fbpx

SANTÉ

sante

ATTENTION ! DEUXIEME VAGUE !!

Le ministre de la Santé alerte encore. Abdoulaye Diouf Sarr appelle les sénégalais à s’armer des mesures barrières, du port du masque et du lavage des mains. Ce, à cause des dangers que l’avènement de cette seconde vague fait planer sur le pays.

«On ne peut pas économiser ce respect des mesures barrières. Il faut se rendre à l’évidence, dire les choses telles qu’elles sont à l’état actuel. Si on ne les respecte pas, nous risquons une situation dommageable sur tous les plans», a-t-il averti en marge d’une réunion du Comité interne de suivi (Cis) du Plan national de développement sanitaire et social (Pndss).

Sur l’évolution croissante des cas de contamination ayant poussé le chef de l’Etat à ordonner de nouvelles mesures sanitaires et sécuritaires, le ministre de la Santé a lancé un appel afin que chaque sénégalais porte le combat pour le respect strict des mesures barrière, rapporte L’Obs.

Qu’il s’agisse de la forme ou d’un sourire radieux, il existe plusieurs choses qui peuvent séduire un homme et le rendre fou d’une femme.

Voici 8 choses que les hommes recherchent chez une femme

L’indépendance

Une femme qui est non seulement ambitieuse mais qui est aussi indépendante attire les hommes. Cela ne signifie pas que la fille devra se prendre totalement en charge, mais être financièrement indépendante est un énorme avantage.

L’intelligence

Une femme avec une bonne culture générale se distingue des autres femmes et attire les hommes. Le fait de pouvoir partager vos impressions et vos avis sur différents sujets est un grand avantage.

L’attention

C’est un fait que les femmes bavardent beaucoup. Par conséquent avoir une conversation avec un échange égal est une exception. En général, si vous essayez d’en savoir plus sur votre partenaire, vous aurez des conversations plus agréables et vous découvrirez des choses que vous ne sauriez jamais en parlant uniquement de vous.

Le sourire

Personne n’aime les grincheux, surtout ceux qui ne rient pas à vos blagues. Les hommes sont généralement très fiers de leur sens de l’humour. Une fille qui ne rit pas aux bonnes blagues repousse les hommes. Souriez et cela vous rendra encore plus attirante.

La beauté

Il ne s’agit pas de vêtements super cool ou de tonnes de maquillage, il s’agit de s’aimer et d’embrasser sa beauté naturelle. Chacun a ses propres défauts, mais savoir comment montrer les meilleures parties et transformer les imperfections vous rend spéciale.

La confiance

Les hommes aiment les femmes qui savent ce qu’elles veulent. Il ne s’agit pas seulement de savoir quoi manger ou quoi faire. Il s’agit d’être capable de s’exprimer, de partager son opinion, de savoir se faire entendre.

L’unicité

Avoir son propre style qui ne copie pas celui de toutes les autres filles, c’est génial ! Cela vous rend unique.

L’ouverture

Une relation demande de faire des compromis. Trouver une femme ouverte d’esprit, prête à faire des compromis c’est important.

À l’heure du premier bilan de la crise du Covid-19 au Sénégal, la vérité est simple et visible, la pandémie est restée sous contrôle.
Même si chaque nouveau mort nous endeuille, notre pays peut s’enorgueillir d’avoir su éviter les ravages du coronavirus malgré les prévisions alarmistes de l’OMS et nul n’aurait parié que nous en sortirions de cette belle manière, à commencer par les fonctionnaires du Ministère Français des Affaires Etrangères à en croire leur document nommé « l’effet Pangolin ».
Signe encourageant s’il en est, la situation de l’évolution de la pandémie du nouveau coronavirus au Sénégal a révélé ces derniers jours un nombre record de patients guéris qui s’élève à plus de 500 entre vendredi dernier et ce lundi 8 juin 2020. Pour la première fois, 537 sorties d’hôpital ont été recensées en quatre jours, d’où un rebond du nombre de personnes ayant surmonté la maladie. Le Sénégal compte aujourd’hui 2 699 cas de rémission annoncés sur les 4 427 cas avérés d’infection au nouveau coronavirus, depuis l’apparition de l’épidémie dans notre pays (source dakaractu). Ce qui place notre pays premier en Afrique de l’Ouest en terme de rémissions, selon les statistiques régulièrement mises à jour.
Ne crions pas victoire trop vite cependant, ce n’est qu’un stade intermédiaire, mais le continent africain semble encore préservé de ce fléau dévastateur. Est-ce en raison du climat comme on l’a dit, de la jeunesse de la population, de l’exposition à toutes sortes de virus depuis notre naissance, de la consommation de tonnes de chloroquine jusque là ingurgitées…?
Non, pour le Sénégal en tout cas, il me semble que c’est grâce à une stratégie préventive, via des mesures plus ou moins restrictives pour freiner la propagation du virus et prise en charge rapidement les malades, que le nombre de décès liés au Covid-19 reste peu élevé, même si 51 victimes à ce jour, restent un triste bilan pour le pays et pour les familles.
Dieu merci, nous n’avons connu ici, ni la détresse des soignants, ni la pénurie de masques, pourtant cette situation de crise était unique et personne n’a été formé à ce genre d’exercice pour l’anticiper. Mais nous avons appris très vite des autres pays et des moyens qu’ils ont déployés dans la précipitation pour sauver des vies. La télévision et les medias ont joué un rôle majeur dans la sauvegarde de vies humaines en Afrique. Bien évidemment lorsque l’on vous annonce qu’un ouragan arrive dans quelques jours, vous tentez de barricader portes et fenêtres pour vous protéger. Ce que les pays africains ont fait et le Sénégal en premier.

