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SOCIETE

Le 21 juin dernier à l’occasion des 18 ans de la 2STV le patron d’origine SA  communément appelé Elhaje Ibrahima Ndiaye avait accordé une interview à deux de ses journalistes à savoir Arame Touré et Babacar Dione. Lors de cet entretien le PDG de la 2STV avait ouvertement accusé la TFM ainsi que Ndiaga Ndour  d’un vol de signal et de piratage de fréquences sur satellites qui perdure depuis 2018.

Suite à une plainte déposée à la gendarmerie, Ndiaga Ndour le jeune frère du patron de la TFM Youssou Ndour a été arrêté par les pandores de la Brigade des Recherches (Faidherbe) selon  Seneweb.

En effet, EutelSat a fourni des informations qui ont été bien consignées dans un rapport explicite et exhaustif déposé au niveau de la gendarmerie. L’ensemble des preuves de “fraudes et piratages” des fréquences de la 2Stv depuis 2018 y figurent. Parmi elles, les transmissions en direct de l’inauguration de l’autoroute Ila Touba, le concert de l’artiste-chanteuse Titi, le direct du récital de Coran avec Senico, le brouillage du Gamou de Shérif Mamina Aïdara et de Tafsir Abdourahmane Gaye, le jour même de la Korité, événement qui a été piraté et bloqué pendant une quinzaine de minutes.

Rappelons que Ndiaga Ndour le directeur de la TFM avait, une première fois, été entendu le mercredi, 2 juin dernier, tout comme son frère, Bouba Ndour, Directeur des programmes de la télévision. D’autres auditions avaient également été faites dans le cadre de l’enquête.

 

 

 

 

Invité dans l’émission “tolluwaay ” sur seneweb tv le capitaine Dieye a abordé la question sur la modification de la loi concernant le terrorisme.

Par ailleurs ses révélations sont loin d’être rassurantes car d’après ce démissionnaire de l’Armée, la menace terroriste plane au dessus du Sénégal et le débat sur la nouvelle loi antiterroriste ne doit être orienter vers la politique ou des diversions qui risque d’égarer l’opinion publique.

Voici la vidéo de son entretien avec notre confrère de seneweb tv.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Un élève en classe de terminale au lycée de la commune de Wack Ngouna (Kaolack) a été tué par la foudre à hauteur du village de Keur-Oumar-Oumi lundi soir, après de fortes pluies accompagnées de vents forts dans cette partie du centre du Sénégal, a appris l’APS de l’adjoint au maire.

 

« Ce lundi, vers les coups de 18 heures 10 minutes, à l’occasion de fortes pluies accompagnées de rafales de vents et de coups de tonnerre, un jeune élève de la classe de terminale du lycée de Wack Ngouna a perdu sa vie », a renseigné l’adjoint du maire de Wack Ngouna, Ibrahima Sall.

 

Il a précisé que la victime était partie assister à un baptême d’un de ses parents dans le village de Pandé-Sader. 

 

« Elle avait été chargée par son oncle de déposer une dame qui était venue assister à cette cérémonie à Wack Ngouna. C’est à son retour, à hauteur du village de Keur-Oumar-Oumi, que le garçon qui détenait un téléphone portable a été tué par la foudre », a expliqué M. Sall.

 

« Le corps de la victime a été déposé à la morgue de l’hôpital régional de Kaolack », a fait savoir Ibrahima Sall, rappelant que cette même victime était élève en classe de terminale et était âgé de 18 ans. 

 

« Le garçon avait garé sa moto qu’il conduisait sous un arbre et, c’est là où il a perdu la vie », a encore regretté l’adjoint du maire de Wack Ngouna.

 

Ibrahima Sall a saisi cette occasion pour plaider pour l’installation de paratonnerres dans les zones rurales afin de préserver la vie des populations.

 

369 nouvelles personnes souhaitant regagner l’Europe par les eaux méditerranéennes ont été secourues par une organisation non gouvernementale.

