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POLITIQUE

Réunie ce mercredi 8 septembre en session extraordinaire virtuelle sur les situations politiques des Républiques de Guinée et du Mali, l’autorité des chefs d’États et de gouvernement de la Communauté économique des États d’Afrique de l’ouest (CEDEAO) a décidé de suspendre la Guinée de l’organisation sous-régionale et exige la libération sans délais d’Alpha Condé.

Le pays se voit ainsi priver d’accès à toutes les instances de prise de décisions au niveau de la CEDEAO qui demande à ce que l’Union africaine et les Nations Unies lui emboîtent le pas. L’organisation sous-régionale exige, par ailleurs, un retour à l’ordre constitutionnel.

La Guinée est contrôlée depuis dimanche 5 septembre par des putschistes qui ont capturé le président Alpha Condé. Depuis, plusieurs organisations dont la CEDEAO demandent un retour à l’ordre constitutionnel et la libération de l’ex-opposant au pouvoir depuis 2010.

 

En Gambie, deux anciens ennemis se rapprochent. Le parti au pouvoir du président Adama Barrow a signé une alliance, dimanche 5 septembre, avec celui de l’ancien chef d’Etat gambien  Yahya Jammeh. C’est ce qu’a confirmé un proche de ce dernier. Cette alliance intervient à trois mois du scrutin présidentiel de décembre et jette un doute sur la volonté de poursuivre l’ex-dirigeant pour des violations présumées des droits de l’homme.

Parmi les points d’accord figure le retour de Yahya Jammeh à Banjul. C’est l’une des conditions évoquées, dimanche, par le parti de l’ancien président pour garantir son soutien à la formation politique d’Adama Barrow lors de la présidentielle du 4 décembre prochain.

Tous les détails de cet accord ne sont pas encore connus, mais pour Fabakary Tombong Jatta, secrétaire général du parti APRC de Yahya Jammeh, l’objectif est d’assurer que l’ex-chef de l’État « revienne dans le pays de manière pacifique et dans la dignité ».

 

Cette alliance a toutefois créé une onde de choc parmi les Gambiens. « C’est une déception, voire une trahison », ont tout de suite réagi les associations de défense des droits de l’homme. Pour elles, Yahya Jammeh est celui qui a fait régner un climat de terreur en Gambie pendant 22 ans.

D’après les sondages, 73 % de la population réclame des poursuites judiciaires contre les auteurs de crimes commis sous son règne. Les Gambiens attendent, avec impatience, les conclusions d’une commission d’enquête, déjà repoussées à plusieurs reprises, pour poursuivre l’ex-chef de l’État. La crainte, c’est que cette nouvelle alliance entre le parti APRC et le Parti national des peuples (NPP) d’Adama Barrow, risque d’enterrer les travaux de la commission sine die.

En Gambie, on a aussi du mal à comprendre pourquoi Adama Barrow se lie au parti de son ancien ennemi qu’il a chassé du pouvoir en 2017. Pour les observateurs, la réponse serait à chercher dans le scrutin du 4 décembre prochain, que Barrow entend bien remporter.

 

 


À peine installé au pouvoir, Mamady Doumbouya cherche à étaler ses tentacules au niveau de la sous région. Selon des sources bien informées, le nouvel homme fort de la Guinée a câblé, ce mardi, les présidents du Sénégal, Macky Sall, et celui de la Guinée Bissau, Umar Sissoko Embalo.

Même si l’on ignore les sujets de leur discussion, on peut nettement présager que le tombeur d’Alpha Condé cherche à rétablir le bon visionnage avec ces deux pays. Il faut dire que les relations entre Condé et les présidents Sall et Embalo n’étaient pas au beau fixe. Le président déchu de la Guinée n’avait pas bien apprécié la décision du président Macky Sall de fermer les frontières du Sénégal lors de l’épidémie d’Ebola, en 2013.

 

C’est le même reproche que lui a fait, récemment, le président Embalo, quand Condé refusait d’ouvrir les frontières de la Guinée à cause de l’épidémie du Covid-19.

C’est ce dimanche 5 septembre 2021 que Mamady Doumbouya, chef des Forces spéciales, corps d’élite dans l’armée guinéenne, est entrée dans l’histoire après avoir réussi un coup d’Etat contre le régime d’Alpha Condé.

