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SOCIETE

On ne le dira jamais assez. L’année 2020 a été marquée à jamais par la pandémie de Covid-19 avec son lot de dégâts. Le Coronavirus a été la principale cause des décès de nos illustres personnalités. Pape Diouf, Mansour Kama, Bamba Ndiaye, Babacar Touré… ou récemment, la députée Marie Louise Diouf, ont tous été tous brutalement arrachés à notre affection. Mais, la liste est non exhaustive. D’autres, sont également partis de cause…naturelle. Récit macabre !

PAPE DIOUF, ANCIEN PRÉSIDENT DE L’OM

L’histoire retiendra que le Sénégal a enregistré son premier décès lié au coronavirus : Pape Diouf. Nous sommes le 31 mars. Cette disparition de l’ancien président de l’Olympique de Marseille avait plongé le monde sportif dans l’émoi.

De Pape Diouf, les Sénégalais retiennent un homme qui a su se frayer un chemin dans un univers où peu d’Africains ont réussi. Il était considéré par la jeunesse sénégalaise comme une « référence », car, il est parti de peu pour « atteindre les sommets ».


SERIGNE PAPE MALICK SY, PORTE-PAROLE DE LA FAMILLE SY

Jeudi 25 juin, le Sénégal s’était réveillé dans la tristesse. Le porte-parole du khalife général des Tidianes, Serigne Pape Malick Sy, n’est plus. J

Très jovial et éloquent, Serigne Pape Malick Sy était dépeint comme un marabout très cultivé avec une maitrise parfaite de l’histoire politique du Sénégal.

Il fut porte-parole de la famille Sy à Tivaouane suite au décès de Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amine en 2017. Serigne Pape Malick Sy était le fils cadet de Serigne Babacar Sy, 1er khalife de Maodo.

MOUHAMADOU BAMBA NDIAYE, ANCIEN MINISTRE

Mouhamadou Bamba Ndiaye, ancien ministre conseiller chargé des Affaires religieuses sous la présidence de Me Abdoulaye Wade, est décédé le 3 juillet.

Arabisant, Bamba Ndiaye était aussi connu dans le secteur la presse,pour avoir été rédacteur en chef de Finances News Hebdo. Très belle plume, M. Ndiaye avait aussi dirigé le journal Messager.

BABACAR TOURÉ, FONDATEUR DU GROUPE SUD COMMUNICATION

L’annonce du décès de Babacar Touré, le 26 juillet passé, avait sonné comme un glas. Le monde de la presse sénégalaise venait de perdre une vraie icône. Journaliste chevronné et pionnier dans l’entreprise de presse et la formation des journalistes, homme de consensus et de dialogue, Touré aura été de tous les combats pour la liberté et la démocratie. La Maison de presse porte désormais son nom.

MANSOUR KAMA, BOSS DU CNES

On ne peut parler du secteur privé sénégalais sans Mansour Kama. Il a consacré sa vie pour un secteur privé fort et performant. Président de la Confédération nationale des employeurs du Sénégal (Cnes), Kama a aussi été le président du Conseil d’administration de la défunte Sénégalaise des Eaux (SDE).

Il a également assuré de 2014 à 2018 la présidence du Secteur privé pour l’Éducation (FSPE), et dirigé le collège des Directeurs de la Banque régionale de marché (BRM). C’est le dimanche 2 août 2020 qu’il a rendu l’âme à Dakar.

CHEIKH AHMED TIDIANE NIASS, KHALIFE DE MÉDINA BAYE

C’est à l’âge de 88 ans que Cheikh Ahmed Tidiane Ibrahima Niass, le khalife général de Médina Baye, est décédé. C’était le 3 août, à Dakar, à l’hôpital Idrissa Pouye de Grand Yoff. Le patriarche de Médina Baye est décédé des suites d’une courte maladie.

Cheikh Ahmad Tidiane Ibrahima Niass, surnommé « Papa Cheikh » par les disciples, était le quatrième khalife de cette cité musulmane où vivent de nombreux fidèles de la tidjaniya, à Kaolack.


