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Mauvaise nouvelle pour les amateurs de lutte. Les affiches tant attendues de l’arène à savoir Balla Gaye 2 – Bombardier ou encore Papa Sow – Siteu initialement prévu pour le 31 juillet et le 01 Aout prochain ont été reportés.

La décision émane du Gouverneur de Dakar .
En effet le contexte sanitaire actuel ne permet pas l’organisation de tels événements qui regroupent un très grand public dans les stades.

Alors que le célèbre promoteur Gaston Mbengue rassurait il y a quelques heures quant à la tenue de son affiche de feu qui devait opposer Balla Gaye 2 à Bombardier dans un combat revanche: par une sortie poignante, le Gouverneur de Dakar vient de reporter tous les combats de lutte jusqu’à nouvel ordre. Une décision prise cet après-midi à l’issue d’une rencontre entre l’autorité et les promoteurs Gaston Mbengue, Pape Abdou Fall, Pape Thialiss…

Pourtant, Gaston Production avait bien annoncé le huis-clos partiel du combat entre le Lion de Guédiawaye et le B52 de Mbour avec seulement 5.000 places disponibles le jour du combat à l’arène nationale. Mais au rythme où va la fureur de la pandémie à Covid-19, la décision de surseoir les activités sportives n’tait qu’une question de temps. Un coup dur pour les lutteurs qui n’étaient plus qu’à quelques jours de leur face-à-face tant attendu.

Toutefois, notre source précise que le Gouverneur aurait demandé aux promoteurs impactés par cette nouvelle de choisir et que ces derniers auraient choisi le report des combats au lieu de leur tenue sans public. « Les promoteurs ont été demandé par le gouverneur de choisir entre le report de leurs combats jusqu’à nouvel ordre ou de les organiser à huis clos. Ils ont finalement opté la première option soutenant que le délai ne leur permet pas d’organiser un combat de lutte sans public. »

A l’instar de cette grosse affiche, l’autre choc qui devait aussi opposer Papa Sow à Siteu est évidemment reporté après la décision du Gouverneur de Dakar. Les voix de l’arène ne vont pas tarder à réagir à cette décision administrative.


Le président sortant de la Fédération Sénégalaise de Football (FSF) semble bien parti pour rempiler après un consensus trouvé avec deux des trois autres candidats.

C’est le feuilleton qui tient en haleine le landerneau footballistique sénégalais. L’Assemblée Générale élective de l’instance faîtière est prévue le 7 août prochain. Me Augustin Senghor, élu en mars dernier premier vice-président de la Confédération africaine de football (Caf), a épuisé trois mandats à la tête de la FSF. Mais il ne veut pas lâcher prise.

Trois dirigeants de clubs de Ligue 1, à savoir Saër Seck de Diambars, Mbaye Diouf Dia de Mbour Petite Côte et Mady Touré de Génération Foot, ont lorgné son poste. Si toutes les candidatures continuent à être d’actualité, ces personnalités du foot sénégalais se sont mis d’accord sur « un programme commun et consensuel devant servir de référence à l’action fédérale durant le prochain mandat ».

Les différents programmes ont été fusionnés après de « larges discussions » et l’« audition de chaque candidat ». Selon le communiqué ayant sanctionné la rencontre tenue jeudi à Dakar, le candidat Augustin Senghor a été désigné « pour conduire le programme consensuel » en présence du ministre de l’Urbanisme et vice-président de la FSF Abdoulaye Sow, d’Ibrahima Ndao, représentant du ministre des Sports et d’Issa Mboup du Comité national olympique et sportif (Cnoss).

De son côté, la Commission chargée du consensus « recommande à la prochaine équipe fédérale, sous l’autorité du ministère des Sports et du Cnoss, de procéder à l’évaluation de la mise en œuvre du programme consensuel à mi-parcours du mandat ».

Toutefois, Mady Touré a promis de donner sa position sur la candidature unique au plus tard le 30 juillet après « consultation de sa base ». Avocat de profession, Me Augustin Senghor est devenu président de la FSF en 2009 avant d’être reconduit en 2013 et 2017. Il est en même temps maire de Gorée et président du club de cette commune insulaire évoluant dans l’élite du football national.

