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FAITS ET EVENEMENTS

 

Du 15 au 24 avril 2021, s’est tenu la  6ème édition du Grand Prix Senico de récital de Coran . Initié par Abdoulaye Dia, le directeur général de la sénégalaise d’industrie et de commerce (Senico), ce Grand Prix de récital de Coran est désormais l’un évènement fare du mois béni de ramadan et d’ailleurs l’une des plus grande compétition religieuse  sénégalaise .

Hier 25 Avril 2021, s’est tenue La finale de la 6ème édition de récital de Coran, Grand Prix Senico 2021, à la salle des Congrès du King Fahd Palace de Dakar. Une cérémonie qui a vu la participation de 22 finalistes (dont 10 filles) sur les 44 participants.

Finalement, c’est le Kaolackois, Mouhamad Mahid Touré, qui remporte le concours.

Comme récompense, il recevra la somme de 20 Millions FCFA en plus d’un 1 billet d’avion pour la ville sainte de l’islam ; la Mecque .

À l’issue des auditions durant lesquelles les jeunes candidats ont émerveillé l’assistance de par la justesse de leur voix et la parfaite maîtrise du coran.

Voici le classement des 10 premiers :10ème Cheikh Y. Sall et Cheikh Diallo, 9ème Malick Dramé, 8ème Serigne Mountakha Sèye, 7ème Mouhamadou Sow, 6ème Mouhamed Mamoune Diop, 5ème Serigne Fallou Niass, 3ème Ndatté Cissé, 3ème Sokhna Gamou Diop, 2ème El Hadj Cheikh Dia et le kaolackois Mouhamad Mahid Touré plébiscité comme le grand vainqueur de cette édition. Le second au classement remporte ainsi 15 millions plus un billet pour la Mecque et 10 millions pour les deux jeunes femmes arrivées troisièmes. Au total, près de 92 millions FCFA ont été distribués aux participants.

Avec comme parrain, le guide spirituel de la confrérie Niassène, Cheikh Al Islam Ibrahima Niass, la 6ème édition a été rehaussée par la présence d’un impression parterre d’érudits et autres autorités telles que Mamadou Talla, le ministre de l’éducation nationale, et quelques-uns de ses collègues venus prendre part à cette fête de l’islam. 

 

 

 

 

 


Hier, les conséquences de la grève de 72h du Syndicat national des travailleurs du pétrole et du gaz, entamée jeudi, étaient palpables dans plusieurs stations-services de la capitale. Des stations Shell sur les avenues Cheikh Anta Diop et Blaise Diagne à Ola energy de la poste Médina, en passant par Total et Star oil, les pompes sont vides.

Le syndicat annonce la fin de la grève et le retour progressif à la normale

Par Mamadou SAKINE – Ce fut un calvaire. «J’ai fait presque tout Dakar», grogne un homme au volant de son véhicule particulier, à la recherche de carburant dans la capitale. Automobilistes et motocyclistes ont fait les frais de la grève de 72h du Syndicat national des travailleurs du pétrole et du gaz. Ces derniers réclamaient une convention collective. Hier, des files de véhicules devant les stations d’essence étaient visibles un peu partout dans la ville et dans la proche banlieue. Klaxons, vrombissements de moteur des voitures et la fumée des pots d’échappement ont rythmé l’après-midi à la station Star oil, vers Abass Ndao, près de l’hôpital qui porte son nom.

A l’entrée, des extincteurs usagés servent de barrage. Le vigile, casquette noir ajusté sur la tête, d’un signe de la main, informe du manque de carburant chez eux. «C’est fini, il ne reste que le fond de cuve qui ne se vend pas, sinon les pompes auront des pépins», renseigne le gérant Mouhamadou Sow, trouvé le flotteur à la main en train de vérifier le niveau de contenu du cuve.