Dans son discours d’après putsch, Doumbouya a appelé à la réconciliation des Guinéens et a tendu la main à la diaspora guinéenne. C’est dans cette perspective qu’il est entré en contact avec ses nouveaux homologues de la sous région.

Le directoire du Conseil des sages de Benno Bokk Yaakaar invite le gouvernement sénégalais à ‘’réhabiliter le comité national des Prix pour anticiper sur l’inflation et la régulation du marché intérieur’’, indique un communiqué.

Le Conseil a fait cette proposition après une analyse de la situation suite à l’augmentation récente des prix des denrées de première nécessité, ainsi que les causes endogènes et exogènes qui en sont la source, souligne ce communiqué ayant sanctionné une réunion lundi du secrétaire dudit directoire national, sous la présidence de son coordonnateur, Yéro Dé.

‘’Sur le plan des facteurs exogènes, le Conseil a relevé le dérèglement de l’économie mondiale au lendemain de la survenue de la pandémie de Covid-19 et son corollaire qui est l’augmentation des coûts du fret et des transports à tous les niveaux, la spéculation sur les carburants et la rétention des produits d’importation’’, souligne le communiqué.

 

S’agissant des causes endogènes, il ‘’déplore la rétention des des stocks et la spéculation sur les prix’’.

 

Il ‘’félicite le Gouvernement pour les mesures prises en vue de soutenir le pouvoir d’achat des populations et sa disponibilité pour la concertation avec tous les acteurs’’.

 

Il l’invite à ‘’encourager et soutenir la production locale par les nationaux, tant sur le plan agricole qu’industriel, mais aussi dans le suivi et l’évaluation de la régulation des importations et de la consommation locale’’.

 

Sur un autre plan, il demande aux pouvoirs publics de ‘’renforcer la sensibilisation et des mesures y afférant concernant la construction d’habitations sur des zones déterminées comme non aedificandi’’.

‘’Il leur recommande aussi en concertation avec les sociétés concessionnaires de services publics (Eau, Électricité et Télécommunications) de renforcer la sensibilisation et leurs efforts au bénéfice des populations.’’

 

Il encourage à cet effet le gouvernement à ‘’accélérer’’ la mise en œuvre du plan décennal de lutte contre les inondations. Il appelle par ailleurs à la poursuite de l’installations de paratonnerres à travers le pays, pour ‘’protéger les populations’’.

 

Il s’est ému de la recrudescence des accidents de la route, de leurs lots de perte en vies humaines et de dégâts matériels.

 

‘’A cet égard le Conseil s’interroge sur l’opportunité de la réactivation de la commission nationale de retrait des permis de conduire et souhaite le renforcement de la sensibilisation des chauffeurs en matière de prudence’’, note le communiqué.

 

Il ajoute qu’à propos de la situation politique, notamment la perspective des élections locales, le Conseil ‘’appelle la majorité à tout entreprendre pour aller ensemble, gagner ensemble et gérer ensemble les collectivités locales’’.

Au lendemain du coup de force qui a renversé le président guinéen Alpha Condé, le lieutenant-colonel Mamady Doumbouya a reçu ce lundi matin 6 septembre tous les membres de l’ancien gouvernement et les responsables des institutions. Il a ensuite, dans un discours, promis la mise en place d’un « gouvernement d’union nationale » et assuré qu’il n’y aurait pas de « chasse aux sorcières ».

C’était le rendez-vous crucial de cette journée. Les ministres sortants et les responsables régionaux étaient convoqués par les putschistes au palais du peuple pour une réunion dont « tout refus de se présenter sera[it] considéré comme une rébellion », avaient-ils prévenu.

La réunion a été retransmise à l’extérieur du Palais du peuple par des hauts parleurs. À son arrivée, le chef des putschistes, le colonel Mamady Doumbouya a été acclamé. La cérémonie a commencé par une minute de silence à la mémoire des victimes du régime d’Alpha Condé.

