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Sécurité

 

C’est aux alentours d’ une heure  (1 h ) et 2 h du matin qu’un violent incendie s’est déclaré au marché central de Kaolack. Plus précisément à la rue Caniveau de Gaulle.  Les soldats du feu on lutter pendant plus d’un tour d’horloge pour maîtriser les flammes.

Pour le moment, les causes du sinistre restent méconnues et seul une enquête détaillée  pourrait déterminer les pertes exactes de l’incendie qui a ravagé le bâtiment R+1 du marché.
Cependant, le capitaine de Sapeur-Pompier, Sada Dia, qui s’est présenté avec son équipe dès les premières minutes du sinistre, demande à relativiser ces dégâts.

Selon lui, le feu a été bien maîtrisé. « C’était un feu qui intéressait un bâtiment R+1. Il abritait 5 dépôts à l’étage et un magasin au rez-de chaussé. Les dégâts sont très importants au regard de l’état du bâtiment. Mais un feu de marché, si on parvient à le maintenir à son volume initial sans aucun des voisins du sinistre soient atteints, je crois que l’on peut relativiser les dégâts », a déclaré Sada Dia.

Poursuivant, il note : « si l’on met plusieurs produits à la fois, les fumées seront difficiles à maîtriser, la visibilité n’est pas forcément bonne. On intervient dans un environnement où l’électricité est coupée pour des mesures de sécurité. Les conditions de stockages font que c’est très difficile », a réagi le capitaine Dia.

 

 

 

 

 

 

 

Un jeune sénégalais dénommé Serigne Mbacké Séne a été victime d’agression suivi d’un assassinat. Le drame c’est produit en Gambie plus précisément dans la ville de Serekunda.

« La veille seulement, on s’est entretenu au téléphone, me disant qu’il avait déjà pris en charge les dépenses pour l’habillement des enfants. On organise, trois jours après la célébration de la Korité, depuis onze ans aujourd’hui des séances de prières pour ma défunte épouse. Il avait également tout prévu pour ça. Il m’en a parlé vers 18 heures », a confié le père de la victime. Qui ajoute que c’est en allant procéder à l’envoi de l’argent promis que le jeune commerçant, exerçant à Serekunda, a été agressé.

« Les agresseurs, au nombre d’une dizaine, se heurtant à son refus de céder son argent, l’ont poignardé. Il a perdu la vie lors de son évacuation à l’hôpital. C’est à 07 heures du matin, le lendemain, qu’on m’a appelé pour m’annoncer la mort de mon fils. J’accepte la volonté divine mais c’est très dur. J’ai perdu mon bras droit. Il a entrepris ce voyage pour me seconder et s’occuper de la famille ».
Serigne Mbacké Fall, originaire de Mbacké, laisse derrière lui une veuve et un petit orphelin. Sa famille attend le corps pour procéder à son inhumation.

Une explosion a fait au moins 12 morts, vendredi 14 mai, dans une mosquée en banlieue de Kaboul, faisant voler en éclats le cessez-le-feu provisoire de l’Aïd el-Fitr, peu après le retrait américain de la base aérienne de Kandahar, l’une des plus importantes d’Afghanistan.

L’attentat s’est produit lors des prières du vendredi, faisant outre les victimes une quinzaine de blessés parmi les fidèles, selon la police. Il est intervenu au deuxième jour d’un cessez-le feu de trois jours conclu entre les Taliban et les forces afghanes à l’occasion de l’Aïd el-Fitr, la fête musulmane qui marque la fin du jeûne du ramadan.

Depuis le 1er mai, date à laquelle les États-Unis étaient supposés avoir retiré leurs 2 500 soldats encore présents sur place, le pays est en proie à une recrudescence des violences alors que les forces américaines continuent de quitter le pays.

Le semaine dernière encore, des avions américains partaient frapper depuis la base aérienne de Kandahar afin de prêter main forte aux forces afghanes qui tentaient de repousser une vaste offensive des Taliban.

« Cette base ne nous a pas été officiellement rendue mais je peux confirmer qu’ils l’ont quittée mercredi », a indiqué Khoja Yaya Alawi, un porte-parole de l’armée afghane à Kandahar. « Ils ont remis toutes les installations aux forces afghanes », a précisé le directeur de l’aéroport de Kandahar.

Une passation de pouvoir officielle doit avoir lieu après l’Aïd el-Fitr, ont indiqué ces deux responsables.

