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SANTÉ

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Beaucoup de sénégalais qui sont malades ces jours-ci parlent de grippe. Mais, selon le Dr Khadidiatou Diallo Gueye, spécialiste des maladies infectieuses, 99% des cas de grippe, s’ils sont testés, seraient positifs à la covid-19.

« Nous sommes au mois d’août et actuellement, il n’y a pas de grippe. Tout ce que l’on voit, ce sont des personnes atteintes de Covid-19. Personne ne fait de tests mais si on s’aventurait à faire des tests, 99% des cas allaient être positifs. Ce n’est pas une grippe, soit c’est le paludisme, soit c’est le coronavirus. Avec le mode de contamination, ce n’est pas le paludisme. Dans une maison, on peut voir 3 à 4 personnes tomber malades, c’est le Covid-19.

Pour le personnel soignant, ceux qui viennent à l’hôpital, il faut leur dire que ce qu’ils présentent là peut être le Covid-19. Si tu vois leurs ordonnances, ce sont les médicaments contre la Covid qu’on leur prescrit alors qu’on leur a dit qu’ils ont la grippe.

Ils ont les mêmes symptômes, c’est pourquoi on ne peut pas faire la différence entre les deux. Actuellement, nous ne pouvons pas parler de grippe car nous ne sommes pas en saison de grippe. Si ce n’est pas le paludisme dont le mode de contamination n’est pas aussi rapide, si quelqu’un présente, ces signes, on doit lui faire un TDR ou un PCR. Ils ont les mêmes signes sauf que pour la Covid- 19, il faut une détresse respiratoire avec une toux beaucoup plus accentuée », dit-elle dans les colonnes de L’As.

 

La cartographie nationale de la pandémie montrait et montre toujours une forte concentration des cas à Dakar et thies d’où certaines mesures restrictives pour endiguer la maladie avaient été spécifiquement appliquées dans ces régions

Ainsi Ziguinchor était l’une des zones épargnées par la pandémie.
Par ailleurs, depuis le 26 juin 2021 Deux cent vingt-un (221) cas positifs au variant Delta ont été répertoriés dans la capitale du sud.

A la date du samedi 24 juillet 21, onze (11) malades à la Covid-19 sont internés au centre de traitement épidémiologique (CTE) de Ziguinchor. 210 malades sont d’ailleurs traités à domicile. Si le département de Ziguinchor a raflé la mise avec 109 patients suivis à domicile, ils sont à Oussouye 38 malades, Bignona 39 malades, Thionk-Essyl 17 malades et Diouloulou 07 patients tous suivis dans leurs domiciles. Ainsi, depuis le début de la pandémie, la région de Ziguinchor a, au total, enregistré 1.065 cas.

Des cas répartis comme suit : Ziguinchor 739 cas, Bignona 195 cas, Oussouye 80 cas, Thionk-Essyl 33 cas et Diouloulou 33 cas. 787 malades ont été guéris, 73 malades ont perdu la vie et 834 cas communautaires ont été enregistrés. A ce jour, 215 cas contacts sont suivis et 16 cas importés ont été notés dans la région de Ziguinchor où la troisième vague est effective depuis le 26 juin 2021 date à laquelle le variant «Delta» a fait son apparition avec une explosion des cas

Au crépuscule de la lutte contre la Covid-19, «il revêt d’une obligation morale de reconnaître tous les efforts déployés par le personnel de Santé avec à leur tête, le ministre de la Santé Abdoulaye Diouf Sarr. Le Sénégal est cité en exemple partout dans le monde pour sa gestion transparente et rigoureuse de la pandémie. Rappelons-nous de notre place dans le monde, 2ème et 1er en Afrique», explique devant la presse Ndiamé Diop. 

En Afrique, la troisième vague provoque une flambée de cas due au variant Delta. Le système hospitalier est proche de la rupture à Dakar.

L’Afrique est désormais dans l’œil du cyclone, et avec le variant Delta, la troisième vague est extrêmement forte et rapide.

En effet, dans l’histoire de la pandémie, le continent vient de connaître sa semaine la plus meurtrière. D’après les chiffres de l’Organisation mondiale de la santé, 250 000 nouveaux cas ont été recensés en Afrique ces sept derniers jours, un chiffre en augmentation de 20 %.

Le Sénégal, a récemment recensé un total de 57 881 contaminations pour 1 286 décès – des chiffres relativement faibles par rapport à d’autres régions du monde .
Par ailleurs, les contaminations sont passées de quelques dizaines par jour à la fin du mois de juin à entre 700 et 1 700 au mois de juillet.

À Dakar, les hôpitaux sont proches de la saturation à cause d’un afflux de malades du Covid-19. « Nous sommes débordés et proches de la saturation, avec quasiment 99 % de taux d’occupation des lits à Dakar, explique à l’AFP Ousmane Dia, le directeur national des établissements publics de santé. C’est difficile de suivre si on reçoit 600 à 700 malades par jour. » Ce qui complique encore la situation, selon lui, c’est que le personnel médical est « très fatigué et en burn-out ». D’après le gouvernement sénégalais, les laboratoires chargés de faire les tests de dépistage sont « débordés à cause de la forte demande » et le délai d’attente pour les résultats est d’une semaine.

