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Nécrologie

 

Trois morts et deux blessés graves ont été enregistrés ce matin en prélude  de la tournée présidentielle dans la région de Kédougou.

Il s’agit des journalistes de Leral TV, dont trois ont péri sur le coup, Abou Mamadou Sy (Journaliste),Mamadou Yoro Diallo (Cameramen), Ousmane Ndiaye (Chauffeur ), renseigne nos confrère de Seneweb. Les deux blessés ont été évacués à l’hôpital de Kédougou.

L’accident s’est produit suite à une collision avec camion dont le chauffeur est actuellement arrêté. 

Il est en train d’être auditionné sur les circonstances du drame, rapporte nos confrères de la Rfm.

Selon des informations de PressAfrik, le véhicule des journalistes de Leral TV n’était pas dans le convoi du président de la République, Macky Sall. En réalité, l’équipe de Leral voulait devancer le chef de l’Etat à Kédougou où il doit se rendre ce lundi dans le cadre de sa tournée économique entamée depuis le week-end. 

Au moment où ces lignes sont écrites, le président Sall est toujours à Tambacounda où il séjourne depuis dimanche. Notre source informe qu’un communiqué est en train d’être rédigé dans ce sens.  

L’ensemble du groupe Africa 7 renouvelle son soutien et sa solidarité à nos confrère de Leral tv et présente  ses condoléances les plus attristées au parents des victimes et à toute la famille de la presse.

Le fondateur de Jeune Afrique s’est éteint ce lundi 3 mai à l’âge de 93 ans. Il était hospitalisé à Paris depuis la fin du mois de mars.

Né à Djerba le 2 avril 1928, dans une Tunisie sous protectorat français, Béchir Ben Yahmed, fondateur et patron historique de Jeune Afrique, est décédé lundi 3 mai à l’hôpital parisien Lariboisière des suites d’une contamination au Covid-19.

Militant du Néo-Destour aux côtés de Habib Bourguiba, Béchir Ben Yahmed avait été, très jeune, ministre dans le premier gouvernement de la Tunisie indépendante. Mais la tentation du journalisme l’habitait déjà : en 1956, il lançait l’hebdomadaire L’Action puis, en 1960, Afrique Action qui, un an plus tard, allait devenir Jeune Afrique.

Après avoir mené de front ses carrières ministérielle et journalistique, il avait finalement opté pour la seconde et, pour se donner les moyens de son indépendance, avait décidé en 1962 de quitter Tunis pour Rome. Puis, deux ans plus tard, pour Paris où le groupe est toujours installé.

Fondé pour accompagner le mouvement d’émancipation des peuples qui, à l’orée des années 1960, accèdent à l’indépendance, Jeune Afrique a pris une part active dans tous les combats qui ont depuis rythmé l’histoire du continent : contre les partis uniques et pour la démocratisation dans les années 1970-1980, pour l’indépendance économique dans les années 1990-2000 et pour l’inclusion de l’Afrique dans la mondialisation dans les années 2000-2020.

Considéré à ses origines comme une gageure, le groupe qu’il a créé célèbre cette année son soixantième anniversaire. Véritable école de journalisme où sont passés Frantz Fanon, Kateb Yacine et, plus récemment, les prix Goncourt Amin Maalouf et Leïla Slimani, « JA » a marqué des générations de lecteurs. Son influence lui a même valu d’être qualifié de « 55e État d’Afrique ».

Autour de l’hebdomadaire Jeune Afrique, un groupe s’est constitué au fil des années, s’étoffant d’autres titres, de lettres d’information, d’une maison d’édition, d’un département consacré à l’organisation d’événements et, bien sûr, de sites d’information en ligne. À la fin de la décennie 2000, Béchir Ben Yahmed avait passé les rênes du groupe à ses fils, Amir et Marwane, ainsi qu’au directeur de la rédaction, François Soudan. Son épouse Danielle, qui a joué un rôle essentiel à son côté tout au long de l’histoire du journal, avait notamment lancé la maison d’édition du groupe.