Pendant ce temps, les va-et-vient incessants de voitures et de motos se poursuivent. «Vous vendez du carburant à certains. Vous faites de la ségrégation», râle le jeune Mamadou Faye sur sa moto. «J’ai cherché de l’essence comme pas possible. Depuis ce matin, je ne cesse de chercher du carburant. Nous ne comprenons rien de cette situation. J’ai fait près de 10 stations en vain. S’il y a grève, qu’ils règlent leurs problèmes entre eux et nous laissent travailler. Nous avons des familles à nourrir», ajoute-t-il. Cette galère, Mamadou Faye l’a partagée avec de nombreux usagers des stations. Au volant de son taxi jaune-noir, des «khassaïdes» en sourdine, El Hadji Ass Ciss se confie : «Si je ne trompe pas, j’ai fait déjà 6 stations d’essence à la recherche de carburant. C’est une situation qui nous porte préjudice. Nous souffrons vraiment. Qu’on nous vienne en aide ! Nous, taximen, profitons des heures de descente pour faire le plein pour le lendemain ou avant de mettre la voiture à la disposition d’un autre conducteur. C’est pénible. Là je suis obligé d’aller garer mon taxi. Qu’on vienne au secours des chauffeurs», déclare-t-il.

Taximan de son état, Babacar Sangaye, au volant de son véhicule, une chanson de Alioune Mbaye Nder sortant à fond de sa radio, soutient qu’il a fait une dizaine de stations. Il est venu juste, dit-il, pour renforcer ce qui lui reste, sinon il dispose assez d’essence dans son réservoir. Le scootériste Meïssa Diop, lui, était venu de la Gueule Tapée, située non loin de là. «J’ai vu de nombreux automobilistes en panne en pleine circulation, des motocyclistes qui poussent leur moto faute de carburant. Vraiment nous souffrons. Je lance un appel au président de la République pour trouver une solution aux revendications des grévistes», dit-il.

Un chauffeur de particulier, plus chanceux, déclarait être sorti de la ville pour se rendre dans la zone des Niayes, à Bambylor, pour trouver du carburant. Face à ce désarroi, un gérant de station-service assure : «Ce que je peux dire de la situation, c’est que le problème n’est pas à notre niveau, nous gérants de station, parce que ce sont nos commandes qui tardent à arriver. Raison pour laquelle il y a pénurie de super et de gasoil. C’est la grève des transporteurs qui a fait qu’on manque de carburant. Mais on nous a dit que la situation reviendra à la normale demain ou après-demain (Ndlr. samedi ou dimanche). Nous espérons que nos commandes seront vite livrées au grand bonheur des clients.»

A quelques mètres de là, à la station Shell située près de la station de police 4 de la Médina, l’entrée est barrée par des plots. Ici aussi, les cuves sont à sec. La station Shell, située vers la maison de la culture Douta Seck, est ouverte, mais pas fonctionnelle. A quelques heures de la rupture du jeûne, les chauffeurs des transports en commun ou particuliers, non frappés par le manque de carburant, roulent dans les deux sens de l’avenue Blaise Diagne. La station Total près de la poste Médina reçoit en peu de temps des usagers qui retournent aussi bredouilles qu’ils étaient venus. Même décor au niveau de la station Ola energy où le ballet de véhicules n’a pas cessé


L’aéroport international Nelson Mandela de Praia est fermé en raison d’une information selon laquelle un avion d’Air Sénégal, qui a atterri dans la capitale capverdienne ce matin après 9 heures, avait une bombe à bord, rapporte le média capverdien,  santiagomagazine.cv.

L’aéroport a été évacué pendant que les autorités enquêtent sur la menace présumée. Les passagers et le personnel dans la salle d’embarquement ont été relogés dans un espace sécurisé. A en croire la source, c’est un passager sénégalais, qui n’a pas réussi à embarquer, qui aurait signalé aux autorités l’existence d’une bombe à bord de l’avion l’ATR d’Air Sénégal. Il a été arrêté pour interrogation.

Selon toujours santiagomagazine.cv, l’avion d’Air Sénégal est toujours stationné sur le tarmac de l’aéroport pour permettre à la police d’enquêter, de fouiller les bagages.

D’après des sources proches de la compagnie sénégalaise, un passager s’est mis à crier, peu après l’embarquement, alertant qu’une bombe serait dans l’avion. La police de l’aéroport qui s’est saisie de l’affaire a procédé, conformément aux normes de sécurité, à l’évacuation des passagers et à la fermeture de l’aéroport en attendant l’arrivée de la police scientifique qui a, à son tour, procédé au débarquement des bagages et à l’inspection de l’aéronef dans ses moindres recoins.

Le passager en question, de nationalité sénégalaise, s’appelle Amadou Lamine Mbengue, né en janvier 1987 à Médina Gounass. Il s’est fait enregistrer, selon sa carte d’embarquement à 9 heures 55 minutes à la séquence 33, peu avant le simulacre d’incident, et devait occuper, comme l’indique le boarding pass, le siège 14C.