Dans la nuit de dimanche à lundi, le navire de secours en mer de SOS Méditerranée a opéré sa sixième opération de secours en quelques jours après avoir repéré le bateau en détresse sur son radar vers 22h.

L’Ocean Viking a sauvé la vie de 369 personnes dont 9 femmes 1 nourrisson 2 enfants et 110 mineurs non accompagnés.

Ils sont majoritairement originaires d’Egypte, du Bangladesh ou d’Erythrée.

Les autorités tunisiennes ont repêché 21 cadavres au large de Sfax lundi matin.

866 personnes ont perdu la vie en Méditerranée depuis le début de l’année 2021.

L’ONG SOS Méditerranée assure avoir secouru plus de 30.000 personnes depuis février 2016, d’abord avec l’Aquarius, puis ensuite avec l’Ocean Viking.

On en sait plus sur l’affaire Cheikh Ahmadou Bamba Ndiaye l’élève de première L tué au Lycée des Parcelles Assainies.

En effet l’un des assaillants interpellé par la police est passé aux aveux lors de son interrogatoire.

Alors qu’on s’en tenait à la version d’une  bataille rangée qui a mal tournée où la victime aurait été projeté au dessus d’un mur et serait tombée, la tête écrasée sur une brique, un nouvel élément vient remettre tout en cause.

En outre, il s’avère que le jeune Cheikh Ahmadou Bamba Ndiaye, en classe de 1ère, est mort après une bagarre.

La révélation a été faite par A. S., élève en classe de seconde. Sur procès-verbal, il est passé aux aveux, racontant le déroulé de la scène du  désaccord qui s’est soldé en bagarre ayant finalement conduit à  la mort de leur condisciple.

« Au cours de notre corps-à-corps, il tentait de me soulever pour me terrasser. Mais je lui ai fait une prise (mbotte) et mon adversaire s’est écroulé sur un perron », a avoué A.S devant les enquêteurs pour justifier son acte.

Pour rappel, 3 élèves ont été arrêtés après la mort du jeune élève en classe de première. Selon le certificat de genre de mort, Cheikh Ahmadou Bamba Ndiaye a succombé à ses blessures au niveau du cou et de la tête.

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Face à un manque de sévérité de la justice envers les violeurs, de nombreuses femmes ont manifesté, ce samedi, ici au Pays de la terranga, où ces affaires sont très souvent étouffées.

Des dizaines de manifestantes se revendiquant comme «féministes» ont dénoncé à visage découvert, samedi, à Dakar, le laxisme de la justice et la trop grande tolérance de la société sénégalaise envers les violences faites aux femmes.

Elles étaient une trentaine, réunies sur la place de la Nation, traditionnel lieu des manifestations dans la capitale sénégalaise, à l’appel du tout nouveau Collectif des féministes au Sénégal contre les violences faites aux femmes, créé après une nouvelle retentissante affaire de viol d’une adolescente.

«Justice pour les Louise»

Les manifestantes, assises en cercle, arboraient des pancartes où l’on pouvait lire «Stop à l’impunité», «Brisons la violence, pas les femmes» ou encore «Stop à la culture du viol». Beaucoup d’entre elles portaient un T-shirt barré du slogan «Justice pour toutes les Louise». «Louise» est le pseudonyme de la jeune adolescente qui a porté plainte, en mai, pour viol contre le fils du journaliste Cheikh Yérim Seck, un de ses condisciples du Lycée français de Sal.

L’accusé, qui a évoqué une relation consentie, est un jeune homme de 19 ans, qui aurait bénéficié des relations de son père pour échapper à la justice, ce qui a amplifié le retentissement médiatique de l’affaire. Il lui est également reproché d’avoir diffusé une vidéo intime de la jeune fille, mineure.