Toujours passionné par l’actualité, il s’était investi en 2003 dans un nouveau projet : La Revue, magazine de réflexion sur l’actualité internationale (et non plus seulement africaine) qui fut mensuel pendant plusieurs années avant de devenir bimestriel.

Témoin privilégié de tous les soubresauts de l’Afrique et du Moyen-Orient, observateur et éditorialiste engagé, Béchir Ben Yahmed a fréquenté tout au long de sa carrière des personnalités déterminantes pour le continent : le Sénégalais Senghor, l’Ivoirien Houphouët-Boigny, le Marocain Hassan II ou encore les Français Jacques Foccart – dont il a coédité les Mémoires – et François Mitterrand.

Dans les années 1960, il avait côtoyé Che Guevara à Cuba, rencontré à Hanoï, en pleine guerre du Vietnam, Ho Chi Minh, et bien connu l’Égyptien Nasser, le Ghanéen Nkrumah, le Congolais Lumumba et l’Algérien Ben Bella.

Avec lui, c’est l’un des derniers grands témoins de l’Afrique des indépendances et de la période postcoloniale qui disparaît.


Albert Pahimi Padacké, dernier Premier ministre d’Idriss Déby Itno mort au combat contre des rebelles la semaine dernière, a été nommé lundi chef du gouvernement de transition au Tchad, selon un décret signé par Mahamat Idriss Déby, président du Conseil militaire de transition (CMT).

M. Pahimi Padacké était arrivé en deuxième position de l’élection présidentielle du 11 avril avec 10,32% des voix, loin derrière le défunt président, qui avait été réélu dès le premier tour avec 79,32%.

Le président tchadien est mort mardi 20 avril sur la zone de combats, dans le nord-ouest du pays.

Les obsèques d’Idriss Déby ont eu lieu ce vendredi 23 avril à N’Djamena un dernier hommage qui, entre Emmanuel Macron, Mahamat Idriss Déby et les présidents du G5 Sahel, prend des airs de sommet diplomatique.

Plusieurs chefs d’État et représentants d’institutions internationales ont fait le déplacement à N’Djamena ce vendredi 23 avril pour les obsèques d’Idriss Déby Itno. Onze chefs d’États parmi lesquels le Français, Emmanuel Macron, le Congolais Félix Tshisekedi, le Nigérien Mohamed Bazoum o le représentant de la diplomatie européenne Josep Borrell les présidents Faure Gnassingbè, Alpha Condé, ou encore Faustin-Archange Touadéra étaient ainsi présents place de la Nation pour rendre hommage au maréchal.
Une absence remarquée, celle du Congolais Denis Sassou-Nguesso qui a invoqué des raisons familiales.

En revanche, Paul Biya et Ali Bongo Ondimba se sont faits représenter, respectivement par leur ministre délégué à la Défense, Joseph Beti Assomo, et par la Première ministre, Rose Christiane Ossouka Raponda. Les chefs d’État membres du G5 Sahel, eux, étaient déjà sur place la veille, tout comme Emmanuel Macron. Dès son arrivée, le président français, qui avait appelé mardi Hinda Déby Itno, la première dame, s’est entretenu avec le fils du défunt, Mahamat Idriss Déby, désormais président du Comité militaire de transition (CMT) qui dirige le pays.

Emmanuel Macron a ensuite rejoint ses homologues Mohamed Bazoum, Bah N’Daw et Mohamed Ould Ghazouani, ainsi que Moussa Faki Mahamat, le président de la commission de l’UA, pour faire un point avec eux sur la transition tchadienne. Faki Mahamat s’était entretenu en tête à tête le 21 avril avec Mahamat Idriss Déby, lequel avait également reçu, le même jour, Mahamat Saleh Annadif, le représentant spécial des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel.

À l’arrivée de la dépouille mortelle à 9h sur la place de la Nation, Idriss Déby recevra les hommages de sa famille biologique, politique, de ses compagnons d’armes puis des chefs d’États étrangers qui seront présents sur la place en face du palais présidentiel où des tentes ont été dressées.