PR IBA DER THIAM, ANCIEN MINISTRE

« L’histoire fut le fil conducteur de sa vie ». Il s’agit bien du Professeur Iba Der Thiam qui s’est éteint le 31 octobre, à l’âge de 83 ans.

Le Sénégal lui doit la ’’révision générale de son histoire’’, un projet du président de la République, Macky Sall.

Déjà, en 1985, alors qu’il était ministre de l’Education nationale en charge de l’Enseignement supérieur, Pr Thiam cumulait ses fonctions avec celles de secrétaire général de l’Association panafricain des historiens et vice-président de l’Association sénégalaise des professeurs d’histoire et de géographie.

BALLA GAYE 1, PARRAIN DU ROI DES ARÈNES

Le mentor et coach de Balla Gaye 2, a été rappelé à Dieu le 15 novembre. Avant sa disparition, il était alité depuis des mois l’obligeant à diminuer ses sorties médiatiques.


PAPA BOUBA DIOP, ANCIEN INTERNATIONAL SÉNÉGALAIS

Dimanche 29 novembre, le monde sportif subissait un nouveau choc avec le décès de Papa Bouba Diop. L’ancien international, âgé de 42 ans, avait finalement succombé des suites de sa longue maladie de Charcot.

De lui, les Sénégalais retiennent particulièrement le but marqué en match d’ouverture de la Coupe du monde 2002, contre l’équipe championne du monde, la France. À sa mort, le chef de l’Etat lui a rendu un vibrant hommage. « La mort de Pape Bouba Diop constitue une perte énorme pour sa famille et pour le sport », a déclaré le président Macky Sall lors de l’hommage national qui lui a été rendu. « Nous avons tous en mémoire ce fameux but, après une course époustouflante, Pape Bouba Diop marqua le tout premier but de l’histoire du Sénégal en Coupe du Monde de football. Face aux champions du monde en titre, Pape Bouba et ses coéquipiers nous offrirent ainsi la victoire qui plaça pour la postérité notre pays sur la planète football », avait salué Macky Sall.


MARIE LOUISE DIOUF, DÉPUTÉE

L’épidémie de Coronavirus a fait ses dégâts à l’Assemblée nationale. La députée Marie-Louise Diouf, infectée avait fini par être terrassée, le 9 décembre, alors que l’institution était en pleine session.

Membre du groupe parlementaire majoritaire Benno Bokk Yaakaar (BBY), Marie Louise Diouf avait été élue sur la liste nationale de la coalition du même nom. Elle militait à Grand-Yoff, à Dakar.

AMADOU BÉCAYE DIOP, MAIRE DE ROSS BÉTHIO

Le maire de la commune de Ross-Béthio, Amadou Bécaye Diop, est décédé dimanche 13 décembre. Le défunt maire était dépeint par ses proches comme ’’un homme social, généreux, humble et qui a servi les populations de Ross-Béthio, avec engagement et détermination’’. C’est lui-même qui avait annoncé à ses proches collaborateurs sa contamination au coronavirus.

GOLBERT DIAGNE, DOMOU NDAR

El Hadji Alioune Badara Diagne Golbert a rendu l’âme, vendredi 6 juin 2020, à l’hôpital régional de Saint-Louis. Sa disparition avait plongé tout Saint-Louis, le Sénégal en général, dans l’émoi et la consternation. L’homme est bien connu et s’est illustré dans le milieu de la culture, particulièrement, l’art dramatique. Avec son décès, le Sénégal a perdu un de ses plus illustres fils. Saint-Louis aussi venait de perdre son emblème, son plus grand défenseur, son deuxième totem, son ambassadeur plénipotentiaire, bref son ange gardien.

ALIOU DIASSÉ, TECHNICIEN À EMEDIA

Lundi 4 mai 2020, le groupe Emedia-Invest perdait l’un de ses plus grands techniciens radio, Aliou Diassé. Brillant et discret, il est parti sur la pointe des pieds après une longue maladie.

