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RELIGION & SPIRITUALITÉ

Religion


La coordination des musulmans du Sénégal célébre ce mardi l’Aid el Kébir ou tabaski dans un contexte de propagation à grande échelle du nouveau coronavirus sous l’effet du variant Delta.

La grande majorité des Sénégalais va célébrer l’Aïd, mercredi, à l’appel de la Commission nationale de concertation sur le croissant lunaire (officielle).

L’Aid el-Kebir ou Aid al-Adha, une des deux grandes fêtes musulmanes, est célébrée le dixième jour de Dhul-Hijjah, le dernier mois du calendrier hegirien. 

Elle est marquée par le sacrifie d’un mouton pour commémorer la soumission du Prophète Ibrahim a Dieu. Selon la tradition musulmane, Ibrahim, avait reçu dans ses rêves l’ordre divin de sacrifier son fils Ismaël. 

Mais au moment d’immoler l’enfant, l’Ange Djibril le remplaça par un bélier. L’attitude de Ibrahim en fut un modèle a suivre pour les croyants.

A cause de la propagation à grande échelle de la Covid-19, la Mosquée omarienne, et plusieurs lieux de culte ont annulé le rituel de la grande prière de la tabaski.

A la mosquée Massalikoul jinane, à Dakar, ’’le port obligatoire de masque, la natte individuelle, l’utilisation du gel hydroalcoolique et la distanciation physique sont strictement recommandés’’ lors de la grande prière prévue, mercredi.

Dans son édition de ce mardi, Sud Quotidien parle de ’’tabaski à double vitesse’’. 

’’La communauté musulmane du Sénégal célèbre encore la fête de la tabaski en rangs dispersés. Et pour cause, alors qu’une partie de la communauté commémore le sacrifice d’Abraham ce mardi, au lendemain de la station d’Arafat, avec l’Arabie Saoudite, la grande majorité a pris date pour demain, mercredi’’, écrit la publication.

Dans ce contexte de célébration de la tabaski sur fond de pandémie, Le Quotidien s’exclame à la Une : ’’faites du sacrifice’’. Une invite du journal pour ’’appeler les fidèles à redoubler de vigilance et d’efforts afin d’éviter de chopper le virus, face aux assauts meurtriers du variant Delta’’.

La société de transport public Dakar Dem Dikk a annoncé la suspension de ses dessertes interurbaines depuis ce samedi à minuit, en raison de la recrudescence des contaminations au coronavirus.

 ’’En raison de la situation sanitaire liée à la Covid-19 et sur la base d’informations dont elle dispose, la société Dakar Dem Dikk a le regret d’informer ses usagers qu’elle se trouve dans l’obligation de suspendre les déplacements interurbains à partir de ce samedi à 00h’’, informe la société dans un communiqué.

’’Vu l’affluence attendue à partir de demain dimanche 18 juillet 2021 et bien qu’ayant pris, au préalable, toutes les mesures pour le respect des gestes barrières et assurer un encadrement des voyageurs au terminus de Dieuppeul, Dakar Dem Dikk ne peut prendre le risque de propager le virus de la Covid-19’’.

La société s’est engagée à ’’rembourser intégralement tous ceux qui avaient déjà payé leurs tickets de voyage’’.

Le khalife général des tidianes, Serigne Babacar Sy Mansour, se met au front pour combattre une troisième vague de Covid-19 et la propagation du virus. Le guide religieux invite les Sénégalais à respecter « rigoureusement » toutes les recommandations des services sanitaires, a formulé de nouvelles recommandations pour venir à bout du coronavirus qui continue d’étendre ses tentacules à l’intérieur du pays.

A travers une note largement relayée, le digne héritier du trône de Maodo a appelé les Sénégalais à des unions de prières, demandant ainsi à chaque chef de famille de donner, en guise d’aumône, un kilogramme de riz, un kilogramme de sucre et un litre d’huile aux nécessiteux. En plus de formuler des prières.

Ainsi, « après ablution, faire deux Rakkas. Au salut final, nourrir l’intention sincère d’un repenti. Réciter : 111 Astaghfiroulah, 111 Salatoul Ala Nabi, 111 Ya Kaafi, 903 Ya Latifou, 65 Hasbounalahou wa nihmal wakilou, 1 Sourate Al Ikhlass, 1 Sourate Al Falaq, 1 Sourate An Nassi et Salatoul Alal Nabi ». 

