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FAITS ET EVENEMENTS


Au moins sept gouvernements africains ont espionné des journalistes et des activistes à l’aide du logiciel Pegasus créé et vendu par une société israélienne, selon une enquête publiée dimanche par un consortium de 17 médias internationaux.

Il s’agit de l’Algérie, de la République démocratique du Congo, de l’Égypte, du Maroc, de l’Ouganda, du Rwanda et du Togo, selon une carte publiée par l’ONG Forbidden Stories, basée à Paris.

Loin d’être une exclusivité africaine, l’espionnage massif mis au jour par Forbidden Stories en partenariat avec Amnesty International révèle en fait que le logiciel espion israélien a été utilisé pour cibler 50.000 numéros de téléphone à travers le monde appartenant à des militants, des journalistes et des leaders politiques.

La liste, qui remonte à 2016, inclut les numéros d’au moins 180 journalistes (dont ceux de la VOA), 600 hommes et femmes politiques, 85 militants des droits humains ou encore 65 chefs d’entreprise, selon l’Agence France Presse.

Dans certains cas, les cibles ont été retrouvées mortes, d’autres contraintes à l’exil.

Android et iOS sans exception

Le logiciel espion Pegasus permet aux gouvernements d’accéder aux messages envoyés ou reçus d’un numéro de téléphone ciblé, mais aussi à la localisation de la personne qui porte le téléphone, ainsi qu’aux photos, aux courriels et aux messages en inbox, selon le quotidien Washington Post.

D’après le journal britannique The Guardian, Pegasus infiltre aussi bien les appareils Android que le iPhone, fabriqué par Apple. Dans certains cas, précise le journal, l’utilisateur du téléphone n’a même pas besoin de cliquer sur un lien ou d’activer une quelconque mise à jour. Il opère en sourdine, échappant même aux antivirus.

La société israélienne NSO Group, qui commercialise le logiciel espion, se défend de toute malveillance, selon le journal indien The Wire. Elle affirme que ses clients se limitent à des « gouvernements approuvés », qui seraient au nombre de 36, précise The Wire.

En 2019, WhatsApp, le logiciel de messagerie racheté par Facebook, avait déposé plainte en 2019 contre NSO.

Au-delà d’Israël

Dans son rapport 2020 sur les « prédateurs numériques », Reporters sans frontières faisait état de plusieurs entreprises basées dans divers pays qui fournissent des outils d’espionnage en Afrique. En plus du groupe NSO, RSF citait aussi Memento Labs (également connu sous le nom de Hacking Team), que l’ONG accusait d’avoir attaqué des journalistes en Éthiopie et au Maroc. Il y avait aussi le groupe Gamma, ou FinFisher, basé en Allemagne, fabricant du logiciel FinSpy.


Le Syndicat national des techniciens et travailleurs de l’agriculture du Sénégal (SYNTTAS) compte tenir une assemblée générale ce lundi, à 10 heures, informe l’APS.

La rencontre, qui sera suivie d’une grève de la faim, se tiendra au siège du ministère de l’Agriculture et de l’Equipement rural, à Diamniadio. L’occasion sera saisie par les syndicalistes pour décréter 10jours de grève.

 Ces décisions ont été annoncées à l’issue d’une rencontre du bureau du SYNTTAS, qui s’est tenue ce dimanche.

Ce 09 juillet 2021 à Paris, la Caisse des dépôts et consignations (CDC) et la diaspora sénégalaise sont devenues des partenaires. Cheikh Ahmed Tidiane Ba, Directeur général de la CDC, et Dr Jaye Ceesay Krubally, Présidente du Collectif des Sénégalais de la diaspora, ont signé hier un mémorandum d’entente de partenariat. Selon un communiqué de la CDC, ce partenariat vise, entre autres, à développer le patrimoine des membres du Collectif des Sénégalais de la diaspora.

Notamment leurs biens immobiliers et leurs capitaux investis au Sénégal et dans le monde. Il consiste aussi à leur fournir les services et conseils dont ils ont besoin pour mieux s’intégrer et participer plus activement dans la vie économique nationale. Cela, tout en préparant un retour sécurisé à travers des produits tels que l’assurance-retraite et l’assurance rapatriement de corps. L’accord prévoit, par ailleurs, la mise en place d’un dispositif intégral d’accompagnement des initiatives économiques des membres du Collectif des Sénégalais de la diaspora, de l’identification des opportunités d’affaires à l’investissement.

