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FAITS ET EVENEMENTS

La Confédération Africaine de Football vient de publier la liste des stades homologués pour les éliminatoires de la prochaine Coupe du Monde qui débuteront en juin prochain. Plusieurs pays seront poussés à recevoir hors de leurs frontières et ainsi compliquer leur campagne de qualification. Si le cas du Burkina Faso était déjà connu de tous, celui du Sénégal vient tout même confirmer la crainte qui anime beaucoup d’observateurs depuis longtemps.

En effet, le stade Lat Dior de Thiès est exclu des stades approuvés par la Confédération africaine de football (CAF) pour abriter les matchs des deux premières journées des éliminatoires de la Coupe du monde 2022 en juin.

l’équipe nationale du Sénégal reçoit depuis plus d’un an, au stade Lat Dior de Thiès. Un stade qui est loin de répondre aux normes et standards internationaux. Avec la réfection de l’antre mythique des Lions, Léopold Sédar Senghor, la FSF semblait avoir maîtrisé une plaie qu’elle traîne depuis longtemps et qui n’a cessé d’écorner l’image du numéro 1 du football africain depuis deux ans.

L’infrastructure sportive thiesoise qui ne disposait que d’une homologation
provisoire de la CAF, servait de base de repli pour les matchs de l’équipe nationale et des clubs sénégalais évoluant en compétitions Interclubs.

Par conséquent, le Sénégal serait obligé de se rabattre sur une autre pelouse contre le Togo, comptant pour le premier tour éliminatoire de la Coupe du monde 2022.

A la suspension du stade Léopold Sédar Senghor après des incidents intervenus lors du match contre la Côte d’Ivoire en éliminatoire de la CAN 2013, le Sénégal avait décidé de jouer dans un premier temps à Conakry (Guinée) avant de choisir le Maroc.

Les Lions ont joué contre les Cranes de l’Ouganda à Marrakech (1-0) et contre la Côte d’Ivoire à Casablanca (1-1).

Par contre, les deux adversaires de poule du Sénégal à savoir le Togo et le Congo, en éliminatoires de la Coupe du monde, joueront à domicile respectivement au stade Kégué et au stade Massamba Débat.

C’est dans cette dernière infrastructure où les Lions avaient joué contre les Diables Rouges en mars dernier lors de la 5-ème journée
des éliminatoires de la CAN 2021.

Dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du Monde 2022 face au Togo, une rencontre est prévue le 5 juin prochain.

Pour l’heure, les solutions les plus évidentes et les plus à portée des autorités sénégalaises sont la sollicitation des pays voisins qui ont des stades homologués. Il s’agit du Cap-Vert, de la Mauritanie, de la Guinée Conakry et de la Guinée-Bissau. Mais encore faudrait-il espérer que le planning des matchs ne gêne pas la possibilité d’y tenir la première journée des éliminatoires face au Togo, qui est jusqu’ici concernée par la décision de l’instance faîtière du football africain.

Sous la houlette de son nouveau patron, la CAF est bien enclin à mettre en œuvre l’un des chantiers prioritaires de Motsepe: la problématique des infrastructures sportives en Afrique. Jusqu’où ira-t-on dans cette révolution du football africain ?

 

 

Le calme est revenu à Diohine aprés les manifestations qui ont eu lieu hier dans ce village sérére, situé dans l’arrondissement de Tattaguine, dans la région de Fatick.

Malgré cette accalmie, les altercations ont ôté  la vie à un sexagénaire.

En effet, Dib Thiaré a rendu l’âme suite à un malaise au Centre régional de Fatick.

D’après les informations de la Rfm, qui cite les proches du défunt, Dib Thiaré est mort des suites d’un Avc (Accident vasculaire célébrable) après avoir inhalé du gaz lacrymogène. la victime prenez part à la marche pacifique pour exiger le débart de serigne Bara Séne de leur village.

Les 39 personnes arrêtées ont été libéré hier nuit révéle la meme source.

Pour rappel, hier, manifestants et gendarmes se sont affrontés, occasionnant des arrestations et 14 blessés, dont six gendarmes. Tout est partie d’une marche pacifique pour la cohésion sociale organisée par les jeunes de Diohine. Finalement, la marche a dégénéré et des jeunes s’en sont pris à la maison du guide religieux Bara Séne, accusé par les jeunes d’installer un climat de haine.