Dans ces conditions, comme sur tout le continent, l’accès aux vaccins apparaît déterminant. Interrompue pendant plusieurs jours au Sénégal, la campagne de vaccination a repris samedi grâce à la livraison de 151 000 doses du vaccin de Johnson & Johnson. Au total, quelque 640 000 personnes, sur une population de 17 millions, ont jusqu’à présent été vaccinées, selon les autorités, qui ne distinguent pas les premières des secondes doses.

Selon les autorités, quelque 640 000 personnes ont été vaccinées sur une population totale de 17 millions d’habitants.


Un étudiant a été tué samedi à Kinshasa par un policier qui lui reprochait de ne pas porter de masque pendant l’enregistrement d’une vidéo.

« Notre camarade Honoré Shama, étudiant de la faculté des lettres de l’Université de Kinshasa, était en tournage d’une vidéo dans le cadre de travaux pratiques en comédie. Un policier lui a demandé de porter son masque pendant le tournage », a témoigné à l’AFP Patient Odia, son camarade présent lors de l’incident.

« Malgré ses explications et après avoir montré le masque, le policier, pris de colère parce qu’il attendait plutôt de recevoir de l’argent, l’a accusé de faire de la résistance et a tiré sur lui à bout portant », ajoute Patient Odia. D’autres témoignages ont été également recueillis par la radio Top Congo, très suivie en République démocratique du Congo ainsi que plusieurs médias en ligne.

« La police a arrêté deux policiers présents pendant l’incident provoqué par leur collègue policier irresponsable en fuite ainsi que le chef de poste de police de Bel Air à Mont Ngafula. Les recherches continuent pour retrouver le policier fugitif », a réagi auprès de l’AFP le général Sylvano Kasongo, chef de la police de Kinshasa.

Le port du masque est obligatoire sous peine d’une amende de 10 000 francs congolais (5 dollars). Mais à Kinshasa, les policiers sont régulièrement accusés de tracasseries et d’empocher l’argent des amendes sans délivrer de reçu.

Depuis le début de la pandémie en mars 2020, la RDC a enregistré 47 786 cas et 1 021 décès, selon les statistiques des autorités sanitaires publiées vendredi. Depuis le 10 juillet, la vaccination est suspendue dans le pays, le stock du vaccin AstraZeneca disponible ayant dépassé sa date de péremption.

La police nationale a été convié dans le combat contre la propagation du coronavirus. Elle a été ainsi appelée à faire respecter la législation  et règlements en vigueur dans le cadre de la gestion de la pandémie de Covid-19.

En effet, à travers une note adressée aux commissaires centraux, aux commissaires urbains et spéciaux, le Directeur de la sécurité publique (Dsp) les invite à veiller à prendre les dispositions nécessaires pour freiner la propagation du virus.

« Je vous instruis de prendre les dispositions nécessaires pour l’application de ces mesures », a demandé le commissaire de police divisionnaire Ibrahima Diop. Il s’agit notamment « d’organiser des opérations ciblées au niveau des marchés, des lieux de commerce, de sport, des transports et salles de spectacle, d’agir avec tact et intelligence pour éviter les incidents sur le terrain ».


La contamination du variant Delta s’accélère au Sénégal. Toutefois, les autorités étatiques ne baissent pas les bras. Un nouveau lot de vaccins est arrivé depuis quelques jours.

« Nous avons reçu 151 200 doses pour nous permettre de reprendre et d’accélérer notre stratégie de vaccination. Ce don des États-Unis est arrivé dans un contexte où les Sénégalais sont venus massivement pour nous réclamer la vaccination et je me réjouis de cette grande prise de conscience nationale qui nous rassure, car la vaccination est l’une des solutions pour stopper cette contamination », déclaré le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Abdoulaye Sarr, ce vendredi 23 juillet, lors de la cérémonie de lancement de la vaccination avec le vaccin Johnson & Johnson.

Il en a profité pour exhorter les populations à se faire vacciner : « J’encourage donc cette grande mobilisation de toutes les populations à venir se vacciner. Aujourd’hui, Dakar a reçu ses doses et dès demain, les autres vont recevoir leurs doses. »

Concernant les vaccins AstraZeneca, le ministre de la Santé a soutenu : « Nous sommes en train de suivre avec l’Initiative Covax qui nous a permis, courant août, de recevoir les doses de vaccination. Avec la situation qui s’améliore en Inde, les doses vont bientôt arriver. »


L’administration pénitentiaire, suite à la « hausse progressive » des contaminations au nouveau coronavirus, annonce avoir décidé de suspendre les visites familiales aux détenus « à compter du lundi 26 juillet 2021 jusqu’à nouvel ordre pour une meilleure protection sanitaire du milieu carcéral ».

« Avec la hausse progressive de la courbe épidémiologique au coronavirus, l’administration pénitentiaire informe l’opinion publique que les visites familiales aux détenus au sein des établissements pénitentiaires sont suspendues à compter du 26 juillet 2021 jusqu’à nouvel ordre pour une meilleure protection sanitaire du milieu carcéral », lit-on dans un communiqué.