Il y a également les procédures de création d’entreprises, l’élaboration du plan d’affaires, l’incubation et l’accélération de projets, la formation et le financement, entre autres. A travers ce mémorandum d’entente, la Caisse des dépôts et consignations et le Collectif des Sénégalais de la diaspora s’engagent à mettre en place un mécanisme de suivi et un comité de coordination. Ainsi, les deux parties s’engagent à échanger des informations utiles. Selon le communiqué, le partenariat sans contrepartie financière s’inscrit dans la droite ligne des missions d’intérêt général de la CDC, notamment dans le domaine du développement économique et social du Sénégal. Il illustre, également, l’option stratégique de renforcer les partenariats mutuellement bénéfiques avec des acteurs étatiques et non-étatiques en vue de la réalisation de son mandat.

Arrêté dans la soirée d’hier  par la Brigade de recherches de la Gendarmerie de Fedherb suite à une plainte de la 2Stv qui accuse la Tfm de vol de fréquences et de fraude, Ndiaga Ndour directeur de la télévision future media est arrivé  dans la cave du Palais de Justice.
Il a été déféré devant le procureur. Ainsi le parquet devra statuer sur son sort dans les prochaines heures, renseigne Libération Online.

Pour rappel, d’après les premières informations, la Tfm aurait volé les fréquences de plusieurs directs, dont les plus flagrants sont l’inauguration de l’autoroute Ila Touba, le concert de l’artiste-chanteuse Titi, le direct du récital de Coran avec Senico, le brouillage du Gamou de Shérif Mamina Aïdara et de Tafsir Abdourahmane Gaye, le jour même de la Korité, événement qui a été piraté et bloqué pendant une quinzaine de minutes.

D’après Eutelsat, ces retransmissions de la Tfm ont impacté le service d’Origines SA (propriétaire de la 2STV) sur le répéteur BW03. Ce, en rendant inexploitable ses capacités de transmissions attribuées au terme d’un contrat entre Origines SA et Eutelsat, signé le 15 février 2017.

 

 

 

 

Le 21 juin dernier à l’occasion des 18 ans de la 2STV le patron d’origine SA  communément appelé Elhaje Ibrahima Ndiaye avait accordé une interview à deux de ses journalistes à savoir Arame Touré et Babacar Dione. Lors de cet entretien le PDG de la 2STV avait ouvertement accusé la TFM ainsi que Ndiaga Ndour  d’un vol de signal et de piratage de fréquences sur satellites qui perdure depuis 2018.

Suite à une plainte déposée à la gendarmerie, Ndiaga Ndour le jeune frère du patron de la TFM Youssou Ndour a été arrêté par les pandores de la Brigade des Recherches (Faidherbe) selon  Seneweb.

En effet, EutelSat a fourni des informations qui ont été bien consignées dans un rapport explicite et exhaustif déposé au niveau de la gendarmerie. L’ensemble des preuves de “fraudes et piratages” des fréquences de la 2Stv depuis 2018 y figurent. Parmi elles, les transmissions en direct de l’inauguration de l’autoroute Ila Touba, le concert de l’artiste-chanteuse Titi, le direct du récital de Coran avec Senico, le brouillage du Gamou de Shérif Mamina Aïdara et de Tafsir Abdourahmane Gaye, le jour même de la Korité, événement qui a été piraté et bloqué pendant une quinzaine de minutes.

Rappelons que Ndiaga Ndour le directeur de la TFM avait, une première fois, été entendu le mercredi, 2 juin dernier, tout comme son frère, Bouba Ndour, Directeur des programmes de la télévision. D’autres auditions avaient également été faites dans le cadre de l’enquête.

 

 

 

On en sait plus sur l’affaire Cheikh Ahmadou Bamba Ndiaye l’élève de première L tué au Lycée des Parcelles Assainies.

En effet l’un des assaillants interpellé par la police est passé aux aveux lors de son interrogatoire.

Alors qu’on s’en tenait à la version d’une  bataille rangée qui a mal tournée où la victime aurait été projeté au dessus d’un mur et serait tombée, la tête écrasée sur une brique, un nouvel élément vient remettre tout en cause.

En outre, il s’avère que le jeune Cheikh Ahmadou Bamba Ndiaye, en classe de 1ère, est mort après une bagarre.

La révélation a été faite par A. S., élève en classe de seconde. Sur procès-verbal, il est passé aux aveux, racontant le déroulé de la scène du  désaccord qui s’est soldé en bagarre ayant finalement conduit à  la mort de leur condisciple.

« Au cours de notre corps-à-corps, il tentait de me soulever pour me terrasser. Mais je lui ai fait une prise (mbotte) et mon adversaire s’est écroulé sur un perron », a avoué A.S devant les enquêteurs pour justifier son acte.