Les plus hauts dignitaires du régime d’Alpha Condé ont répondu présents à la convocation. Le Premier ministre Ibrahima Kassory Fofana, le ministre de la Défense Mohamed Diané, le ministre de la Sécurité, le porte-parole du gouvernement, le président de l’Assemblée nationale Amadou Damaro Camara et celui de la Cour constitutionnelle étaient présents. Plusieurs autres ministres ont également participé à cette réunion comme le président de la Haute autorité de la Communication Boubacar Yassine Diallo ou encore le président de la CENI.

Pour les putschistes du Comité national pour le rassemblement et le développement (CNRD), la présence des plus hautes autorités civiles de la capitale guinéenne signe la prise en compte du coup de force de dimanche et leur adhésion. Ils s’assurent ainsi de l’allégeance de ces figures politiques guinéennes.

Après avoir reçu les hommes forts de l’ancien gouvernement, le lieutenant-colonel Doumbouya a tenu un discours dans lequel il a promis la mise en place d’un « gouvernement d’union nationale ». « Les secrétaires généraux des ministères assureront la continuité des services jusqu’à la mise en place du prochain gouvernement », a-t-il précisé. En attendant, les documents de voyage et véhicules de fonction doivent être remis aux autorités.

Côté économie, le chef des putschistes a annoncé une concertation « pour écrire les grandes lignes de la transition » et a également demandé aux compagnies minières de poursuivre leurs activités. « À cet effet, les frontières maritimes restent ouvertes pour les activités d’exportations des produits miniers. Le comité assure les partenaires qu’il respectera toutes ses obligations et rappelle son engagement à favoriser les investissements étrangers dans le pays », a-t-il déclaré.

Réouverture partielle des frontières

De son côté, l’opposition à Alpha Condé, en particulier le collectif de la société civile FNDC, attend la libération d’une petite dizaine de ses représentants. Elle avait appelé la population de Conakry à manifester ce lundi en soutien « à nos héros injustement détenus à la maison centrale » et qui seront libérés, sans grand succès. Une information non confirmée par le CNRD.

Selon une annonce ce lundi du porte-parole de l’armée à la télévision nationale, les frontières terrestres et aériennes ont été rouvertes pour les échanges commerciaux et humanitaires.

L’Union africaine (UA) et la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeoa) ont condamné ce dimanche 5 septembre, le coup d’Etat intervenu en Guinée, et l’arrestation du président Alpha Condé au pouvoir depuis décembre 2010. Et évoquent des sanctions.

« Le président en exercice de l’Union africaine, Félix Tshisekedi, et le président de la commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, condamnent toute prise de pouvoir par la force et demandent la libération immédiate du président Alpha Conde », lit-on dans un communiqué publié sur le site web de l’organisation. Le Congolais et le Tchadien invitent, par ailleurs, le Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union à se réunir d’urgence pour « examiner la nouvelle situation » en Guinée et « pour prendre les mesures appropriées aux circonstances ».

Pour sa part, la Cedeao, à travers le Ghanéen Nana Akufo Addo, son président en exercice, a exprimé sa « grande préoccupation » et « condamne avec la plus grande fermeté », la « tentative de coup d’Etat ». L’organisation, dans sa sortie, dit « exiger » le respect de l’intégrité physique du président Condé et sa « libération immédiate et sans condition ainsi que celle de toutes les personnalités arrêtées ». Elle demande, par ailleurs, le retour à l’ordre constitutionnel « sous peine de sanctions ».

En rappel, le président Alpha Condé a été « déposé » ce dimanche par des putschistes conduits par le colonel Mamady Doumbouya, commandant du Groupement des forces spéciales (GPS). Celui que le chef d’Etat guinéen avait fait revenir de l’étranger en 2018 pour diriger l’unité d’élite de l’armée annonce désormais la mise en place d’un Comité national du rassemblement et du développement (CNRD).

Mamady Doumbouya

La Guinée vient de voir son visage changer en cette journée du 5 septembre 2021. En cause, un putsch perpétré par le lieutenant-colonel Mamady Doumbouya, qui vient de mettre aux arrêts le Président Alpha Condé. Patron du Groupement des Forces spéciales de Guinée, qui est Mamady Doumbouya qui aurait un lien avec le Malien Assimi Goïta, lui aussi putschiste.

