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Sécurité


Ce dimanche, un camion malien est entré en collision avec un taxi aux environs de 15 heures à Kaolack , faisant 5 victimes dont 4 morts et un blessé grave. 
Pis, le véhicule de transport urbain s’est retrouvé sous le camion complètement endommagé après avoir été traîné sur plusieurs mètres à savoir de l’hôtel Arc-en-ciel à la devanture du cœur de ville.

Cet accident a suscité la colère des jeunes qui se sont défoulés sur 5 gros porteurs maliens stationnés le long de la route, entre Kaolack et Kahone et les ont totalement vandalisés .

A la frontière Malienne à Diboli, des chauffeurs maliens se sont pris également, en revanche, à une vingtaine de camions sénégalais.

Le ministre malien des Transports et des Infrastructures a appelé « au calme », assurant, « que les contacts sont pris avec les autorités sénégalaises pour faire toute la lumière sur ces graves incidents qui n’honorent pas les excellentes relations de fraternité et d’amitié entre les deux pays ».

De son côté, le ministre sénégalais des Transports a affirmé, dans un communiqué, que les acteurs de cet acte ignoble seront appréhendés et traduits devant la justice.

“Une enquête est en cours, je demande aux populations de rester calmes et de s’assurer que l’Etat du Sénégal fera le nécessaire” note le communiqué.

C’est sur ces entrefaites que le gouverneur de Kaolack a publié un arrêté interdisant la circulation des camions étrangers jusqu’à ce lundi pour des raisons d’ordre sécuritaire.

 

Compte tenu de la situation sanitaire actuel et de la virulence du variant Delta qui a provoqué une prolifération des cas positifs au Covid-19 ici au Sénégal, le Préfet de la ville de Saint-Louis a interdit par arrêté les baignades sur les plages de la dite localités à l’occasion de la fête de l’Assomption prévue le dimanche 15 août.

C’est à travers un arrêté signé ce vendredi et émanant du préfet du de la capitale du nord que nous est parvenu la nouvelle.

Ainsi l’autorité de la préfecture prénommé monsieur Modou Ndiaye, a interdit les rassemblements et les baignades habituels au niveau des plages dites Hydrobase et Sal-Sal. Ce, à partir du samedi 14 août au lundi 16 août.

Toutefois, le préfet précise que « tout manquement aux dispositions du présent arrêté est passible de peines prévues par les lois et règlements en vigueur ».

 


Les autorités sanitaires de Guinée ont enregistré un cas de fièvre de Marburg, un virus hautement contagieux, a annoncé lundi l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dans un communiqué qui est parvenu à la presse.

Selon une fiche d’information de l’OMS, la fièvre de Marburg est une maladie « très virulente » qui provoque une fièvre hémorragique dans la même famille que le virus qui cause Ebola.

Sa période d’incubation varie de 2 à 21 jours. Le patient guinéen est aujourd’hui décédé. Une opération visant à retrouver les personnes ayant été en contact avec le patient est en cours, rapporte l’OMS.

Le cas a été détecté moins de deux mois après que la Guinée a déclaré une épidémie d’Ebola, explique l’OMS dans son communiqué.

Le cas a été détecté dans la préfecture de Guéckédou. Il s’agit de la même région où s’est déclarée la récente épidémie d’Ebola. C’est aussi la zone où la même maladie a sévi entre 2014 et 2016.


L’instruction judiciaire continue dans l’affaire de ce coup d’État démantelé à une journée de son exécution. Après l’audience devant le parquet, quatre prévenus, dont Paul Rafanoharana et Philippe François, deux Français arrêtés mardi 20 juillet, ont été transférés cet après-midi à la prison de Tsiafahy.

En plus de Paul Rafanoharana et Philippe François, Aina Razafindrakoto, l’associé des deux Français dans le fonds d’investissement Tsarafirst, et Victor Ramahatra, ancien Premier ministre sous Didier Ratsiraka, consultant de l’entreprise Madagascar Oil iront attendre le procès à la prison de Tsiafahy, la prison de haute sécurité du pays, située dans la capitale.

Selon une source proche du dossier, les épouses des deux Français sont elles envoyées à Manjakamadiana en résidence surveillée.

Victor Ramahatra est passé devant le premier substitut du procureur. Il été inculpé pour atteinte à la sureté de l’État, complot pour élimination physique du chef de l’État et association de malfaiteurs.

Selon une autre source qui préfère rester anonyme, cinq généraux ont été placés eux sous surveillance judiciaire. En tout, 21 personnes ont été déférées au Parquet d’Antananarivo, confirme la procureure. Aucune autre information n’a filtré sur les autres inculpations.

L’enquête de fond, elle, commence seulement, précise la procureure auprès de la cour d’appel d’Antananarivo. De ce fait, la date du procès n’est pas connue pour le moment.

