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VIE PUBLIQUE

La police nationale a été convié dans le combat contre la propagation du coronavirus. Elle a été ainsi appelée à faire respecter la législation  et règlements en vigueur dans le cadre de la gestion de la pandémie de Covid-19.

En effet, à travers une note adressée aux commissaires centraux, aux commissaires urbains et spéciaux, le Directeur de la sécurité publique (Dsp) les invite à veiller à prendre les dispositions nécessaires pour freiner la propagation du virus.

« Je vous instruis de prendre les dispositions nécessaires pour l’application de ces mesures », a demandé le commissaire de police divisionnaire Ibrahima Diop. Il s’agit notamment « d’organiser des opérations ciblées au niveau des marchés, des lieux de commerce, de sport, des transports et salles de spectacle, d’agir avec tact et intelligence pour éviter les incidents sur le terrain ».

 

Le Sénégal a connu entre les 3, 4 et 5 mars 2021, des jours  d’émeutes les plus sanglantes depuis 2011. De violentes manifestations, nées de l’arrestation du leader du Parti des Patriotes du Sénégal pour le Travail, l’Ethique et la Fraternité (Pastef), Ousmane Sonko, ont fait douze (12) morts. Lors de ses manifestations, les enseignes françaises étaient les cibles de pillages qui ont tout ravagé sur leur passage car la France occupe le tiers des discours radicaux de cet opposant…Aujourd’hui encore, dans une déclaration extrémiste…il accuse la France.

Le discours de Sonko une menace pour les intérêts français au Sénégal ?

Au lendemain du discours du député de l’opposition accusé de viols présumés par la jeune masseuse Adji Sarr, l’on se demande si les intérêts français ne sont pas en danger au Sénégal ?

La première vague de manifestations a fait des dégâts monstres au Sénégal. Les manifestants en furie avaient tout ravagé sur leur passage lors des émeutes du mois de mars. Plusieurs magasins représentant des enseignes françaises ont été attaqués, voire pillés par les manifestants. Des stations-services du groupe Total ont été prises d’assaut. Elles ont été attaquées, cassées et pillées lors de ses évènements qui sont toujours dans les esprits des sénégalais. Les magasins Auchan n’ont pas échappé à cette furie.

De Dakar à Mbour des magasins Auchan ont été pillés et brûlés par les manifestants. De nombreux sénégalais se sont retrouvés au chômage. Après l’accalmie notée ces derniers jours, le doute vient s’installer de nouveaux dans l’esprit des sénégalais après le nouveau discours d’Ousmane Sonko tenu le vendredi passé. Lors de son allocution le leader de Pastef s’est attaqué à la France. Il l’a accusée de tous les problèmes que rencontrent notre pays. Selon lui, ce sont les occidentaux qui dictent au Sénégal la conduite à tenir.

Et surtout la France qui est encore revenue dans le discours radical de Sonko. Et cette fois, la France, est accusée une nouvelle fois « d’interférer » dans les affaires du Sénégal : « Il est temps que la France lève son genou de notre cou. Il est temps que la France nous foute la paix et fasse comme ses pairs européens (Allemagne, Italie, Espagne, Grande Bretagne, Suède, Pays Bas…) qui prospèrent sans sucer le sang des anciennes colonies », déclarait Ousmane Sonko.

Mais son discours anti-français ne rassure pas. Alors que les prémices d’une seconde vague de manifestation planent, l’inquiétude commence à s’installer. La peur que les scènes du mois de mars se reproduisent dans les prochains jours. Ousmane Sonko fait partie des hommes les plus écoutés dans ce pays et il a réussi à rallier à sa cause une jeunesse désespérée qui accuse la <France de tous ses maux. Si son sentiment est partagé cela constitue un véritable danger pour les enseignes françaises qui emploient un personnel sénégalais.

Ousmane Sonko qui aspire à devenir président de la République ne devrait pas tenir un discours aussi extrémiste. Les français occupent une part importante dans l’histoire du Sénégal. Pousser les sénégalais à se rebeller contre eux serait une véritable erreur. Vouloir rallier les activistes antis impérialistes à sa cause, ne devrait pas l’amener à les pousser à se soulever contre les intérêts français au Sénégal.