Un coup d’Etat a été perpétré en Guinée par les forces spéciales. Après avoir annoncé la dissolution de la Constitution, du gouvernement, des institutions et la fermeture des frontières, le colonel Mamady Doumbouya annonce qu’un « Comité national du rassemblement et du développement, CNRD » a pris le pouvoir des mains d’Alpha Condé, arrivé au pouvoir en 2010, et réélu en 2020 pour un troisième mandat après une révision de la Constitution décriée.

Après avoir mis aux arrêts Alpha Condé, le chef des putschistes a appelé ses « frères d’armes à l’unité » et à rester dans leurs casernes. Reste à savoir si les hommes du GPS vont être suivis par le reste de l’armée. D’autant qu’un proche du chef de l’Etat Alpha Condé a confié que « les forces fidèles à Alpha Condé n’ont pas dit leur dernier mot, mais le président est bel et bien entre les mains des putschistes ». Qui est le patron de putschistes ?

Mamady Doumbouya, ancien légionnaire de l’armée française, avait été rappelé en Guinée pour prendre la tête du GPS en 2018. Sa volonté affichée et manifestée, ces derniers temps, d’autonomiser le GPS par rapport au ministère de la Défense avait fini d’installer un climat de méfiance des autorités guinéennes. D’ailleurs, au mois de mai dernier, il avait été fait état de l’arrestation du colonel Doumbouya.

« Il a gravi tous les échelons de l’armée guinéenne. Compte tenu de la menace terroriste au Sahel, le Colonel Mamady Doumbouya a été désigné pour diriger les Forces spéciales de la Guinée, qui ont leur siège à l’entrée de Kaloum, où se trouve le Palais présidentiel. Ils assuraient la sécurité du Président Alpha Condé et couvraient ses déplacements de façon extraordinairement sécurisée », a détaillé Bangaly Touré, journaliste à France 24.

Selon le journaliste, le colonel Mamady Doumbouya est connu pour être un ami du Colonel Assimi Goïta du Mali. Les attaques en Côte d’Ivoire, au Burkina Faso et autre Mali avaient poussé les autorités guinéennes à confier au colonel Doumbouya une mission spécifique de veille contre le terrorisme. D’ailleurs, Mamady Doubouya est présenté comme étant un Malinké, une ethnie bien présente au Mali. Il se dit que les deux hommes ont eu des connexions dans le cadre de la lutte contre le terrorisme dans le Sahel.

Palais Guinée Conakry

Vive tension et confusion à Conakry, la capitale guinéenne. Une tentative de coup d’État est en cours. Le président Alpha Condé a été arrêté.

La situation est floue. Sur une photo et une vidéo qui circulent sur les réseaux sociaux, on voit Alpha Condé chemise ouverte, assis dans le canapé d’un salon de la présidence. Alors qu’un militaire s’adresse à lui en l’appelant « Excellence », et lui demande de dire s’il a été brutalisé, le chef de l’État ne dit mot.

Une source proche du président de Guinée-Conakry reconnaît que ce dernier est bien aux mains des insurgés. Mais dans son entourage, aucune autre source ne confirme cette information.

Dans une deuxième vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, que nous n’avons pu authentifier pour l’instant, on voit le colonel Mamady Doumbouya, commandant des forces spéciales de l’armée guinéenne, annoncer la dissolution des institutions et la création d’un « comité national pour le redressement et le développement », le CNRD.

Cependant, rien d’autre ne vient confirmer qu’Alpha Condé a réellement été déposé pour l’instant, ou que les affrontements sont terminés. Rien n’a été diffusé à la RTG, la radio-télévision nationale. Sur sa page Facebook, le ministère guinéen de la Défense publie même un communiqué pour dire que les assaillants ont été repoussés.

Le gouvernement appelle les citoyens au calme, la prudence est de mise. Selon plusieurs sources, des soldats se sont mutinés ce dimanche. Des tirs ont été entendus au centre-ville non loin du palais présidentiel, du ministère de la Défense et du siège de l’état-major des armées. Les premiers tirs ont été entendus aux premières heures de la journée.

En début d’après-midi, toutes les casernes, par exemple le camp Alpha Yaya, étaient sous haute protection et la sécurité a été renforcée autour des résidences des officiels guinéens.

Les populations, prises au piège, étaient terrées chez elles en début d’après-midi. Pour le moment, ces évènements ne concernent que la presqu’île de Kaloum. Le calme prévaut dans la grande banlieue de Conakry.

