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SOCIETE

 

L’apprentie GP (gratuité partielle) Fatou Kiné Ndiaye hume à nouveau l’air pure de la liberté.
En effet,  la jeune demoiselle a été malheureusement éclaboussée dans une affaire de drogue, au Maroc, et elle a été  en détention  pour des faits de crime et banditisme en lien avec de la drogue.


Libre depuis hier mercredi 21 avril dernier, l’étudiante de 22 ans, qui a été arrêtée au Maroc, se dit victime d’une trahison.

«J’ai été trahie, blessée», a-t-elle déclaré.

«Je n’ai rien à dire sinon rendre grâce à Dieu. J’ai surmonté cette épreuve avec dignité. J’ai été heureuse de retrouver ma mère. Ça m’a fait énormément plaisir», a-t-elle ajouté.

Fatou Kiné Ndiaye confie également qu’elle a hâte de retourner au Sénégal.

D’après le classement 2021 de l’Ong Reporters Sans Frontières (Rsf) sur la liberté de la presse, le Sénégal a chuté de deux points pour occuper la 49ième position sur 180 places. Le rapport indique également que l’exercice du métier de journalisme est gravement menacé en Afrique et dans le monde.

Le Sénégal n’est pas à l’abri des fossoyeurs de la liberté de la presse. Dans son rapport 2021 sur la liberté de la presse publié hier, l’Ong Reporters Sans Frontières a indiqué que notre pays a connu une chute de deux points par rapport au classement précédent.

Désormais, le Sénégal occupe la 49ème position sur 180 pays dans le monde. Pis, le Sénégal quitte le groupe des pays où la situation est jugée satisfaisante. «Au Sénégal, le code de la presse qui entre progressivement en vigueur maintient des sanctions pénales très lourdes pouvant aller jusqu’à deux ans de prison pour des faits de diffamation. Une évolution d’autant plus inquiétante qu’aucun nouveau pays africain n’a mis fin aux peines privatives de liberté pour des délits de presse en 2020 comme le réclame RSF, notamment en RDC ou en Somalie (161e,+2)», relève Rsf dans son rapport.

Faisant état des atrocités commises à l’égard des professionnels de l’information, Rsf soutient avoir enregistré entre le 15 mars et le 15 mai 2020 trois fois plus d’arrestations et d’agressions de journalistes en Afrique subsaharienne que sur la même période un an plus tôt. «De nombreux pays, y compris parmi les démocraties les plus avancées du continent, ont eu recours à la force et à la loi pour empêcher les journalistes de travailler. Cette augmentation notable des atteintes se reflète dans la dégradation de 13% de l’indicateur exactions du Classement par rapport à l’année dernière et contribue à ce que l’Afrique demeure, en 2021, le continent le plus violent pour les journalistes selonla méthodologie utilisée par Rsf», souligne l’Ong.

Toutefois, Rsf révèle que les plus belles progressions de l’année se trouvent principalement sur le continent africain. «Le Burundi (147e, +13), la Sierra Leone (75e, + 10) et le Mali(99e, + 9) enregistrent tous des améliorations notables, dues notamment à la libération des quatre journalistes du média burundais indépendant Iwacu, à l’abrogation de la loi criminalisant les délits de presse au Sierra Leone et à la baisse du nombre d’exactions au Mali», indique Rsf qui ajoute que l’Europe et l’Amérique (Nord et Sud) restent les continents les plus favorables à la liberté de la presse, même si la zone des Amériques enregistre cette année la plus grande dégradation des scores régionaux (+2,5 %). Toutefois, le continent européen accuse une détérioration conséquente de son indicateur “Exactions”.

«Les actes de violence ont plus que doublé au sein de la zone Union européenne-Balkans, alors que cette dégradation est de 17% au niveau mondial. Les agressions contre les journalistes et les interpellations abusives se sont notamment multipliées en Allemagne, en France (34e), en Italie (41e), en Pologne (64e, -2), en Grèce (70e, -5), en Serbie (93e) et en Bulgarie (112e, -1)», renseigne Reporters Sans Frontières qui ajoute que seuls 12 pays sur 180, soit 7% (au lieu de 8% en 2020), peuvent encore se targuer d’offrir un environnement favorable à l’information.

