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SPIRITUALITÉ ET SOCIÉTÉ

Le calme est revenu à Diohine aprés les manifestations qui ont eu lieu hier dans ce village sérére, situé dans l’arrondissement de Tattaguine, dans la région de Fatick.

Malgré cette accalmie, les altercations ont ôté  la vie à un sexagénaire.

En effet, Dib Thiaré a rendu l’âme suite à un malaise au Centre régional de Fatick.

D’après les informations de la Rfm, qui cite les proches du défunt, Dib Thiaré est mort des suites d’un Avc (Accident vasculaire célébrable) après avoir inhalé du gaz lacrymogène. la victime prenez part à la marche pacifique pour exiger le débart de serigne Bara Séne de leur village.

Les 39 personnes arrêtées ont été libéré hier nuit révéle la meme source.

Pour rappel, hier, manifestants et gendarmes se sont affrontés, occasionnant des arrestations et 14 blessés, dont six gendarmes. Tout est partie d’une marche pacifique pour la cohésion sociale organisée par les jeunes de Diohine. Finalement, la marche a dégénéré et des jeunes s’en sont pris à la maison du guide religieux Bara Séne, accusé par les jeunes d’installer un climat de haine.

Quatorze personnes ont été blessées et trente-neuf autres interpellées lors d’une marche pacifique pour la cohésion sociale organisée par les jeunes de Diohine, village situé dans la commune de Diarrère, dans le département de Fatick, ce dimanche.
Les 39 personnes interpellées l’ont été « pour non respect de l’itinéraire de la marche pacifique initialement autorisée par l’autorité administrative et la destruction d’une concession appartenant à autrui’’, a expliqué le sous-préfet de l’arrondissement de Tattaguine, Aliou Wade.
Il explique qu’à moment donné de la marche, les organisateurs ont eu un désaccord « sur le respect ou non de l’itinéraire autorisé par l’autorité’’. Si pour certains d’entre eux souhaitaient s’en tenir au trajet prévu, d’autres voulaient s’en prendre au domicile d’un jeune marabout qu’ils accusent de saper la cohésion au sein du village.
Fortement mobilisée pour encadrer la marche pacifique, la gendarmerie de Fatick, appuyée par des éléments de la Légion de la Gendarmerie d’intervention (LGI de Mbao, Dakar) s’est interposée pour le respect de cet itinéraire’’, a confié à l’APS le commandant de la compagnie de gendarmerie de Fatick, Youssouph Sané.
Le commandant Sané, qui a coordonné les opérations de maintien de l’ordre, déclare que’’ les jeunes marcheurs ont soudainement attaqué avec des pierres les gendarmes positionnés’’. Cette situation a selon lui contraints les unités de la gendarmerie à « riposter par des jets de grenades lacrymogènes pour disperser la foule’’.
Selon le président du comité local de la Croix-Rouge de Diarrère, Ibrahima Niakh, les jets de pierres et de grenades lacrymogènes ont fait « 14 blessés’’, dont huit parmi les jeunes manifestants, a-t-il indiqué.
Il signale que six blessés légers ont été enregistrés dans les rangs des gendarmes.
‘’Grâce à 24 secouristes mobilisés sur le théâtre des opérations’’, déclare-t-il, la Croix-Rouge a « pu secourir tous les blessés en les évacuant au poste de santé de Saré-Saré (Diarrère).’’
Le sous-préfet de l’arrondissement de Tattaguine, Aliou Wade, assure que la situation dans le village ‘’est sous contrôle’’.
‘’Nous envisageons très rapidement de réunir à nouveau autour d’une table l’ensemble des notabilités, les différentes parties pour une médiation en vue d’un retour définitif de la quiétude à Diohine’’, a ajouté M. Wade.
Le 11 avril 2021, une bataille rangée avait opposé certains des habitants de Diohine à des disciples d’un jeune marabout qui s’est installé dans le village.
Depuis cette date, les appels au calme lancés par les deux parties avaient permis un apaisement de la situation.
Aliou Wade refuse de parler à ce sujet de conflit religieux. « Il n’en est rien du tout », martèle-t-il, précisant qu’ »il s’agit en réalité, sans revenir en détail sur le fond du problème, d’un problème de voisinage et de cohabitation, de dualité entre les partisans d’un marabout (…) et les populations de Diohine ».

