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FAITS ET EVENEMENTS

 

 

 

Après une longue trêve, due certainement aux nombreuses arrestations opérées ces derniers temps, le trafic de faux billets semble reprendre ses aises au pays de la terranga.

En effet, le Groupe de recherche et d’interpellation (GRI) a mis la main sur la somme colossale d un milliard et demi de francs CFA en billets noirs à Yenne , il y a de cela environ une dizaine de jours.

Selon  le quotidien Libération,  suite à une information relative à un réseau d’altération de signes monétaires entre Dakar et Thiès, le GRI a diligenté une enquête dans l’optique  déterminer le circuit du trafic de faux billet .

C’est ainsi qu’un élément du GRI a réussi à infiltrer ladite bande et recueillir le maximum d’indices permettant de corroborer l’existence de ses activités délictuelles. Par la suite, indique le journal, les enquêteurs ont découvert que le nommé O. Ba détenait, chez lui, à Yenne, un important stock de billets noirs et avait sollicité les services de G. Seck pour trouver un technicien afin de les laver.

Après avoir identifié tous les membres du réseau, le GRI est passé à l’action et a arrêté 7 personnes. La perquisition effectuée chez O. Ba a permis de découvrir des billets noirs constitués en coupures de cinquante, cent et 500 euros.

Pour rappel, en janvier dernier, une saisie d’un même montant avait été effectuée à Dakar, au quartier des Mamelles.

Un compatriote de la CEDEAO originaire de la Gambie a été arrêté et déféré hier au parquet de Diourbel.Pour cause B Boye se faisait passer pour un gendarme et pas que il a carrément usurpé l’identité d’un capitaine de la Section de Recherche de Colobane, En l’occurrence le capitaine Alioune Ndiaye, nouveaux commandant de la SR.

 Le mise en cause  a été finalement interpellé par les éléments du commissariat de Diourbel.

D’après nos confrères de IGFM, B. Boye utilisait cette fausse identité, pour piéger les femmes, satisfaire sa libido et collecter leurs images obscènes. Et ceux malgré sa situation matrimoniale qui affiche le statut d’homme marié. Après avoir commis ces actes,B Boye ne s’en tenait pas là. Il se permettait également d’harceler ses victimes et les menaçait de publier les images obscènes, si elles ne respectaient pas ses instructions. 

Parmi ses Proies, une élève du lycée de Diourbel a porté plainte au commissariat central de Baol pour stopper ces attaques et chantages insupportables. « Nous étions des amis sur Facebook. Il a monté mes photos avec d’autres photos, à caractère pornographique avant de les envoyer. Ensuite, il a menacé de les divulguer si je ne lui envoyais pas mes vidéos nues. J’ai exécuté sa demande » a-t-elle déclaré.

Selon le journal Source A, elle a ensuite ajouté que son détracteur lui exigeait des appels vidéos pour voir toutes ses parties intimes. 

Pris au piège, ce ressortissant gambien a été localisé par les éléments du Commissariat de Diourbel en collaboration avec ceux de la Brigade territoriale de Diamniadio et de Dakar, qui ont procédé à son arrestation.

Ce présumé maçon a reconnu tous les faits qui lui sont reprochés. Il dit s’être fait passer pour le capitaine, afin de se protéger. « Les amants de mes contacts m’appelaient parfois et menaçaient de me traduite en justice. Ainsi pour leurs montrer que je n’avais peur de rien, je me présentais comme le capitaine Alioune Ndiaye, commandant de la SR de Dakar », a expliqué B. Boye, lors de son interrogatoire.

Ce dernier a été poursuivi pour usurpation de fonction et collecte d’images à caractère sexuel. Il a par la suite été déféré mardi.

Dans le cadre du projet de modernisation de la pêche artisanale au Sénégal, la Société des infrastructures de réparation navale (Sirn), la Compagnie Ouest africaine de crédit-bail (Locafrique) et West Africa Capital Advisors (Wac Advisors) ont signé hier, lindi 26 Avril, une convention de partenariat pour la construction d’infrastructures. D’un coût global de 430 milliards de francs Cfa, ce projet va se réaliser sur une durée de 10 ans.

