fbpx

Justice

L’étau se resserre autour de l’activiste Guy Marius Sagna. Selon Libération online, le leader de «France dégage !» vient d’être placé sous mandat dépôt 

Quant à Assane Diouf et Clédor Sène, ils seront édifiés sur leur sort lundi après un renvoi. Les motivations de cette décision sont pour le moment inconnues.

Ces trois activistes ont été arrêtés pour trouble à l’ordre public et actes de nature à troubler l’ordre public. L’interpellation a eu lieu après qu’un enregistrement sonore de Clédor Sène a fuité.


Le sort de Ousmane Sonko est scellé. Au terme de la plénière, l’Assemblée nationale a finalement levé l’immunité parlementaire de Ousmane Sonko. Les députés ont majoritairement  voté pour la levée de l’immunité parlementaire du leader du parti Pastef les Patriotes avec 01 voix contre 02 voix d’abstention 98 voix pour.

Pour rappel le fervent opposant du régime de Macky Sall est accusé de viol par une jeune fille dénommée Adji Sarr ce scandale sexuel fait les choux gras de la presse depuis le début du mois de février 2021. suite à la convocation de la brigade de recherche de gendarmerie de Colobane Ousmane Sonko  à refuser de répondre tant qu’il bénéficie de son immunité parlementaire qui désormais ne le protège en rien de la machine judiciaire.

 


La cité Keur Goorgui revit les mêmes situations d’il y a quelques semaines, précisément le lendemain des manifestations ayant eu devant la maison du député Ousmane Sonko. En effet, toutes les issues menant chez ce dernier sont barricadées par la police. Une situation qui empiète certains business dans la cité.

Malgré tout, c’est le calme plat aux alentours, la présence de la police y est certainement pour quelque chose. Ici, pas moyen de voir des groupes qui se forment, alors aucune trace des partisans de Sonko. Et encore, l’accès à la cité n’est pas permis à tout le monde. Il faut passer au poste se trouvant à l’entrée Est où sont positionnés des agents de police, montrer patte blanche, pour enfin y entrer.

 

 

Dans l’affaire du viol présumé qui oppose Ousmane Sonko à Adji Sarr, Sidy Ahmet Mbaye et la propriétaire du salon de massage seront auditionnés par le Juge d’instruction.

Le neveu de Mawdo Malick Mbaye, Sidy Ahmed Mbaye, décrit comme celui qui transportait le jour des faits, sera entendu par Le juge d’instruction du 8e cabinet mardi prochain. Mamadou Seck, le Juge d’instruction lui a envoyé une convocation.

La propriétaire du salon aussi, Ndèye Khady Ndiaye, va passer, la semaine prochaine, dans le bureau du juge du 8e cabinet. Pour elle, le procureur de la République a requis le mandat de dépôt, renseigne Les Echos.

Le contentieux qui oppose Serigne Mboup, l’actuel président de l’Union des Chambres  de commerce  du Sénégal (Unccias), aux membres du bureau de la Chambre de commerce et d’industrie de Dakar (Ccid), a été vidé. La décision rendue par le juge de la 3e Chambre correctionnelle du Tribunal de Grande instance  de Dakar a  été défavorable à l’actuel président de la Chambre de commerce de Kaolack.

Serigne Mboup a été tout simplement débouté  de sa demande. Il poursuivait 12 membres du bureau de la Chambre de commerce pour diffamation. Mais, il faut préciser que  seuls  trois prévenus avaient déféré à la convocation du juge de la Chambre correctionnelle au moment où les 9 autres sont jugés réputés contradictoires.

Toutefois, en rendant sa décision, le juge a relaxé les prévenus des faits qui leurs sont reprochés et a débouté Serigne Mboup de sa demande estimée à un milliard de francs et 10 millions en cas de retard de  paiement.

Devant le juge, M. Mboup avait déclaré que la résolution parle d’«un management erratique personnalisé et conflictuel» du président de l’Unccias qui considère inqualifiables les attaques dirigées contre cette structure et visant à déstabiliser ses responsables. A son avis, la Cciad a jeté un discrédit sur les chambres consulaires régionales. Autrement dit, poursuivait-il, on l’avait qualifié de piètre représentant de l’institution, à la limite d’incompétent.

Mais selon Me Ousmane Thiam, l’avocat de la défense, on ne peut pas parler de diffamation dans ce cas d’espèce. Pour lui, il s’agit d’une délibération rendue publique pour rétablir la vérité. La robe noire n’avait pas aussi manqué de demander au président de l’Union des Chambres de commerce du Sénégal s’il pouvait indiquer la personne qui a écrit cette délibération.

M. Mboup avait dit dans sa réponse, devant la barre, qu’il n’était pas en mesure de mettre un nom sur l’auteur de la délibération. Suffisant pour le juge de le débouter et de relaxer les prévenus sans peine ni dépens.

A en croire l’avocat de la défense, le président  de la Chambre de commerce  de Kaolack voulait battre monnaie avec sa demande fantaisiste. A son avis, s’il était réellement animé d’une idée de réclamer justice, il devait demander le franc symbolique au lieu d’un milliard de francs.

Pour rappel, Serigne Mboup avait fait une sortie dans une télévision de la place où il aurait tenu des propos non fondés par rapport à l’institution  qu’est  la Chambre de commerce, et d’industrie de Dakar. Ainsi,  le bureau  de la Chambre de commerce  de Dakar a sorti une délibération publiée au Journal officiel pour rétablir la vérité.  D’ailleurs, le bureau avait ainsi décidé de suspendre jusqu’à nouvel ordre sa participation à l’Union nationale des Chambres de commerce d’industrie et d’agriculture du Sénégal (Unccias).

