fbpx

SANTÉ

sante


Plus de 40 pour cent de la population adulte de la ville de Touba souffre de l’hypertension artérielle, indique le président de la Société sénégalaise de cardiologie, Abdoul Kane.
« Touba a une très forte prévalence selon les équipes qui y ont mené des études. On considère que plus de 40% de la population adulte de Touba a l’hypertension artérielle », a-t-il révélé dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de l’hypertension artérielle.
Les cas détectés dans la ville de Touba sont « souvent sévères » parce que dépistés tardivement, ce qui provoque des complications dans la prise en charge, relève le spécialiste.
Il estime qu’une bonne prise en charge de l’hypertension artérielle à Touba serait un bel exemple pour les autres localités du pays.
« Il faut diminuer la consommation de sel. A Touba la consommation de sel semble jouer un rôle important dans l’hypertension artérielle », a recommandé le professeur Abdoul Kane.
Le spécialiste préconise un dépistage précoce pour une meilleure prise en charge des personnes à risque.
« Il faut se faire dépister. Toute personne de 25 ou 30 ans doit savoir son statut tensionnel », a estimé le président de la Société sénégalaise de cardiologie.
A l’en croire, l’hypertension artérielle, une pathologie très fréquente, est même considérée comme la plus répandue au Sénégal.
« D’après les dernières données dont nous disposons, un adulte sur trois au Sénégal présente cette maladie, qui constitue une des causes principales, sinon la principale cause de plusieurs affections », a expliqué le cardiologue.

 

 

On ne verra plus tous les matins  le docteur El hadji Mamadou Ndiaye nous mettre à jour sur la situation du pays par rapport au coronavirus.

En effet, le ministère de la Santé et de l’Action sociale a informé qu’à partir de ce lundi, 17 mai 2021, le point du jour sur le coronavirus au Sénégal ne sera plus diffusé en direct, mais sera désormais transmis via un communiqué au niveau des rédactions.

Par ailleurs, « les informations sur l’évolution de la pandémie ainsi que le point sur la vaccination au Sénégal seront toujours disponibles à travers un communiqué de presse qui sera partagé avec l’ensemble des organes de presse, les supports du ministère de la Santé et de l’Action sociale, la page Facebook, @santegouvsenegal, twitter @ministeredelas1 ainsi que le site www.sante.gouv.sn donneront aussi les détails du jour », a informe le communiqué du ministère.

Voici ledit communiqué

 

 

Principales préoccupations des malades d’insuffisance rénale, le Sénégal va bientôt réceptionner le plus grand centre de dialyse de l’Afrique de l’Ouest.

Le projet dont l’exécution est très avancée, a été présenté au chef de l’État cet après-midi par le professeur Abdou Niang qui vient d’être porté à la tête de la commission dialyse de la société internationale de Néphrologie, indique une brève note parvenue à notre rédaction.

Le chef du service de Néphrologie de l’hôpital DALAL JAMM a loué la contribution de la fondation Servir Le Sénégal de la première dame Madame Marième Sall qui a accompagné le projet.

Le Sénégal est de nouveau en état d’alerte contre la propagation de la pandémie du Covid-19, surtout après l’annonce des autorités sanitaires mauritaniennes de l’enregistrement de nouveaux cas variant du coronavirus d’origine indienne très réputé par sa vitesse de propagation.

En effet, deux régions mauritaniennes sont touchées dont le Guidimakha dans le sud Est du pays et la capitale Nouakchott.
Des centaines de Sénégalais, exerçant la pêche traditionnelle et les autres métiers liés aux BTP dont la maçonnerie, la soudure, l’électricité, se trouvent à Nouakchott.

Plusieurs sénégalaises détiennent également des restaurants au niveau de la capitale mauritanienne, autorisés depuis quelques semaines après avoir été fermés pendant des mois, au cours de la première vague de la pandémie, en raison de leur spécificité de lieux de rassemblement et donc de potentiel endroit de propagation de la pandémie du Covid-19.

Avec la fête de l’Aid El Fitr qui pourrait être célébrée mercredi ou jeudi prochain au Sénégal et la grande importance vouée par la population à cette fête du korité, au point de faire le déplacement vers la patrie pour commémorer au milieu des proches et des amis, ces moments de réjouissances, le risque d’infiltration de la souche mutée britannique au pays de la Terranga est décuplée.

Afin de ne pas prendre de risques , les autorités sénégalaises ont décidé d’agir sans toutefois chercher à trop indisposer les festoyeurs qui veulent entrer depuis la Mauritanie au pays.
C’est d’autant que ces expatriés ont tendance à faire des économies pendant leur absence du pays pour assurer un bon, prodigue et généreux retour au bercail.

Le cas vaut aussi pour la fête de l’Aid Al Kebir, la tabaski où les sénégalais imbattables dans l’acquisition de moutons gras et chers, accordent sans retenue à ces moments religieux toute leur attention,

Ainsi pour dire et pour parer à la propagation du variant indien du coronavirus, des mesures plus contraignantes ont été prises au niveau de la frontière avec la Mauritanie, rendant ainsi obligatoire le test Covid-19 aux voyageurs.
Le débarcadère de Rosso reste le seul point de passage ouvert entre les deux pays pour les besoins des échanges commerciaux, rappelle-t-on.