Pour notre avenir et notre santé, notre Président Macky Sall a choisi très tôt la prudence et la détermination, notamment en fermant les écoles pour protéger enfants et enseignants. Ces jours-ci, j’ai entendu quelques hurluberlus demander une année blanche au Sénégal. On serait bien le seul pays au monde à décréter une année blanche à cause du Covid-19. Tous les pays aménagent et inventent un moyen fast track de mettre les jeunes à niveau. Hélas chez nous, tout est politique, même lorsqu’à l’évidence il est facilement rattrapable ce temps perdu, il faut que certains viennent polémiquer, la bouche pleine de mots, décider du sort de nos jeunes.

Laissons seulement les gens dont c’est le métier décider de la bonne date pour la reprise, en prenant le temps de mettre en place les protocoles sanitaires appropriés. Année blanche c’est démodé dans ce monde digital, mais bon faudrait un plomb pour leur expliquer à ceux-là ! Le Sénégal ne reviendra pas en arrière, notre pays émerge !

Nous avons été au front contre le coronavirus. L’État a accompagné de manière déterminée les plus démunis, notamment par l’aide alimentaire. Le président Macky Sall a mis en place un plan global dénommé fonds Forces Covid-19, qui est doté d’une enveloppe de 1 000 milliards de francs CFA. Les ressources permettent de soutenir les entreprises, les ménages et la diaspora.
Aujourd’hui pour relancer le tourisme et la vie économique du pays, le gouvernement sénégalais a annoncé un allègement du couvre-feu nocturne et une reprise des transports entre les villes. L’heure est donc bien à la reprise économique au Sénégal. Il le faut.
Bien sur, chacun voudrait aller plus vite et voir bouger les choses, c’est humain. Mais que voulez-vous, on pourra bien prononcer la levée des restrictions de transports sur l’étendue du territoire national, permettre les réunions dans les endroits publics ou privés, ouvrir les frontières, les restaurants, les salles de sport, les casinos… Comme dirait l’autre, celui qui n’est jamais content ne se contentera jamais. Pourtant nous autres Sénégalais, pouvons être fiers au delà de nos divergences. Fiers de nous et fiers de notre Etat. Car croyez moi ou pas, mais pour la plupart d’entre nous, Sénégalais de la diaspora, nous avons vu et vécu l’horreur.

Oumou Wane
Présidente africa7

Le collectif pour le rapatriement des corps de sénégalais décédés du Covid-19 entame la bataille juridique contre l’État
Différents cabinets d’avocat sont saisis pour constituer la défense des familles et des personnes victimes de covid19 à l’étrangère.
Ce mardi le pool d’avocat composé de Me Assane Dioma Ndiaye, Me Adnan Yayha et Me Amadou Aly Kane dépose auprès de la cours suprême la requête de la diaspora contre l’interdiction par le gouvernement de rapatrier les sénégalais morts à l’étranger de covid19

Cette mesure de l’état jugée « illégale et informelle » selon Me Alioune Mbenda Ndiaye avocat au barreau de Malan n’a jamais fait l’objet de décret ni de circulaire. « C’est une simple déclaration du ministre de la santé et de l’action sociale Abdoulaye Diouf Sarr que son homologue Amadou BA a mis en pratique en instruisant les représentation diplomatiques et consulaires du Sénégal la rétention des passeports mortuaires