Un renfort de 300 Casques bleus rwandais a été déployé en Centrafrique pour assurer la sécurité de la frontière reliant la capitale, Bangui, et Béloko, au Cameroun. Le déploiement de ces troupes intervient dans le cadre d’une résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies du 12 mars prévoyant d’augmenter progressivement d’environ 3 000 Casques bleus sur l’effectif de la mission des Nations unies en Centrafrique (MINUSCA).

Ce groupe de 300 Casques bleus rwandais est arrivé en Centrafrique, en début de semaine. Il s’agit du premier bataillon d’infanterie supplémentaire de 750 militaires à la mission des Nations Unies en Centrafrique (MINUSCA). Ces Casques bleus ont la mission d’assurer la sécurité de la principale route d’approvisionnement reliant la capitale, Bangui, à la frontière avec le Cameroun. « C’est la première partie de l’unité qui est arrivée aujourd’hui pour sécuriser l’axe Bangui-Béloko, à la frontière avec le Cameroun. Le reste du bataillon qui compte 450 soldats arrivera d’ici à la fin de l’année », a déclaré à l’AFP Abdoulaziz Fall, porte-parole de la force de la MINUSCA.

Depuis mi-décembre, la Centrafrique fait face à un regain de violences suite à une offensive lancée par une coalition de six groupes armés contre le régime de Faustin Archange Touadera. Ces groupes armés contestaient la réélection du Président centrafricain lors du dernier scrutin électoral. Pendant les affrontements, les Casques  bleus de la mission des Nations Unies en Centrafrique (MINUSCA), des militaires rwandais et paramilitaires russes présents dans ce pays sont intervenus aux cotés de l’armée régulière pour anéantir les rebelles. Suite à cette résistance, la coalition rebelle a installé son quartier général sur l’axe routier vital reliant la capitale, Bangui, et Béloko, au Cameroun.

Face à cet activisme de la coalition rebelle, le Conseil de sécurité des Nations Unies a voté, le 12 mars, une résolution prévoyant l’augmentation progressive d’environ 3 000 Casques bleus sur l’effectif de la mission des Nations Unies en Centrafrique (MINUSCA).

Coup de théâtre  dans l’affaire Lobé Ndiaye, la vendeuse de pièces détachées tuée et jetée aux alentours de l’autoroute à péage, vers Diamniadio.

En effet, suite à l’arrestation de trois individus, l’un deux à finalement admis sa culpabilité.

Il s’agit d’un féticheur malien de 37 ans  ce dernier est passé aux aveux, après 48 heures de garde-à-vue. Après avoir reçu un coup de fil, Lobé Ndiaye, la trentenaire , a quitté le domicile familial pour ne plus réapparaître. Inquiets, ses proches avaient lancé les recherches pour la retrouver.

La victime avait sollicité les services d’un conducteur de moto dit ’’Tiak Tiak’’, pour se rendre au quartier Mbatal de la commune de Thiaroye Azur, selon Les Echos. À bord de la moto, elle aurait reçu plusieurs appels téléphoniques du marabout charlatan, la harcelant et lui demandant de venir vite le rejoindre à son domicile. « Quand on était en route, pour le quartier Mbatal, il (le marabout Sidibé) appelait sans cesse ma cliente Lobé Ndiaye et il lui disait de le rejoindre à toute vitesse chez lui. Il lui disait à tout bout de champ ceci : « foo tollu ! (tu es à quel niveau du trajet ?)’’. Cette dernière a même fait un crochet quelque part pour acheter un coq pour le marabout », a confié le conducteur de moto aux enquêteurs.

a course accomplie, le motard reprend son chemin. La vendeuse de pièces détachées rejoint le domicile de Sidibé qui devait effectuer pour elle les offrandes et autres sacrifices nécessaires dans le cadre de ses activités professionnelles. Il ressort des éléments de l’enquête préliminaire que Lobé Ndiaye voulait ouvrir un nouveau magasin de vente de pièces détachées à Diamniadio.

Portée disparue depuis 48 heures, elle sera retrouvée morte. D’après le film de l’horreur, l’entrepreneuse a reçu des coups de pilon sur la tête. Ainsi, le marabout aurait tué la fille avant de planquer le corps sans vie dans un sac, attendant qu’il fasse nuit, pour ensuite, le faire transporter dans un véhicule de type taxi-clando et le jeter dans un endroit « discret et éloigné ».

« Il m’a dit que le sac contenait une carcasse de chèvre et qu’il voulait que je l’accompagne à Diamniadio pour faire des sacrifices et autres offrandes car il a l’habitude de s’y rendre pour de pareilles pratiques rituelles ou sacrificielles. Mais, j’ai tiqué lorsque j’ai appris la nouvelle. Raison pour laquelle j’ai préféré moi-même me rendre, ici, pour faire une déposition sur procès-verbal (PV) », a-t-il confié sur PV.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Du nouveau dans l’affaire Lobé Ndiaye, la trentenaire vendeuse de pièces détachées retrouvée morte aux alentours de l’autoroute à péage, vers Diamniadio.