 

La Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) organise, le jeudi 2 juillet et vendredi 3 juillet , une série d’ateliers sur les politiques migratoires en Afrique, avec un focus sur l’expérience et le leadership du Maroc en matière de gestion des questions migratoires.

Ces ateliers, qui s’inscrivent dans le cadre du programme ‘’statistiques migratoires et reconnaissance des compétences en Afrique’’ en application des résolutions du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, visent à partager les réalisations engrangées au Maroc et dans certains pays africains dans le domaine de la gestion des questions migratoires et du renforcement du système des statistiques migratoires.

Le directeur intérimaire du Bureau pour l’Afrique du Nord de la commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, Khaled Hussein, a souligné, à cette occasion, que cette rencontre, la sixième du genre sur le projet de la migration en Afrique, tend à aider six pays africains à mettre en œuvre les résolutions de la Conférence de Marrakech de 2018, en l’occurrence le Maroc, le Sénégal, le Mali, la Côte d’ivoire, l’Afrique du sud et le Zimbabwe.

‘’A travers ce projet, nous avons l’ambition de mettre en place des plateformes électroniques de statistiques nationales exhaustives sur la migration’’, a-t-il indiqué, relevant qu’au Maroc, où plusieurs ministères travaillent sur cette thématique, ‘’nous aspirons à mettre en place un cadre général en faveur de l’observatoire national de la migration, au ministère de l’intérieur, pour abriter cette plateforme, dont le contenu sera discuté lors de ces ateliers, avec la participation de pays africains et d’organisations internationales’’.

De son côté, la Coordinatrice résidente des Nations-Unies au Maroc, Mme Sylvia Ekra-Lopez, a souligné que les politiques migratoires et la bonne gouvernance de la migration jouent un rôle clé dans le développement durable et inclusif du continent, saluant le projet que la CEA est en train de mener pour accompagner des pays africains pour une meilleure gouvernance de leur migration.

La responsable a souligné qu’’’il est tout à fait naturel que le lancement de ce projet se soit fait au Maroc, parce que le leadership du Royaume en matière de gestion des migrations n’est plus à démontrer, que c’est à Marrakech, en 2018, que le pacte mondial sur la migration a été adopté et, puis, nous savons tous que SM le Roi Mohammed VI est le leader africain sur la question migratoire’’.

‘’Le Maroc a énormément à partager en termes de connaissances et d’expertises’’, a-t-elle fait observer, mettant l’accent sur l’importance de mettre en réseau des bonnes pratiques, des initiatives-phares et des compétences, de changer le narratif autour des migrations, de mettre en place des statistiques et données fiables pour élaborer de bonnes politiques migratoires, de donner une image positive et équilibrée sur la migration en Afrique et de reconnaitre les qualifications et les compétences des migrants.

 

Sarah Boukri, directrice du programme au Bureau pour l’Afrique du Nord de la commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, a indiqué, quant à elle, que cette rencontre, qui fait suite à des ateliers nationaux organisés au Sénégal, en Côte-d’Ivoire et au Maroc, connait la participation des représentants des pays concernés, en présentiel ou à distance, pour échanger les idées et les expériences sur les statistiques relatives à la migration et la reconnaissance des compétences.

Cet atelier tend essentiellement à partager l’expérience marocaine en matière de mise en œuvre du programme, dans la mesure où le Royaume a cumulé des avancées notoires à ce sujet, mais aussi offrir une tribune d’échange des idées entre les pays participants, a-t-elle ajouté.

Au début de cet atelier, les participants ont suivi une présentation du projet d’interface de la plateforme nationale de collecte des statistiques migratoires réalisée au Maroc, en collaboration avec l’Observatoire national de la migration du ministère de l’Intérieur et avec le soutien des ministères des affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, de l’éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique,  de la santé, du travail et de l’insertion professionnelle, du ministère délégué des Marocains résidant à l’étranger et des affaires de la migration et du Haut-Commissariat au Plan.