Le grand pèlerinage musulman à La Mecque débute ce samedi 17 juillet. Cette année, seuls 60 000 pèlerins venus d’Arabie saoudite ont été autorisés à se rendre dans la ville sainte.

L’esplanade entourant la Kaaba, le lieu le plus saint de l’islam, n’accueillera cette année encore qu’une poignée de fidèles. Alors que le grand pèlerinage à La Mecque est une nouvelle fois perturbé par le coronavirus, le ministère en charge de son organisation affirme avoir voulu prendre « les précautions sanitaires les plus strictes ».

Les frontières sont fermées aux pèlerins. Comme l’an dernier, seuls des citoyens saoudiens ou des étrangers vivant en Arabie saoudite sont autorisés à faire le hadj. Sur plus de 500 000 candidatures, seules 60 000 ont été retenues. C’est presque six fois plus qu’en 2020, mais bien peu par rapport aux 2,5 millions de pèlerins venus du monde entier qui s’y rendaient chaque année. Tous ont entre 18 et 65 ans et ont été vaccinés contre le Covid-19. Un permis leur a été spécialement délivré pour accéder à la Grande mosquée de La Mecque.

Sur place, des contrôles fréquents sont effectués. Les contrevenants s’exposent à une lourde amende et dans certains cas à une peine de prison. Les autorités espèrent ainsi limiter la propagation de la maladie. Et ce alors que la campagne de vaccination tourne au ralenti en Arabie saoudite. Même si plus de 20 millions de doses ont été administrées, moins de 10% de la population saoudienne est totalement vaccinée.

Le royaume avait pourtant annoncé en mai dernier que la vaccination deviendra obligatoire à partir du mois prochain pour notamment entrer dans les établissements gouvernementaux et privés ainsi que dans les transports en commun.

Les mesures qui encadrent le hadj ont un coût pour le pays. Un coût économique, car le pèlerinage rapporte habituellement plus de 10 milliards d’euros au royaume, mais aussi politique : ces restrictions nourrissent une frustration dans le monde musulman à l’égard de l’Arabie saoudite. Le 15 juillet, la Fédération saoudienne des chambres de commerces a également diffusé une circulaire demandant aux magasins de rester ouverts durant les heures de prières, soit cinq fois par jour. Cette décision est justifiée par la pandémie de Covid-19 pour éviter les rassemblements devant les boutiques fermées.


Selon la Coordination des Musulmans du Sénégal la Tabaski de cette année va être célébrée le 20 juillet 2021.
En effet, les membres de la dite coordination a annoncé  que la lune n’a pas été aperçue ce vendredi 9 juillet donc la fête de la Tabaski sera célébrée le mardi 20 juillet.

« Nous avons scruté la lune ce vendredi. Mais, nous l’avons pas aperçue. Nos représentants, dans l’ensemble du territoire, ont affirmé qu’ils n’ont pas aperçu la lune”, a déclaré Imam Diop, un des responsables, de la Coordination des Musulmans du Sénégal sur la Rfm.

En conséquence de ce qui précède, ajoute-t-il, “le dimanche 11 juillet, va correspondre au premier jour du mois de la Tabaski. Elle sera donc célébrée le mardi 20 juillet”.

La cité religieuse de Médina Baye, dans la commune de Kaolack  a abrité, dimanche soir, le lancement officiel d’une levée de fonds pour la mise en œuvre d’un projet sur l’histoire de la faydatou tidjania (vulgarisation de la voie tidjane).

Selon Ahmeth Boucar Niang, président du comité international chargé de l’écriture de la fayda, cette initiative est mûrie « depuis quelques mois » sous l’égide du khalife général de Médina Baye, Cheikh Mahi Ibrahima Niass.

A travers ce projet d’écriture de l’histoire de la fayda, « nous allons traduire la pensée et les écrits de Cheikh Ibrahima Niass dit baye Niass dans toutes les langues, arabe, anglais et français », a-t-il indiqué à des journalistes, lors de la cérémonie officielle de lancement de cette levée de fonds, en présence de membres de la famille de Baye Niass et de dignitaires de Médina Baye.