Au terme de son troisième mandat, le proche collaborateur de Patrice Motsepe avait fait part de son intention de passer le flambeau. Sa déclaration a probablement motivé la candidature de son premier vice-président Saër Seck, non moins patron de la Ligue Sénégalaise de Football Professionnel (LSFP).

Ancien vice-président chargé de la petite catégorie, Mbaye Diouf Dia était, pour sa part, sorti de l’attelage de la FSF depuis longtemps. Il a critiqué de loin la gestion de l’équipe de Senghor. En août 2017, ce manager avait été battu au deuxième tour de l’élection du président de la FSF.

Président de l’Académie Génération Foot, Mady Touré se présente pour la première fois à cette élection. Son centre de formation, partenaire du FC Metz (Ligue 1 française), a produit des joueurs comme Sadio Mané ou encore Ismaïla Sarr.

A l’image de Mbaye Diouf Dia, il a émis de nombreuses réserves sur l’administration du football sénégalais. Les pourparlers pour la désignation d’un candidat consensuel n’ont pas empêché Mady Touré de sillonner le pays pour présenter son programme.

Les clubs sénégalais et français ont officialisé, ce lundi 12 juillet, la prolongation de leur coopération jusqu’au 30 juin 2024.

Fortifier l’axe Dakar-Lyon dans la durée. C’est le but visé. Dans un article publié sur son site, l’Olympique Lyonnais a expliqué qu’ « à travers cette nouvelle prolongation, les deux parties (veulent) poursuivre le travail engagé depuis 6 ans ».

En août 2018, après un premier accord signé trois ans plus tôt, Dakar Sacré-Cœur et l’Olympique Lyonnais avaient renouvelé leur engagement. A en croire l’OL, sa stratégie à l’international reposant sur le partage de savoir-faire et d’expérience a permis « à DSC d’être reconnue comme l’une des structures référentes au Sénégal ».

Dans le cadre de cette « collaboration au spectre large », le club basé à la Sicap Liberté 1, à Dakar, et le septuple champion de France ont pu organiser « de nombreux échanges entre les staffs » de chaque entité.

Le club rhodanien a souligné que ses relations avec DSC sont basées sur « le développement et la pérennisation d’un modèle de formation local inspiré de (sa) méthode ».

Cette philosophie commune a notamment facilité le recrutement de deux joueurs sénégalais : Ousseynou Ndiaye (milieu) et Abdoulaye Niakhaté Ndiaye (défenseur). DSC a aussi mis sur pied « une équipe féminine ». Trois ans seulement après sa création, la formation a remporté, cette saison, le championnat du Sénégal.

Outre le football, l’Olympique Lyonnais accompagne Dakar Sacré Cœur dans ses activités sociales adossées à « des valeurs comme l’interculturalité, la parité, la solidarité, la performance ou l’abnégation ».

Pour Jean-Michel Aulas, président de l’Olympique Lyonnais, « cette nouvelle prolongation marque une étape supplémentaire dans le formidable élan qui anime ce projet. C’est avec détermination et ambition que nous allons poursuivre ce même élan ».

De son côté, Mathieu Chupin, président délégué de DSC, a déclaré que les deux clubs, « dans des contextes et échelles différents, partagent les mêmes ambitions économiques et sociales au service de projets sportifs performants ».

En l’espace de quelques jours, la capitalisation du groupe coca-cola à la bourse de New York est passée de 242 milliards de dollars à 238 milliards de dollars, soit une baisse de plus 4 milliards de dollars (environ 2 623 milliards FCFA). Cette régression est loin de relever du hasard.

Aussi incroyable que cela puisse paraitre, elle s’avère être la conséquence directe du fait que Cristiano Ronaldo se soit détourné de deux bouteilles de coca-cola pour brandir une bouteille d’eau lors d’une conférence de presse d’avant-match tenue le 14 juin dernier. C’est à croire que la star portugaise a une influence qui reste forte aussi bien sur le monde du football qu’en dehors. Et cela la firme coca cola est bien placée pour le témoigner.