 

Le Palais de justice de Dakar a été le théâtre d’un dramatique incident. En effet, ce mardi 20 avril 2021 un détenu ressortissant de l’Inde a perdu la vie dans le box des prévenus.

D’après nos confrères de IGFM, La victime se prénomme Maheseh Suresh  Tendulkar. Ce dernier était en détention préventive depuis le 24 mars 2020. Il devait être jugé pour abus de confiance au préjudice d’un de ses compatriotes. Pendant qu’il attendait de faire face au juge des flagrants délits de Dakar, il a eu un malaise et est mort sur le coup.

La victime établie à Dakar est mariée et directeur de société de transit. Dans le box, il pique une crise, s’est affalé et commence à éprouver des difficultés à respirer normalement. C’est dans ces circonstances que Mahesh est mort emportant avec lui sa version des faits dans sa tombe. Renseigne le site de Groupe Futur Médias

Alertés, les sapeurs pompiers ont évacué le corps.


Les pénuries d’eau sont devenues monnaie courante dans ces localités. Pas une goutte d’eau ne coule des robinets depuis bientôt 4 ans. Une situation qui a poussé le Collectif pour la défense des intérêts des populations de ces communes a monté au créneau pour se faire entendre.

Assane Dione est le président dudit collectif. Ce dernier, joint au téléphone, peint un tableau noir de la situation qui atteste la souffrance des populations. « Nos parents, surtout nos mères, se réveillent à 1 heure pour puiser de l’eau jusqu’à 5 heures.(ndlr: la plupart n’ont pas d’eau même la nuit)

Cette situation dure depuis plus de trois ans et, elle est insupportable », a déclaré Assane Dione. Selon lui, ce qui a accentué ce manque d’eau dans ces différentes, c’est l’élimination du forage de Diofior. Et les populations en souffrent énormément. « Les autorités avaient prévu de faire revenir la situation à la normale au mois de mars, hélas. La situation reste entière. Nous sommes au mois d’avril et rien n’est fait. Nous exigeons que ce forage soit restauré », a martelé M. Dione. Il renseigne qu’en plus de ce manque d’eau, les habitants de ces localités dénoncent la cherté des branchements pour disposer du liquide précieux. Ils disent débourser des montants exorbitants pour ce service. Dénonçant le mutisme des autorités locales qui ne se soucient pas de leur calvaire, Assane Dione et ses camarades sont déterminés à mener le combat pour la résolution du problème. « La population compte aller jusqu’au bout. On va décider de ne plus payer les factures. Nous allons demander aux chefs de ménages d’arrêter de payer s’ils ne sont pas approvisionnés correctement en eau. La situation que nous vivons est chaotique, déplorable. Nous ne pouvons plus continuer ainsi », prévient-il. Avant d’annoncer : « Nous comptons organiser une marche le lendemain de la Korité ».

Deux postes avancés de contrôle du Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC) ont été détruits dans le cadre d’une opération de sécurisation entamée depuis plusieurs jours par l’armée dans le département de Bignona (sud), a appris l’APS d’une source sécuritaire
Les postes de contrôle du MFDC dans les localités de Boussonor et de Ballandir ont été notamment détruits par un détachement de l’armée nationale dans le cadre du déroulement d’opérations de sécurisation dans le département de Bignona.
’’Nos renseignements ont nettement établi que ces deux chekpoints rançonnaient les populations. Les camions, les motos et même les piétons qui passaient dans la zone devaient débourser. Nous avons décider de détruire ces deux bases avancées qui servaient de postes de contrôle’’’, a expliqué la même source.
Un camion gambien utilisé dans le cadre du trafic de bois a été également aussi saisi par l’armée dans la même zone.

Plusieurs champs de chanvre indien ont été aussi détruits au cours du week-end, a-t-on appris par la même source.

Cette opération constitue un nouvel épisode dans la stratégie militaire dans cette zone en proie à un rebellion armée menée par le MFDC depuis près de 40 ans pour réclamer l’indépendance de cette région naturelle du sud du Sénégal.

Le 9 janvier, l’armé avait déjà annoncé la reprise intégrale des quatre dernières bases historiques des rebelles du MFDC, situées sur le « front sud », à la frontière avec la Guinée-Bissau, après une dizaine de jours d’intervention.

« Les premières bases historiques du MFDC ont été neutralisées et reprises par l’armée », avait notamment déclaré le colonel Souleymane Kandé, commandant de la zone militaire numéro 5.