Quatorze personnes ont été blessées et trente-neuf autres interpellées lors d’une marche pacifique pour la cohésion sociale organisée par les jeunes de Diohine, village situé dans la commune de Diarrère, dans le département de Fatick, ce dimanche.
Les 39 personnes interpellées l’ont été « pour non respect de l’itinéraire de la marche pacifique initialement autorisée par l’autorité administrative et la destruction d’une concession appartenant à autrui’’, a expliqué le sous-préfet de l’arrondissement de Tattaguine, Aliou Wade.
Il explique qu’à moment donné de la marche, les organisateurs ont eu un désaccord « sur le respect ou non de l’itinéraire autorisé par l’autorité’’. Si pour certains d’entre eux souhaitaient s’en tenir au trajet prévu, d’autres voulaient s’en prendre au domicile d’un jeune marabout qu’ils accusent de saper la cohésion au sein du village.
Fortement mobilisée pour encadrer la marche pacifique, la gendarmerie de Fatick, appuyée par des éléments de la Légion de la Gendarmerie d’intervention (LGI de Mbao, Dakar) s’est interposée pour le respect de cet itinéraire’’, a confié à l’APS le commandant de la compagnie de gendarmerie de Fatick, Youssouph Sané.
Le commandant Sané, qui a coordonné les opérations de maintien de l’ordre, déclare que’’ les jeunes marcheurs ont soudainement attaqué avec des pierres les gendarmes positionnés’’. Cette situation a selon lui contraints les unités de la gendarmerie à « riposter par des jets de grenades lacrymogènes pour disperser la foule’’.
Selon le président du comité local de la Croix-Rouge de Diarrère, Ibrahima Niakh, les jets de pierres et de grenades lacrymogènes ont fait « 14 blessés’’, dont huit parmi les jeunes manifestants, a-t-il indiqué.
Il signale que six blessés légers ont été enregistrés dans les rangs des gendarmes.
‘’Grâce à 24 secouristes mobilisés sur le théâtre des opérations’’, déclare-t-il, la Croix-Rouge a « pu secourir tous les blessés en les évacuant au poste de santé de Saré-Saré (Diarrère).’’
Le sous-préfet de l’arrondissement de Tattaguine, Aliou Wade, assure que la situation dans le village ‘’est sous contrôle’’.
‘’Nous envisageons très rapidement de réunir à nouveau autour d’une table l’ensemble des notabilités, les différentes parties pour une médiation en vue d’un retour définitif de la quiétude à Diohine’’, a ajouté M. Wade.
Le 11 avril 2021, une bataille rangée avait opposé certains des habitants de Diohine à des disciples d’un jeune marabout qui s’est installé dans le village.
Depuis cette date, les appels au calme lancés par les deux parties avaient permis un apaisement de la situation.
Aliou Wade refuse de parler à ce sujet de conflit religieux. « Il n’en est rien du tout », martèle-t-il, précisant qu’ »il s’agit en réalité, sans revenir en détail sur le fond du problème, d’un problème de voisinage et de cohabitation, de dualité entre les partisans d’un marabout (…) et les populations de Diohine ».

 

 

LE MONSTRE SOUS D’AUTRES FORMATS 

Le Sénégal célèbre ce 3 mai, avec l’ensemble des pays du monde, la journée internationale de la liberté de la presse. C’est l’occasion, pour les acteurs des médias sénégalais, réunis au sein de la Coordination des Associations de Presse (CAP), de faire l’état des lieux en matière de liberté de la presse au Sénégal.

Malheureusement, beaucoup d’atteintes à la liberté de presse ont eu lieu au Sénégal ces derniers temps, notamment au mois de mars 2021, lors des évènements de l’affaire Ousmane SonkoAdji Sarr. En quelques jours, les menaces, les attaques, violences exacerbées et atteintes à l’endroit des journalistes, techniciens et maisons de presse se sont enchainées et se sont présentées sous  différentes formes.

Le Préfet de Dakar a donné l’ordre aux forces de défense et de sécurité de charger les journalistes et techniciens des médias, qui couvraient le cortège du député Ousmane Sonko, en route pour répondre à une convocation du juge d’instruction. Cet acte de violence physique, ordonné par une autorité administrative à l’encontre de journalistes et techniciens des médias, est une grave atteinte à la liberté de presse, en voulant empêcher aux journalistes de faire leur travail.

De la même manière, la presse a été interdite d’accès à l’Assemblée nationale pour la couverture de la session parlementaire sur la levée de l’immunité du député Ousmane Sonko. C’est là aussi une violation flagrante de la liberté de la presse, quand les débats de la représentation nationale se font à l’insu des citoyens qu’ils sont censés représenter.

Le summum des violations de la liberté de la presse a été atteint avec la décision illégale du CNRA de couper le signal des télévisions privées Sen-TV et Walf-TV, alors que la procédure prévue en la matière n’a pas été respectée. L’organe de régulation de l’audiovisuel a violé les textes qui le régissent, qui encadrent et organisent l’exercice du métier de journalisme au Sénégal.