Une partie du rapport d’analyse et de synthèse lié à l’étude menée au Maroc sur la reconnaissance des compétences des migrants en Afrique a été également présentée. Elle a été réalisée avec le soutien des ministères des affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, de l’Intérieur, de l’éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, de la santé, du travail et de l’insertion professionnelle, des Marocains résidant à l’étranger et des affaires de la migration et du Haut-Commissariat au Plan.

Les panels portent sur ‘’Programme Migration Maroc : Une implémentation en progression’’, ‘’les statistiques migratoires pour une politique éclairée’’, ‘’la reconnaissance des compétences, outil d’intégration des migrants’’, ‘’la Côte d’Ivoire, terre de convergence’’, ‘’le Sénégal, une politique migratoire en construction’’ et ‘’migration, médias et société’’.

 

La place de la nation a refusé du monde ce mercredi à l’occasion du 10ème anniversaire du M23. En effet, Le 23 juin 2011, plusieurs manifestations avaient eu lieu à Dakar et à l’intérieur du pays pour protester contre le projet de loi de l’ex-président Abdoulaye Wade visant à instituer l’élection d’un ticket président-vice-président.

Le texte a été retiré avant le vote des députés. L’opposition sénégalaise qui voyait en ce retrait une victoire du peuple, a immortalisé l’évènement de contestation par la mise sur pied du « Mouvement du 23 juin ». Il faut également souligner qu’à l’époque les autorités et militants du pouvoir actuel étaient dans l’opposition et on pris part à ces manifestations d’où la commémoration en grande pompe des 10 ans du M23 à la place de la nation.

Voici le film du 10ème anniversaire du M23
La place de la nation a refusé du monde ce mercredi à l’occasion du 10ème anniversaire du M23. En effet, Le 23 juin 2011, plusieurs manifestations avaient eu lieu à Dakar et à l’intérieur du pays pour protester contre le projet de loi de l’ex-président Abdoulaye Wade visant à instituer l’élection d’un ticket président-vice-président.

Le texte a été retiré avant le vote des députés. L’opposition sénégalaise qui voyait en ce retrait une victoire du peuple, a immortalisé l’évènement de contestation par la mise sur pied du « Mouvement du 23 juin ». Il faut également souligner qu’à l’époque les autorités et militants du pouvoir actuel étaient dans l’opposition et on pris part à ces manifestations d’où la commémoration en grande pompe des 10 ans du M23 à la place de la nation.

Voici le film du 10ème anniversaire du M23

Le 23 Juin 2011, Il y’a aujourd’hui de cela  dix ans le peuple sénégalais était debout comme un seul homme faisait face au régime Wade et contre son projet controversé de réforme constitutionnelle. Lequel devait abaisser à 25 % le seuil minimum des voix nécessaires au premier tour pour élire un « ticket présidentiel ». Face à la colère de la rue, le président sénégalais, Abdoulaye Wade, avait renoncé, in extremis, le jeudi 23 juin 2011.

Au lendemain de la vague de contestation, une nouvelle organisation dénommée Mouvement du 23 juin naissait le 25 juin, s’inspirant du retrait d’un projet de loi sur la vice-présidence à la suite d’une rude bataille pour la préservation des acquis démocratiques. Une demande forte avait été alors formulée contre une troisième candidature de Wade. Le processus aboutira aux violences pré-électorales de la présidentielle de 2012, après la confirmation de la candidature de Wade pour un 3e mandat.

Aujourd’hui, quel héritage reste-t-il de l’esprit du mouvement de contestation ? Qu’en est il des martyrs et du sort de leur famille dont Mamadou Diop tombés sur le champ de bataille ? Surtout au moment où les suspicions demeurent sur le 3e mandat prêté à l’actuel occupant du Palais, Macky Sall.