SEYDA MARIAMA NIASS, « LA MÈRE DE TOUS »

Seyda Mariama Niass, la fille de Baye Niass a été rappelée à Dieu à son domicile à Mermoz, le 26 décembre 2020. Née en 1932 à Kossi, un village situé à une dizaine de kilomètres de Kaolack, Seyda Mariama Niass s’est très tôt distinguée par son attachement au Coran, comme le souhaitait son père El Hadj Ibrahima Niass Baye. Elle avait créé le complexe Cheikh Al Islam, El Hadj Ibrahima Niass de la Patte d’Oie dédié à l’enseignement général.


IDRISSA DIALLO, PIONNIER DE LA COALITION TAXAWU SENEGAL

Idrissa Diallo, maire de Dalifort, 61 ans, est décédé, lundi 28 décembre 2020, des suites d’une maladie. Proche de Khalifa Sall, l’ancien député était aussi le président du Collectif des familles des victimes du Joola. Sa disparition aura surpris comme l’est la fin tragique de ses 3 enfants emportés par le sinistre naufrage du bateau « Le Joola », le 26 septembre 2020. Le défunt maire de la commune de Dalifort aura marqué la scène politique de son empreinte. Avec sa disparition, la coalition Taxawu Sénégal, perd l’un de ses plus féroces défenseurs.


GÉNÉRAL MAMADOU NIANG, ANCIEN MINISTRE DE L’INTÉRIEUR

Ancien ministre de l’Intérieur du Sénégal, de 2000 à 2003, Général Mamadou Niang est décédé le lundi 28 décembre 2020 à l’hôpital Principal de Dakar, des suites de maladie. Après son passage à la Place Washington, le Général Niang avait été nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Sénégal au Brésil, puis en Grande-Bretagne. Dernièrement, il avait été porté à la tête de la Commission politique du Dialogue national.

 

Les résultats de l’autopsie effectuée sur le corps de Josée Christiane Thielemans enfoncent son mari, Alassane Sarr. Auditionné, ce dernier est finalement passé aux aveux, indiquant avoir administré un coup de tête à la victime. L’enquête a conclu la thèse du crime pour mobile financier, d’après les explications du Procureur du tribunal de Thiès, El Hadji Abdoulaye BA, qui a fait face à la presse, ce jeudi, 24 décembre.

« Quand il nous a indiqué l’endroit où il avait enterré Josée Christiane Thielemans, et que le transport sur les lieux a été effectué, on est allé procéder à l’exhumation du corps pour éventuelle autopsie. Effectivement, le corps a été exhumé. On a adressé une réquisition à personne qualifiée, et au médecin légiste qui se trouve à l’hôpital Aristide Le Dantec de Dakar. Et ce médecin légiste-là nous a certifiés sur les causes réelles de sa mort. Le médecin légiste dit que la mort de la dame est consécutive à un traumatisme crânio- encéphaliques et thoraxiques, avec fractures multiples », a-t-il détaillé.

« Précédemment, a-t-il ajouté, les constations médicales faisaient état de d’hématome frontal du cuir chevelu, fracture des arcs antérieurs des 2e, 3e, 4e et 5e côtes gauches, avec présence de sang coagulé dans la cavité pleurale gauche. Ce qui atteste que contrairement à ce qu’Alassane Sarr a voulu faire retenir, que ce coup-là n’est pas le seul élément à retenir dans le cadre des causes de la mort. Tout dans ce dossier semble corroborer la thèse sur le mobile financier. »

D’ailleurs, a-t-il clos, « toutes les personnes qui ont été entendues à titre de témoin ont déclaré que la dame n’a jamais cessé de se plaindre du comportement de son mari, qui lui demandait tout le temps de l’argent et de façon agressive ».

Le juge d’instruction a été saisi pour l’ouverture d’une information judiciaire.