Cuisiné par la police de l’aéroport après son acte, Mbengue, qui n’avait pas encore embarqué au moment des faits (son bagage non plus n’était pas encore chargé dans l’avion), a signifié à la police qu’il s’agissait d’une plaisanterie. À quelle fin? Mystère !

Une blague de très mauvais goût dont il ne mesurait sûrement pas les fâcheuses conséquences et qui risque de lui coûter très cher puisque qu’il est toujours en détention à la police.

À signaler qu’Air Sénégal va porter plainte contre ce passager sénégalais.

Au Sénégal, les acteurs locaux du secteur de la pêche sont aux abois. Leur filière traverse une crise sans précédent.

« Autrefois, nous étions fiers d’être des pêcheurs, hélas aujourd’hui, notre métier ne nous nourrit plus ». Les plaintes sont nombreuses car la pêche sénégalaise traverse depuis des années des eaux troubles. Une situation qui a poussé le chef de l’État, Macky Sall, à programmer pour le mois de mai un conseil présidentiel dédié à la pêche artisanale.

Gorgui Ndiaye, mareyeur au quai de pêche de Yoff, énumère les maux dont souffre le secteur.

« Les autorités ont le devoir de surveiller la mer. La mer est polluée on y verse des produits chimiques et cela tue les espèces. De plus, nos côtes sont surexploitées », confie-t-il.

Pour étayer ses propos, il prend l’exemple de la Mauritanie. « Il y a des périodes où la pêche est suspendue sur l’ensemble du territoire. Les poissons ont le temps de se reproduire. Contrairement au Sénégal où la mer est exploitée toute l’année. C’est abusé », se plaint-il.

La signature de certains accords ou encore l’octroi des licences de pêche sont aussi des opérations dénoncées par les acteurs du secteur.

« Depuis 2020 on a eu beaucoup de remous dans le secteur. Des remous liés à l’octroi de licences ou encore les accords signés par l’Union européenne », souligne Fatou Niang Diagne, membre du bureau du Groupement des armateurs et industriels de la pêche au Sénégal (GAIPES).

Elle ajoute que les faibles perspectives économiques sont les principales raisons pour lesquelles les pêcheurs artisanaux constituent l’une des cohortes les plus importantes parmi les candidats à l’émigration clandestine.

Le ministre sénégalais de la Pêche, Alioune Ndoye, assure que des efforts sont en train d’être faits. Sur les ondes de la Radio RFM, le ministre estime que le plus important est que tous les acteurs respectent et appliquent les règles dictées par les autorités.

« La pêche est secteur qui englobe énormément de Sénégalais. Mais il est vrai qu’un problème de formalisation de ses activités se pose », affirme-t-il.

Il ajoute que « le président Macky Sall a annoncé la livraison d’un avion sénégalais pour surveiller nos côtes. J’ai remis sur pied le corps des observateurs, ils sont au nombre de 65 000 biens formés ».

« Toutes ses actions vont permettre de mieux gérer nos mers et ensuite il faudrait que toutes les décisions prises pour préserver la ressource halieutique que l’on puisse convaincre les acteurs que de leur intérêt vital de respecter ces règles-là », explique-t-il.

Les propos du ministre semblent rassurer la directrice de la Société de pêche industrielle SOPASEN. Cette dernière qui espère que ce conseil présidentiel sera participatif et inclusif.

« Nous espérons que ce conseil présidentiel de la pêche sera un moment d’échanges avec toutes les composantes du secteur. Avec, comme objectif, trouver la bonne voie pour développer le secteur de la pêche qui est pourvoyeur d’emplois. Il faut savoir que les investisseurs étrangers ont besoin d’un environnement stable et de transparence pour investir dans la pêche sénégalaise », dit-elle.

Hormis ce conseil présidentiel, le président Sall a souligné la nécessité de renforcer les actions préventives de sécurité en mer et l’impératif d’asseoir l’aquaculture comme sous-secteur prioritaire, dans la promotion de l’emploi des jeunes. Des annonces qui rendent les attentes des acteurs encore plus grandes.