Ainsi, la question reste entière. D’ailleurs, pour la commémoration des dix ans, les différentes parties se disputent la paternité du M23. Le camp du pouvoir a donné rendez-vous à ses militants et sympathisants à la place de la nation (ex-Obélisque) au moment où le Mouvement pour la défense de la démocratie (M2D) attend assiéger le terrain des HLM Grand-Yoff.

Le peuple devra arbitrer la bataille. Un dispositif sécuritaire est mis en branle dans différents artères de la capitale pour enrayer les risques de tension.

En effet, la Task Force Républicaine de la mouvance présidentielle tient aujourd’hui un grand rassemblement à la place de la Nation où la coalition au pouvoir pourrait rencontrer une partie de l’opposition qui se démarque du M23. Lors de leur conférence de presse, les cadres de l’Alliance pour la République se sont indignés de la démarche de ceux qu’ils appellent « les grands absents de l’époque » et qui, selon eux, veulent récupérer un évènement dans lequel ils n’avaient joué aucun rôle.

 « Des filous, aux abonnés absents durant le combat et sans lien direct avec l’histoire du 23 Juin, tentent de faire de la récupération. C’est peine perdue ! Des individus de la race de Guy Marius Sagna, Ousmane Sonko ou encore Bougane Gueye ignorent tout du processus ayant abouti à la mise sur pied du M23 », s’indigne le député de la majorité Siré Ndiaye dans le journal Le Témoin de ce mercredi.

Ainsi, après une décennie de divisions, de luttes intestines autour de l’héritage et de l’esprit de cette journée, plusieurs acteurs de la vie politique, toute obédiences confondues, ainsi que des membres de la société civile, veulent toujours surfer sur la dynamique de cette révolte populaire.

10 ans après, l’opposition réclame toujours l’indépendance de la justice, la liberté d’expression, de manifester… Il y a 10 ans, un mouvement populaire faisait reculer le Président Abdoulaye Wade, contraint par la rue massée devant les grilles de l’Assemblée nationale. Face à la pression, l’Exécutif retirait le projet de loi instaurant le ticket présidentiel et qui devait permettre à un candidat à la Présidentielle d’être élu avec plus de 25%. Une décennie plus tard, le mouvement de contestation a changé de visage. Normal, car les principaux animateurs du M23 sont aujourd’hui au pouvoir. Au fil des années, le M23, dirigé à l’époque avec brio par Alioune Tine, a perdu de sa force avec le retrait de ses initiateurs. 

Désormais, du haut de ses 3 mois de vie le Mouvement pour la défense de la démocratie (M2D) se présente comme l’héritier du M23. Ses manifestations de février et mars 2021 ont secoué la République et rappelé à Macky Sall que le «Peuple» du 23 juin 2011 est toujours présent. Bilan : 13 morts. Depuis quelques jours, les appels à la mobilisation s’accélèrent au sein de cette plateforme née de l’arrestation de Ousmane Sonko, après les accusations de viol de la masseuse Adji Sarr. Et c’est le leader de Pastef qui est en première ligne.

M23 contre M2D

Le parti de Ousmane Sonko n’était pas né quand la déferlante humaine manifestait devant la Place Soweto en 2011. Cependant, les Patriotes rétorquent que leur leader, en tant qu’inspecteur des Impôts, a participé aux Assises nationales initiées entre juin 2008 et mai 2009 par l’opposition formée par le Parti socialiste, l’Afp, le Pit, la Ld/Mpt, entre autres partis, et des organisations de la Société civile. La question du 3ème mandat qui avait divisé le pays en 2011 sera encore en 2021 au centre des préoccupations du M2D qui fera son 23 juin, loin des grilles de l’Assemblée. Loin de la mythique et symbolique Place de la Nation. Parce que le M23 originel a décidé d’envahir l’ex-Place Obélisque ce mercredi. «J’appelle tout le monde à nous rejoindre au terrain des Hlm-Grand Yoff pour dire au Président Macky Sall que nous disons non à un troisième mandat, à la spoliation foncière, aux licenciements abusifs, aux conditions de vie des étudiants, des paysans, des éleveurs et des pêcheurs au Sénégal. Le Président Macky Sall nous a trahis», a tonné Guy Marius Sagna de Frapp France dégage dans une vidéo.