Après le mari, Alassane Sarr, qui a avoué avoir tué son épouse belge, Josée Christiane Tilemans, à Thiès None, sa première épouse, Rokhaya Sène, a été également arrêtée puis placée sous mandat de dépôt, pour complicité et recel de corps. Elle aurait aidé son mari à transporter le corps de la victime dans le coffre de sa voiture avant de nettoyer la scène de crime

 

Elle était l’ambassadrice d’Afrique du Sud au Danemark au moment de son décès. La cause de son décès n’a pas été immédiatement révélée.
« La fille de 59 ans de l’ancien président Nelson Mandela et de la battante Winnie Madikizela-Mandela, est décédée dans un hôpital de Johannesburg aux petites heures de la matinée », a déclaré la SABC.
Elle était le sixième enfant de Nelson Mandela et le deuxième avec Winnie Madikizela-Mandela.

Elle était le sixième enfant de Nelson Mandela et le deuxième avec Winnie Madikizela-Mandela.

Zindzi Mandela, la fille de Nelson Mandela et Winnie Madikizela-Mandela, deux icônes sud-africaines de la lutte contre l’apartheid, est décédée, a annoncé la chaîne publique SABC.
Elle est décédée à Johannesburg lundi matin à l’âge de 59 ans.
Le décès a été confirmé par une source familiale, rapporte la SABC.

Qu’il s’agisse de la forme ou d’un sourire radieux, il existe plusieurs choses qui peuvent séduire un homme et le rendre fou d’une femme.

Voici 8 choses que les hommes recherchent chez une femme

L’indépendance

Une femme qui est non seulement ambitieuse mais qui est aussi indépendante attire les hommes. Cela ne signifie pas que la fille devra se prendre totalement en charge, mais être financièrement indépendante est un énorme avantage.

L’intelligence

Une femme avec une bonne culture générale se distingue des autres femmes et attire les hommes. Le fait de pouvoir partager vos impressions et vos avis sur différents sujets est un grand avantage.

L’attention

C’est un fait que les femmes bavardent beaucoup. Par conséquent avoir une conversation avec un échange égal est une exception. En général, si vous essayez d’en savoir plus sur votre partenaire, vous aurez des conversations plus agréables et vous découvrirez des choses que vous ne sauriez jamais en parlant uniquement de vous.

Le sourire

Personne n’aime les grincheux, surtout ceux qui ne rient pas à vos blagues. Les hommes sont généralement très fiers de leur sens de l’humour. Une fille qui ne rit pas aux bonnes blagues repousse les hommes. Souriez et cela vous rendra encore plus attirante.

La beauté

Il ne s’agit pas de vêtements super cool ou de tonnes de maquillage, il s’agit de s’aimer et d’embrasser sa beauté naturelle. Chacun a ses propres défauts, mais savoir comment montrer les meilleures parties et transformer les imperfections vous rend spéciale.

La confiance

Les hommes aiment les femmes qui savent ce qu’elles veulent. Il ne s’agit pas seulement de savoir quoi manger ou quoi faire. Il s’agit d’être capable de s’exprimer, de partager son opinion, de savoir se faire entendre.

L’unicité

Avoir son propre style qui ne copie pas celui de toutes les autres filles, c’est génial ! Cela vous rend unique.

L’ouverture

Une relation demande de faire des compromis. Trouver une femme ouverte d’esprit, prête à faire des compromis c’est important.

Les choses se compliquent pour l’actrice ghanéenne, Akuapem Poloo. La jeune maman a été arrêtée, après avoir décidé de se mettre complètement nue dans une séance photo avec son fils, pour célébrer son 7e anniversaire.

L’actrice ghanéenne, Rosemond Alade Brown, plus connue sous le nom d’Akuapem Poloo, a été arrêtée par la police, pour sa photo publiée sur les réseaux sociaux, la montrant nue, devant son fils de 7 ans. Selon Ghanaweb, Akuapem Poloo n’est plus libre de ses mouvements.

Selon Ghanaweb, Akuapem Poloo a été arrêtée par des agents du Département des enquêtes criminelles (CID) du Ghana et a été envoyée au siège de l’Unité de violence domestique et de soutien aux victimes. Sur la photo qui a été postée, le mardi 30 juin, à l’occasion de l’anniversaire de son fils, l’actrice s’est accroupie, nue, devant son fils, qui n’était qu’en sous-vêtements.

