en portent les stigmates. Mais, je pense simplement que le vaccin ne doit pas être une arme idéologique ou diplomatique, encore moins un instrument approfondissant davantage la cassure entre les citoyens, les riches et les pauvres, les élus et les électeurs, les gouvernants et les gouvernés», a déclaré Me Youm.

Selon Le Quotidien, il invoque la clause de conscience. «Comment regarder demain mon conseiller municipal dans le blanc des yeux, la conscience apaisée, mon épouse, mes enfants, les agents municipaux, les populations qui m’ont élu», s’interroge-t-il.

« C’est pourquoi usant de la clause de conscience, je préfère attendre le vaccin pour tous. Et, ce au nom de l’équité sociale », a tranché l’ancien directeur de Cabinet du chef de l’État.

Le président de l’Assemblée nationale Moustapha Niasse et des députés ont reçu, vendredi, leur première dose du vaccin contre la Covid-19.

Ils ont été vaccinés au cours d’une cérémonie organisée dans le hall de l’Assemblée nationale, a constaté l’APS.

Moustapha Niasse a salué ’’un acte civique de haute portée et une contribution à la lutte contre la pandémie de la Covid-19’’.

 

’’Pour vaincre le mur invisible de la méfiance devant l’inconnu, l’inédit, le Président de la République a donné l’exemple en se faisant vacciner’’, a déclaré M. Niasse. 

 

Selon lui, ‘’il est donc logique que, dans cet esprit, l’Assemblée nationale, dans ses différentes composantes, les Députés et les Personnels administratifs prenne le relais, pour cette première phase, qui sera prolongée, au rythme des arrivages annoncés pour les prochaines semaines’’. 

 

’’Naturellement, la vaccination est volontaire et des critères transparents ont été définis, à savoir l’âge (60ans et + et certaines comorbidités)’’, a-t-il relevé. 

 

Le président de l’Assemblée nationale a encouragé ’’les citoyens et les citoyennes à se faire vacciner. C’est là un acte civique de haute portée et une contribution à la lutte contre la Pandémie de la Covid-19’’.

 



La Tunisie s’est qualifiée pour les demi-finales de la CAN U20 en sortant le Maroc aux tirs au but (1-4) après prolongation (0-0).

En plus de la Tunisie, deux autres équipes ont déjà validées leur qualification en demi-finale : le Ghana victorieux du Cameroun et l’Ouganda qui a écarté le Burkina Faso. La République Centrafricaine ou la Gambie complèteront le carré d’as après leur match qui se joue ce vendredi à 19 heures.

Les Aigles de Carthage affronteront l’Ouganda en demi-finale, lundi prochain.

L’étau se resserre autour de l’activiste Guy Marius Sagna. Selon Libération online, le leader de «France dégage !» vient d’être placé sous mandat dépôt 

Quant à Assane Diouf et Clédor Sène, ils seront édifiés sur leur sort lundi après un renvoi. Les motivations de cette décision sont pour le moment inconnues.

Ces trois activistes ont été arrêtés pour trouble à l’ordre public et actes de nature à troubler l’ordre public. L’interpellation a eu lieu après qu’un enregistrement sonore de Clédor Sène a fuité.


Le sort de Ousmane Sonko est scellé. Au terme de la plénière, l’Assemblée nationale a finalement levé l’immunité parlementaire de Ousmane Sonko. Les députés ont majoritairement  voté pour la levée de l’immunité parlementaire du leader du parti Pastef les Patriotes avec 01 voix contre 02 voix d’abstention 98 voix pour.

Pour rappel le fervent opposant du régime de Macky Sall est accusé de viol par une jeune fille dénommée Adji Sarr ce scandale sexuel fait les choux gras de la presse depuis le début du mois de février 2021. suite à la convocation de la brigade de recherche de gendarmerie de Colobane Ousmane Sonko  à refuser de répondre tant qu’il bénéficie de son immunité parlementaire qui désormais ne le protège en rien de la machine judiciaire.