Ce petit geste a malheureusement eu de grandes conséquences pour le géant américain du soda, dont le cours de l’action s’est effondré de 1,6%, en passant de 56,10 dollars à 55,22 dollars. Il reste encore en deçà de 56 dollars depuis cette contre publicité.

Notons que Cristiano, la star la plus influente sur les réseaux sociaux avec 517 millions de followers, devient le premier joueur dont la conduite se répercute immédiatement sur le marché boursier au détriment de la valeur d’une action comme coca cola. Une anecdote dont pourrait s’enorgueillir les fanatiques de cet athlète qui n’hésitent pas à le comparer de façon régulière à l’argentin Messi.

 

Et si la fin de l’histoire entre Mohamed Salah et Liverpool était proche ? En fin de contrat en juin 2023, l’Égyptien n’est toujours pas prolongé et commencerait à s’impatienter. La mauvaise saison des Reds pourrait également convaincre l’attaquant de quitter le club anglais.

Plusieurs cadors européens sont évidemment prêts à mettre un gros pactole pour s’offrir les services de meilleur buteur de la Premier League. Et les dirigeants du Paris Saint-Germain sont bien déterminés à recruter Mohamed Salah.

Comme indiqué par Le Parisien il y a quelques jours, le PSG pourrait tenter de recruter Mohamed Salah en cas de départ de Kylian Mbappé à la fin de la saison. Auteur de 22 buts en Premier League sous le maillot de Liverpool, l’attaquant égyptien est l’un des hommes forts de Jürgen Klopp avec qui il a remporté une Ligue des champions en 2019. Une information confirmée ce vendredi par Mirror.
Selon les informations du journal anglais, le pharaon a été déjà contacté par un des dirigeants du club. Avec le départ très probable de Kylian M’bappé, la direction du Paris Saint-Germain veut vraiment le faire remplacer par un attaquant de taille. Même si les pourparlers entre Mohamed Salah et le club parisien ne sont pas encore à un niveau avancé, dans les semaines à venir, il est fort probable que les choses avancent.


Plusieurs des clubs impliqués dans la Super Ligue ont trouvé un accord avec l’UEFA. 5% de leurs revenus européens de la saison prochaine seront bloqués.

La sanction est tombée. Comme le rapporte le journaliste Rob Harris, 9 des 12 clubs impliqués dans l’initiative Super Ligue viennent d’être sanctionnés par l’UEFA, et ont accepté cette sentence. Ainsi la saison prochaine, Arsenal, Chelsea, Manchester United, Manchester City, Tottenham, Liverpool, l’Atlético Madrid, l’Inter Mian et le Milan AC verront 5% de leurs revenus européens être bloqués par l’instance.

Le Real Madrid, le Barça et la Juventus auraient refusé cette proposition, et passeront donc par la case discipline avec l’UEFA, ultérieurement.

Cette sanction fait également suite à une information révélée par L’Equipe un peu plus tôt. La réforme prévue de la Ligue des Champions à partir de 2024, prévoyant deux tickets supplémentaires pour la C1 favorisant les gros clubs, devrait être revue. Cette mesure serait ainsi supprimée, obligeant les gros clubs à se qualifier pour la C1 via leur championnat.

 

Les laboratoires Pfizer et BioNTech ont promis, jeudi, de distribuer leur vaccin contre le Covid-19 pour permettre le bon déroulé des JO de Tokyo alors que l’évènement inquiète toujours la population japonaise.

Pfizer et BioNTech font un geste pour les JO. Les deux laboratoires ont annoncé, jeudi 6 mai, qu’ils allaient donner des vaccins contre le Covid-19 aux participants, inégalement protégés pour l’heure selon les pays, afin de permettre à l’évènement sportif planétaire de se tenir dans de bonnes conditions sanitaires.

Les deux entreprises, dont le vaccin domine les campagnes mondiales de vaccination, « se coordonneront avec les comités olympiques à travers le globe » pour organiser cette distribution, indiquent-elles dans un communiqué.