A 6 mois des Locales, le M2D va tenter de rééditer le coup du M23 : sonner le début de la fin du régime de Macky Sall. Un pouvoir qui bombe le torse après la tournée de son chef à l’intérieur du pays qui a drainé des foules, dans une ambiance de campagne électorale. En réussissant à imposer un rapport de forces, le M2D veut montrer l’impopularité du l’actuel régime. S’approprier le legs du M23 est un test grandeur nature. Le réussir avec brio est un défi. Ainsi, il pourra lancer l’opération «weur ndomb» d’un certain Youssou Ndour, créé entre les deux tours de la Présidentielle de 2012. Avec un tel exploit, le M2D pourrait effacer des tablettes le M23 et inscrire son nom pour la postérité. Pour la bonne cause. Il lui faudra, pour ce faire, plus d’inclusion.

 

 C’est Moustapha Diakhaté ancien bras droit de Macky Sall et proche de son épouse, Marième Faye Sall, qui a lâché la bombe sur les ondes de la Rfm.
En effet, il a révélé la position de la Première Dame sur le possible 3e mandat du président Macky Sall à travers l’émission Grand Jury de la Rfm où il était l’invité de ce dimanche.

« La première Dame n’est pas dans une logique de 3e mandant de Macky Sall. Elle ne m’a jamais fait part de ça. D’ailleurs elle a été peinée de la tournure de mes relations avec le Président. Elle ne voulait pas que cette affaire soit réglée par des limogeages politiques politiciens« , dit-il.

Cependant si certains Apristes et cadres proches de Macky Sall font des pieds et des mains pour un 3e mandat pour le chef de l’Etat, ce ne serait pas le cas de son épouse, Marième Faye Sall. Du moins C’est ce qu’a révélé Moustapha Diakhaté sur son entretien avec Babacar Fall.

L’ancien cadre de l’Apr (Alliance pour la République) ajoute qu’il va créer un mouvement dénommé Farlu Jubanti Sénégal et que sa première action sera de lancer une pétition contre le 3e mandat. « Nous tablons 5 millions de signatures à travers une pétition qui sera lancée dans l’internet et aux autres supports. La pétition sera ensuite présentée aux religieux du pays et aux institutions internationales », ajoute Moustapha Diakhaté.

 

Le maire de Mermoz Sacré cœur  s’est prononcé  sur le projet du chef de le l’Etat concernant la nouvelle carte administrative de la région de Dakar.

Cette division territoriale compte ériger Keur Massar en département ainsi Diamniadio, Keur Massar, Rufisque et les communes de Bambilor et Sangalkam, vont connaître des bouleversements sur le découpage de carte.

Barthélemy Dias ne s’est pas fait prier pour fustiger cette décision. Il a pris d’assaut l’outil de communication préféré des hommes politiques qui sont les réseaux sociaux pour déverser sa colère. En effet sur sa page Facebook le leader politique n’a pas manqué de tirer sur l’état et de dénoncer le silence et l’indifférence de l’opposition.

Il s’est exprimé en ses termes: « L’HISTOIRE retiendra que CETTE AGRESSION contre DAKAR, se fait AVEC LA COMPLICITÈ D’UNE CERTAINE OPPOSITION et dans les jours à venir nous prendrons NOS RESPONSABILITÈS.

TOUS LES PROBLEMES DU SENEGAL SONT LIÈS AUX CALCULS  » DES DEALERS DE L’OPPOSITION « 

SEULE LA LUTTE LIBÈRE….. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Président de la République avait annoncé de nouvelles dispositions à l’occasion de sa visite à Keur Massar lors des inondations de 2020.

En effet il s’agit d’un nouveau découpage administratif de la région de Dakar qui va concerner spécifiquement les localités suivantes: Diamniado Keur Massar  Rufisque.