« Je suis nue devant toi parce que c’est comme ça que je te donnais naissance, alors au cas où tu me trouverais nue allongée quelque part, ne passe pas à côté de moi, mais vois plutôt en moi ta mère qui t’a donné vie. Joyeux anniversaire à toi @sonof_poloo ».

Suite au tumulte qu’à suscité l’image sur les réseaux sociaux, l’organisation Child Rights International a demandé au Département des enquêtes criminelles de la police ghanéenne (CID) de se pencher sur la question. Dans une déclaration publiée, ils ont écrit: « En tant qu’organisation de défense des droits de l’enfant, nous considérons que cet acte constitue une violation du principe de bien-être de la loi sur l’enfance et une atteinte aux droits de l’enfant, à la vie privée et à la dignité. Nous tenons à informer votre honorable bureau d’enquêter sur la prise de ces images et leur diffusion ».

Le ministère de l’égalité des sexes, de l’enfance et de la protection sociale, dans un communiqué de presse signé par la ministre, Cynthia Mamle Morrison, en a donné lecture en partie : « Le ministère condamne fermement cet acte qui est classé comme attentatoire à la pudeur de l’enfant, un acte de pornographie, dégradant et également contraire à la loi sur les enfants, 1998 (loi 560) et à la loi sur les infractions pénales et autres (loi 30).

La déclaration poursuit en indiquant que le ministère est en liaison avec les organismes compétents pour traiter de cette question. Elle mettait également en garde contre la publication ou le partage de photos de nudités sur les réseaux sociaux, soulignant qu’il s’agit « d’une infraction grave et que tous doivent s’abstenir de commettre cet acte ».

Akuapem Poloo s’est ensuite excusée dans une vidéo dans laquelle elle a déclaré que la photo était une impression artistique : « En tant qu’artiste, tout ce que je poste exprime l’art. Je n’essaie pas de mettre du porno sur ma page ou de jouer au porno avec lui. Je suis vraiment désolée si j’ai blessé quelqu’un avec mon post, ce matin. Je veux aussi que vous sachiez qu’il n’a pas été fait avec une mauvaise intention ».  « Ce que je disais, c’est que, peu importe à quel point vous voyez vos parents nus, ne les fuyez pas. Approchez-vous d’eux et habillez-les ». a-t-elle ajouté.

La jeune étudiante en médecine ne s’était jamais imaginée devenir reine jusqu’au jour où les chefs coutumiers sont venus la voir après le décès de son père.

« Les chefs ont consulté l’oracle et on leur a dit que je suis l’élue et que je mérite d’être sur le trône », a-t-elle déclaré à BBC Focus on Africa.

Le trône dont elle parlait se trouve dans le royaume d’Aaye, dans l’Etat d’Ondo, au sud-ouest du Nigeria.

La jeune femme de 23 ans a d’abord hésité, disant qu’elle avait besoin de trois semaines pour y réfléchir.

« Après le décès de mon père, les chefs avaient consulté l’oracle. Ils avaient été notifiés que j’étais la seule digne d’être sur le trône », explique-t-elle.

« Ils étaient alors venus me demander mon contentement, mais pour toute réponse, je leur avait dit de me donner le temps d’y penser », poursuit-elle.

Elle a fini par accepter la demande.

Ce qui signifie qu’elle servira temporairement de reine jusqu’à ce qu’un monarque mâle soit nommé.

« Je leur avait alors enjoint de revenir dans un délai de trois semaines pour me permettre d’y réfléchir. Quand ils étaient revenus, je leur avais donné mon accord », dit-elle.

Toutefois, les conditions pour exercer le pouvoir requièrent beaucoup de sacrifices.

« Présentement, je ne peux pas me marier, encore moins être enceinte tant que je resterais sur le trône », révèle-t-elle.

Malgré son jeune âge, Taiwo Oyebola Agbona n’est pas emportée par le mirage du pouvoir, de l’autorité et du respect de ses sujets.