 

« Ce projet qui sera une encyclopédie » comportera six collections et va retracer la vie et l’œuvre de El Hadji Abdoulaye Niass et celle de El Hadji Ibrahima Niass dit Baye Niass, a expliqué M. Niang. 

 

« Il y aura aussi une collection axée sur le vison de Baye Niass, sur sa poésie, sur sa biographie et sur la vie des +moukhadames+ de Baye Niass », a ajouté le président du comité international chargé de l’écriture de la fayda.

 

« Notre ambition, c’est de divulguer la vie et l’œuvre de Baye Niass qui est la guérison de tous les maux de la société. L’Afrique n’a pas d’autre modèle que le prophète Mouhameth (PSL) qui considère de la même façon l’étranger et le proche. Et cheikh Ibrahima Niass s’est toujours inspiré du prophète Mouhammad (PSL) », a fait valoir Ahmeth Boucar. 

 

Ahmeth Boucar Niang a invité « les fidèles musulmans, où qu’ils soient, à participer financièrement et intellectuellement à la réalisation dudit projet », estimant que si le monde arrive à s’inspirer de la pensée de Baye Niass, de ses écrits, de son mode de vie et de « son action salvatrice au service de l’humanité, il pourra régler tous les mots qui l’assaillent de tous les côtés ».

 

« Mawlana Cheikh Ibrahima Niass dit Baye Niass (1900-1975) a été un érudit dont l’envergure planétaire et la dimension internationale ne sont plus à démontrer », a souligné Ahmeth Boucar Niang.

 

Il a vanté « l’exemplarité de l’action de Baye Niass, l’épaisseur de sa science religieuse, le modèle de soufisme qu’il a promu toute sa vie durant et l’énorme écho international à son appel à la voie de la faydatou tidjania ».

 

Le comité international pour l’écriture de la fayda tidjania compte en tout cinquante membres, des universitaires et des religieux.

 Les évêques du Sénégal réunis au sein de la Conférence épiscopale du Sénégal, de la Mauritanie, du Cap-Vert et de la Guinée-Bissau ont réitéré leur opposition à l’homosexualité, vendredi, à la fin de leur deuxième session ordinaire de l’année pastorale 2020-2021.
‘’Les évêques réitèrent leur déclaration de Thiès faite en novembre 2019 pour rejeter l’homosexualité et dénoncer la pédophilie qui sont contraires à nos valeurs’’, a dit l’archevêque de Dakar, Monseigneur Benjamin Ndiaye.
S’exprimant lors d’un point de presse organisé au Cap des Biches, à Rufisque, il a rendu compte des travaux de la rencontre. La position de l’Eglise sur l’homosexualité se base sur la Révélation, a-t-il précisé.
‘’Nous avons un enseignement positif, c’est de dire que Dieu a créé l’homme et la femme. Ils sont complémentaires et différents, et nous n’entendons pas nous faire imposer une autre opinion, ni dans le sens d’une répression de justicier ni dans le sens d’une permission qui irait contre nos convictions’’, a soutenu Benjamin Ndiaye.
Dieu a créé l’humain afin que celui ci soit fécond et se multiplie, a-t-il rappelé. ‘’A l’origine, Dieu créa l’homme et la femme et leur dit : ‘Soyez féconds et remplissez la Terre’’’. Tel est, dit-il, l’ordre voulu par le Tout-Puissant et les évêques n’entendent guère y déroger. ‘’C’est comme cela que la vie a été organisée par le Créateur’’, a insisté l’archevêque de Dakar.
‘’Nous n’entendons pas nous faire dicter par qui que ce soit une autre orientation, parce que cette orientation nous la tenons de la Révélation. Le fait que Dieu créa l’homme et la femme dans son but à Lui, c’est pour que l’homme puisse, en union avec la femme, donner des enfants’’, a-t-il argué.
Interrogé sur le débat sur la criminalisation de l’homosexualité, il a affirmé que ‘’l’Eglise ne veut pas être le juge’’ des personnes.
‘’C’est cela que nous voulons éviter, nous ne sommes pas un tribunal de Dieu pour dire qui mérite d’être mis en enfer et qui mérite d’être brûlé ou égorgé. Cela n’est pas de notre ressort’’, a souligné l’archevêque de Dakar.
Les évêques, qui ont célébré le jubilé de leur lettre pastorale ‘’Bâtir ensemble un Sénégal de Justice et de paix’’, parue il y a un peu plus de vingt-cinq ans, ont également exhorté les acteurs sociaux et politiques à ‘’privilégier le dialogue dans la vérité, pour une paix durable et un développement humain intégral’’.
Dans le communiqué final lu par l’archevêque de Dakar, ils ont prié pour un bon hivernage et la fin de la pandémie de Covid-19. Ils ont déploré le ‘’manque de civisme’’ et ‘’invitent à une conscience citoyenne’’, ‘’au respect des institutions’’ du pays.
La deuxième session ordinaire de l’année pastorale est traditionnellement organisée au lendemain du pèlerinage marial de Popenguine, qui ne s’est pas tenu depuis deux ans en raison de la pandémie de coronavirus.