C’est d’ailleurs un document adressé au maire  signé par le sous préfet de Bambilor qui vient conforter la nouvelle. D’après ce dernier, le découpage intervient dans un cadre où l’on souhaite corriger des incohérences spatiales notées dans l’arrondissement de Bambilor dans son état actuel.

L’autorité à également souligner que le président de la République a décidé de réviser le découpage administratif de certaines circonscriptions de la région de Dakar.
C’est dans cet élan qu’il est prévu que Sangalkam et Jaxaay deviennent des arrondissements. Medina Thioub sera rattaché à la commune de Sangalkam et Niacoulrab à celle de Tivaouane Peulh et Niaga. Jaxaay va ainsi rejoindre le département de Keur Massar.

D’après le classement 2021 de l’Ong Reporters Sans Frontières (Rsf) sur la liberté de la presse, le Sénégal a chuté de deux points pour occuper la 49ième position sur 180 places. Le rapport indique également que l’exercice du métier de journalisme est gravement menacé en Afrique et dans le monde.

Le Sénégal n’est pas à l’abri des fossoyeurs de la liberté de la presse. Dans son rapport 2021 sur la liberté de la presse publié hier, l’Ong Reporters Sans Frontières a indiqué que notre pays a connu une chute de deux points par rapport au classement précédent.

Désormais, le Sénégal occupe la 49ème position sur 180 pays dans le monde. Pis, le Sénégal quitte le groupe des pays où la situation est jugée satisfaisante. «Au Sénégal, le code de la presse qui entre progressivement en vigueur maintient des sanctions pénales très lourdes pouvant aller jusqu’à deux ans de prison pour des faits de diffamation. Une évolution d’autant plus inquiétante qu’aucun nouveau pays africain n’a mis fin aux peines privatives de liberté pour des délits de presse en 2020 comme le réclame RSF, notamment en RDC ou en Somalie (161e,+2)», relève Rsf dans son rapport.

Faisant état des atrocités commises à l’égard des professionnels de l’information, Rsf soutient avoir enregistré entre le 15 mars et le 15 mai 2020 trois fois plus d’arrestations et d’agressions de journalistes en Afrique subsaharienne que sur la même période un an plus tôt. «De nombreux pays, y compris parmi les démocraties les plus avancées du continent, ont eu recours à la force et à la loi pour empêcher les journalistes de travailler. Cette augmentation notable des atteintes se reflète dans la dégradation de 13% de l’indicateur exactions du Classement par rapport à l’année dernière et contribue à ce que l’Afrique demeure, en 2021, le continent le plus violent pour les journalistes selonla méthodologie utilisée par Rsf», souligne l’Ong.

Toutefois, Rsf révèle que les plus belles progressions de l’année se trouvent principalement sur le continent africain. «Le Burundi (147e, +13), la Sierra Leone (75e, + 10) et le Mali(99e, + 9) enregistrent tous des améliorations notables, dues notamment à la libération des quatre journalistes du média burundais indépendant Iwacu, à l’abrogation de la loi criminalisant les délits de presse au Sierra Leone et à la baisse du nombre d’exactions au Mali», indique Rsf qui ajoute que l’Europe et l’Amérique (Nord et Sud) restent les continents les plus favorables à la liberté de la presse, même si la zone des Amériques enregistre cette année la plus grande dégradation des scores régionaux (+2,5 %). Toutefois, le continent européen accuse une détérioration conséquente de son indicateur “Exactions”.

«Les actes de violence ont plus que doublé au sein de la zone Union européenne-Balkans, alors que cette dégradation est de 17% au niveau mondial. Les agressions contre les journalistes et les interpellations abusives se sont notamment multipliées en Allemagne, en France (34e), en Italie (41e), en Pologne (64e, -2), en Grèce (70e, -5), en Serbie (93e) et en Bulgarie (112e, -1)», renseigne Reporters Sans Frontières qui ajoute que seuls 12 pays sur 180, soit 7% (au lieu de 8% en 2020), peuvent encore se targuer d’offrir un environnement favorable à l’information.