Au contraire, dit-elle, « cela m’encourage à m’améliorer et dans la mesure où les citoyens me regardent comme un dieu, je n’ai pas droit à l’erreur ».

Après un an et quelques mois de pratique, Taiwo Oyebola Agbona s’inspire déjà de l’expérience de son père en gestion de conflits.

Dans le cadre de la réouverture des frontières aériennes ivoiriennes et la reprise des vols domestiques et internationaux, le Ministre des Transports informe la communauté aéroportuaire, les voyageurs et l’ensemble des usagers du transport aérien de la mise en place d’un nouveau système de déclaration du voyageur pour tous les vols.

A cet effet, les voyageurs au départ, à l’arrivée et en transit en Côte d’Ivoire seront désormais soumis, en plus des mesures sanitaires liées au COVID-19, au renseignement d’un formulaire de Déclaration de Déplacement par Voie Aérienne (DDVA). Ce formulaire est disponible en ligne, via l’adresse : deplacement-aerien.gouv.ci

Le Ministre des Transports insiste sur le caractère obligatoire de ce document qui est subordonné à l’embarquement et au débarquement des aéronefs.

Le Ministre des Transports invite tous les candidats aux voyages à se conformer strictement aux présentes dispositions, afin de permettre des vols aériens en toute sécurité en cette période de crise sanitaire.

Fait à Abidjan, le 1er juillet 2020

Le Ministre des Transports
Amadou KONE

Malmené, agressé, ligoté et cambriolé, avant d’être traité de blanchisseur d’argent, le président des ressortissants béninois au Sénégal, Amirou Sabirou Adjudi, n’oubliera pas de sitôt l’année 2016. En effet, ce dernier a été victime d’une vaste escroquerie. Il cite dans le coup le policier Pape Faye qui officiait au commissariat des Parcelles Assainies, un Asp, son cuisinier et sa copine qu’il voulait épouser. L’affaire sera jugée le 2 juillet prochain.

Finalement, c’est le 2 juillet prochain que le policier Pape Faye et sa bande de cambrioleurs, dont un Asp, vont connaître leur sort devant la troisième chambre correctionnelle du tribunal de Dakar. En fonction au commissariat des Parcelles Assainies en 2016, Pape Faye est traîné à la barre à la suite d’une plainte déposée par le président de l’association des ressortissants béninois au Sénégal, Amirou Sabirou Adjudi, pour vol de biens et d’argent estimé à 17 millions de F Cfa. Ainsi, ces derniers vont répondre des chefs d’accusation allant de vol en réunion commis avec usage de véhicule et de fausses clés. Revenant sur les faits, Amirou Sabirou Adjudi, dont le procès qui l’oppose au policier Pape Faye a été renvoyé 6 fois, a toujours du mal à imaginer qu’il a passé 2 mois en prison, alors qu’il était la victime dans cette affaire.
En juin 2016, Amirou Sabirou, qui fait partie des premiers importateurs de véhicules en Gambie, se rend à l’aéroport avec son cuisinier Matar Guèye pour y rencontrer un homme d’affaires. A la fin de la rencontre, Amirou récupère une grosse somme d’argent et rentre chez lui, toujours avec son cuisiner. Grande sera sa surprise quand il va recevoir la visite du policier Pape Faye et d’un Asp qui, sans mandat, lui demandent de sortir les faux billets qu’il cache dans sa maison aux Parcelles Assainies. Malmené et ligoté par ses agresseurs, Amirou découvre que c’est son cuisinier qui l’a vendu. «Le policier parlait en wolof avec mon cuisiner et le réprimandait. Il lui dit qu’il aurait dû bien regarder les endroits où je mettais l’argent», narre Amirou. Selon le plaignant, les agresseurs ont trouvé 4 millions avec l’aide du cuisinier, avant de revenir à la charge pour un interrogatoire musclé de Amirou. «Ils m’ont dit que je blanchissais de l’argent et ils ont continué à me frapper», soutient l’homme d’affaires. Par la suite, le cuisinier va indiquer à ses complices la voiture de Amirou comme étant aussi une cachette d’argent. «Ils ont pris la voiture, un 4×4 Mitsubishi et la somme de 3 millions avant de m’emmener au commissariat des Parcelles Assainies», dit-il. Et de poursuivre : «j’ai demandé à voir le commissaire Leyti mais Pape Faye m’a dit qu’il ne voulait pas me voir ; alors j’ai été déféré et placé sous mandat de dépôt à Rebeuss et j’y ai passé deux mois avant d’être libéré sans aucun motif».
C’est ainsi qu’il déposera plainte, mais l’affaire sera classée sans suite par le parquet. «Il a fallu que le Consul du Bénin au Sénégal s’entretienne avec le procureur pour que mon dossier soit confié à la brigade de recherches», déclare Amirou.
Les éléments de la brigade des recherches, après enquête, parviennent à localiser le policier Pape Faye qui avait disparu de la circulation. Interrogé, Pape Faye reconnaît les faits mais il est finalement placé sous contrôle judiciaire. Pis, les gendarmes découvrent que Pape Faye était en complicité avec une femme qu’Amirou avait promis de prendre comme épouse en plus d’avoir promis de lui acheter une voiture. «Ce fut un réseau qui a été démantelé par les gendarmes. Je ne doutais pas que j’étais entouré de gens qui ne cherchaient qu’à me faire du mal», dit-il. D’ailleurs, il a écrit au Consul du Bénin car depuis que la gendarmerie a pris en main l’enquête, il a fait face à diverses agressions allant de l’intimidation, à la destruction des pneus de sa voiture…
En attendant, l’avocat de Amirou a demandé 50 millions en guise de dommages et intérêts en plus de la restitution de l’argent et des biens volés.