Ce terrible mois de mars pour la liberté de la presse a aussi vu des menaces proférées contre des journalistes, des destructions de matériels des femmes et hommes des médias, des saccages des maisons de presse. Le monde des médias a vécu des jours sombres avec un monstre qui s’est démultiplié et s’est présenté sous plusieurs pour intimider, museler tout un secteur.

Toutes ces violations de la liberté de la presse se font en toute impunité sans qu’aucune enquête ne soit jamais diligentée, encore moins des poursuites ou la traduction de ces fossoyeurs de la démocratie devant les tribunaux. A l’exception des nervis qui ont attaqué et vandalisé les locaux du journal «Les Échos» le 3 août 2020 qui sont actuellement dans les liens de la détention.

Cette situation de la liberté de la presse n’honore pas notre pays et cela représente une grave et forte menace pour notredémocratie. Elle va encore, malheureusement, impactée fortement la position du Sénégal dans le prochain classement de Reporters Sans Frontière (RSF). Déjà dans l’édition 2020, notre pays a perdu deux places en chutant de la 49e place.

Par ailleurs, c’est tout le sens du sit-in que nous organisons en guise d’alertes, en cette journée internationale de la liberté de la presse.

L’émergence d’un État de droit au Sénégal ne saurait s’accommoder des violations de la liberté de la presse.

Nous, acteurs des médias, nous en appelons à tous les Sénégalais, pour préserver une presse libre et indépendante, dans le strict respect de la loi. Une presse libre et indépendante est le garant d’une stabilité politique et sociale qui a toujours prévalu au Sénégal. C’est cette presse libre et indépendante qui nous a valu deux alternances politiques en 2000 et 2012.

Autant les atteintes à la liberté de la presse sont une menace pour la démocratie sénégalaise, autant la crise économique et sociale aigüe en est une autre. C’est pourquoi nous lançons un appel au président de la République pour l’adoption de tous les textes d’application du Code de la presse, sans lesquels les conditions d’une presse économiquement viable ne sont pas assurées. Plusieurs lois essentielles ne sont toujours pas adoptées sur : la publicité ; le nouvel organe de régulation défini par le Code de la presse, la Haute Autorité de Régulation de la Communication audiovisuelle (HARCA) ; le financement de l’audiovisuel public ; loi sur l’accès à l’information…

Préservons la liberté de la presse. Créons les conditions d’une presse économiquement viable. Sauvegardons les conditions pour une presse libre et indépendante, gage de pluralisme politique.

La presse sénégalaise.


Le conseil des ministres de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) a procédé, jeudi 29 avril, à la nomination du Sénégalais Mamadou Diop au poste de vice-gouverneur de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’ouest (BCEAO).

À compter du 1er mai 2021, le responsable occupera ce poste pour  un mandat de 5 ans (2021-2025). Il aura la charge de seconder le gouverneur de la BCEAO, Tiémoko Meyliet Koné, dans un contexte de relance économique post-Covid-19 où les banques centrales ont un grand rôle à jouer.

Par ailleurs, le conseil a annoncé la nomination du Togolais Badanam Patoki à la présidence du Conseil régional de l’épargne publique et des marchés financiers (CREPMF) pour un mandat de 3 ans. L’instance a également informé qu’elle a procédé à la modification des dispositions pertinentes des statuts de la Banque ouest africaine de développement (BOAD) en vue de la nomination d’un second vice-président.

Suit au scandale qui avait  éclaté entre le milliardaire Babacar Ngom propriétaire de Sedima et les paysans de Ngingler les tensions s’étaient atténuées. Mais après 9 (neuf) mois de trêve le conflit reprend vie. L’objet de convoitise qui oppose l’homme d’affaires aux paysans n’est autre que les terres de Ngingler

En effet, ce litige foncier perdure depuis 5 ans.Les villageois accusent le PDG du Groupe Sedima de vouloir faire main basse sur presque 75 hectares de leurs terres pour y développer son projet «agrobusiness». une nouvelle tournure donc, d’après libération, qui nous apprend que des incidents ont éclaté à nouveau entre les deux parties.

Et cette fois-ci tout est parti d’un container station sur les terres convoitées. En début de semaine, six paysans ont effectué une descente musclée dans l’exploitation de l’homme d’affaires pour exiger que le container, installé depuis plusieurs mois au niveau de la zone litigieuse, soit déplacé immédiatement, au motif qu’il se trouverait sur leurs terres.

Des échanges houleux ont eu lieu. Les paysans de Ndingler ont promis de revenir, pour se faire entendre, si le container n’est pas déplacé, selon toujours la même source.

Le décompte est révélateur. Les routes continuent de faire des drames au Sénégal. C’est en tous cas, la révélation faite par le collectif des conducteurs professionnels du Sénégal (Ccps).