Joint par RFI, un habitant de cette commune qui a tenu à conserver l’anonymat, témoigne : « Depuis ce matin, on était à la maison, on n’est pas sortis… On a d’abord entendu des tirs partout, de gauche à droite… Personne ne peut sortir. On a entendu des armes lourdes que je n’ai jamais entendues, sauf dans les guerres. Ça tire vers le palais présidentiel. »

 

Avis aux consommateurs ! Les premières mesures tombent après le Conseil national de la consommation convoqué mardi dernier, 31 août, par le ministre du Commerce et des Petites et moyennes entreprises (PME), Aminata Assome Diatta, contre la flambée des prix.

Par arrêté, le prix de l’huile de palme raffinée est fixé à 1200 F CFA, le litre et l’huile en dosette de 250 ml à 350 F CFA. Le sucre cristallisé devra être cédé à 600 F CFA, le kilogramme, et le riz brisé non parfumé à 300 F CFA, le kg.

Les commerçants détaillants devront publier les prix ainsi fixés de façon visible et lisible par les consommateurs par tout moyen approprié notamment le marquage, l’étiquetage et l’affichage, somme la tutelle.

Par conséquent, les infractions au présent arrêté seront sanctionnées conformément aux dispositions de la loi n°2021-25 du 25 avril 2021 sur les prix et la protection du consommateur.

Le directeur du Commerce intérieur et les Gouverneurs de régions sont chargés de son application.

AU TITRE DES MESURES INDIVIDUELLES

 

Le Président de la République a pris les décisions suivantes :

 

Monsieur Papa DIOP, Conseiller des Affaires étrangères, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal en République de Pologne, est nommé, cumulativement avec ses fonctions, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de son Excellence Milos ZEMAN, Président de la République Tchèque ;

 

Monsieur Papa DIOP, Conseiller des Affaires étrangères, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal en République de Pologne, est nommé, cumulativement avec ses fonctions, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de son Excellence Volodymyr ZELENSKY, Président de la République d’Ukraine ;

 

Monsieur Martin Pascal TINE, Enseignant chercheur, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal près le Sanit-Siège, est nommé, cumulativement avec ses fonctions, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de Son Excellence le Lieutenant de Grand Maître, Fra’Marco LUZZAGO, de l’Odre Souverain Militaire Hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem de Rhodes et de Malte ;

 

Monsieur Abdoulaye BARRO, Conseiller des Affaires Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal en Malaisie, est nommé, cumulativement avec ses fonctions, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de son Excellence Joko WIDODO, Président de la République d’Indonésie ;

 

Monsieur Mamadou NDIAYE, Conseiller des Affaires étrangères, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal en République populaire de Chine, est nommé, cumulativement avec ses fonctions, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de son Excellence Kim JONG UN, Président de la République populaire démocratique de Corée ;

 

Monsieur Momar GUEYE, Conseiller des Affaires étrangères, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal au Royaume des Pays – Bas, est nommé, cumulativement avec ses fonctions, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de son Excellence Sauli NIINISTO, Président de la République de Finlande ;

 

Monsieur Mame Oumar THIAW, Conseiller des Affaires étrangères Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal en République gabonaise, est nommé, cumulativement avec ses fonctions, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de son Excellence Teodoro Obiang Nguema MBASOGO, Président de la République de Guinée Equatoriale ;

 

Monsieur Abdoul Wahab HAIDARA, Conseiller des Affaires étrangères Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal en République de l’Inde, est nommé, cumulativement avec ses fonctions, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de son Excellence Ibrahim Mohamed Solih, Président de la République des Maldives ;

Madame Viviane Laure Elisabeth BAMPASSY, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal au Canada, est nommé , cumulativement avec ses fonctions, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de son Excellence Miguel DIAZ-CANEL, Président de la République de Cuba.

 

Monsieur Khadim DIOP, Consultant, est nommé Président de l’Assemblée pleinière du Conseil exécutif des Transports urbains de Dakar (CETUD).

 

 

       Fait à Dakar le 1er septembre 2021 

       Le Ministre des Collectivités Territoriales,

     du Développement et de l’Aménagement des 

       Territoires, Porte-Parole du Gouvernemen                      Oumar GUEYE