Il s’agit des bases de Bamoune-Bilass, Boussoloum, Badiong et Sikoune.

 


L’agent de police accusé d’avoir tué George Floyd en mai 2020 a été reconnu coupable mardi devant un tribunal de Minneapolis, dans l’État du Minnesota.

Derek Chauvin, 45 ans, avait été limogé de la police puis arrêté après que des enregistrements vidéo l’ont montré agenouillé sur le cou de M. Floyd, 46 ans, alors que ce dernier gisait immobilisé et menotté dans une rue de Minneapolis.

À l’origine, l’affaire découle d’une intervention assez anodine. La police avait été appelée parce qu’un employé de magasin soupçonnait M. Floyd d’utiliser un faux billet de 20 dollars.

L’emprise du policier a duré entre 8 et 9 minutes, durant lesquelles il semblait insensible aux supplications de M. Floyd et de plusieurs passants qui hurlaient pour qu’il arrête. A certains moments, le policier avait une de ses mains dans la poche.

La diffusion de cette vidéo avait déclenché une vague de manifestations et d’émeutes dans plusieurs villes américaines. Des protestations avaient également eu lieu en dehors des États-Unis.

M. Chauvin faisait face à trois chefs d’accusation. Selon le quotidien Twin Cities Press, chaque chef d’accusation entraîne une peine maximale distincte : 40 ans pour meurtre au second degré non intentionnel, 25 ans pour meurtre au troisième degré et 10 ans pour homicide involontaire au second degré.

L’ex-policier était en liberté sous caution depuis octobre dernier.

Les trois autres agents de police qui se trouvaient sur les lieux le jour de l’incident ont été inculpés pour la mort de M. Floyd : Thomas Lane, J. Alexander Kueng et Tou Thao. Leur procès est prévu pour le 23 août.

Le procès de M. Chauvin a duré trois semaines, pendant lesquelles les 12 jurés ont vu des experts venir témoigner sur les tactiques de la police, la loi et les relations raciales. M. Chauvin est Blanc alors que M. Floyd était Noir.

Selon la jurisprudence américaine les jurés doivent être unanimes pour rendre un verdict de culpabilité ou de non-culpabilité. Ils ont délibéré pendant deux jours.

Le président du tribunal, le juge Peter Cahill, a déclaré que M. Chauvin sera condamné à une date ultérieure.

Tout au long du procès, les procureurs ont soutenu que M. Chauvin avait ignoré les directives émises par la police et que, de ce fait, il ne bénéficiait pas de l' »immunité qualifiée », un concept juridique qui protège généralement les agents en cas de bavure.

Les avocats de la défense, pour leur part, ont tenté de démontrer que Derek Chauvin avait agi comme l’auraient fait d’autres policiers dans des circonstances similaires. Ils ont également avancé la théorie selon laquelle la mort de M. Floyd n’avait pas été causée par les 8 ou 9 minutes pendant lesquelles le genou de M. Chauvin était sur son cou. Ils ont plutôt suggéré aux jurés que la mort de M. Floyd avait été causée par des substances illégales que M. Floyd avait ingérées.

Des manifestants ont organisé des veillées devant le palais de justice tout le long du procès. Dans les derniers jours de la procédure judiciaire, le gouverneur de l’État du Minnesota avait ordonné à la Garde nationale (l’armée de l’État) de se déployer autour du bâtiment du tribunal.

Selon le quotidien Los Angeles Times, le jury était composé de six Américains blancs et de six Américains noirs ou multiraciaux.


Quatorze morts, deux blessés, 1.600 résidences inondées et huit mille personnes délogées, tel est le bilan provisoire des dégâts causés par la pluie qui s’est abattue lundi 18 avril, dans la province de Luanda, pendant sept heures.

Ayant commencé hier à 5 heures du matin, la pluie a emporté des ponts, déraciné des arbres, débordé plusieurs bassins de rétention des eaux pluviales et endommagé des véhicules.

Selon le porte-parole du Service national de protection civile et des pompiers, Faustino Minguês, le gouvernorat provincial de Lunada a tenu une réunion d’urgence avec les administrateurs municipaux afin de s’informer sur les dommages provoqués par la pluie dans leurs circonscriptions.

L’écroulement des murs et le courant électrique sont à la base de cas des décès signalés dans la ville de Luanda, a indiqué le responsable.