 

Les laboratoires Pfizer et BioNTech ont promis, jeudi, de distribuer leur vaccin contre le Covid-19 pour permettre le bon déroulé des JO de Tokyo alors que l’évènement inquiète toujours la population japonaise.

Pfizer et BioNTech font un geste pour les JO. Les deux laboratoires ont annoncé, jeudi 6 mai, qu’ils allaient donner des vaccins contre le Covid-19 aux participants, inégalement protégés pour l’heure selon les pays, afin de permettre à l’évènement sportif planétaire de se tenir dans de bonnes conditions sanitaires.

Les deux entreprises, dont le vaccin domine les campagnes mondiales de vaccination, « se coordonneront avec les comités olympiques à travers le globe » pour organiser cette distribution, indiquent-elles dans un communiqué.

Le CIO a toujours exclu de rendre la vaccination obligatoire pour les Jeux (23 juillet-8 août), et même de réclamer une priorisation des sportifs difficilement justifiable sur le plan éthique, mais encourage depuis des mois un maximum de participants à se faire vacciner. En France, la campagne de vaccination des athlètes a d’ailleurs déjà commencé.

 

Les premières livraisons du vaccin BioNTech-Pfizer devraient débuter « fin mai où c’est possible », « en vue de s’assurer que les membres des délégations participantes reçoivent leur deuxième dose avant leur arrivée à Tokyo », précisent-elles. Ces doses viendront s’ajouter aux livraisons déjà prévues dans le cadre des commandes passées par les gouvernements ou de l’initiative internationale Covax.

 

Les JO doivent accueillir environ 11 000 sportifs, mais nombre d’entre eux ont déjà été vaccinés via leurs programmes nationaux « ou ont reçu la promesse de l’être », selon le CIO. L’accord avec Pfizer-BioNTech pourrait donc concerner quelques milliers de sportifs, mais aussi l’ensemble des membres des délégations.

Pour tenter d’apaiser le scepticisme de la population japonaise, largement en faveur d’un nouveau report ou d’une annulation, Tokyo-2020 a par ailleurs renforcé la semaine dernière les mesures antivirus imposées aux délégations olympiques comme aux médias.


Une jeune Malienne a accouché de neufs bébés ce mardi 4 mai, dans une clinique marocaine. Lors des échographiques, les médecins n’avaient détecté que sept fœtus dans son ventre.

Halima Cissé a donc accouché de nonuplés, cinq filles et quatre garçons, tous en bonne santé, tout comme la mère, a annoncé le gouvernement malien dans un communiqué. Le ministère de la Santé du Maroc a quant à lui déclaré ne pas être au courant de cet accouchement.

Après un séjour de deux semaines dans un hôpital de Bamako, la jeune femme originaire du nord du Mali a été transférée dans une clinique marocaine pour le terme de sa grossesse. Les spécialistes s’inquiétaient pour la santé de la mère et pour les chances de survie des fœtus, mais l’accouchement par césarienne s’est finalement bien déroulé.

Les neufs bébés et la maman devraient donc retourner au Mali dans les prochaines semaines.

Fanta Siby, ministre de la Santé et du Développement social, «félicite les équipes médicales du Mali et du Maroc dont le professionnalisme est à l’origine de l’issue heureuse de cette grossesse», et souhaite «une longue vie aux bébés et à la maman», indique le ministère.

 

 

Face à la propagation des maladies comme Zika, la dengue, la fièvre jaune, les USA ont décidé de tester une nouvelle méthode qui, les autorités le souhaitent, permettra de réduire la population des moustiques responsables de ces maladies. Aedes aegypti est la cible des autorités sanitaires américaines, plus précisément en Floride. Connu pour son climat doux favorable à la prolifération des insectes et autres nuisibles.

La récente expansion de la maladie de Zika doit en être pour quelque chose. Les autorités sanitaires américaines vont relâcher dans la nature des moustiques génétiquement modifiés qui auront pour but de réduire la population informe la chaîne NBC News. Ces moustiques ont été modifiés génétiquement pour ne pas piquer les humains, mais aussi pour s’accoupler avec des femelles piqueuses et engendrer d’autres moustiques qui ne survivront pas.

Avec ce procédé, la nouvelle génération de moustiques nés des deux ci-dessus cités, ne survivra pas longtemps, réduisant à la longue la population de manière drastique à en croire les scientifiques. «Comme nous constatons le développement d’une résistance à certaines de nos méthodes de lutte actuelles, nous avons besoin de nouveaux outils pour combattre ce moustique» a affirmé Andrea Leal, une des scientifique en charge du projet. Cette méthode avait déjà fait ses preuves au Brésil, où l’on a effectivement constaté une réduction du nombre de moustiques dans la ville de Piracicaba.