Samba THIAM

Communiqué de presse
Déclaration du CDEPS sur l’affaire Yérim Seck
Le Conseil des Diffuseurs et Éditeurs de Presse du Sénégal (CDEPS) a été informé de l’arrestation, depuis lundi 15 juin 2020, du journaliste Cheikh Yérim Seck, soupçonné de diffusion de fausses nouvelles et diffamation de la Gendarmerie nationale.
Le CDEPS considère que l’emprisonnement d’un journaliste, alors que les faits ne sont pas encore établis, suscite une inquiétude quant à la liberté de la presse et la liberté d’expression.
Dans cette période de pandémie du coronavirus, l’emprisonnement semble inadapté.
L’arsenal juridique sénégalais comporte de nombreuses dispositions attentatoires à la liberté de la presse et la liberté d’expression comme la diffusion de fausses nouvelles, la diffamation, le secret défense, la fermeture administrative d’un organe de presse, etc.
Cette situation pose encore aujourd’hui la nécessité de la dépénalisation ou déprisonnalisation des délits de presse.
L’emprisonnement du journaliste Cheikh Yérim Seck serait un acte d’un autre âge dans une société démocratique.
Le CDEPS exige la libération immédiate de Cheikh Yérim Seck pour qu’il puisse comparaître libre devant un tribunal en cas de jugement.
Le CDEPS, Dakar – 16 juin 2020.