 

Le plus grand rassemblement en Israël depuis le début de la pandémie de Covid a tourné vendredi au cauchemar lorsqu’une bousculade géante a fait au moins 44 morts lors d’un pèlerinage juif orthodoxe dans le nord du pays.

Au fur et à mesure de la nuit le bilan s’est alourdi, les secouristes et des sources médicales le passant de 20 blessés à des « dizaines » de morts, puis au moins 44 morts à l’issue de cette tragédie survenue au mont Méron, dans le nord d’Israël.

En pleine nuit, les gyrophares de dizaines d’ambulances scintillaient à proximité du théâtre de l’accident alors que les secouristes évacuaient des corps et des blessés.

Et en matinée, la situation était tendue alors que des pèlerins invectivaient les forces de l’ordre sur place.

Les secouristes avaient au début évoqué l’effondrement de gradins pour expliquer ces blessés, avant de parler d’une « bousculade » géante.

Des images relayées sur les réseaux sociaux montrent une procession qui fend une foule hyper-compacte et s’approche d’une structure métallique où des religieux se tiennent debout aux abords d’un feu.

Les circonstances exactes ayant mené aux scènes de cohues n’étaient pas claires vendredi, mais un secouriste sur place, Yehuda Gottleib, oeuvrant pour la United Hatzalah, a dit avoir vu des hommes être « écrasés » et « perdre conscience », selon son organisation.

« Enorme désastre au Mont Méron », a tweeté en hébreu dans la nuit le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, appelant la population à « prier pour sauver les blessés ».

« Israël tout entier prie pour la guérison des survivants », a renchéri le chef de l’opposition Yaïr Lapid, disant suivre avec « anxiété » l’évolution de la situation.

Le monde d’après…

Des dizaines de milliers de personnes participaient dans la nuit de jeudi à vendredi à un pèlerinage annuel dans le nord d’Israël pour le plus grand événement public dans le pays depuis le début de la pandémie de Covid-19.

Le pèlerinage, qui a lieu à l’occasion de la fête juive de Lag Baomer, se tient à Méron, autour du tombeau présumé de Rabbi Shimon Bar Yochaï, un talmudiste du IIe siècle de l’ère chrétienne auquel on attribue la rédaction du Zohar, ouvrage central de la mystique juive.

Lag Baomer est une fête joyeuse marquant de surcroît le souvenir de la fin d’une épidémie dévastatrice parmi les élèves d’une école talmudique à cette époque.

Les autorités avaient permis la présence de 10.000 personnes dans l’enceinte du tombeau mais, selon les organisateurs, plus de 650 bus ont été affrétés dans tout le pays, soit au minimum 30.000 personnes, tandis que la presse locale faisait état de 100.000 personnes sur place.

Mais après minuit, des appels d’urgence aux secouristes se sont multipliés, et six hélicoptères ont été déployés afin d’évacuer des blessés dans des hôpitaux de Safed et Nahariya, deux villes du nord du pays.

Contactée par l’AFP, l’armée israélienne a confirmé avoir déployé des hélicoptères afin de porter secours aux victimes.

Et à Safed, un journaliste de l’AFP a vu des blessés transportés par hélicoptères vers Jérusalem et Tel-Aviv, où des funérailles sont attendues plus tard vendredi.

Des embouteillages monstres sur les routes menant au nord du pays ont été signalés par la police qui avait déployé 5.000 agents afin d’assurer la sécurité de cet événement.

En 2019, un an avant la pandémie qui avait forcé en 2020 l’annulation du pèlerinage, les organisateurs avaient estimé à 250.000 le nombre de pèlerins s’étant rendus sur place.

A la faveur d’une intense campagne de vaccination ayant permis de vacciner 80% de la population âgée de plus de 20 ans, Israël a rouvert début mars bars, restaurants et autorisé de grands rassemblements extérieurs.