Ensuite, le vice-président du conseil militaire de transition, le général Djimadoum Tiraina, un des fidèles d’Idriss Déby qui a été son dernier ministre de la Défense, doit prononcer l’oraison funèbre. Les attributs de maréchal seront déposés sur le cercueil pendant que vont tonner 21 coups de canons pour saluer la mémoire du disparu.

La dépouille sera remise à la famille, le temps d’une prière à la grande mosquée de Ndjamena avant le départ pour Amdjarass, non loin de son village natal où le corps d’Idriss Déby Itno reposera désormais.

Les rebelles du Fact disent aspirer à une « transition apaisée »

Les rebelles du Front pour l’alternance et la concorde au Tchad (Fact), qui ont lancé le 11 avril depuis la Libye une offensive dans le nord du pays, assurent qu’ils continueront à respecter ce vendredi la trêve qu’ils observent depuis trois jours. « Il n’y a pas de raison qu’on ne l’applique pas, sauf si vraiment on nous agresse », assure Mahamat Mahadi Ali. Le chef des rebelles affirme qu’ils sont « survolés 24 heures sur 24 par des drones français » et qu’ils sont bombardés tous les jours depuis trois jours par l’aviation tchadienne, sans riposter.

« Nous voulons donner une chance à ce que la transition soit apaisée, à ce qu’il n’y ait pas de désordre encore, nous n’avons aucun problème personnel avec Idriss Déby. Notre problème avec Idriss Déby est essentiellement politique et lorsqu’un homme décède, chaque être humain doit s’incliner devant sa dépouille », assure le chef du Fact.

Emmanuel Macron se rendra au Tchad, le 23 avril, pour assister aux obsèques du président Idriss Deby Itno, décédé le 20 avril, lors d’affrontement avec la rébellion du Front pour l’alternance et la concorde au Tchad (Fact).

C’est la première fois depuis son élection que le chef de l’Etat français effectue un tel déplacement en Afrique, témoignage de la proximité qu’il vouait au président tchadien, un soutien mutuel et constant lié particulièrement les deux hommes.

 

Les frontières aériennes et terrestres tchadiennes, fermées mardi après l’annonce de la mort de l’ancien président, sont de nouveau ouvertes, a annoncé mercredi le Conseil militaire de transition. Il a également raccourci la période du couvre-feu, à partir de 20h au lieu de 18h, selon un communiqué signé par son porte-parole, le général Azem Bermandoa Agouna.

Les obsèques du leader doivent être célébrées vendredi à N’Djamena, la capitale du pays, avant son inhumation dans sa région natale dans l’extrême Est, avait précisé mardi la présidence tchadienne.

Mardi, l’Élysée avait réagi à la mort de Déby, en indiquant que la France perdait « un ami courageux » et en soulignant l’importance d’une « transition pacifique » au Tchad.

 

 


Le président du Tchad Idriss Déby Itno, est décédé, ce mardi 20 avril.

Dans la foulée, l’armée a annoncé la dissolution du gouvernement et de l’Assemblée nationale et la mise en place d’une transition.

« Un conseil militaire de transition [CMT] est mis en place pour assurer la défense de notre cher pays dans cette situation de guerre contre le terrorisme et les forces du mal afin d’assurer la continuité de l’État », a déclaré l’armée. Le CMT assurera le pouvoir durant dix-huit mois, à l’issue desquels de nouvelles institutions seront établies par l’organisation d’élections « libres, démocratiques et transparentes ».

Celle-ci sera dirigée par un conseil militaire, dont Mahamat Idriss Déby a pris la tête.

Ce dernier, fils d’Idriss Déby Itno, est général de l’armée tchadienne, dirigeait depuis de nombreuses années la Direction générale des services de sécurité des institutions de l’État (DGSSIE), dont fait partie la garde présidentielle. Les hauts gradés se sont ensuite réunis autour de Mahamat Idriss Déby afin de se mettre d’accord sur les grands axes d’une charte de la transition et les modalités de cette dernière.

Dans la soirée du lundi 19 avril, Idriss Déby Itno avait été annoncé vainqueur de la présidentielle tchadienne avec 79,32 % des voix. Il aurait entamé son sixième mandat.

Voici le Décret de nomination des membres du Conseil Militaire de transition Tchadien.