À l’heure du premier bilan de la crise du Covid-19 au Sénégal, la vérité est simple et visible, la pandémie est restée sous contrôle.
Même si chaque nouveau mort nous endeuille, notre pays peut s’enorgueillir d’avoir su éviter les ravages du coronavirus malgré les prévisions alarmistes de l’OMS et nul n’aurait parié que nous en sortirions de cette belle manière, à commencer par les fonctionnaires du Ministère Français des Affaires Etrangères à en croire leur document nommé « l’effet Pangolin ».
Signe encourageant s’il en est, la situation de l’évolution de la pandémie du nouveau coronavirus au Sénégal a révélé ces derniers jours un nombre record de patients guéris qui s’élève à plus de 500 entre vendredi dernier et ce lundi 8 juin 2020. Pour la première fois, 537 sorties d’hôpital ont été recensées en quatre jours, d’où un rebond du nombre de personnes ayant surmonté la maladie. Le Sénégal compte aujourd’hui 2 699 cas de rémission annoncés sur les 4 427 cas avérés d’infection au nouveau coronavirus, depuis l’apparition de l’épidémie dans notre pays (source dakaractu). Ce qui place notre pays premier en Afrique de l’Ouest en terme de rémissions, selon les statistiques régulièrement mises à jour.
Ne crions pas victoire trop vite cependant, ce n’est qu’un stade intermédiaire, mais le continent africain semble encore préservé de ce fléau dévastateur. Est-ce en raison du climat comme on l’a dit, de la jeunesse de la population, de l’exposition à toutes sortes de virus depuis notre naissance, de la consommation de tonnes de chloroquine jusque là ingurgitées…?
Non, pour le Sénégal en tout cas, il me semble que c’est grâce à une stratégie préventive, via des mesures plus ou moins restrictives pour freiner la propagation du virus et prise en charge rapidement les malades, que le nombre de décès liés au Covid-19 reste peu élevé, même si 51 victimes à ce jour, restent un triste bilan pour le pays et pour les familles.
Dieu merci, nous n’avons connu ici, ni la détresse des soignants, ni la pénurie de masques, pourtant cette situation de crise était unique et personne n’a été formé à ce genre d’exercice pour l’anticiper. Mais nous avons appris très vite des autres pays et des moyens qu’ils ont déployés dans la précipitation pour sauver des vies. La télévision et les medias ont joué un rôle majeur dans la sauvegarde de vies humaines en Afrique. Bien évidemment lorsque l’on vous annonce qu’un ouragan arrive dans quelques jours, vous tentez de barricader portes et fenêtres pour vous protéger. Ce que les pays africains ont fait et le Sénégal en premier.

Pour notre avenir et notre santé, notre Président Macky Sall a choisi très tôt la prudence et la détermination, notamment en fermant les écoles pour protéger enfants et enseignants. Ces jours-ci, j’ai entendu quelques hurluberlus demander une année blanche au Sénégal. On serait bien le seul pays au monde à décréter une année blanche à cause du Covid-19. Tous les pays aménagent et inventent un moyen fast track de mettre les jeunes à niveau. Hélas chez nous, tout est politique, même lorsqu’à l’évidence il est facilement rattrapable ce temps perdu, il faut que certains viennent polémiquer, la bouche pleine de mots, décider du sort de nos jeunes.

Laissons seulement les gens dont c’est le métier décider de la bonne date pour la reprise, en prenant le temps de mettre en place les protocoles sanitaires appropriés. Année blanche c’est démodé dans ce monde digital, mais bon faudrait un plomb pour leur expliquer à ceux-là ! Le Sénégal ne reviendra pas en arrière, notre pays émerge !

Nous avons été au front contre le coronavirus. L’État a accompagné de manière déterminée les plus démunis, notamment par l’aide alimentaire. Le président Macky Sall a mis en place un plan global dénommé fonds Forces Covid-19, qui est doté d’une enveloppe de 1 000 milliards de francs CFA. Les ressources permettent de soutenir les entreprises, les ménages et la diaspora.
Aujourd’hui pour relancer le tourisme et la vie économique du pays, le gouvernement sénégalais a annoncé un allègement du couvre-feu nocturne et une reprise des transports entre les villes. L’heure est donc bien à la reprise économique au Sénégal. Il le faut.
Bien sur, chacun voudrait aller plus vite et voir bouger les choses, c’est humain. Mais que voulez-vous, on pourra bien prononcer la levée des restrictions de transports sur l’étendue du territoire national, permettre les réunions dans les endroits publics ou privés, ouvrir les frontières, les restaurants, les salles de sport, les casinos… Comme dirait l’autre, celui qui n’est jamais content ne se contentera jamais. Pourtant nous autres Sénégalais, pouvons être fiers au delà de nos divergences. Fiers de nous et fiers de notre Etat. Car croyez moi ou pas, mais pour la plupart d’entre nous, Sénégalais de la diaspora, nous avons vu et vécu l’horreur.

Oumou Wane
Présidente africa7