Le pool d’avocat au Sénégal est le mandataire des défenseurs des familles d’émigrés et du collectif, de Me Alioune Mbenda Ndiaye du barreau de Milan et de Madrid, de Me Issakha Ndiaye du barreau de Paris et de Me Pape Kanté du barreau de Montréal de la commission juridique du collectif pour le rapatriement des corps de sénégalais décédés du Covid-19
Alioune NDIAYE

Au nom des disparus, des sénégalais de la diaspora, réunis au sein du Collectif pour le rapatriement des corps des Sénégalais décédés à l’étranger (Sunu Néew, Sunu Réew), interpellent le président de la République.

À Monsieur Macky SALL
Président de la République du Sénégal
Avenue Léopold Sédar Senghor – BP 4026 – Dakar

Objet : Demande de levée de l’interdiction du rapatriement des sénégalais décédés à l’étranger du Covid-19

Monsieur le Président de la République,
Les Sénégalais de la Diaspora, réunis au sein du Collectif pour le Rapatriement des corps des Sénégalais décédés à l’étranger (Sunu Néew, Sunu Réew), souhaitent vous faire part de leurs inquiétudes et préoccupations suite à la décision prise par votre ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur au sujet du rapatriement des dépouilles de compatriotes victimes du Covid-19.
En plus de son caractère précipité et discriminatoire, cette décision comporte d’autres formes de violence qui se traduisent, notamment, par une stigmatisation insupportable des Sénégalais de l’extérieur.
La mesure est d’autant plus inconcevable qu’il existe dans les pays de résidence des émigrés, des services de pompes funèbres dûment habilités pour procéder à la préparation des défunts conformément aux rites religieux de ces derniers et dans des conditions de sécurité et d’hygiène strictes.
À cela s’ajoute l’inexistence de la moindre preuve scientifique pouvant établir l’éventualité d’une contagion entre une dépouille mortelle installée dans un cercueil hermétique et les vivants. Le transfert et de la consignation des cercueils par les services sanitaires de l’État du Sénégal, peuvent donc s’opérer sans aucun risque. De plus, il n’existe aucune mesure en vigueur interdisant le rapatriement des corps dans les pays de résidence des émigrés.
Compte tenu de tous ces éléments, le Collectif pour le Rapatriement des corps des Sénégalais décédés à l’étranger (Sunu Néew, Sunu Réew) vous invite à corriger cette injustice qui frappe directement une diaspora qui, déjà en proie à l’isolement dans un Occident confiné, n’a plus la force d’être triste. Elle demande seulement que s’amenuise voire que cesse cette souffrance qui vient s’ajouter au drame de la mort. La Diaspora demande à être replacée dans un droit fondamental, qui lui est aujourd’hui refusé.
Monsieur le Président, votre intervention est d’autant plus attendue que ce débat délétère, qui se poursuit depuis plusieurs semaines, contribue à phagocyter tous les autres sujets et empêche ainsi notre pays d’appréhender sereinement et solidairement, les conséquences économiques, sociales et humanitaires de l’après-Covid.
Pour rétablir la sérénité nécessaire à notre lutte commune contre cette pandémie, le Collectif réitère sa demande d’annulation de la mesure prise par l’État du Sénégal et qui est vue par la Diaspora, non seulement comme une injustice inacceptable, mais aussi comme une remise en cause claire de la dignité des défunts et de leurs familles.
Dans l’attente de la satisfaction de cette requête, veuillez, Monsieur le Président de la République, agréer nos salutations patriotiques distinguées.
Le Coordinateur international
PJ : Copies d’extraits d’informations
Ampliations :
– Ministères et services concernés
– Khalifes généraux du Sénégal
Pays représentés dans le Collectif : Chine, Qatar, Sénégal, Pays-Bas, Suède, Norvège, Ghana, Gabon, Mali, Italie, Suisse, Maroc, Argentine, Afrique du Sud, Niger, France, Allemagne, Portugal, Cap-Vert, Russie, Kuwait, États-Unis, Espagne, Argentine, Belgique, Angleterre, Canada, Indonésie, Turquie, Japon, Corée du Sud, Mauritanie et Luxembourg.