Le CIO a toujours exclu de rendre la vaccination obligatoire pour les Jeux (23 juillet-8 août), et même de réclamer une priorisation des sportifs difficilement justifiable sur le plan éthique, mais encourage depuis des mois un maximum de participants à se faire vacciner. En France, la campagne de vaccination des athlètes a d’ailleurs déjà commencé.

 

Les premières livraisons du vaccin BioNTech-Pfizer devraient débuter « fin mai où c’est possible », « en vue de s’assurer que les membres des délégations participantes reçoivent leur deuxième dose avant leur arrivée à Tokyo », précisent-elles. Ces doses viendront s’ajouter aux livraisons déjà prévues dans le cadre des commandes passées par les gouvernements ou de l’initiative internationale Covax.

 

Les JO doivent accueillir environ 11 000 sportifs, mais nombre d’entre eux ont déjà été vaccinés via leurs programmes nationaux « ou ont reçu la promesse de l’être », selon le CIO. L’accord avec Pfizer-BioNTech pourrait donc concerner quelques milliers de sportifs, mais aussi l’ensemble des membres des délégations.

Pour tenter d’apaiser le scepticisme de la population japonaise, largement en faveur d’un nouveau report ou d’une annulation, Tokyo-2020 a par ailleurs renforcé la semaine dernière les mesures antivirus imposées aux délégations olympiques comme aux médias.

La Confédération Africaine de Football vient de publier la liste des stades homologués pour les éliminatoires de la prochaine Coupe du Monde qui débuteront en juin prochain. Plusieurs pays seront poussés à recevoir hors de leurs frontières et ainsi compliquer leur campagne de qualification. Si le cas du Burkina Faso était déjà connu de tous, celui du Sénégal vient tout même confirmer la crainte qui anime beaucoup d’observateurs depuis longtemps.

En effet, le stade Lat Dior de Thiès est exclu des stades approuvés par la Confédération africaine de football (CAF) pour abriter les matchs des deux premières journées des éliminatoires de la Coupe du monde 2022 en juin.

l’équipe nationale du Sénégal reçoit depuis plus d’un an, au stade Lat Dior de Thiès. Un stade qui est loin de répondre aux normes et standards internationaux. Avec la réfection de l’antre mythique des Lions, Léopold Sédar Senghor, la FSF semblait avoir maîtrisé une plaie qu’elle traîne depuis longtemps et qui n’a cessé d’écorner l’image du numéro 1 du football africain depuis deux ans.

L’infrastructure sportive thiesoise qui ne disposait que d’une homologation
provisoire de la CAF, servait de base de repli pour les matchs de l’équipe nationale et des clubs sénégalais évoluant en compétitions Interclubs.

Par conséquent, le Sénégal serait obligé de se rabattre sur une autre pelouse contre le Togo, comptant pour le premier tour éliminatoire de la Coupe du monde 2022.

A la suspension du stade Léopold Sédar Senghor après des incidents intervenus lors du match contre la Côte d’Ivoire en éliminatoire de la CAN 2013, le Sénégal avait décidé de jouer dans un premier temps à Conakry (Guinée) avant de choisir le Maroc.

Les Lions ont joué contre les Cranes de l’Ouganda à Marrakech (1-0) et contre la Côte d’Ivoire à Casablanca (1-1).

Par contre, les deux adversaires de poule du Sénégal à savoir le Togo et le Congo, en éliminatoires de la Coupe du monde, joueront à domicile respectivement au stade Kégué et au stade Massamba Débat.

C’est dans cette dernière infrastructure où les Lions avaient joué contre les Diables Rouges en mars dernier lors de la 5-ème journée
des éliminatoires de la CAN 2021.

Dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du Monde 2022 face au Togo, une rencontre est prévue le 5 juin prochain.