Le porte-parole du khalife général des mourides, Serigne Bassirou Mbacké Abdou Khadre, va procéder le 10 juin, à la pose de la première d’une mosquée au quartier Carrière de Thiès.
‘’Sur instruction du khalife général des mourides, Serigne Mountakha Mbacké, je vais procéder le 10 juin à la pose de la première d’une mosquée offerte par Serigne Dame Ndiaye, un fidèle mouride en l’honneur de Serigne Touba’’, a-t-il dit.Le porte-parole du khalife général des mourides faisait une déclaration sur les préparatifs de l’évènement.

Selon le représentant du donateur, cette mosquée sera construite sur deux terrains avec des titres fonciers au quartier carrière en honneur du fondateur du mouridisme.

Ces deux terrains ont un coût global estimé estimés à 120 millions FCFA, 70 millions pour l’un et 50 millions pour l’autre.

L’édifice sera constitué d’une mosquée de R+1 pour les hommes, un autre R+1 pour les femmes, et sera dotée d’une salle de conférence et d’une bibliothèque pour vulgariser les enseignements de Serigne Touba.

Nous en savons plus sur la visite à Touba, du leader de Pastef / Les Patriotes. Ousmane Sonko, a été reçu par le Khalife général des mourides, Serigne Mountakha Mbacké, ce mercredi, 12 mai, veille de fête de Korité.

Lors de cette rencontre, le Khalife a tenu de convier les hommes politiques, de manière générale, à davantage se départir de la violence, Ousmane Sonko qui avait pris la parole en amont , a jugé nécessaire de préciser l’identité confrérique de certaines des victimes des émeutes de Mars dernier. Des émeutes qui ont éclaté suite à un scandale le concernant.

Ainsi le leader du pastef a fait savoir que sur les 13 victimes qui ont été dénombrées, « les 10 sont de la famille de Serigne Touba ». Un rappel, voulu pour émouvoir le Patriarche de Darou Miname ? Ou pour déconstruire cette image de Pastef qui serait contre les religieux, on ne saura peut-être jamais, mais encore une fois Sonko ne s’est-il pas trompé dans sa communication ?

D’autant plus que la réponse de Serigne Mountakha Bachir est tombée froide comme un couperet puisque rappelant que « ôter la vie à un musulman conduit inéluctablement à l’enfer ». Les partisans du leader de Pastef sont partagés sur cette sortie. Un antisystème dont le discours d’aujourd’hui flirte beaucoup plus qu’ hier avec l’ordinaire. Et demain…

Sa visite à Ahmed Khalifa Niass était encore au travers de la gorge. Cette déclaration elle a aussi fait des déçus. D’autant plus que le Sénégal se bat depuis ces regrettables évènements pour retrouver une harmonie et une unité sociale et ainsi éviter toute démarcation sociale ou distinction communautaire.

Sonko devient il disciple du système qu’il combat? Ou est il un produit  du système?

Quand soit il toutes les victimes sont d’abord humaines et appartiennent à la nation sénégalaise et c’est le principal. 

Peut-être que c’est l’occasion pour le principal opposant sénégalais de revoir sa commutation Et donc de se rectifier…