 

L’administration pénitentiaire précise cependant que l’entrée des plats venant de l’extérieur reste valable les week-ends (samedi et dimanche), avant de remercier pensionnaires et familles « pour leur parfaite collaboration dans la mise en œuvre de cette mesure ».

Les 151.200 doses de Johnson and Johnson offertes au Sénégal font partie de l’engagement des États-Unis à fournir, dans un premier, au moins 15 des 80 millions de vaccins globalement à l’Afrique.

Le gouvernement américain a coordonné avec l’Union africaine et le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique), de manière étroite, les allocations par pays.

Dans un communiqué, l’ambassade des Etats-Unis à Dakar explique que ce don permettra de protéger le peuple sénégalais des ravages du Covid-19 et de commencer à lever les obstacles à la reconstruction de l’économie sénégalaise. 

« Alors que nous continuons à lutter contre la pandémie de Covid-19 chez nous et que nous travaillons à mettre fin à la pandémie dans le monde entier, le président Biden a promis que les États-Unis seraient un arsenal de vaccins pour le monde », souligne la représentation diplomatique américaine. 

Elle ajoute que comme l’a déclaré le président Biden, « depuis le début de ma présidence, nous avons été clairs sur le fait que nous devons nous attaquer à ce virus au niveau mondial également.  Il s’agit de notre responsabilité – notre obligation humanitaire de sauver autant de vies que possible – et de notre responsabilité envers nos valeurs. Nous allons contribuer à sortir le monde de cette pandémie, en travaillant aux côtés de nos partenaires à travers le monde ».

L’USAID a fourni au Sénégal plus de 4,7 milliards f cfa (8.132.000 dollars) pour ralentir la propagation du virus, atténuer son impact, renforcer les efforts de surveillance de la maladie, améliorer les soins aux personnes touchées et ouvrir la voie à des campagnes de vaccination de masse.

Le khalife général des tidianes, Serigne Babacar Sy Mansour, se met au front pour combattre une troisième vague de Covid-19 et la propagation du virus. Le guide religieux invite les Sénégalais à respecter « rigoureusement » toutes les recommandations des services sanitaires, a formulé de nouvelles recommandations pour venir à bout du coronavirus qui continue d’étendre ses tentacules à l’intérieur du pays.

A travers une note largement relayée, le digne héritier du trône de Maodo a appelé les Sénégalais à des unions de prières, demandant ainsi à chaque chef de famille de donner, en guise d’aumône, un kilogramme de riz, un kilogramme de sucre et un litre d’huile aux nécessiteux. En plus de formuler des prières.

Ainsi, « après ablution, faire deux Rakkas. Au salut final, nourrir l’intention sincère d’un repenti. Réciter : 111 Astaghfiroulah, 111 Salatoul Ala Nabi, 111 Ya Kaafi, 903 Ya Latifou, 65 Hasbounalahou wa nihmal wakilou, 1 Sourate Al Ikhlass, 1 Sourate Al Falaq, 1 Sourate An Nassi et Salatoul Alal Nabi ». 

 

Le Sénégal fait face à une montée en flèche des cas de Covid-19.
Samedi 17 juillet, le taux de positivité des testés s’élève à plus de 35%… à la veille de la grande fête musulmane de la Tabaski, le ministère de la Santé a fait plusieurs recommandations, notamment pour accélérer la campagne de vaccination et renforcer le système de dépistage.

Les autorités sénégalaises avaient déjà appelé jeudi à éviter les déplacements à l’occasion de la Tabaski, et ce samedi la compagnie nationale des bus au Sénégal (Dem Dikk) a annoncé interrompre ses liaisons inter-cités en raison de la récente résurgence du Covid-19 dans le pays.

Le ministère de la Santé souhaite donc accélérer la campagne de vaccination – « près de 500 000 doses sont attendues d’ici fin juillet » – et renforcer le système de dépistage. Sur ce volet, l’organisation internationale UNITAID a annoncé cette semaine un accord de transfert de technologie au Sénégal pour une production massive de tests rapides antigéniques à destination du continent.

« Aujourd’hui, les pays à revenus élevés dépistent la COVID-19 chez leur population au moins 60 fois plus que les pays à revenus faibles », selon UNITAID. Pour l’agence internationale basée à Genève, il faut donc tester plus, plus vite, pour isoler les patients et accélérer leur prise en charge.

Unitaid et FIND, l’alliance mondiale pour les diagnostics, ont donc signé un accord avec la plateforme de l’Institut Pasteur de Dakar, baptisée « Diatropix », pour une production de tests accessibles. L’objectif est de produire 200 000 tests par mois dès début 2022, et à terme jusqu’à 2,5 millions de tests par mois, en fonction des demandes des pays du continent.

Unitaid et Find ont signé un accord similaire avec une plateforme de production au Brésil. L’investissement total (pour les deux régions, Afrique et Amérique Latine) est de 40 millions de dollars.