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SOCIETE

Voici la lettre que Diarry Sow a écrit aux sénégalais

D’abord, toutes mes excuses pour tout le mal que je vous ai fait. Je suis bien vivante, en chair et en os et bien portante mais je me considère un peu comme morte. Il fait froid ici. Il neige. Je regarde bien au chaud dans mon coin mais cela ne me fait ni chaud ni froid. Mon cœur et mon esprit sont tout tournés vers mon Sénégal. Multicolore, bruyant, gai ! Quel contraste avec cette laideur grisâtre !
Louis le Grand ! Une école qui colle bien à mon statut de meilleure élève du Sénégal deux années de suite ! Travailler, toujours travailler, encore travailler ! Ma chambre, l’école et vice-versa ! A vrai dire, c’est pas drôle. Je suis confuse. J’ai l’impression que tout s’écroule. Meilleure élève ! Mon oeil ! Rien d’amusant ! Je ne suis pas une machine. Je sais. Les attentes étaient nombreuses. Diarry la meilleure ! Diarry le génie ! Tout cela peut bien monter sur la tête même du plus fort. Sous les feux de la rampe, j’ai eu des fois l’impression de pousser des ailes. Mais voilà ! Tout s’est craquelé ! Le crack a lâché. A Louis le Grand, j’en ai vu. De vrais auxquels je n’arrivais même pas à la cheville. Au pays, on encense vite.Combien de Diarry Sow n’ont pas eu la chance de passer le concours ? Mes frêles épaules de jeunes filles ont lâché. Cette pression, ces attentes, ces rumeurs…Surtout ces derniers jours. Je n’en peux plus. Je vous ai bien déçu. Je sais. Comprenez moi.Ce dont j’avais le plus besoin fut un psychologue. Tout cela était venu si brusquement. La petite fille devenue star après un concours général. Bof ! J’ai décidé de tout foutre en l’air. La vie, ce n’est pas seulement des notes et des devoirs. J’en ai marre. Tant d’attentes ! Et moi dans tout ça ? Voilà ! Je veux redevenir la petite fille anonyme. Ces derniers jours, vous avez augmenté la pression. Diarry par ci ! Diarry par là ! Avec votre sens élevé de l’exagération et du buzz. Pardi ! Je veux vivre. Simplement, humainement, sans tracasseries.
Bien à vous et encore pardon.
La petite Diarry simple jeune fille du Sénégal !

La brillante étudiante sénégalaise Diary Sow, en classe prépa au lycée parisien Louis-le-Grand, a disparu volontairement pour des motifs encore non éclaircis. C’est en tout cas la conclusion à laquelle sont parvenus les enquêteurs français saisis de l’affaire.

Des sources proches de l’enquête l’ont confirmé à Jeune Afrique : Diary Sow, l’étudiante sénégalaise , s’est éclipsée volontairement. La jeune femme est saine et sauve, et la piste criminelle est écartée.

Depuis sa disparition, signalée le 8 janvier au commissariat du VIIIe arrondissement par le consul général du Sénégal à Paris, Amadou Diallo, les forces de police françaises ont effectué de nombreuses recherches, passant au peigne fin les comptes bancaires de Diary Sow, effectuant une enquête de voisinage, analysant son historique de navigation sur internet et fouillant sa chambre, dans la cité universitaire du XIIIe arrondissement où elle logeait. Cette dernière était vide de ses effets personnels et vêtements.

Portée disparue depuis le 10 janvier, l’élève Seynabou Diagne est originaire du village de Patoulane dans la commune de Pass Coto. Après avoir obtenu le BFEM elle est orientée en seconde au lycée El Hadj Bouna Sémou Niang de Koumpentoum.

À Koumpentoum, elle sera hébergée par son oncle P. M. Diop et son épouse Y.S. Ndiaye, ses tuteurs légaux. Au lendemain de sa  disparation                                                                             , son mari qui était parti à sa recherche et son oncle l’aurait appelée à plusieurs reprises mais sans succès.