Pour rappel, 3 élèves ont été arrêtés après la mort du jeune élève en classe de première. Selon le certificat de genre de mort, Cheikh Ahmadou Bamba Ndiaye a succombé à ses blessures au niveau du cou et de la tête.

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Face à un manque de sévérité de la justice envers les violeurs, de nombreuses femmes ont manifesté, ce samedi, ici au Pays de la terranga, où ces affaires sont très souvent étouffées.

Des dizaines de manifestantes se revendiquant comme «féministes» ont dénoncé à visage découvert, samedi, à Dakar, le laxisme de la justice et la trop grande tolérance de la société sénégalaise envers les violences faites aux femmes.

Elles étaient une trentaine, réunies sur la place de la Nation, traditionnel lieu des manifestations dans la capitale sénégalaise, à l’appel du tout nouveau Collectif des féministes au Sénégal contre les violences faites aux femmes, créé après une nouvelle retentissante affaire de viol d’une adolescente.

«Justice pour les Louise»

Les manifestantes, assises en cercle, arboraient des pancartes où l’on pouvait lire «Stop à l’impunité», «Brisons la violence, pas les femmes» ou encore «Stop à la culture du viol». Beaucoup d’entre elles portaient un T-shirt barré du slogan «Justice pour toutes les Louise». «Louise» est le pseudonyme de la jeune adolescente qui a porté plainte, en mai, pour viol contre le fils du journaliste Cheikh Yérim Seck, un de ses condisciples du Lycée français de Sal.

L’accusé, qui a évoqué une relation consentie, est un jeune homme de 19 ans, qui aurait bénéficié des relations de son père pour échapper à la justice, ce qui a amplifié le retentissement médiatique de l’affaire. Il lui est également reproché d’avoir diffusé une vidéo intime de la jeune fille, mineure.

Arrêté plus d’un mois plus tard

«Malgré la plainte, rien n’a été fait pendant un mois et il a été autorisé à finir son année scolaire. Louise l’a croisé tous les jours à l’école, sous le regard de ceux qui ont vu la vidéo, on en a marre», a déclaré une des manifestantes, Eva Rassoul. Ce n’est qu’après la révélation, il y a une dizaine de jours, de la plainte par des médias, dont certains ont dévoilé l’identité véritable de Louise qui a été  qualifiée «d’aguicheuse» limite une allumeuse, que l’accusé a été interpellé.

Malgré sa modestie, ce premier rassemblement au Sénégal sous la bannière féministe est un signe encourageant dans une société «très patriarcale», où les affaires de viols restent souvent dans l’intimité des familles, estime Eva Rassoul. La porte-parole du nouveau collectif, Aïssatou Sène, a pour sa part réclamé que la loi de 2019 qui a fait du viol un crime, passible de la prison à perpétuité, et non plus un délit, soit appliquée «dans toute sa rigueur», ce qui est loin d’être le cas.

Une vingtaine de personnes sont portées disparues et deux sont présumées mortes dans le département de Shizuoka, dans le centre du Japon, après que des glissements de terrain provoqués par de fortes pluies ont emporté des maisons samedi, a déclaré à l’AFP un responsable du département.

De gigantesques torrents de boue dévalant une pente et emportant tout sur leur passage, carcasses de voitures, maisons, poteaux électriques, des habitants paniqués cherchant un abri, les images diffusées par la télévision nippone et sur les réseaux sociaux témoignent de la puissance dévastatrice du courant et du drame qu’ont vécu ce samedi matin 3 juillet les résidents de la station balnéaire d’Atami, dans le département de Shizuoka au centre du Japon. 

Un responsable du département de Shizuoka, chargé des catastrophes naturelles, a déclaré à l’AFP n’avoir « pas d’informations quant à la sécurité de 20 personnes ». Les autorités locales ont demandé l’aide de l’armée afin d’organiser une mission de sauvetage, a-t-il ajouté.

Des médias japonais ont rapporté que le Premier ministre Yoshihide Suga devait réunir des ministres samedi après-midi pour s’entretenir de la situation.

Plus de 2 800 foyers privés d’électricité

Un responsable d’Atami a précisé qu’un glissement de terrain avait eu lieu à 10h30 heure locale, ajoutant que « plusieurs maisons » avaient été « emportées ». Plus de 2 800 foyers de la région étaient privés d’électricité, selon la compagnie d’électricité Tepco. Les autorités ont lancé des ordres d’évacuation et demandé de l’aide à l’armée pour tenter de retrouver les disparus. 