Le Collectif des jeunes aveugles diplômés de la formation professionnelle et de l’enseignement supérieur en chômage a marché lundi à Thiès pour réclamer la prise en compte des déficients visuels dans les recrutements annoncés par l’Etat.

Les représentants de près d’une dizaine d’associations de non-voyants venus de diverses parties du Sénégal, se sont retrouvés à Thiès, qui abrite l’unique structure d’enseignement et de formation de non-voyants du pays.

Aux côtés de responsables syndicaux, de la société civile et de partis politiques, ils ont marché des alentours du rond-point Nguinth, jusqu’à la gouvernance de Thiès, pour remettre un memorandum au Gouverneur. Ils ont été encadrés par la Police.

’’Nous voulons travailler, nous faisons partie de la société !’’, était le refrain des marcheurs, brassards et bandeaux blancs noués autour du bras et de la tête.

Au moment oú l’Etat s’apprête à recruter des milliers de gendarmes, d’enseignants et d’autres fonctionnaires, les demandes d’emplois des aveugles sont restés sans suite, ont-ils déploré.

Sur leurs pancartes se lisaient entre autres messages : ’’Nous préférons le travail à la mendicité’’, ’’Nous voulons vivre à la sueur de notre front’’.

Ils ont évoqué les compétences diverses que l’on retrouve chez les non-voyants, dont certains après l’obtention de leurs diplômes à l’étranger, préfèrent y rester de peur de ne pas trouver d’emploi à leur retour dans le pays.

Le Collectif dont les membres estiment avoir été laissés en rade, malgré les ’’instructions’’ du Chef de l’Etat, dans les recrutements et l’octroi des financements de projets de jeunes, ont suggéré que soient fixés des quotas réservés aux non-voyants, notamment pour certains métiers adaptés à leurs handicap, comme celui de standardiste.

Membre fondateur de l’Union nationale des aveugles du Sénégal (UNAS), créée en 1971, Youssoupha Faye a revisité la genèse de leur lutte qui a abouti à la création de l’Institut national d’éducation et de formation des jeunes aveugles (INEFJA) de Thiès.

L’ ’’objectif fondamental’’ de l’INEFJA, a-t-il dit, était d’éradiquer la mendicité en permettant aux déficients visuels de gagner leur vie grâce à leurs compétences aquises á l’école.

Le Collectif des aveugles diplômés est né ’’spontanément’’, suite au lancement par le Chef de l’Etat de son Programme national d’insertion socio-économique, a noté M. Faye, par ailleurs président du Mouvement pour le progrès social des aveugles du Sénégal (MPSAS).

Le Gouverneur Mamadou Moustapha Ndao a reçu le memorandum des mains des responsables du Collectif, en s’engageant à le transmettre à qui de droit.

 


« Il n’y a pas de pénurie de gaz butane… », Madame Sophie Gladima ministre du Pétrole et des Énergies s’est fendu d’un communiqué pour stopper net l’information qui circule depuis peu dans les médias et réseaux sociaux.

Une partie de la presse nationale a fait état, ce week-end, d’une pénurie de gaz butane de 12,5 kg sur le marché national. Le ministère du Pétrole et des Energies tient à informer l’opinion publique et l’ensemble des consommateurs que le marché est correctement approvisionné en gaz butane.

A la date du 16 avril 2021, plus de 8.700 tonnes de gaz, correspondant à 16 jours de consommation, sont stockées au niveau des centres emplisseurs.

Pour l’approvisionnement des ménages, le gaz est conditionné sous divers emballages qui sont essentiellement de 38kg, 12,5kg, 9kg, 6kg, et 2,7kg. Les bouteilles les plus consommées par les ménages (9kg, 6kg et 2,7kg), couvrant 91% de la demande en gaz butane, sont disponibles dans tous les points de distribution du pays.

Chacune des sociétés de distribution de gaz butane  est tenue de disposer de son propre parc de bouteilles, identifiables à ses marques et couleur. Ces bouteilles commercialisées dans le pays doivent respecter toutes les normes de sécurité édictées par la réglementation en vigueur.

Devant la profusion de bouteilles de 12,5kg non identifiées sur le marché, le ministère du Pétrole et des Energies, pour des raisons de sécurité, a jugé nécessaire d’interdire tout embouteillage ne respectant pas les normes de sécurité, pour préserver les citoyens et éliminer tout risque que présente une telle pratique.