Nous en savons un peu plus sur l’homme décédé ce jour dans son lieu de quarantaine. Selon des informations de Dakaractu, il s’appelait Dame Mangara. C’est le grand frère de l’ancien ministre du Budget et Inspecteur Général d’Etat Birima Mangara. Il a été placé en quarantaine à l’hôtel Virage car ayant été en contact avec son fils qui a été testé positif au coronavirus.
Durant sa quarantaine, il a été testé négatif au Covid-19. Il attendait son second test de confirmation. Mais il a été rappelé à Dieu ce matin dans son lieu de quarantaine à l’hôtel. Les prélèvements sont revenus négatifs au coronavirus.
Toute l’équipe de Dakaractu s’associe à cette douleur et présente ses condoléances au ministre Birima Mangara et à la famille éplorée.

Après le nauséeux contrat avec Akilee, c’est au tour de Petrosen de s’acheminer vers des remous. Et pour cause, l’arrivée de cadres de la Senelec promus à de hauts postes de responsabilité au détriment des cadres maison qui se sont battus pour faire de la société ce qu’elle est aujourd’hui.

Depuis l’arrivée de Makhtar Cissé à la tête du ministère du Pétrole et de l’Énergie, c’est le désordre total au sein du Département. La preuve, le climat n’est plus aussi serein à Petrosen. Sur place, rapportent des sources du journal Les Échos, Makhtar Cissé, le ministre de tutelle, de leur imposer «ses amis» qui étaient à la Senelec et qui y sont presque en disgrâce. Alors qu’en leur sein, il y a des compétences qui se sont toujours battues pour la boîte. Parmi ceux qu’on veut leur imposer, il y a Bachir Sall (Drh de Senelec), Oumar Sow (expert financier) et Oumar Kandé, chef de projet à la Senelec qui est à quelques mois de la retraite. Pire, entre le président du Conseil d’administration et beau-père de Macky Sall, Abdourahmane Seck dit Homère, et le Directeur général de la boîte, Mamadou Faye, c’est comme chien et chat. Et, c’est pour dire le moins.

BACHIR SALL, LE VEINARD VENU DE SENELEC

Notre interlocuteur ne peut pas comprendre qu’à 55 ans, Bachir Sall quitte son juteux poste de Directeur des ressources humaines (Drh) à la Senelec pour venir à Petrosen. «Un directeur à la Senelec, c’est beaucoup d’avantages… Pourquoi il a laissé tous les avantages pour venir ici ? Il faut qu’on nous dise pourquoi on l’emmène ici», soutient une source. «C’est l’ami de Makhtar Cissé, ancien enfant de troupe comme lui et coresponsable de tout ce qui s’est fait de bien et de moins bien à Senelec», ajoute une autre. «On ne laisse pas les nombreux avantages de Senelec pour Petrosen», embraye-t-il Un autre interlocuteur d’affirmer : «Il savait qu’il allait être viré de son poste de Drh à la Senelec et comme c’est l’ami de Makhtar Cissé, ce dernier a voulu le caser à Petrosen. Bachir Sall va être comme un Secrétaire général ou un poste équivalent, avec des pouvoirs qui ressemblent à ceux d’un Directeur général parce que l’actuel Dg Mamadou Faye s’occupe maintenant plus de technique que de management», soutient d’emblée notre source. ».

OUSMANE SOW, L’AUTRE CAS DE LA … BOAD

L’autre tête que beaucoup ne veulent pas voir à Petrosen, c’est celle d’Ousmane Sow. «Il pouvait venir et passer inaperçu, si tout s’était déroulé dans les règles de l’art. On nous dit que c’est un expert financier. Ousmane Sow est de la Boad, mais on l’a mis, dit-on, à la disposition du Sénégal et du ministère des Finances. C’est lui qu’on avait sollicité quand la Senelec était en restructuration. Maintenant, on l’amène pour qu’il s’occupe de la recherche de fonds», souligne ce cadre de la société. Qui précise que pourtant, les premières lignes de crédits ont été négociées par des techniciens, financiers et juristes de Petrosen, du ministère de tutelle et du ministère des Finances. Dès lors, la source trouve que c’est même un manque de respect et de considération pour ces gens que de se lever un jour, alors que le plus dur du travail a été fait, pour bombarder «quelqu’un à qui on va payer énormément d’argent». Notre interlocuteur est d’autant plus remonté que M. Sow, qui doit désormais«faire toutes les démarches et mener toutes les négociations pour trouver des fonds», ne devrait en aucun cas être nommé Directeur à la Petrosen. «Si c’est la Boad qui l’a détaché, il ne peut être qu’un conseiller financier. Mais quand il est venu,on l’a nommé Directeur. Comment quelqu’un qui est venu accompagner peut se retrouver dans l’organigramme de la société ? Pourtant à la Senelec, il était conseiller. Il y a anguille sous roche».