La Société des infrastructures de réparation navale (Sirn) s’allie avec la compagnie Ouest africaine de crédit-bail (Locafrique) et West Africa Capital Advisors (Wac Advisors) pour le financement de la modernisation de la pêche artisanale au Sénégal. La cérémonie de signature de cette convention de partenariat s’est déroulée hier, lundi 26 Avril, en présence du Ministre des Pêches et de l’économie maritime Alioune Ndoye.

Ce programme de modernisation de la pêche artisanale dont l’un des volets consiste au remplacement des pirogues de bois par des pirogues en fibre de verre s’inscrit dans le cadre du projet de construction navale de la Sirn dont l’ambition est de positionner le Sénégal dans le sous-secteur de la construction navale, mais aussi de renforcer le positionnement du pays dans le sous-secteur de la réparation navale. Ce projet qui va se réaliser sur une période de 10 ans a un coût global de 430 milliards de francs Cfa.

« La construction navale devrait prendre son envol dans notre pays par l’intensification de projets de renouvellement des pirogues artisanales en bois par des unités en fibre de verre. Actuellement, les pertes en vie humaine et les disparitions de pécheurs en haute mer continuent d’endeuiller les familles de ces derniers. Cette situation milite en faveur de la modernisation du parc piroguier avec des embarcations conçues dans le respect des normes sécuritaires minimales par le biais de l’intégration des Gps afin d’assurer leur suivi et leur localisation pour faciliter l’intervention des équipes de secours en cas de détresse et de danger imminent », a expliqué le Ministre des Pêches et de l’économie maritime Alioune Ndoye.

Selon lui, la construction de pirogues en fibre de verre permettra une mise aux normes des infrastructures de pêche artisanale devenues obsolètes. A cela s’ajoute, dit-il, la nécessité de renforcer nos moyens de transport, de contrôle et de surveillance de nos côtes. Aussi poursuit-il, la construction de nouveaux bateaux destinés à la modernisation de la pêche artisanale devrait nous projeter vers une pêche semi-industrielle. « Cette approche sera complétée en second lieu par la construction d’un port de pêche moderne ainsi que la mise en place d’un dock flottant de dernière génération dans le futur port de Ndayane et partout ailleurs », a fait savoir le ministre.

Se prononçant au nom des partenaires financiers, le directeur général de Locafrique, Khadim Ba, a estimé que cette convention permettra inéluctablement de changer l’écosystème de la pêche au Sénégal.« L’Etat n’a pas les moyens de tout faire seul. Il faut une implication de premier plan du secteur financier qui doit oser sortir de sa zone de confort pour aller vers les secteurs à enjeu national, où les Sénégalais évoluent majoritairement », a-t-il soutenu.

 

À Madrid, le Sénat a observé une minute de silence après l’annonce de la mort de deux journalistes espagnols, au Burkina Faso. Ils avaient été enlevés avec un Irlandais et un membre des forces de défense et de sécurité du Burkina par des hommes armés lundi soir, alors qu’ils accompagnaient une patrouille anti-braconnage, dans l’est du pays.

D’importants moyens ont été mis en œuvre par les forces de sécurité burkinabè lundi pour retrouver les personnes enlevées le même jour lors d’une opération commando par un groupe armé. Ils étaient quatre : deux Espagnols, un Irlandais et un membre des forces de défense et de sécurité du Burkina. Le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez et sa ministre des Affaires étrangères, Arancha González Laya, ont confirmé le décès des deux journalistes espagnols : la mort du journaliste David Beriain et du photographe Roberto Fraile. Tout deux travaillaient pour un documentaire, avec l’appui d’une association et des autorités burkinabé, pour dénoncer le braconnage dans un parc naturel qui est aussi une zone très dangereuse, car occupée par des groupes terroristes.

Les assaillants ont aussi blessé trois autres personnes et mis la main sur du matériel que transportait le convoi, notamment deux mitraillettes, un drone et 12 motocyclettes.

Il n’y a pas encore de revendication, mais les attaques et les prises d’otages se sont multipliées depuis quelques années au Burkina Faso, de la part des djihadistes du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans, comme du groupe État islamique au Grand Sahara. D’abord concentrées dans le nord du pays, à la frontière malienne, elles se sont étendues à la capitale, au nord-ouest et à l’est du pays. Elles ont fait 1200 morts depuis 2015.