Nous rappelons que ces bouteilles (12,5kg) ne représentent que 4% de la demande en gaz butane et leur approvisionnement ne connait pas de rupture. Les services concernés ont pris toutes les mesures nécessaires pour continuer à sécuriser l’approvisionnement du marché, suivant les normes et les mesures sécuritaires nécessaires, annonce Le ministère du Pétrole et des Énergies.

Le producteur de « Baline Coumba » a donné son « total accord » pour l’arrêt de la diffusion de cette série télévisée, dont la bande annonce avait suscité « réactions indignées » et « condamnations anticipées », a-t-on appris du Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA).
« Le producteur et le scénariste en avaient déjà pris la décision, la rencontre de ce dimanche avec le CNRA a entériné la suspension de la diffusion de ce qui avait initialement été intitulé +Thiey Adji SARR+ », annonce le CNRA dans un communiqué portant sur une « rencontre d’explications » convoquée dimanche par le régulateur au sujet de ce film.
« Le producteur, très réceptif » lors de cette rencontre, « a salué la démarche du CNRA et donné son total accord pour l’arrêt de la diffusion de ce qui lui a pourtant déjà +coûté beaucoup d’argent+ ».
« Mais pour la pacification de l’espace public et la cohésion sociale en général », ajoute le communiqué, le président du CNRA, Babacar Diagne, « a rappelé la place et l’importance du Théâtre, tout en appelant à éviter la confusion entre +intérêt public et intérêt du public+ ».
« La première notion renvoie à la noble mission du Théâtre et des médias parce que de portée générale, la seconde laisse place à la recherche de sensations loin de ce qui grandit une Nation, même ayant un public demandeur », relève le texte.
Il note que les échanges entre les parties concernées « ont révélé une convergence de préoccupations entre le Régulateur de l’Audiovisuel et les auteurs de Baline Coumba », dont la bande annonce avait suscité des « réactions indignées » et des « condamnations anticipées », au point d’amener les promoteurs de la série à en changer le titre, « Thiey Adji SARR » devenant « Baline Coumba ».
« Le nom à l’origine, mis en exergue renvoyait à une affaire pendante devant la Justice. Les réactions multiformes dans l’espace public n’ont été ignorées, ni par les intervenants dans la série ni par le Conseil National de Régulation de l’Audiovisuel », souligne le communiqué.
 « Les principaux concernés par la production, en amont comme en aval n’ont pas mis du temps à s’entendre sur ce qu’il fallait faire de Baline Coumba. Le scénario (provisoirement) retiré de la diffusion, sera revu par l’auteur avec l’accord du producteur, en collaboration avec la direction de la Cinématographie », annonce le CNRA.
Au cours des « échanges autour de ce qui est la mission première du Théâtre comme moyen d’éducation », le scénariste « a fait observer que l’opinion avait été doublement induite en erreur, d’abord par le tire donné à la série, ensuite par ce qui en a été donné à voir sur la bande-annonce ».

« Selon Aziz NIANE l’essentiel de la série s’est joué en territoire gambien avec des acteurs des deux pays, et son contenu +n’a rien à voir+ avec une certaine actualité sénégalaise. Ce qui a fait dire au Président Babacar DIAGNE que la perception peut aussi donner lieu à des réactions négatives, loin de ce qui est proposé mais pas encore exposé », peut-on lire.

« Thiey Adji Sarr’’, le premier titre de la série, laissait penser à une affaire de justice impliquant une employée d’un salon de beauté et de massage dakarois.

Cette dernière avait porté plainte contre l’opposant Ousmane Sonko, pour « viols répétés et menaces de mort », une affaire ayant tenu en haleine le Sénégal début mars.

L’interpellation du député Sonko, un des opposants les plus en vue, avait suscité une vague de manifestations à l’origine d’une explosion de violence rarement enregistrée au Sénégal.
Les échauffourées ayant opposé pendant plusieurs jours forces de sécurité à des jeunes principalement se réclamant de l’opposant ont provoqué une dizaine de morts à travers le territoire sénégalais.
Les dignitaires religieux, musulmans et chrétiens, ont été mis à contribution pour un retour au calme et à l’apaisement, une médiation qui a également conduit à la mise en liberté provisoire de l’opposant.