OUMAR KANDÉ «RECRUTÉ» À 59 ANS

Oumar Kandé est un autre cas. Il a été bombardé, selon Les Échos, patron du service informatique de Petrosen. «Notre département informatique nous suffit largement», assène-t-elle. Et de souligner : «Si c’est à cause des découvertes, ils peuvent déchanter. Pour l’arrivée des compagnies (nouveaux contrats), on parlait de 2023, mais ils devront attendre en 2025. Avec cette pandémie et la baisse continue du prix du baril, les compagnies vont tout arrêter». Aussi, note-t-il qu’à 59 ans, Oumar Sow ne devrait pas être choisi à la place des jeunes qui ne demandent qu’à faire leurs preuves.

«TOUTES CES COMPÉTENCES SONT À PETROSEN…»

Foncièrement contre ces «parachutages», notre interlocuteur note que «toutes ces compétences sont à Petrosen», mais aujourd’hui rétrogradées, alors que ce sont elles qui se battent depuis des années pour faire de la société ce qu’elle est. Si un appel à candidature avait été lancé et que les agents de Petrosen intéressés comme d’autres Sénégalais postulent et que les meilleurs soient choisis, ça passerait, mais imposer comme ça des gens, c’est inélégant. «C’est le forcing qui m’irrite. C’en est trop», clame-t-il.

LE PCA ET LE DG DE PETROSEN À COUTEAUX TIRÉS

L’autre problème concerne le président du Conseil d’administration. Il est à couteaux tirés avec le Directeur général. Non seulement il n’est plus légal avec la transformation de Petrosen en Holding, mais il n’aime pas le Directeur général Mamadou Faye, mais il lui met les bâtons dans les roues, se désole un cadre de la boîte. Et dernièrement, l’idée de mettre Gora Lô dans une Direction très importante de Petrosen fait son bonhomme de chemin. Mais, si cela se concrétise, ce serait la catastrophe. Les Échos promet de nouvelle révélations, tout aussi sulfureuses, à ses lecteurs. Affaire à suivre…

“Les vaccins ne sont pas toujours la bonne solution. Trouver un vaccin pour une maladie qui n’est pas immunisante… c’est même un défi idiot”, a confié le Pr Didier Raoult à Paris Match lors d’un entretien exclusif.

Le magazine Paris Match est allé à Marseille à la rencontre du “scientifique préféré des Français”. Le spécialiste controversé, connu pour ses positions tranchées, a notamment livré son opinion sur la recherche et sa quête effrénée d’un vaccin, sur la gestion de la crise sanitaire dans son pays et sur sa méthode de traitement privilégiée dont la désormais célèbre hydroxychloroquine.

Vaccin: “Un défi idiot”

Selon le Pr Raoult, l’élaboration d’un vaccin ne résoudra pas le problème: “Trouver un vaccin pour une maladie qui n’est pas immunisante… c’est même un défi idiot. Près de 30 milliards de dollars ont été dépensés pour celui contre le VIH, voyez le résultat!”, dénonce-t-il. “Quand on ne sait pas gérer une maladie infectieuse, on nous sort le coup du vaccin! Il est déjà difficile de vacciner correctement contre la grippe, alors contre un nouveau virus…”, ajoute-t-il. Selon lui, la probabilité que le vaccin soit efficace est “proche de zéro”.

Hydroxychloroquine

Au sujet de l’hydroxychloroquine, le Pr Raoult persiste et signe. Il rappelle que le médicament est le “traitement de référence” des infections du système respiratoire. Quant à l’azithromycine, il s’agit du “médicament le plus prescrit au monde après l’aspirine”, martèle-t-il: “Ce traitement est bête comme chou, c’est pour ça qu’il irrite”, confie-t-il à Paris Match. “Nos tests révèlent leur efficacité sur le virus lorsqu’ils sont combinés”, insiste Didier Raoult.

“Le consensus, c’est Pétain”

Après avoir rejoint le conseil scientifique, comité d’experts créé par le gouvernement, Didier Raoult a rapidement claqué la porte. Il explique les raisons de son départ: “On ne peut pas mener une guerre avec des gens consensuels. Le consensus, c’est Pétain. Insupportable. On ne peut pas décider de cette manière”, fustige l’infectiologue marseillais.