Ce n’est que le lendemain que la victime lui aurait envoyé un message ainsi rédigé : « Tonton Pape, je vous remercie toi et ma Tante car vous avez bien pris soin de moi. » Son oncle lui répond par message en lui demandant si c’est elle qui avait écrit le message, mais elle n’a toujours pas répondu. C’est ainsi qu’ils se sont rendus à la gendarmerie de Koumpentoum pour déclarer sa disparition.

Sur place, il y aurait appris qu’un chauffeur Malien a été arrêté pour avoir heurté mortellement une fille sur la route nationale. Mais, disent-ils, « on n’a pas pensé un instant que c’était Seynabou ». C’est près d’une semaine après qu’une infirmière s’est présentée au domicile familial avec une photo de la victime qu’elle montra à sa tante.

Cette dernière affirma que c’est bien Seynabou Diagne, la fille qu’ils cherchaient depuis presque une semaine. L’infirmière répondra à la tante de la victime que cette personne se trouvait à la morgue. Elle aurait été heurtée et la tête fracassée par un camion malien.

D’après nos confrères de Dakaractu qui ont interviewé  le commandant de la brigade de gendarmerie de Koumpentoum.

Ce dernier a confié ceci, « c’est dans la nuit du 10 au 11 Janvier 2021, aux environs de 2h du matin, qu’on nous a signalé un accident mortel sur la route nationale. Sur place et après constat nous avons demandé aux sapeurs-pompiers d’enlever le corps qui sera déposé à la morgue du centre de santé. »

Ainsi, le chauffeur du camion, M. C., Malien d’origine, a été arrêté et déféré au parquet le mercredi 13 janvier 2021. Toujours selon le commandant de brigade, le tuteur de la victime avait été invité pour identification du corps dès le lendemain de l’accident, mais ce dernier n’avait pas pu reconnaître la victime, qui, il faut le rappeler, avait la tête fracassée. Ce n’est qu’aujourd’hui, que la tante de la petite a pu l’identifier grâce aux habits qu’elle portait. Cependant, selon toujours le commandant de brigade, l’enquête se poursuit…

Arrivés dernièrement aux îles Canaries (Espagne), à bord de pirogues, 176 migrants sénégalais ont, ce dimanche, entamé une grève de la faim. Ces derniers, qui sont dans un centre de détention des migrants, exigent à ce qu’on les libère. A les en croire, beaucoup d’entre eux détiennent des passeports qui ne sont pas encore expirés et ont des proches dans les différentes villes d’Espagne qui sont prêts à les accueillir et à les aider à trouver du travail. Ils se sont confiés à « Europa Press ». « Notre objectif, en venant ici, c’était de rejoindre, plus tard, nos proches qui sont dans le pays », a déclaré Khalifa Ibrahima Ndiaye, étudiant en droit, arrivé sur l’île il y a près de trois mois.

Poursuivant, il ajoute : « Nous savons qu’il y a une crise sanitaire mais les gens peuvent voyager en faisant des tests pour vérifier qu’ils n’ont pas de coronavirus. Avec ce test et le passeport, tout le monde devrait pouvoir voyager. Mais, on nous fait savoir qu’on ne peut pas voyager ».

La Sûreté urbaine (SU) de Dakar a mis à nu une grosse mafia au Centre de contrôle technique des véhicules automobiles (CCTVA).
Selon le quotidien Libération, 12 personnes, dont des agents du CCTVA, ont été arrêtées.
Déférés au parquet le 15 janvier dernier, les mis en cause sont poursuivis pour association de malfaiteurs et corruption.
La mafia était entretenue par des individus qui proposaient aux usagers venus passer la visite technique la possibilité de contourner la file d’attente moyennant une somme de 15 000 Fcfa.
Ceci avec la complicité de certains agents qui travaillent au CCTVA.
Les personnes arrêtées  ont été prises en flagrant dans une vidéo dans laquelle un agent du CCTVA et des individus faisaient des tractations et échangeaient suspicieusement devant le centre.