Près de 800 exposants, plus des services d’accompagnement ainsi que des officiels venant de 19 pays sont attendu à la 21ème édition de la Foire internationale de l’Agriculture et des Ressources animales (FIARA), prévue du 20 mai au 8 juin de cette année dans la capitale sénégalaise, a-t-on appris jeudi auprès des organisateurs.

Le directeur général de la FIARA, El Hadji Pape Abdou Fall, en conférence de presse ce jeudi en perspective de la rencontre, a assuré qu’il est « impératif de prendre toutes les dispositions nécessaires afin d’aider les participants et les visiteurs à prendre part dans les meilleures conditions possibles » à cette rencontre et dans le respect strict des mesures sanitaires en vigueur dans le pays.

Selon le directeur général, « la FIARA envisage de mettre en place un observatoire des prix et d’asseoir au sein des organisations professionnelles de producteurs, une dynamique de formation à la maitrise des nouvelles technologies de l’information et de la communication, avec l’ambition de pousser les exploitations familiales vers la mise sur pied d’entreprises économiques viables et modernes, capables de dégager des plus values ».

« Si au plan économique et financier, les retombées de l’action de la FIARA ne sont plus à démontrer, les résultats acquis au fil des éditions ont eu le mérite de faire de cet évènement majeur, une activité annuelle incontournable, une activité qui aujourd’hui fait la fierté des organisations paysannes », a-t-il expliqué.

Cette 21ème édition de la de la Foire internationale de l’Agriculture et des Ressources animales, prévue du 20 mai au 8 juin de cette année, au Centre international du Commerce extérieur du Sénégal (CICES) à Dakar est sur le thème « Rester ici, Travailler ici, Réussir ici ».

 

D’après le classement 2021 de l’Ong Reporters Sans Frontières (Rsf) sur la liberté de la presse, le Sénégal a chuté de deux points pour occuper la 49ième position sur 180 places. Le rapport indique également que l’exercice du métier de journalisme est gravement menacé en Afrique et dans le monde.

Le Sénégal n’est pas à l’abri des fossoyeurs de la liberté de la presse. Dans son rapport 2021 sur la liberté de la presse publié hier, l’Ong Reporters Sans Frontières a indiqué que notre pays a connu une chute de deux points par rapport au classement précédent.

Désormais, le Sénégal occupe la 49ème position sur 180 pays dans le monde. Pis, le Sénégal quitte le groupe des pays où la situation est jugée satisfaisante. «Au Sénégal, le code de la presse qui entre progressivement en vigueur maintient des sanctions pénales très lourdes pouvant aller jusqu’à deux ans de prison pour des faits de diffamation. Une évolution d’autant plus inquiétante qu’aucun nouveau pays africain n’a mis fin aux peines privatives de liberté pour des délits de presse en 2020 comme le réclame RSF, notamment en RDC ou en Somalie (161e,+2)», relève Rsf dans son rapport.

Faisant état des atrocités commises à l’égard des professionnels de l’information, Rsf soutient avoir enregistré entre le 15 mars et le 15 mai 2020 trois fois plus d’arrestations et d’agressions de journalistes en Afrique subsaharienne que sur la même période un an plus tôt. «De nombreux pays, y compris parmi les démocraties les plus avancées du continent, ont eu recours à la force et à la loi pour empêcher les journalistes de travailler. Cette augmentation notable des atteintes se reflète dans la dégradation de 13% de l’indicateur exactions du Classement par rapport à l’année dernière et contribue à ce que l’Afrique demeure, en 2021, le continent le plus violent pour les journalistes selonla méthodologie utilisée par Rsf», souligne l’Ong.

Toutefois, Rsf révèle que les plus belles progressions de l’année se trouvent principalement sur le continent africain. «Le Burundi (147e, +13), la Sierra Leone (75e, + 10) et le Mali(99e, + 9) enregistrent tous des améliorations notables, dues notamment à la libération des quatre journalistes du média burundais indépendant Iwacu, à l’abrogation de la loi criminalisant les délits de presse au Sierra Leone et à la baisse du nombre d’exactions au Mali», indique Rsf qui ajoute que l’Europe et l’Amérique (Nord et Sud) restent les continents les plus favorables à la liberté de la presse, même si la zone des Amériques enregistre cette année la plus grande dégradation des scores régionaux (+2,5 %). Toutefois, le continent européen accuse une détérioration conséquente de son indicateur “Exactions”.