Cette base fut un temps la deuxième plus importante pour les troupes américaines et internationales présentes dans le pays. La province de Kandahar est un ancien bastion des Taliban situé dans le sud de l’Afghanistan et ces derniers mois, elle a été le théâtre d’affrontements entre les insurgés et les forces afghanes.

Intensification des combats

L’armée américaine n’a pas souhaité faire de commentaires dans l’immédiat.

Washington et l’Otan se sont engagés à retirer l’ensemble de leurs troupes encore sur place d’ici le 11 septembre, date du 20e anniversaire des attentats de 2001. L’armée américaine a annoncé mardi avoir avancé à hauteur de 6 à 12 % dans son retrait d’Afghanistan.

Rares sont ceux qui pensent que les forces afghanes pourront faire face aux Taliban sans la protection des forces aériennes et forces spéciales américaines.

 

Le Sénégal est de nouveau en état d’alerte contre la propagation de la pandémie du Covid-19, surtout après l’annonce des autorités sanitaires mauritaniennes de l’enregistrement de nouveaux cas variant du coronavirus d’origine indienne très réputé par sa vitesse de propagation.

En effet, deux régions mauritaniennes sont touchées dont le Guidimakha dans le sud Est du pays et la capitale Nouakchott.
Des centaines de Sénégalais, exerçant la pêche traditionnelle et les autres métiers liés aux BTP dont la maçonnerie, la soudure, l’électricité, se trouvent à Nouakchott.

Plusieurs sénégalaises détiennent également des restaurants au niveau de la capitale mauritanienne, autorisés depuis quelques semaines après avoir été fermés pendant des mois, au cours de la première vague de la pandémie, en raison de leur spécificité de lieux de rassemblement et donc de potentiel endroit de propagation de la pandémie du Covid-19.

Avec la fête de l’Aid El Fitr qui pourrait être célébrée mercredi ou jeudi prochain au Sénégal et la grande importance vouée par la population à cette fête du korité, au point de faire le déplacement vers la patrie pour commémorer au milieu des proches et des amis, ces moments de réjouissances, le risque d’infiltration de la souche mutée britannique au pays de la Terranga est décuplée.

Afin de ne pas prendre de risques , les autorités sénégalaises ont décidé d’agir sans toutefois chercher à trop indisposer les festoyeurs qui veulent entrer depuis la Mauritanie au pays.
C’est d’autant que ces expatriés ont tendance à faire des économies pendant leur absence du pays pour assurer un bon, prodigue et généreux retour au bercail.

Le cas vaut aussi pour la fête de l’Aid Al Kebir, la tabaski où les sénégalais imbattables dans l’acquisition de moutons gras et chers, accordent sans retenue à ces moments religieux toute leur attention,

Ainsi pour dire et pour parer à la propagation du variant indien du coronavirus, des mesures plus contraignantes ont été prises au niveau de la frontière avec la Mauritanie, rendant ainsi obligatoire le test Covid-19 aux voyageurs.
Le débarcadère de Rosso reste le seul point de passage ouvert entre les deux pays pour les besoins des échanges commerciaux, rappelle-t-on.

Au moins quinze personnes ont été tuées, samedi 8 mai, dans un éboulement de terrain sur une mine d’or, près de Siguiri, dernier en date des drames de l’orpaillage dans le nord-est de la Guinée. Les victimes ont été surprises alors que tout semblait être calme dans cette région où des milliers d’orpailleurs clandestins, confrontés à d’importants problèmes de survie, accourent de tous les pays limitrophes.

C’est une roche en surplomb qui a provoqué l’éboulement dans la localité de Tatakourou, non loin de Doko, près de la frontière malienne. La roche s’est détachée pour des raisons encore indéterminées.

Ce drame survient après une série d’autres accidents similaires qui ont fait, ces dernières années, des dizaines de morts souvent ensevelis dans de profondes galeries.

Selon plusieurs sources, cette fois les victimes ont été surprises alors qu’elles étaient assises à l’ombre de cette galerie, à peut-être à deux ou trois mètres de profondeur.

Quinze corps ont été extraits par des secouristes avant d’être inhumés en début de soirée. Deux femmes figurent parmi les victimes. Il n’est pas exclu que d’autres orpailleurs soient prisonniers des galeries dont les accès ont été obstrués par l’accident.