Du nouveau dans l’affaire du jeune Américain Mouhamed tué en janvier 2020 dans une attaque à son domicile à Kahone à Kaolack.  .  Converti à l’islam et fervent disciple de Baye Niass le jeune homme résidait  désormais au Sénégal et précisément aux encablures de la cité religieuse de Medina Baye afin de se ressourcer spirituellement

 

Après un an de cavale Le présumé meurtrier de « Mouhamed Américain » est afin arrêté

Selon L’Observateur, le suspect de ce forfait un certain  B. Kâ alias Amadel, a été interpelé  à Linguère. Il a été déféré, hier, au parquet de Louga.

Le mis en cause serait impliqué dans plusieurs meurtres, dont celui de l’agent de renseignement de la gendarmerie de Ndindy.

Lors de sa conférence de presse organisée, chez lui, le mardi 12 janvier 2021, l’ancien directeur de la société Dakar Dem Dikk, Me Moussa Diop, répondant aux accusations de son successeur, avait évoqué le marché de carburant liant les entreprises Pétrosen, Edk et Dakar Dem Dikk. Dans ses propos, il disait que le carburant était livré par des véhicules banalisés. Des déclarations qui semblent être loin de la vérité des faits.

En effet, Dakar Dem Dikk a, dans le cadre de son budget 2020, obtenu des fonds pour financer de carburant et de lubrifiants, dans le cadre du marché clientèle F-DT 019/2020. Ainsi, un avis d’appel a été lancé pour le marché précité alloti en deux lots. Lesquels sont l’approvisionnement en carburant et lubrifiants dépôt Ouakam, Gare AIBD, (HLM Grand Yoff) et Gare de Thiès et l’approvisionnement en carburant et lubrifiants dépôt Thiaroye, dépôt de Keur Massar et Gare des Parcelles Assainies. Et, d’après le recours de l’Autorité de régulation des marchés publics, à l’ouverture des plis, le 20 juillet 2020 six offres ont été reçues parmi lesquelles celles de Total Sénégal, de Vivo Energy et de Pétrodis. Et, selon toujours le document, après notification du rejet de son offre, le 21 août 2020, Total Sénégal a saisi la société Dakar Dem Dikk d’un recours gracieux par lettre reçue le 28 août 2020, auquel cette dernière a répondu défavorablement le 07 septembre 2020 à l’Agence de régulation des marchés publics (ARMP). Non satisfaite de la réponse de l’autorité contractante, Total Sénégal a introduit auprès du Comité de Règlement des Différends (CRD) pour contester le rejet de son offre et l’attribution provisoire du marché relatif à l’acquisition de carburant et de lubrifiants, lancé par la société Dakar Dem Dikk. Le recours ayant été déclaré recevable, le CRD a ordonné la suspension de la procédure et sollicité de l’autorité contractante la transmission du dossier.

Sur ce, l’actuel directeur de Dakar Dem Dikk et son équipe se sont retrouvés dans un dilemme. Autrement dit, ils se sont retrouvés dans un blocage alors que les bus devaient rouler. Pour décanter la situation, le successeur de Me Moussa Diop a, sur ces entrefaites, sollicité Edk et Petrosen pour acheter du carburant. Ce, en attendant que le recours soit vidé. C’est ainsi, informe-t-on, que les deux entreprises sont intervenues dans cette affaire de carburant de DDD. Elles ont d’ailleurs respecté toutes les procédures. Ayant accepté de vendre du carburant à Dakar Dem Dikk, Edk a, toute de même confié le transport à une autre entreprise. Et ce que Me Moussa Diop a qualifié de véhicule banalisé n’est rien d’autre qu’un véhicule peint sous une couleur neutre et sans aucun logo d’une société quelconque. ALIOU DIOUF – EMEDIA

LA PRIÉRE L’AUMÔNE LE REPENTI: VOICI LES RECOMMANDATIONS DE SERIGNE MBAYE SI MANSOUR KHALIF GÉNÉRAL DES TIDIANES FACE A LA PANDEMIE