Une grande partie du Japon est actuellement en pleine saison des pluies, qui provoque souvent inondations et glissements de terrain, incitant les autorités locales à lancer des ordres d’évacuation. Selon les scientifiques, le phénomène est accentué par le changement climatique, car une atmosphère plus chaude retient davantage d’eau, accroissant le risque et l’intensité des précipitations extrêmes. En 2018, les inondations dans l’ouest du Japon avaient tué plus de 200 personnes.

La ville d’Atami, connue pour ses sources thermales, avait subi samedi peu après minuit des précipitations à hauteur de 313 millimètres en seulement 48 heures, selon la NHK, alors qu’elle enregistre en moyenne chaque année 242,5 millimètres pour l’ensemble du mois de juillet.

La circulation du Shinkansen, le train à grande vitesse japonais, a été temporairement suspendue entre Tokyo et Osaka à cause des fortes pluies, et d’autres trains ont également été stoppés, selon les sites des compagnies

Un incident tragique s’est produit ce mercredi au Lycée des Parcelles Assainies. Un élève en classe de Première L2C prénommé Cheikh Bamba Ndiaye a perdu  la vie suite à une  bagarre rangée qui a mal tourné au cours d’un match de football entre deux groupes d’élèves du même lycée , communément appelé « interclasse ».

Au cours de la bagarre, la victime aurait été projeté au dessus d’un mur elle serait tombée, la tête écrasée sur une brique, informe Libération.

Cheikh Bamba Ndiay rendit l’âme le lendemain de son acheminement à l’hôpital, au grand dam de ses camarades, dévastés par la triste nouvelle.

Une enquête ouverte a révélé trois suspects qui sont des élèves en classe de Seconde. Ils ont été arrêtés et placés en garde à vue.

Ces derniers, qui ont entre 18 et 19 ans, pourraient être déférés lundi prochain.

Diabou Keita Diallo, la militante du Parti démocratique sénégalais (PDS) qui aurait été jetée du 2e étage d’un immeuble sis à la Gueule Tapée par un étudiant prénommé Khadim Diouf, a livré sa version des faits.

Alité au service de réanimation de l’hôpital Principal de Dakar, la “karimiste” a reçu la visite des enquêteurs qui ont procédé à une audition . Le suspect dans cette affaire avait confié aux enquêteurs que c’était une partie de jambe en l’air qui a mal tourné. La dame est revenue sur les faits lors d’une visite des policiers à l’hôpital.

D’après la victime, le jour où l’incident c’est produit, c’est à dire le samedi 26 juin dernier, alors qu’elle se trouvait dans un studio meublé, le mis en cause Khadim Diouf, domicilié à la Médina (Rue 27X28), s’est invité dans sa chambre, en escaladant le balcon. Armée d’un couteau, Khadim a cherché à la déposséder de ses biens. Sous la menace, elle dit lui avoir remis 50 000 Fcfa et ses bijoux en or.

Alors qu’elle était à moitié nue, Diouf l’aurait attaqué avec un fil, avant de tenter de coucher avec lui de force. Il l’a photographié avant de la poignarder à l’épaule et à la main droite. Prise de panique, elle a sauté du balcon, après avoir crié au voleur. Relate-t-elle dans des propos repris par L’Observateur.

Ce pendant, cette version ne colle pas avec les éléments de la perquisition de l’immeuble. En effet cette perquisition a permis de constater qu’il est difficile voire impossible pour Khadim Diouf d’accéder à la chambre en escaladant le balcon.

Interrogée sur sa profession, elle avoue qu’elle est militante du PDS, mais reconnaît qu’elle s’adonne tout de même à la prostitution. Une version confirmée par le gardien de l’immeuble.

En ce qui concerne le mis en cause, il a été déféré mercredi 30 juin 2021, au parquet.  Khadim Diouf de son nom a bénéficié d’un retour de parquet avant son placement, hier jeudi 1er juillet 2021, sous mandat de dépôt, pour « blessures involontaires et violence et voie de fait », selon L’Observateur.

Des faits délictuels. Actuellement entre les mailles de la justice, l’étudiant devrait expliquer au juge des flagrants délits, le lundi 5 juillet 2021, les raisons du supposé acte posé sur la dame Diabou Keita Diallo, militante du Parti démocratique sénégalais. Qui, durant leur altercation, est tombée du 2e étage, à la Gueule Tapée, le samedi 26 juin dernier.

Si Khadim Diouf est actuellement dans les liens de la détention, Dieyna se trouve dans un piteux état à l’hôpital Principal de Dakar. Immobilisée, il lui faudra du temps pour sortir de ce gouffre au fond duquel elle s’est écroulée cette nuit.