Au lendemain de l’annonce de sa réélection à la présidence pour un sixième mandat, le chef de l’État tchadien, Idriss Déby Itno, est décédé, ce mardi 20 avril. Selon la télévision nationale tchadienne, le chef de l’État aurait succombé à des blessures reçues au combat ces derniers jours dans la région du Kanem face aux rebelles du Front pour l’alternance et la concorde au Tchad (FACT).

« Idriss Déby Itno vient de connaître son dernier souffle en défendant l’intégrité territoriale sur le champ de bataille », a déclaré le porte-parole de l’armée, le général Azem Bermandoa Agouna, dans un communiqué lu à l’antenne de Télé Tchad ce 20 avril.

« Le maréchal du Tchad, Idriss Déby Itno, comme il le fait chaque fois que les institutions républicaines sont gravement menacées, a pris la tête des opérations lors du combat héroïque mené contre les hordes terroristes venues de la Libye. Il a été blessé au cours des accrochages et a rendu l’âme une fois rapatrié à N’Djamena », a précisé l’armée.

Selon nos informations, Idriss Déby Itno était monté au front dans le Kanem dans la journée de lundi, afin de pousser ses hommes au combat. Touché dans une manœuvre, il a ensuite été rapatrié à N’Djamena dans la soirée, avant de succomber quelques heures plus tard, vers 1 heure du matin.

Un deuil national de quatorze jours est décrété sur toute l’étendue du territoire et des obsèques nationales seront organisées. Un couvre-feu allant de 18 heures à 5 heures du matin est également instauré dans tout le pays et les frontières terrestres et aériennes sont fermées jusqu’à nouvel ordre.

 

 

Le Doyen des Juges, Samba Sall, vient de tirer sa révérence. Selon nos confrère de E-medias , le magistrat, qui dirigeait le Premier cabinet d’instruction est décédé ce jeudi, 8 avril 2021, à l’hôpital Principal de Dakar, des suites d’une longue maladie.

Son tout dernier dossier, qu’il avait à peine commencé à instruire, fut l’affaire  Ousmane Sonko Adji Sarr. Le juge Sall avait hérité de ce dossier suite au désistement du juge d’instruction du 8e cabinet, Mamadou Seck qui avait pourtant commencé à entendre certaines personnes impliquées dans l’affaire et même placé sous contrôle judiciaire la propriétaire du salon de massage « Sweet Beauté ».
Et Malheureusement le juge Sall ne connaîtra pas l’aboutissement de cet affaire la grande faucheuse a encore fait son œuvre.

Toute l’équipe d’Africa 7 présente ses condoléances les plus attristées à la famille judiciaire et  aux parents du défunt.

La Côte d’Ivoire rend hommage ce mercredi à son Premier ministre décédé la semaine dernière, Hamed Bakayoko, emporté à 56 ans par un cancer. Un personnage charismatique et populaire, admiré pour son parcours et apprécié aussi pour sa facilité à esquisser quelques pas de danse à l’occasion. À l’image du personnage, l’hommage qui lui est rendu est à la fois officiel et populaire, et il a commencé par une cérémonie à la présidence.

Le président de la République, Alassane Ouattara, a remis le drapeau ivoirien à la veuve du Premier ministre défunt, Yolande Bakayoko. Conclusion d’une cérémonie très solennelle qui s’est déroulée devant un parterre d’officiels ivoiriens et étrangers, et au cours de laquelle honneurs militaires et recueillement de hautes personnalités se sont succédé. Parmi elles, on comptait plusieurs chefs d’État comme le Ghanéen Nana Akufo-Addo, le Burkinabè Roch Marc Christian Kaboré ou encore le Bissau-Guinéen Umaro Sissoco Embaló.

Les ministres de la Jeunesse, Amadou Touré, et de la Culture, Raymonde Goudou Coffie, ont pris la parole pour souligner la loyauté politique d’Hamed Bakayoko, revenir sur son parcours atypique et rappeler sa force, sa ténacité et sa proximité avec la jeunesse et les artistes notamment. Puis Alassane Ouattara a décoré le défunt Premier ministre, l’élevant à la dignité de Grand-Croix de l’ordre national, la plus haute distinction honorifique en Côte d’Ivoire.