Arrêté plus d’un mois plus tard

«Malgré la plainte, rien n’a été fait pendant un mois et il a été autorisé à finir son année scolaire. Louise l’a croisé tous les jours à l’école, sous le regard de ceux qui ont vu la vidéo, on en a marre», a déclaré une des manifestantes, Eva Rassoul. Ce n’est qu’après la révélation, il y a une dizaine de jours, de la plainte par des médias, dont certains ont dévoilé l’identité véritable de Louise qui a été  qualifiée «d’aguicheuse» limite une allumeuse, que l’accusé a été interpellé.

Malgré sa modestie, ce premier rassemblement au Sénégal sous la bannière féministe est un signe encourageant dans une société «très patriarcale», où les affaires de viols restent souvent dans l’intimité des familles, estime Eva Rassoul. La porte-parole du nouveau collectif, Aïssatou Sène, a pour sa part réclamé que la loi de 2019 qui a fait du viol un crime, passible de la prison à perpétuité, et non plus un délit, soit appliquée «dans toute sa rigueur», ce qui est loin d’être le cas.

Une vingtaine de personnes sont portées disparues et deux sont présumées mortes dans le département de Shizuoka, dans le centre du Japon, après que des glissements de terrain provoqués par de fortes pluies ont emporté des maisons samedi, a déclaré à l’AFP un responsable du département.

De gigantesques torrents de boue dévalant une pente et emportant tout sur leur passage, carcasses de voitures, maisons, poteaux électriques, des habitants paniqués cherchant un abri, les images diffusées par la télévision nippone et sur les réseaux sociaux témoignent de la puissance dévastatrice du courant et du drame qu’ont vécu ce samedi matin 3 juillet les résidents de la station balnéaire d’Atami, dans le département de Shizuoka au centre du Japon. 

Un responsable du département de Shizuoka, chargé des catastrophes naturelles, a déclaré à l’AFP n’avoir « pas d’informations quant à la sécurité de 20 personnes ». Les autorités locales ont demandé l’aide de l’armée afin d’organiser une mission de sauvetage, a-t-il ajouté.

Des médias japonais ont rapporté que le Premier ministre Yoshihide Suga devait réunir des ministres samedi après-midi pour s’entretenir de la situation.

Plus de 2 800 foyers privés d’électricité

Un responsable d’Atami a précisé qu’un glissement de terrain avait eu lieu à 10h30 heure locale, ajoutant que « plusieurs maisons » avaient été « emportées ». Plus de 2 800 foyers de la région étaient privés d’électricité, selon la compagnie d’électricité Tepco. Les autorités ont lancé des ordres d’évacuation et demandé de l’aide à l’armée pour tenter de retrouver les disparus. 

Une grande partie du Japon est actuellement en pleine saison des pluies, qui provoque souvent inondations et glissements de terrain, incitant les autorités locales à lancer des ordres d’évacuation. Selon les scientifiques, le phénomène est accentué par le changement climatique, car une atmosphère plus chaude retient davantage d’eau, accroissant le risque et l’intensité des précipitations extrêmes. En 2018, les inondations dans l’ouest du Japon avaient tué plus de 200 personnes.

La ville d’Atami, connue pour ses sources thermales, avait subi samedi peu après minuit des précipitations à hauteur de 313 millimètres en seulement 48 heures, selon la NHK, alors qu’elle enregistre en moyenne chaque année 242,5 millimètres pour l’ensemble du mois de juillet.

La circulation du Shinkansen, le train à grande vitesse japonais, a été temporairement suspendue entre Tokyo et Osaka à cause des fortes pluies, et d’autres trains ont également été stoppés, selon les sites des compagnies

Un incident tragique s’est produit ce mercredi au Lycée des Parcelles Assainies. Un élève en classe de Première L2C prénommé Cheikh Bamba Ndiaye a perdu  la vie suite à une  bagarre rangée qui a mal tourné au cours d’un match de football entre deux groupes d’élèves du même lycée , communément appelé « interclasse ».

Au cours de la bagarre, la victime aurait été projeté au dessus d’un mur elle serait tombée, la tête écrasée sur une brique, informe Libération.

Cheikh Bamba Ndiay rendit l’âme le lendemain de son acheminement à l’hôpital, au grand dam de ses camarades, dévastés par la triste nouvelle.