Le président guinéen, Alpha Condé, s’est dit « attristé », selon son porte-parole. Il a demandé au gouvernement de mener toutes les investigations nécessaires pour déterminer les causes exactes du drame et situer d’éventuelles responsabilités

La guerre du trafic de faux médicaments est à son apogée. Cependant, les trafiquants ont tout de même perdu cette dernière bataille au front dans la région de Kaolack la la zone centre du Sénégal.

En effet, La Brigade commerciale des Douanes de Keur AYIP ( Kaolack) a effectué ce vendredi 08 Mai une saisie record de plusieurs tonnes de faux médicaments. Informe le bureau des Relations publiques et de la Communication de la douane (DGD) dans un communiqué reçu.

La valeur de cette saisie est estimée à 1 564 118 740 de francs Cfa compte non tenu des 649 kg de comprimés testés positif à la morphine pure dont la valeur reste à déterminer » nous renseigne le même document.

 Cette saisie, rocambolesque, a été faite sur un camion frigorifique en provenance de la Gambie. Les médicaments étaient cachés sous des caisses de poissons congelés.

L’ecor a été effectué en présence de Responsables du Syndicat national des pharmaciens privés et de Représentants des Associations consuméristes », précise la source.

La douane réaffirme sa détermination à combattre le trafic des faux médicaments qu’elle considère comme une criminalité transfrontalière et réitère son appel à plus de collaboration des populations. Avise le bureau des Relations publiques et de la Communication de la douane (DGD) dans un communiqué reçu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une explosion devant une école pour filles samedi à Kaboul en Afghanistan, samedi 8 mai, a fait au moins 30 morts et 52 blessés, dont des élèves, au moment où le ramadan touche à sa fin et que les forces américaines accélèrent leur retrait du pays, laissant derrière elles un pays déchiré par 20 ans de conflit.

« 30 personnes ont été tuées et 52 blessées », a déclaré à la presse Tareq Arian, porte-parole du ministère de l’Intérieur tandis que son homologue du ministère de la Santé Ghulam Dastagir Nazari a déclaré que 46 personnes avaient été hospitalisées. « Le nombre de victimes pourrait augmenter », a déclaré à la presse Tareq Arian, porte-parole du ministère de l’Intérieur.

L’attentat s’est produit dans le quartier de Dasht-e-Barchi, dans l’ouest de la capitale afghane, au moment où les habitants faisaient leurs courses à l’approche de la fête musulmane de l’Aïd el-Fitr qui va marquer la semaine prochaine la fin du mois de jeûne du ramadan. Il s’agit d’un quartier peuplé majoritairement par des chiites hazaras, souvent pris pour cible par des militants islamistes sunnites. « Les gens sur place sont furieux et s’en sont pris aux ambulanciers », a déploré de son côté le porte-parole du ministère de la Santé, Dastagir Nazari.

« J’ai vu des corps ensanglantés dans une nuée de fumée et de poussière, alors que certains des blessés criaient et souffraient », a déclaré à l’AFP Reza, qui a échappé à l’explosion, ajoutant que la plupart des victimes étaient des adolescentes qui venaient de quitter leur école.

Une enquête pour « attaque terroriste » a été ouverte, a déclaré le porte-parole adjoint du ministère de l’Intérieur Hamid Roshan.

L’attentat n’a pas été revendiqué à ce stade et les Talibans ont nié y être impliqués. Leur porte-parole, Zabihullah Mujahid, a pour sa part, condamné l’attaque.

Les soldats de l’économie ont effectué ces dernières heures d’importantes saisies en termes de produits et substances dont l’utilisation sont formellement interdits par la loi. L’annonce a été faite par le bureau des relations publiques de la Douanes.

En effet, la Brigade commerciale des Douanes de Keur-Ayip, Subdivision de Kaolack, Région douanière du Centre a réalisé  dans la nuit du 03 au 04 mai 2021 une saisie d’(une) 1t, 650 kg de chanvre indien et 245 400 euros à Kaolack. La drogue avait été soigneusement emballé et dissimulé dans des sac de foin à l’intérieur d’une camionnette frigorifique.

La contre-valeur totale de la marchandise prohibée est évaluée à 168 000 000 de francs CFA. Un individu est appréhendé et mis aux arrêts. La même Unité a saisi récemment 500 kg de « yamba » sur un camion avec la même technique.