Faisant une analyse épidémiologique au cours de la conférence tenue ce vendredi à EMIA (Université Africaine des sciences et technologies) sur les leçons à tirer de la pandémie de Covid-19 pour une politique épidémiologique résiliente, le Pr Moussa Seydi n’est pas passé par quatre chemins pour rectifier ceux qui estiment que la Covid-19 a été surestimée au Sénégal.

Animant cette rencontre qui a vu la participation de plusieurs spécialistes et scientifiques s’activant dans la lutte contre la Covid-19, le directeur du service des maladies infectieuses de l’Hôpital Fann donne quelques chiffres en guise de justification.

« Entre le 02 mars 2020 et le 02 mars 2021, il y’a eu 888 personnes qui sont décédées de Covid-19 au Sénégal. Durant l’année 2019, sur une période de 12 mois, le paludisme a tué 260 personnes au Sénégal. Aussi en 2020, sur une période de 12 mois, la tuberculose a tué 420 personnes au Sénégal. Donc la Covid-19, sur une même période, a tué 5 fois plus que le paludisme et 2 fois plus que la tuberculose », renseigne l’un des hommes les plus en vue dans la lutte contre la pandémie de Covid-19 au Sénégal.

Pour le Pr Moussa Seydi, « au niveau mondial, il y’a eu environ 150 millions de cas et plus de 3 millions de morts. Si on considère la date à partir du 31 décembre 2019 au 27 décembre 2020, il y’a eu 1.700.000 personnes emportés par la Covid-19 dans le monde. Cela veut dire simplement qu’il y’a 300 morts de plus que la tuberculose qui avait tué 1.400.000 personnes en 2019. Tandis que le paludisme avait tué environ 409.000 personnes dans le monde. Ainsi, retenez que la Covid-19 a tué 4 fois plus que le paludisme ».

Le professeur Seydi, pour terminer sur ce volet important, rappelle qu’il n’est à négliger aucune pathologie car, elles sont toutes dangereuses et mortelles. Toutefois, l’importance donnée à la Covid-19 est bien justifiée tenant compte des dégâts dans le monde malgré son avènement récent.

senenews.com

 

Le tristement célèbre hôpital Magatte Lô de Linguère vient d’avoir un nouveau directeur. Il s’agit du docteur Abibou Cisse.
En effet, suite à l’épisode regrettable de l’incendie survenu au service de néonatalogie dudit hôpital, ayant occasionné la mort de quatre nouveaux nés, le  Dr Abdou Sarr avait démissionné de la direction de l’hôpital ce juste quatre jours après cette tragédie.

Le poste de directeur vacant n’a pas tardé à trouver un nouvel occupant . En outre, Abdou Sarr  a été effectivement remplacé par le docteur Abibou Cissé, chirurgien-dentiste, à l’occasion du conseil des ministres d’hier,

Le nouveau  directeur de l’hôpital Magatte Lô de Linguère est un économiste de la santé, précédemment  chef de la division maintenance hospitalière à la direction des Etablissements publics de santé, devient donc le nouveau chef à la tête de l’établissement public de santé de niveau 1 Magatte Lô de Linguère. À noter que toujours en conseil des ministres, Macky Sall, a fait état d’une négligence avant de demander «toute la lumière » autour de cet l’incendie qui a emporté quatre nouveau-nés à l’unité néonatale de l’hôpital Magatte Lô.  Mais  a aussi «exigé des sanctions ».

À l’hôpital Maguette Lô de Linguére l’incendie qui a ôté  la vie à 06 nouveaux nées a fait de nouvelles victimes.
En effet le bilan macabre compte désormais  sur le tableau 2 nouveaux morts.

Selon nos confrère du journal l’AS, les deux autres bébés, qui étaient jusque-là en réanimation, ont succombé à leurs blessures ce lundi.

Le bilan est donc désormais de 6 bébés emportés par l’incendie. Rappelons que ces deux bébés avaient été évacués à l’hôpital de Touba, avant d’y rendre l’âme hier.

L’enquête sur ce drame des bébés morts brûlés dans l’incendie à l’unité de néonatalogie  de l’hôpital Maguette Lô de Linguère connaît de nouveaux rebondissements .

D’après les informations du quotidien Libération, les enquêteurs ont mis au jour des éléments accablants pour le personnel de garde.

Selon le journal, « les gendarmes ont établi qu’aucun agent du personnel de garde n’était présent à l’unité de néonatalogie au moment du déclenchement de l’incendie qui a coïncidé avec l’heure à laquelle devait arriver la relève ».

En somme, « si le personnel de garde était présent, la vie des bébés pouvait être sauvée ».

En plus, « il n’y avait aucun dispositif de surveillance pouvant permettre au personnel de savoir ce qui se passait dans cette salle ». Idem pour l’alarme-incendie.

Après l’enquête ouverte par la gendarmerie, les auditions ont déjà débuté. Et le gouverneur de Louga s’est rendu à Linguère, à la rencontre des familles des victimes.