Des militaires, qui procédaient à la destruction de vastes champs de chanvre indien en Casamance , ont été pris à partie par des individus armés, près du village de Néma Djinaré, dans la commune de Djibidionne (département de Bignona), a appris l’APS lundi auprès des armées sénégalaises.

« Mercredi dernier, entre 12 h et 14 h 30, des unités militaires ont investi et détruit trois vastes champs de chanvre indien en maturation, au sud-ouest de Néma Djinaré. Nos éléments ont été pris à partie par des individus armés qui assuraient le gardiennage de ces champs de chanvre. Il s’en était suivi un échange de coups de feu qui a contraint les malfaiteurs à battre en retraite », explique un communiqué de la Direction de l’information et des relations publiques des armées (DIRPA).

Depuis quelques jours, des populations des localités concernées accusent l’armée d’avoir « assassiné » un des leurs. Elles déclarent avoir trouvé un corps sans vie et « mal enseveli » dans les champs de chanvre indien qui ont été détruits.

Dans son communiqué, la DIRPA évoque un bilan « indéterminé » chez les assaillants et dit que les militaires n’ont subi aucun dommage.

« Le bilan fait sur eux est indéterminé. En ce qui concerne nos unités, aucun dommage n’a été noté », précise-t-elle.

Elle affirme que l’opération de sécurisation effectuée par la zone militaire numéro 5, dans les arrondissements de Diouloulou et Sindian, a permis de « démanteler plusieurs [postes de contrôle] illégaux établis par les bandes armées de connivence avec des trafiquants, à Mongone, Boussonor et Balonguir ».

Les militaires, qui ont découvert un point de collecte de bois de chauffe dans le village de Tambouye, ont aussi « neutralisé un nombre significatif de moyens utilisés dans le trafic de bois, notamment des véhicules portant une immatriculation étrangère ».

La DIRPA signale aussi une « action ponctuelle » menée le 17 avril dernier, dans le Nord-Sindian, ce qui avait permis, selon elle, de saisir et de brûler plusieurs sacs de chanvre indien et de détruire 10 puits qui servaient à l’arrosage des champs.

Elle indique qu’une patrouille menée « conjointement avec le service des eaux et forêts au nord-est de Diouloulou a enregistré des saisies significatives de bois et de chanvre indien ».

Les armées sénégalaises assurent qu’elles restent « déterminées à poursuivre la mission de sécurisation qu'[elles mènent] sur l’ensemble du territoire national, avec un accent particulier sur les trafics illicites ».

Les groupes armés, qui ont enlevé une vingtaine d’étudiants, le 20 avril dernier, à Kaduna, dans le Nord du Nigeria, multiplient les exécutions de leurs victimes. Deux autres étudiants enlevés ont été exécutés, a annoncé, lundi, Samuel Aruwanle ministre de l’Intérieur de l’État de Kaduna .

Ces groupes armés, communément appelés « bandits », avaient déjà exécuté trois étudiants de l’université de Greenfield, en fin de semaine. Cette dernière, régulièrement la cible de ces bandes armées, avait été attaquée dans la soirée du 20 avril. Il s’agissait de la cinquième attaque recensée contre des établissements scolaires ou universitaires, dans le Nord-Ouest ou le centre du Nigeria.

 

Les autorités nigérianes sont de plus en plus critiquées dans ce pays le plus peuplé d’Afrique pour leur gestion inefficace face notamment à ces groupes armés, qui terrorisent régulièrement les populations dans le Centre-Ouest et le Nord-Ouest du pays. Leur mode opératoire : piller les villages, voler du bétail et mener des enlèvements de masse contre rançon.

Face à l’insécurité galopante dans la région, six Etats du Nord du pays ont été contraints de fermer leurs écoles, qui sont pour la plupart des pensionnats isolés. De son côté, l’organisation onusienne de défense des enfants, Unicef, ne cache pas sa préoccupation. Selon elle, depuis décembre 2020, près de 730 élèves ont été enlevés, déplorant que ces attaques récurrentes aient mis à mal les études de plus de cinq millions d’enfants.

Une Sénégalaise du nom de Mame Dikone Samb, serait morte à la gendarmerie de Grumello del Monte à Bergamo, suite à une crise cardiaque.