«Les actes de violence ont plus que doublé au sein de la zone Union européenne-Balkans, alors que cette dégradation est de 17% au niveau mondial. Les agressions contre les journalistes et les interpellations abusives se sont notamment multipliées en Allemagne, en France (34e), en Italie (41e), en Pologne (64e, -2), en Grèce (70e, -5), en Serbie (93e) et en Bulgarie (112e, -1)», renseigne Reporters Sans Frontières qui ajoute que seuls 12 pays sur 180, soit 7% (au lieu de 8% en 2020), peuvent encore se targuer d’offrir un environnement favorable à l’information.


Les pénuries d’eau sont devenues monnaie courante dans ces localités. Pas une goutte d’eau ne coule des robinets depuis bientôt 4 ans. Une situation qui a poussé le Collectif pour la défense des intérêts des populations de ces communes a monté au créneau pour se faire entendre.

Assane Dione est le président dudit collectif. Ce dernier, joint au téléphone, peint un tableau noir de la situation qui atteste la souffrance des populations. « Nos parents, surtout nos mères, se réveillent à 1 heure pour puiser de l’eau jusqu’à 5 heures.(ndlr: la plupart n’ont pas d’eau même la nuit)

Cette situation dure depuis plus de trois ans et, elle est insupportable », a déclaré Assane Dione. Selon lui, ce qui a accentué ce manque d’eau dans ces différentes, c’est l’élimination du forage de Diofior. Et les populations en souffrent énormément. « Les autorités avaient prévu de faire revenir la situation à la normale au mois de mars, hélas. La situation reste entière. Nous sommes au mois d’avril et rien n’est fait. Nous exigeons que ce forage soit restauré », a martelé M. Dione. Il renseigne qu’en plus de ce manque d’eau, les habitants de ces localités dénoncent la cherté des branchements pour disposer du liquide précieux. Ils disent débourser des montants exorbitants pour ce service. Dénonçant le mutisme des autorités locales qui ne se soucient pas de leur calvaire, Assane Dione et ses camarades sont déterminés à mener le combat pour la résolution du problème. « La population compte aller jusqu’au bout. On va décider de ne plus payer les factures. Nous allons demander aux chefs de ménages d’arrêter de payer s’ils ne sont pas approvisionnés correctement en eau. La situation que nous vivons est chaotique, déplorable. Nous ne pouvons plus continuer ainsi », prévient-il. Avant d’annoncer : « Nous comptons organiser une marche le lendemain de la Korité ».


L’agent de police accusé d’avoir tué George Floyd en mai 2020 a été reconnu coupable mardi devant un tribunal de Minneapolis, dans l’État du Minnesota.

Derek Chauvin, 45 ans, avait été limogé de la police puis arrêté après que des enregistrements vidéo l’ont montré agenouillé sur le cou de M. Floyd, 46 ans, alors que ce dernier gisait immobilisé et menotté dans une rue de Minneapolis.

À l’origine, l’affaire découle d’une intervention assez anodine. La police avait été appelée parce qu’un employé de magasin soupçonnait M. Floyd d’utiliser un faux billet de 20 dollars.

L’emprise du policier a duré entre 8 et 9 minutes, durant lesquelles il semblait insensible aux supplications de M. Floyd et de plusieurs passants qui hurlaient pour qu’il arrête. A certains moments, le policier avait une de ses mains dans la poche.

La diffusion de cette vidéo avait déclenché une vague de manifestations et d’émeutes dans plusieurs villes américaines. Des protestations avaient également eu lieu en dehors des États-Unis.

M. Chauvin faisait face à trois chefs d’accusation. Selon le quotidien Twin Cities Press, chaque chef d’accusation entraîne une peine maximale distincte : 40 ans pour meurtre au second degré non intentionnel, 25 ans pour meurtre au troisième degré et 10 ans pour homicide involontaire au second degré.

L’ex-policier était en liberté sous caution depuis octobre dernier.

Les trois autres agents de police qui se trouvaient sur les lieux le jour de l’incident ont été inculpés pour la mort de M. Floyd : Thomas Lane, J. Alexander Kueng et Tou Thao. Leur procès est prévu pour le 23 août.

Le procès de M. Chauvin a duré trois semaines, pendant lesquelles les 12 jurés ont vu des experts venir témoigner sur les tactiques de la police, la loi et les relations raciales. M. Chauvin est Blanc alors que M. Floyd était Noir.