Toujours dans la Subdivision de Kaolack, cette fois ci la Brigade mobile des Douanes de Guinguinéo a intercepté ce 04 mai 2021 vers 5H 40 du matin, une charrette transportant 240 kg de chanvre indien. Le produit était conditionné dans 04 sacs visiblement convoyé d’abord à dos avant que la charrette ne prenne le relai pour acheminer la marchandise. La saisie a eu lieu à Thiakho-Maty dans la commune de Latmingué, département de Kaolack. La contre-valeur totale de la drogue saisie est estimée à 19 200 000 francs CFA.

Un peu plus tôt, à 1H 45mn, les agents de la même Brigade ont saisi :

• 2276 billets de100 €

• 89 billets de 200 €

L’expertise de la BCEAO a confirmé qu’il s’agit de faux billets de banque. La saisie a été effectuée au barrage douanier de Ngathie Naoudé dans un bus de transport en commun venant de Diaobé et en partance sur Dakar.

– Saisie d’une demi tonne de médicaments à Warang.

Cette saisie a été effectuée par les agents de la Brigade des Douanes Haute-mer le lundi 03 mai 2021 vers 20h, au débarcadère de Warang (Mbour) au cours d’un service de surveillance en mer. Elle porte sur 27 cartons de médicaments pour un poids total de 500 kg. Lesdits médicaments sont composés de comprimés multivitaminés, de comprimés « para+diclo sodique », de chlophéniramines, de chlorpheniramine maleate et de flacons « Philco para 100ml » avec dispositif d’accrochage pour perfusion. La marchandise est conditionnée en colis emballés avec du plastique.

La valeur des médicaments est estimée à 80 000 000 de francs CFA sur le marché intérieur. L’Administration des Douanes réaffirme sa détermination à combattre le trafic illicite sous toutes ses formes et appelle les populations à plus de collaboration.

Une trentaine d’étudiants kidnappés en mars par un commando lourdement armé dans le nord du Nigeria ont été libérés, s’est félicité, mercredi 5 mai, le président nigérian.

 « Nous sommes heureux qu’ils aient été libérés… Nous remercions tous les acteurs ayant contribué à cette heureuse issue », s’est réjoui Muhammadu Buhari dans un communiqué.

Les détails sur les circonstances de cette libération des étudiants n’ont pas été donnés par les autorités nigérianes. Mais cette semaine, les familles des étudiants enlevés ont manifesté à Abuja pour demander leur libération.

Ces bandes armées terrorisent les populations, pillent des villages, volent le bétail et se livrent à des enlèvements de masse pour obtenir des rançons.

Au total, 39 étudiants avaient enlevés le 11 mars dans leur université du nord-ouest du Nigeria, dans la ville de Kaduna.

Selon le quotidien This Day, 10 étudiants avaient été libérés en deux groupes de cinq parce que leurs familles avaient versé une rançon de 17 millions de naira. Les 29 derniers étudiants manquant à l’appel auront été captifs pendant près de deux mois.

Les enlèvements de masse dans les écoles ne font que se multiplier ces derniers mois dans le nord et le centre du Nigeria. Ce serait l’œuvre de groupes islamistes ou de gangs criminels appelés localement «bandits» qui effectuent cela en échanges de rançons.

Selon l’Unicef, Ce sont plus de 730 enfants et adolescents qui ont été kidnappés depuis décembre 2020. Et ces attaques ont perturbé les études de plus de cinq millions d’enfants.

 

Ce sont nos confrères d’Africa7 radio (90.7) qui ont Relayé l’information.
En effet, deux accidents mortels se sont produits dans la journée d’aujourd’hui. Au total 5 personnes ont perdu la vie dans la circulation entre 12h et 15h.

Le premier accident s’est produit ce matin à Kaolack dans la commune de sibassor. Une collision entre une voiture particulière, une charrette et un taxi a fait 10 victimes dont 3 morts et 7 blessés graves.

Puis tout à l’heure ,en début d’après-midi un autre accident est survenu à l’entré de Niague, sur la route du Lac Rose. Le choc a également ôté la vie de deux personnes.

D’après les sources obtenues par nos confrères de africa7 radio (90.7), C’est un mini-car qui a dérapé sur une moto supportant deux individus. Les corps sans vie ont été évacués par les éléments des sapeurs pompiers.

 

Voici les images de l’accident de Sibassor !