Ensuite, l’oraison funèbre a été prononcée par Adama Toungara, médiateur de la République et prédécesseur d’Hamed Bakayoko à la mairie d’Abobo. « La Côte d’Ivoire des villes et des villages pleure Hamed Bakayoko, l’un de ses fils les plus illustres, trait d’union entre gouvernement et opposition, médiateur entre générations… Sa famille multiconfessionnelle est un exemple de vivre ensemble », a notamment déclaré Adama Toungara.

Les cérémonies en mémoire du défunt Premier ministre vont se poursuivre ce mercredi après-midi par un hommage politique d’abord, suivi ce soir d’une veillée artistique jusqu’à l’aube au stade d’Ebimpé à Anyama.

 

 

De son vrai nom Thione Ballago Seck est né le 12 mars 1955 à Dakar et mort le 14 mars 2021 à Dakar, est un chanteur de Mbalakh sénégalais. Il est aussi le père du chanteur sénégalais Wally Seck. Il est issu d’une famille de griots. Son arrière-grand-père était chanteur à la cour de Lat Dior, célèbre damel du Cayor et résistant notoire à la colonisation française. Il participe donc naturellement dès l’enfance aux cérémonies et aux fêtes traditionnelles comme chanteur et percussionniste. Puis, il devient membre du groupe dakarois Star Band. Étant percussionniste, il intègre le grand orchestre Orchestra Baobab. En 1984, le grand chanteur forme avec son cousin un duo appelé Raam Daan qui livre un premier album. Juin 1987, Thione Seck effectue avec le Raam Daan une première tournée européenne avec AKAN Productions et produit dans la foulée avec son tourneur l’album Le pouvoir d’un coeur pur. À l’issue d’une deuxième tournée européenne en 1988, Thione Seck produit avec son tourneur Félix Anagonou l’album Dieulleul…. En 1996, le producteur sénégalais Ibrahima Sylla entreprend de le produire. Thione Seck sortira 3 albums sous le label Syllart. Dont l’album Orientissime qui fut acclamé par la presse, album-concept enregistré entre Dakar, Le Caire et Bombay. L’album enregistré dès 2003 fut une idée du producteur Ibrahima Sylla.

En mai 2015, à 60 ans, il est inculpé par la justice Sénégalaise. Thione Seck est arrêté par la gendarmerie le 27 mai au soir à son domicile à Dakar, et placé en garde à vue dans le cadre d’une enquête sur une affaire de faux billets et de transactions douteuses en devises étrangères, impliquant ses entourages professionnel et familial. Outre de fortes sommes en faux billets d’euros et de francs CFA, la perquisition conduite chez lui permet de découvrir 50 millions d’euros. Le 2 juin 2015, il est placé sous mandat de dépôt et rejoint la prison centrale de Rebeuss, au centre de Dakar. Thione Seck dément toute participation à ces opérations, se disant au contraire la victime de faussaires.

Le 12 février 2016, il bénéficie d’une mesure de liberté provisoire pour raisons médicales et continue de se dire victime d’une escroquerie. En mars 2016, son fils Seydina Alioune Seck est incarcéré à son tour car soupçonné d’être mêlé à la même affaire que son père. Selon son avocat Ousmane Sèye, « la Cour suprême du Sénégal a annulé toute la procédure et a totalement blanchi Thione Seck, par ordonnance rendue le 4 mars 2021 ».

Thione Seck meurt le 14 mars 2021, des suites d’une maladie qu’il aurait contractée lors de son court séjour en prison en 2015.

La mort de cette légende du mbalax est un coup dure pour toute l’Afrique en particulier pour les sénégalais . Le parolier comme l’appelaient si affectueusement ses paires s’en est allé à jamais laissant derrière lui une famille profondément attristée et des fans inconsolables. Cependant sa bibliothèque musicale si riche et ses prodigieux conseils le rendent immortel dans le coeur et l’esprit de tous.

Repose en paix pape Thione!