En effet, un gendarme italien lui aurait donné une décharge d’un pistolet à impulsion électrique, selon Les Echos.

Ce jour-là, Mame Dikone Samb s’est rendu à la banque pour récupérer de l’argent. Mais la banque lui a fait savoir que la somme désirée ne pouvait pas être retirée. Suite à cela, une dispute éclate entre elle et un agent de la banque. Ayant eu écho du débat houleux, le gendarme intervient et tire une décharge d’un pistolet à impulsion électrique sur Mame Dikone Samb.

Pour finir, elle sera arrêtée et placée en garde à vue. Selon « Les Échos », une fois arrivée a la gendarmerie Grumello del Monte à Bergamo, la Sénégalaise pique une crise cardiaque avant de rendre l’âme. Cependant, des sources italiennes informent que Mame Dikone Samb se portait bien en quittant la banque jusqu’à sa cellule.

Informé, le Consul général Mamadou Lamine Diouf est entré en contact avec la famille de la défunte et promet que « la lumière sera faite sur cette affaire ».

Au total, 9, 41 kilogrammes de chanvre indien ont été saisis et neuf personnes arrêtées dans le cadre d’opérations policières menées entre le 3 et 21 avril à Diourbel par la Brigade régionale des stupéfiants, a appris l’APS de source policière.

Une première opération a permis aux éléments de la Brigade régionale d’interpeller deux personnes en possession de 15 cornets de chanvre indien à la suite d’une information faisant état d’un commerce illicite à certains lieux de stationnement de mototaxis dans la capitale du Baol.Un autre individu a ensuite été arrêté au quartier Medinatoul de Diourbel avec 250 grammes de cannabis. Ce trafiquant présumé faisait ses activités entre la Gambie et le Sénégal en dissimulant la drogue dans des supports de ventilateur.

L’interpellation de deux autres suspects a permis de saisir 3, 62 kg de cannabis, entre le 8 et le 9 avril au quartier Médinatoul de Diourbel et à l’entrée de la ville de Kaolack.

En moins d’une semaine, les limiers ont démantelé un autre réseau de trafiquants de drogue à Sessène. Dans ce quartier de Diourbel, 14 cornets de cannabis ont été saisis.

Les policiers ont également interpellé un individu en possession de 4,5 kg de chanvre indien de la variété verte. Il est également suspecté de blanchiment d’argent par les enquêteurs.

Les individus arrêtés dans le cadre de ce vaste coup de filet ont été déférés au parquet pour ‘’association de malfaiteurs, détention, trafic de chanvre indien aux fin d’offre ou de cession, blanchiment de capitaux’’.

Des appareils téléphoniques, du matériel de conditionnement, ont été saisis, placés sous scellés et mis à la disposition du ministère public.

 

 

Le pire a été évité de justesse.

En effet, ce samedi 24 Avril , à Rosso Sénégal, à la frontière Mauritanienne , un bus minicar, qui devait traverser l’autre rive, a quitté le bac pour plonger dans le fleuve.
Mais, plus de peur que de mal, constatent des témoins. Même s’il y a des dégâts matériels énormes, aucune perte en vie humaine n’a été déplorée.

 

C’est le journal l’Observateur qui donne la nouvelle.

En effet, Pendant des mois, des agents de l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass (AIBD) se sont enrichis en enregistrant irrégulièrement des passagers, contre le paiement d’une somme de 50 000 Fcfa., falsifiant des tickets.

Un réseau véreux et mafieux s’était spécialisé dans des trafics de fausses cartes d’embarquement, trafic de passagers, tickets falsifiés, à l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass (AIBD).

Finalement, la police a réussi a démantelé cette mafia et fait tomber plusieurs agents.

Selon toujours L’Observateur, tout est parti de plusieurs plaintes déposées par Air Sénégal et la police espagnole qui s’est plaint de l’arrivée sur son sol d’un passager mystérieux. Après une enquête minutieusement menée, la police a découvert ce qui se tramait au sein de l’AIBD.

Six agents, dont une dame qui officie  pour des sous-traitants chargés du contrôle et de la gestion des tickets à l’AIBD, sont arrêtés et déférés au parquet.

D’après les informations du journal, ces passagers se faisaient enregistrer irrégulièrement moyennant des sommes d’argent de 50 000 Fcfa.