Selon la jurisprudence américaine les jurés doivent être unanimes pour rendre un verdict de culpabilité ou de non-culpabilité. Ils ont délibéré pendant deux jours.

Le président du tribunal, le juge Peter Cahill, a déclaré que M. Chauvin sera condamné à une date ultérieure.

Tout au long du procès, les procureurs ont soutenu que M. Chauvin avait ignoré les directives émises par la police et que, de ce fait, il ne bénéficiait pas de l' »immunité qualifiée », un concept juridique qui protège généralement les agents en cas de bavure.

Les avocats de la défense, pour leur part, ont tenté de démontrer que Derek Chauvin avait agi comme l’auraient fait d’autres policiers dans des circonstances similaires. Ils ont également avancé la théorie selon laquelle la mort de M. Floyd n’avait pas été causée par les 8 ou 9 minutes pendant lesquelles le genou de M. Chauvin était sur son cou. Ils ont plutôt suggéré aux jurés que la mort de M. Floyd avait été causée par des substances illégales que M. Floyd avait ingérées.

Des manifestants ont organisé des veillées devant le palais de justice tout le long du procès. Dans les derniers jours de la procédure judiciaire, le gouverneur de l’État du Minnesota avait ordonné à la Garde nationale (l’armée de l’État) de se déployer autour du bâtiment du tribunal.

Selon le quotidien Los Angeles Times, le jury était composé de six Américains blancs et de six Américains noirs ou multiraciaux.


Quatorze morts, deux blessés, 1.600 résidences inondées et huit mille personnes délogées, tel est le bilan provisoire des dégâts causés par la pluie qui s’est abattue lundi 18 avril, dans la province de Luanda, pendant sept heures.

Ayant commencé hier à 5 heures du matin, la pluie a emporté des ponts, déraciné des arbres, débordé plusieurs bassins de rétention des eaux pluviales et endommagé des véhicules.

Selon le porte-parole du Service national de protection civile et des pompiers, Faustino Minguês, le gouvernorat provincial de Lunada a tenu une réunion d’urgence avec les administrateurs municipaux afin de s’informer sur les dommages provoqués par la pluie dans leurs circonscriptions.

L’écroulement des murs et le courant électrique sont à la base de cas des décès signalés dans la ville de Luanda, a indiqué le responsable.

 


« Il n’y a pas de pénurie de gaz butane… », Madame Sophie Gladima ministre du Pétrole et des Énergies s’est fendu d’un communiqué pour stopper net l’information qui circule depuis peu dans les médias et réseaux sociaux.

Une partie de la presse nationale a fait état, ce week-end, d’une pénurie de gaz butane de 12,5 kg sur le marché national. Le ministère du Pétrole et des Energies tient à informer l’opinion publique et l’ensemble des consommateurs que le marché est correctement approvisionné en gaz butane.

A la date du 16 avril 2021, plus de 8.700 tonnes de gaz, correspondant à 16 jours de consommation, sont stockées au niveau des centres emplisseurs.

Pour l’approvisionnement des ménages, le gaz est conditionné sous divers emballages qui sont essentiellement de 38kg, 12,5kg, 9kg, 6kg, et 2,7kg. Les bouteilles les plus consommées par les ménages (9kg, 6kg et 2,7kg), couvrant 91% de la demande en gaz butane, sont disponibles dans tous les points de distribution du pays.

Chacune des sociétés de distribution de gaz butane  est tenue de disposer de son propre parc de bouteilles, identifiables à ses marques et couleur. Ces bouteilles commercialisées dans le pays doivent respecter toutes les normes de sécurité édictées par la réglementation en vigueur.

Devant la profusion de bouteilles de 12,5kg non identifiées sur le marché, le ministère du Pétrole et des Energies, pour des raisons de sécurité, a jugé nécessaire d’interdire tout embouteillage ne respectant pas les normes de sécurité, pour préserver les citoyens et éliminer tout risque que présente une telle pratique.

Nous rappelons que ces bouteilles (12,5kg) ne représentent que 4% de la demande en gaz butane et leur approvisionnement ne connait pas de rupture. Les services concernés ont pris toutes les mesures nécessaires pour continuer à sécuriser l’approvisionnement du marché, suivant les normes et les mesures sécuritaires nécessaires, annonce Le ministère du Pétrole et des Énergies.