Pour l’heure, les solutions les plus évidentes et les plus à portée des autorités sénégalaises sont la sollicitation des pays voisins qui ont des stades homologués. Il s’agit du Cap-Vert, de la Mauritanie, de la Guinée Conakry et de la Guinée-Bissau. Mais encore faudrait-il espérer que le planning des matchs ne gêne pas la possibilité d’y tenir la première journée des éliminatoires face au Togo, qui est jusqu’ici concernée par la décision de l’instance faîtière du football africain.

Sous la houlette de son nouveau patron, la CAF est bien enclin à mettre en œuvre l’un des chantiers prioritaires de Motsepe: la problématique des infrastructures sportives en Afrique. Jusqu’où ira-t-on dans cette révolution du football africain ?

 

 

La tentative avortée de créer une Super League pour supplanter la Ligue des champions aura des « conséquences » pour les 12 clubs à l’initiative du projet, a affirmé ce mercredi un des dirigeants du comité exécutif de l’UEFA, qui se réunit vendredi.

Même si la Super League est déjà enterrée et que la plupart des clubs se sont retirés, l’UEFA n’écarterait pas des « conséquences » pour les 12 clubs fondateurs. L’avertissement a été brandi à l’approche du comité exécutif de l’instance dirigeante, qui se réunit vendredi.

Cité par les médias suédois Fotbollskanalen et SVT, Karl-Erik Nilsson, un des vice-présidents de l’UEFA (et aussi président de la fédération suédoise), a déclaré que cette réunion devait leur permettre de « discuter d’éventuelles conséquences additionnelles » contre les douze clubs à l’initiative de la Super League.

« Mais il y aura de toute façon des conséquences, sur les questions de confiance notamment, et sur leur crédibilité à l’avenir », a ajouté le dirigeant, constatant que les fondateurs étaient à présent couverts de « honte ».

 

Plus tôt dans la journée, Aleksander Ceferin, le président de l’UEFA, avait adouci son discours à l’égard des dissidents, après les avoir sèchement rappelés à l’ordre en début de semaine, et menacés d’exclusion de plusieurs compétitions majeures. « L’important maintenant est d’aller de l’avant, de rebâtir l’unité dont ce sport jouissait auparavant, et d’avancer ensemble », a-t-il déclaré dans un communiqué.

Annoncé en tout début de semaine, le projet de Super Ligue s’est délité mardi soir à la suite du retrait successif des six clubs anglais impliqués (Arsenal, Chelsea, Liverpool, Manchester City, Manchester United, Tottenham). Ils ont été suivis par l’Inter, l’AC Milan et l’Atlético de Madrid.

Devant le fait accompli, la Juventus d’Andrea Agnelli, en première ligne sur ce dossier, a fini par admettre sa défaite. Seuls le FC Barcelone et le Real Madrid restent pour le moment officiellement porteurs de ce projet annoncé dans la nuit de dimanche à lundi, avec l’objectif de supplanter la Ligue des champions de l’UEFA.

 

Tout semblait apparemment préparé d’avance. À la suite de l’annonce de la création de la Super ligue européenne dissidente de la Ligue des champions organisée par l’UEFA, la banque américaine JP Morgan annonce officiellement être sur le coup pour financer l’opération. Son investissement sera compris entre 4 et 6 millions d’euros.

JP Morgan qui mise sur une explosion des revenus marketing, de la billetterie et des droits télé, entre autres, pour le retour sur investissement devra verser 350 millions d’euros qu’elle avait promis à chacun des 12 clubs européens dissidents à la base de la création de la Super Ligue. Dans sa phase de matérialisation, le nouveau projet devrait, selon les projections, générer trois plus de revenus que la traditionnelle Champions league (C1). Soit plus de six milliards d’euros par an, répartis entre les 20 clubs participants, contre les 2 milliards d’euros actuels de la C1 pour 32 équipes.

Il faut par ailleurs noter que rien n’est encore définitif car l’instance européenne du football, l’UEF, soutenue par la FIFA, a promis qu’elle mettra tout en œuvre pour empêcher la matérialisation d’un tel projet de dissidence qu’il faut le noter, pourrait bouleverser profondément le football mondial tant dans son organisation que dans sa philosophie managériale. C’est un combat de titan qui s’annonce…