Une enquête ouverte a révélé trois suspects qui sont des élèves en classe de Seconde. Ils ont été arrêtés et placés en garde à vue.

Ces derniers, qui ont entre 18 et 19 ans, pourraient être déférés lundi prochain.

Des médicaments frauduleux et un moyen de locomotion d’une valeur totale de 46 millions de francs Cfa ont été saisis à Ngouye, une localité de la région de Kaffrine (centre), a-t-on appris des services douaniers, vendredi.
La saisie a été récemment opérée par des agents de la Brigade mobile des douanes de Nioro, une subdivision des services douaniers de Kaolack, dans le centre du pays, rapporte un communiqué parvenu à l’APS.
‘’Les médicaments sont composés essentiellement d’antalgiques, d’antibiotiques et d’aphrodisiaques’’, indique le document.
‘’La valeur totale de la marchandise et du moyen de transport est estimée à 46 millions de francs CFA. Cette saisie porte à près de 2,1 milliards de francs CFA la valeur totale de médicaments saisis entre mai et juin 2021’’, a fait savoir le Bureau des relations publiques des douanes.

Diabou Keita Diallo, la militante du Parti démocratique sénégalais (PDS) qui aurait été jetée du 2e étage d’un immeuble sis à la Gueule Tapée par un étudiant prénommé Khadim Diouf, a livré sa version des faits.

Alité au service de réanimation de l’hôpital Principal de Dakar, la “karimiste” a reçu la visite des enquêteurs qui ont procédé à une audition . Le suspect dans cette affaire avait confié aux enquêteurs que c’était une partie de jambe en l’air qui a mal tourné. La dame est revenue sur les faits lors d’une visite des policiers à l’hôpital.

D’après la victime, le jour où l’incident c’est produit, c’est à dire le samedi 26 juin dernier, alors qu’elle se trouvait dans un studio meublé, le mis en cause Khadim Diouf, domicilié à la Médina (Rue 27X28), s’est invité dans sa chambre, en escaladant le balcon. Armée d’un couteau, Khadim a cherché à la déposséder de ses biens. Sous la menace, elle dit lui avoir remis 50 000 Fcfa et ses bijoux en or.

Alors qu’elle était à moitié nue, Diouf l’aurait attaqué avec un fil, avant de tenter de coucher avec lui de force. Il l’a photographié avant de la poignarder à l’épaule et à la main droite. Prise de panique, elle a sauté du balcon, après avoir crié au voleur. Relate-t-elle dans des propos repris par L’Observateur.

Ce pendant, cette version ne colle pas avec les éléments de la perquisition de l’immeuble. En effet cette perquisition a permis de constater qu’il est difficile voire impossible pour Khadim Diouf d’accéder à la chambre en escaladant le balcon.

Interrogée sur sa profession, elle avoue qu’elle est militante du PDS, mais reconnaît qu’elle s’adonne tout de même à la prostitution. Une version confirmée par le gardien de l’immeuble.

En ce qui concerne le mis en cause, il a été déféré mercredi 30 juin 2021, au parquet.  Khadim Diouf de son nom a bénéficié d’un retour de parquet avant son placement, hier jeudi 1er juillet 2021, sous mandat de dépôt, pour « blessures involontaires et violence et voie de fait », selon L’Observateur.

Des faits délictuels. Actuellement entre les mailles de la justice, l’étudiant devrait expliquer au juge des flagrants délits, le lundi 5 juillet 2021, les raisons du supposé acte posé sur la dame Diabou Keita Diallo, militante du Parti démocratique sénégalais. Qui, durant leur altercation, est tombée du 2e étage, à la Gueule Tapée, le samedi 26 juin dernier.

Si Khadim Diouf est actuellement dans les liens de la détention, Dieyna se trouve dans un piteux état à l’hôpital Principal de Dakar. Immobilisée, il lui faudra du temps pour sortir de ce gouffre au fond duquel elle s’est écroulée cette nuit.