 

Du 15 au 24 avril 2021, s’est tenu la  6ème édition du Grand Prix Senico de récital de Coran . Initié par Abdoulaye Dia, le directeur général de la sénégalaise d’industrie et de commerce (Senico), ce Grand Prix de récital de Coran est désormais l’un évènement fare du mois béni de ramadan et d’ailleurs l’une des plus grande compétition religieuse  sénégalaise .

Hier 25 Avril 2021, s’est tenue La finale de la 6ème édition de récital de Coran, Grand Prix Senico 2021, à la salle des Congrès du King Fahd Palace de Dakar. Une cérémonie qui a vu la participation de 22 finalistes (dont 10 filles) sur les 44 participants.

Finalement, c’est le Kaolackois, Mouhamad Mahid Touré, qui remporte le concours.

Comme récompense, il recevra la somme de 20 Millions FCFA en plus d’un 1 billet d’avion pour la ville sainte de l’islam ; la Mecque .

À l’issue des auditions durant lesquelles les jeunes candidats ont émerveillé l’assistance de par la justesse de leur voix et la parfaite maîtrise du coran.

Voici le classement des 10 premiers :10ème Cheikh Y. Sall et Cheikh Diallo, 9ème Malick Dramé, 8ème Serigne Mountakha Sèye, 7ème Mouhamadou Sow, 6ème Mouhamed Mamoune Diop, 5ème Serigne Fallou Niass, 3ème Ndatté Cissé, 3ème Sokhna Gamou Diop, 2ème El Hadj Cheikh Dia et le kaolackois Mouhamad Mahid Touré plébiscité comme le grand vainqueur de cette édition. Le second au classement remporte ainsi 15 millions plus un billet pour la Mecque et 10 millions pour les deux jeunes femmes arrivées troisièmes. Au total, près de 92 millions FCFA ont été distribués aux participants.

Avec comme parrain, le guide spirituel de la confrérie Niassène, Cheikh Al Islam Ibrahima Niass, la 6ème édition a été rehaussée par la présence d’un impression parterre d’érudits et autres autorités telles que Mamadou Talla, le ministre de l’éducation nationale, et quelques-uns de ses collègues venus prendre part à cette fête de l’islam. 

 

 

 

 

 


À l’occasion  de la présentation du rapport annuel d’Amnesty international  ce 07 Avril , Seydi Gassama, Directeur exécutif de la section sénégalaise de cette organisation, a plaidé pour le respect des droits des homosexuels.
«La Constitution du Sénégal protège tous les Sénégalais, protège le droit à la vie de tous les citoyens sénégalais. Même l’Etat ne peut pas prendre la vie de quelqu’un. La Constitution protège tous les Sénégalais contre la torture et les traitements cruels inhumains et dégradants. Tous les Sénégalais sont protégés et cette protection n’exclut aucune catégorie de personnes», fait-il observer. Sans langue de bois, M. Gassama précise : «On ne peut pas accepter que les homos soient torturés, lynchés ou traqués. Le droit à la vie est garanti par la Constitution. Nous demandons à l’Etat de respecter la Constitution en protégeant tous les citoyens.» Dans sa plaidoirie, Seydi Gassama n’a pas eu peur de prononcer les mots : «Quand il s’agit des Lgbt, l’Etat dit qu’on veut leur imposer quelque chose. Il faut arrêter la surenchère, la démagogie. Aucun Etat ne peut obliger le Sénégal à légaliser l’homosexualité. Nous n’avons pas de campagne spécifique pour demander la légalisation de l’homosexualité. C’est d’ailleurs une campagne qui serait vaine et sans succès. Cependant, l’Etat doit assumer ses responsabilités et protéger la vie des présumés homos», rapporte Le Quotidien.

 

Au terme de la rencontre effectuée ce mardi en fin de matinée, dans les locaux du ministère de l’Intérieur, Un consensus a été finalement trouvé entre les trois dauphins de feu Iyane Thiam  en vue de retrouver l’unité des musulmans dans l’observation du croissant lunaire.

À l’issue de cette réunion ouverte par Antoine Félix Abdoulaye Diome, il a été décidé de mettre en place un Comité de pilotage transitoire. Le document, signé par le président du Cadre unitaire de l’islam au Sénégal (CUDIS), Cheikh Ahmed Tidiane Sy,  ajoute qu’il sera co-dirigé par Ahmadou Cissé Ndiéguène, Dr Mohamed Bouchra Dièye et El Hadj Oumar Diène.