« Nous avons quelques chiffres officiels; en 2015 nous avons 569 décès, en 2016, 604 décès, en 2017, 692, 2018, 612 et enfin en 2019, 745 personnes sont mortes suite à des accidents de la route. Nos amis chauffeurs, revenons à la raison ! », conseil le président du Ccps, Moussa Gueye.

Ce dernier de reconnaître la responsabilité de conducteurs inexpérimentés qui seraient les principales causes de cette hécatombe routière.

« La majeure partie des conducteurs qui font des accidents, ce sont les chauffeurs de transport en commun qui n’ont pas 8 ans d’expérience. Je le dis parce qu’on aurait indexé l’état défectueux de nos routes, mais heureusement les accidents mortels de ces derniers temps sont notés sur des axes qui ont de bonnes infrastructures, donc, le manque d’expérience de certains automobilistes », pointe Moussa Gueye qui est d’avis qu’un travail de sensibilisation est encore nécessaire.

« C’est notre rôle en tant que collectif des conducteurs professionnels du Sénégal de sensibiliser nos amis conducteurs, surtout d’observer la prudence sur la route. C’est de notre de ressort de continuer le travail que nous sommes en train de mener dans l’étendue du Sénégal », lance-t-il.

 

La Tanzanie célébrait, lundi 26 avril 2021, le 57ème anniversaire de son accession à la souveraineté internationale. À cette occasion, le roi Mohammed VI du Maroc a adressé un message de félicitations à la Présidente tanzanienne, Samia Hassan Suluhu. Dans son message, le souverain chérifien a exprimé ses vœux sincères de progrès et de prospérité au peuple tanzanien.

Le roi Mohammed VI a également saisi cette occasion pour exprimer sa fierté des liens de fraternité unissant le royaume du Maroc et la République de Tanzanie, affirmant sa détermination à œuvrer avec la Présidente tanzanienne pour aller de l’avant, dans le renforcement des relations bilatérales et promouvoir la coopération fructueuse dans tous les domaines, dans l’intérêt des deux pays et du continent africain.

À rappeler que la Tanzanie actuelle est née de l’union du Tanganyika et de Zanzibar, le 26 avril 1964, peu de temps après leurs indépendances respectives vis-à-vis du Royaume-Uni. Elle est membre du Commonwealth, depuis fin 1961 et des Nations Unies depuis le 14 décembre 1961.

Après le décès du Président tanzanien, John Pombe Magufuli, le 17 mars dernier, quelques mois après sa réélection pour un second mandat, il a été remplacé par la Vice-présidente Samia Suluhu Hassan, 61 ans. Cette dernière devient alors Présidente du pays et la première femme à occuper cette fonction.

Le capitaine Sani Gourouza a donc été arrêté au Bénin et remis aux autorités nigériennes. Il est l’auteur présumé de la tentative de coup d’État qui a secoué Niamey dans la nuit du 30 au 31 mars, la veille de l’investiture du nouveau président Mohammed Bazoum. L’information est confirmée officiellement par la police et la gendarmerie nigérienne qui avaient émis un mandat d’arrêt contre lui.

C’est la fin d’une cavale pour le capitaine Sani Gourouza, le présumé chef des putschistes, de la base aérienne 101 de Niamey, cité dans la tentative du coup d’État déjouée contre le régime de Mahamadou Issoufou, dans la nuit du 30 au 31 mars dernier, soit deux jours avant l’investiture du nouveau président Mohamed Bazoum. Ce lundi, il a été arrêté par les services béninois et remis à Niamey.

Il y a une semaine, le 20 avril exactement, un lieutenant et un adjudant ont également été arrêtés au Bénin et transférés à Niamey. Une coopération saluée par la hiérarchie de la brigade de recherches nigérienne après un mandat d’arrêt lancé contre le capitaine et ses hommes impliqués dans le coup.

Après l’échec de cette tentative et dans son dernier message à la nation, le président Mahamadou Issoufou, avait condamné cette action. Il en a été de même pour le nouveau président Mohamed Bazoum, le jour de son investiture. Tous deux avaient déclaré que les auteurs et leurs complices seront recherchés et traduits en justice.

L’opposition avait alors déclaré que cette tentative de coup d’Etat était un coup monté par le régime de Niamey pour se faire valoir. On se rappelle que l’avancée des hommes du capitaine Gourouza avait été stoppée à la hauteur du ministère des Affaires étrangères qui partage un mur avec le palais présidentiel. Le déluge de feu des éléments de la garde présidentielle, pendant un quart d’heure, dit-on, avait fait fuir les assaillants dont certains sont toujours dans la nature.