Pour parer à cette terreur que représente la pandémie covid19, l’héritier du trône de Maodo (RTA) a recommandé des unions de prières. Ainsi, il demande à chaque chef de famille de donner, en guise d’aumône, un kilogramme de riz, un kilogramme de sucre et un litre d’huile aux nécessiteux. Et à formuler des prières. Ainsi, « après ablution, faire deux Rakkas. Au salut final, nourrir l’intention sincère d’un repenti. Réciter : 111 Astaghfiroulah, 111 Salatoul Ala Nabi, 111 Ya Kaafi, 903 Ya Latifou, 65 Hasbounalahou wa nihmal wakilou, 1 Sourate Al Ikhlass, 1 Sourate Al Falaq, 1 Sourate An Nassi et Salatoul Alal Nabi. » Et une fois ces prières effectuées, le khalif ajoute « qu’il ne faut pas boire de l’eau durant un tour d’horloge où de ne prendre qu’une gorgée et éviter également d’allumer la télé et d’éviter toute distraction.

Une Soirée macabre s’est produite hier vers 20 heures à Gabou dans le département de Bakel région de Tambacounda.  Suit à un cambriolage des hommes armés s’en sont  pris au gérant d’un kiosque  Warri et l’ont abattu à mort

Selon nos sources, les malfaiteurs ont pris la fuite après leur forfait emportant avec eux la recette.

La gendarmerie a fait le constat avant d’ouvrir une enquête sur cette affaire.

Présents dans la salle d’audience, les parents d’Hiba Thiam n’ont pas été entendus lors de l’interrogatoire. Ils ont laissé les choses entre les mains de leurs avocats en l’occurrence maitres François Sarr et Seydou Diagne. Ce dernier a ouvert le bal des plaidoiries.

Dès l’entame de son propos, il a relevé, pour le regretter, que les morts sont toujours les perdants mais, pense-t-il, nous sommes dans une République et il y a une chose que la justice ne peut pas accepter.

« Chacune des infractions pour lesquelles ces personnes ont été renvoyées est suffisamment caractérisée », a fait savoir l’avocat qui demeure convaincu que Dame Amar, l’auteur principal des faits, a concocté et organisé sa défense sur un système de dénégation, donc de mensonges.

« HIBA THIAM, UNE VICTIME DE DAMAMAR »

Selon l’avocat, l’exploitation des données WhatsApp et téléphoniques ont tout révélé. « Il y a eu suffisamment de charges qui corroborent les infractions et nous voulons que leur déclaration de culpabilité soit prononcée. S’agissant de la réparation, quel que soit le pouvoir de la justice, nous sommes tous impuissants devant la loi et une vie humaine n’est jamais réparable. La fille était jeune, très jeune. Elle était une machine intellectuelle et son CV le prouve. C’était une fille d’une bonne famille. Elle est d’une éducation religieuse très profonde. Elle a été une victime naïve de Dame Amar », a déclaré Me Seydou Diagne. Compte tenu de l’atrocité, de la souffrance physique, intellectuelle et morale, la famille demande, d’après Me Diagne, une réparation d’un milliard de francs CFA.

Abondant dans le même sens, Me François Sarr pense que si on était allé plus loin on pourrait comprendre ce que Louty Ba disait à savoir que c’est Dame Amar qui est à l’origine de ce drame. D’après l’avocat, les prévenus n’ont pas appelé les secours parce que lorsqu’il y a eu ce malaise, ils pensaient à leurs intérêts propres. Ils ne voulaient pas dénoncer Dame Amar qui était avec sa copine dans un appartement alors que son épouse l’attendait à la maison. « Ils ont voulu sauver le mariage de Dame Amar alors qu’ils avaient tous l’obligation d’appeler les secours », a plaidé Me François Sarr qui pense que le premier acte qui est contestable dans cette affaire c’est l’appel qui a été effectué à 7 heures du matin.

Selon lui, les déclarations des prévenus devant le prétoire ne sont pas crédibles. Ces déclarations, persiste l’avocat, sont même injurieuses envers la victime. Les avocats de la défense sont revenus également sur les témoignages qui ont été faits sur Hiba Thiam. Elle était, selon les témoignages lus par Me François Sarr une fille rayonnante de joie, ambitieuse et qui se battait pour réussir. Elle était une personne qui sait aimer et qui sait donner. Elle a emporté beaucoup de mystères avec elle, selon la robe noire, qui demande que justice soit faite dans cette affaire.