« Ce comité provisoire de la CONACO organisera, dans l’unité et pour l’intérêt des musulmans, l’observation du croissant lunaire en vue du mois de Ramadan rédempteur, et poursuivra son travail dans les mois à venir pour consolider la CONACOC et améliorer ses modalités de travail », précise la note.

 

 

 

La ville la plus sainte de l’islam réouvre  ses portes à la oumah islamique suite aux restrictions du à la pandémie du Covid.
En effet la Méque avait suspendu tous les pèlerinages et visites depuis le début du mois de mars 2020. Cependant avec l’apparition des premières vaccins anti-Covid  les restrictions s’allègent et les activités reprennent petit à petit.

C’est ainsi  que seul les personnes vaccinées ou immunisées contre la Covid-19 seront autorisées à effectuer la Omra (le petit pèlerinage à La Mecque) durant le mois de jeûne musulman du ramadan qui commence à la mi-avril, ont annoncé lundi 5 avril les autorités saoudiennes.

Le ministère du Hajj a indiqué dans un communiqué parcouru par l’Agence France-Presse (AFP) que « seules les personnes immunisées » contre le coronavirus seraient autorisées à effectuer la Omra ou les prières dans la Grande mosquée de La Mecque dès le début du ramadan.

Cette mesure s’applique notamment aux personnes ayant reçu les deux doses de vaccin nécessaires et à celles ayant reçu une seule dose depuis au moins quatorze jours. 

 

Depuis le décès de Mourchid Iyane Thiam ancien coordonnateur du Conscoc rien ne va à la Commission nationale de concertation sur le croissant lunaire

En effet, le trône du coordinateur est l’objet de convoitise de beaucoup de membres de la Commission et depuis que ce poste est vacant c’est la guerre et trois camps se distingue celui de l’Imam Omar Diène, secrétaire  permanent au régime de feu Iyan Thiam et actuel coordinateur très contesté, Dr. Mouhamed Bouchra Guèye, initiateur, membre fondateur et  secrétaire permanent de la Coconac. et Abdou Cissé Diéguène qui est choisi par le camp très influent de l’Imam Alioune Moussa Samb de la grande mosquée de Dakar.

Avec tous se désordre à l’approche du mois de ramadan les sénégalais s’inquiètent de l’organisation pour l’annonce de l’apparition du croissant lunaire.
C’est dans ce contexte que le cadre unitaire de l’islam au Sénégal à convier Les principaux protagonistes à savoir l’imam Dienne le Dr Gueye et Abdou Cisse Ndieguene sont tous convoqués à la rencontre avec le ministre de l’intérieur Felix Antoine Diom pour résoudre le problème.
Et si l’imam Dienne avait décliné à l’appel il a finalement décidé de se rendre à la rencontre.

A noter que le Ramadan va démarrer au Sénégal dans moins d’une semaine.


La communauté chrétienne en pleines festivités de Pâques. Dans son homélie prononcée à l’occasion de la Messe pascale, le Directeur des œuvres du diocèse de Dakar, l’abbé Pascal Fap Téning DIOME, a invité les fidèles à un retour vers Dieu.

« Pendant quarante jours, nous avons préparé nos cœurs durant le carême. Une retraite personnelle et communautaire, a-t-il déclaré. Nous avons été invités à gravir avec notre Seigneur pour faire de nos vies des expressions de son amour, dans la prière fervente, dans la mise à l’épreuve de notre corps, avec le jeûne, et dans le partage. Pendant que le temps du carême finit, laissant place à la joie pascale, il est peut-être bien à notre foi de se souvenir que l’appel du prophète Joël n’en finit pas pour autant. Assurément, il n’y a pas de temps pour s’éloigner de Dieu. L’appel à revenir à notre Seigneur de notre cœur est donc un appel permanent. Quelle que soit la ferveur du carême, ce temps n’aurait de sens s’il n’aménage pas suffisamment dans nos cœurs un terrain propice à renaître à une vie nouvelle avec le Christ mort et ressuscité ». (E-media)