Suite aux résultats de l’autopsie qui ont confirmé la thèse du crime, une enquête à été ouverte.

Et d’après le quotidien national, Le Soleil, un suspect a été interpellé dans cette affaire. Il s’agit de la dernière personne avec qui Lobé Ndiaye a communiqué et cet individu est de nationalité étrangère originaire d’un des pays voisins du Sénégal. D’ailleurs son audition est toujours en cours.

Les enquêteurs sont également sur les traces d’une femme et d’un homme impliqués dans ce crime.

Selon le certificat de genre de mort, la vendeuse de pièces détachées est décédée suite à de multiples fractures au crâne.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une femme prénommé Lobe Ndiaye âgée de 30 ans a été retrouvée morte ce jeudi , sur l’autoroute à péage, à la sortie de Diamniadio.

Désormais on en sait plus sur les circonstances de la mort de cette trentenaire.

En effet, les résultats de l’autopsie effectuée sur le corps de la victime indiquent qu’il s’agit bien d’un homicide.

Ainsi , cette brave dame vendeuse de pièces détachées a bien été tuée, des suites de « multiples coups et blessures par objet dur » au niveau du crâne.

Par ailleurs, contrairement à ce qui a été annoncé dans la presse hier, le corps de la jeune femme n’a pas été retrouvé dans un sac.


Pour l’heure, la victime Lobe Ndiaye a été inhumée hier à Touba.

 

 

 

 

 

 

 

 

Lobe Ndiaye, une femme âgée d’une trentaine d’année a été agressée et tuée. Le corps de la victime a été retrouvé, ce jeudi , sur l’autoroute à péage, à la sortie de Diamniadio renseignent nos confrères de Emedia,.
La défunte, était vendeuse de pièces détachées. Portée disparue depuis hier mercredi, elle a finalement été retrouvée morte suite à une agression.


Le corps retrouvé dans un sac

« On l’a contactée hier pour lui signaler la présence d’un container. Elle s’y est rendue pour s’approvisionner en pièces détachées, rembobine son frère, Bara Ndiaye, au bout du fil. Elle a quitté la maison vers 11-12 heures. » Alors qu’elle prévenait toujours, la famille est restée sans nouvelles jusque tard dans la nuit. « Son téléphone ne sonnait même pas », confie son frère au micro de E-Media. Il ajoute qu’ils ont finalement lancé les recherches pour la retrouver.

« On n’a fini par déclarer sa disparition. C’est par la suite que la gendarmerie nous a saisis, faisant état de la découverte d’un corps sans vie. Elle a été agressée puis tuée et son corps jeté, à la sortie de Diamniadio. Le corps était mis dans un sac. Elle a un caractère bien trempé, je suis sûr qu’elle a résisté à ses agresseurs ».

L’autopsie est en cours à l’hôpital Aristide Le Dantec, au moment où ces lignes sont écrites.


Un étudiant a été tué samedi à Kinshasa par un policier qui lui reprochait de ne pas porter de masque pendant l’enregistrement d’une vidéo.

« Notre camarade Honoré Shama, étudiant de la faculté des lettres de l’Université de Kinshasa, était en tournage d’une vidéo dans le cadre de travaux pratiques en comédie. Un policier lui a demandé de porter son masque pendant le tournage », a témoigné à l’AFP Patient Odia, son camarade présent lors de l’incident.

« Malgré ses explications et après avoir montré le masque, le policier, pris de colère parce qu’il attendait plutôt de recevoir de l’argent, l’a accusé de faire de la résistance et a tiré sur lui à bout portant », ajoute Patient Odia. D’autres témoignages ont été également recueillis par la radio Top Congo, très suivie en République démocratique du Congo ainsi que plusieurs médias en ligne.

« La police a arrêté deux policiers présents pendant l’incident provoqué par leur collègue policier irresponsable en fuite ainsi que le chef de poste de police de Bel Air à Mont Ngafula. Les recherches continuent pour retrouver le policier fugitif », a réagi auprès de l’AFP le général Sylvano Kasongo, chef de la police de Kinshasa.

Le port du masque est obligatoire sous peine d’une amende de 10 000 francs congolais (5 dollars). Mais à Kinshasa, les policiers sont régulièrement accusés de tracasseries et d’empocher l’argent des amendes sans délivrer de reçu.

Depuis le début de la pandémie en mars 2020, la RDC a enregistré 47 786 cas et 1 021 décès, selon les statistiques des autorités sanitaires publiées vendredi. Depuis le 10 juillet, la vaccination est suspendue dans le pays, le stock du vaccin AstraZeneca disponible ayant dépassé sa date de péremption.