Mais, après avoir pris con­nais­sance de cette délibération, le président  de la Chambre de commerce de Kaolack  s’est estimé diffamé. C’est dans ce sens qu’il a porté plainte contre  les 12 membres du bureau pour diffamation. Car selon lui, cette délibération présentée dans le Journal officiel a porté atteinte à son honneur et à sa considération. La défense attend de voir si Serigne Mboup va interjeter appel.


Une incroyable affaire d’escroquerie et d’usurpation d’identité a été jugée, hier, au tribunal des flagrants délits de Dakar.

Au banc des accusés : Mamadou Lamine Seck, Saliou Faza Mbaye et Cheikh Ahmadou Bamba Ndiaye.

Ces derniers se faisaient passer pour des fils de grandes autorités de ce pays, notamment le chef de l’État, Macky Sall, et le président du Conseil économique social et environnemental (CESE), Idrissa Seck.

Les mis en cause ont tous été placés sous mandat de dépôt ce lundi 15 février 2021.

Saliou Faza Mbaye se faisait passer pour Amadou Sall, fils du président de la République Macky Sall. Tandis que Mamadou Lamine Seck disait être le fils d’Idrissa Seck.

À la barre, ils ont nié les faits pour lesquels ils ont été attraits devant les juges.

D’après le récit de Rewmi Quotidien, la réception de l’hôtel Lagon a reçu un coup de fil d’une personne se présentant sous le nom d’Amadou Sall, fils de Macky Sall.

Ainsi, a-t-il demandé une réservation d’une suite pour 6 jours. Informé, le directeur de l’hôtel a demandé à son personnel de l’accueillir afin qu’il se renseigne auprès de la Présidence.

Après avoir mené ses investigations, le directeur de l’Hôtel s’est rendu compte que les prévenus ne sont pas ceux qu’ils prétendaient être.

Pour avoir plus de renseignements sur leur client, il lui a demandé sa pièce d’identité. Mais, le prévenu a refusé de la lui donner sous prétexte qu’il avait un passeport américain.

Mieux, il déclare qu’il ne pouvait pas remettre ce document parce qu’il devait se rendre aux États-Unis.

C’est sur ces entrefaites que la direction de l’hôtel a appelé la police pour procéder à leurs arrestations.


L’administrateur du Pastef en garde à vue. Birame Souleye Diop auditionné ce vendredi à la Division des investigations criminelles a été finalement placé en détention. Après un jeu de cache cache qui aura duré quelques jours avec ceux qui cherchaient à lui délivrer une convocation, l’administrateur du parti d’Ousmane Sonko s’est rendu ce vendredi à la DIC, en compagnie de ses avocats, Me Djibril Diagne et Me Abdoulaye Tall.

Son épouse a été arrêtée le 15 février dernier, puis placée en garde à vue au lendemain de son arrestation avant d’être déférée au parquet. Des charges de « diffusion de fausses nouvelles, diffusion de messages contraires aux bonnes mœurs » pèsent contre elle. Birame Soulèye est donc entendu pour ce même dossier.

 

 

Daria Tchoultsova et Katerina Bakhvalova, correspondantes de la chaîne d’opposition Belsat basée en Pologne, avaient été arrêtées le 15 novembre dans un appartement. Elles venaient d’y filmer la violente dispersion d’une manifestation d’hommage à un militant d’opposition, Roman Bondarenko, mort quelques jours plus tôt après une arrestation musclée.

« J’ai montré ces événements à l’antenne, et on me jette en prison pour ça, en fabriquant des accusations », avait déclaré mercredi soir Katerina Bakhvalova, dans sa dernière prise de parole avant que la Cour ne se retire pour délibérer. Le Parquet accusait les deux journalistes d’avoir incité la population à manifester illégalement par leur reportage, ce qui a « porté gravement atteinte à l’ordre public ».

Les deux jeunes femmes de 23 et 27 ans ont plaidé non coupable, s’estimant victimes de la répression contre le vaste mouvement de contestation qui a éclaté après la réélection d’Alexandre Loukachenko  en août 2020, un scrutin émaillé d’accusations et de fraudes massives.

Lors du procès, enfermées dans la cage des prévenus, souriantes et défiant l’accusation, elles brandissaient leurs doigts en V, symbole de victoire et signe de ralliement des détracteurs d’Alexandre Loukachenko, à l’autoritarisme revendiqué, souligne Sophia Khatsenkova, du service International de RFI.

Reporters sans Frontières a dénoncé cette condamnation que l’ONG juge arbitraire et a appelé à la libération immédiate de deux journalistes. Par ailleurs, leur avocat a annoncé qu’elles allaient faire appel.

 

Parallèlement, le procureur général a annoncé ce jeudi qu’une enquête concernant le décès en novembre de Roman Bondarenko avait blanchi la police. Il est « établi qu’aucun des employés des organes du ministère de l’Intérieur n’a de lien avec les blessures physiques ayant entraîné la mort » du jeune homme, selon un communiqué du Parquet.

Du nouveau dans l’affaire de l’effondrement d’un bâtiment  de l’entreprise 3Md Energy qui avait fait 5 morts. Des poursuites ont été déclenchées contre plusieurs de ses responsables.

Hier lundi 15 février, Momar Diouf (Dg de 3 md energy), Ablaye Sath (entrepreneur), Djiby Seck (le chef de chantier) et Amy Ndiaye, qui gérait les finances de la société, ont été convoqués par les gendarmes. Le même jour, ils ont été déférés devant le parquet de Thiès qui a ouvert une information judiciaire confiée au juge du deuxième cabinet, renseigne Libération.

Tous les mis en cause ont été inculpés et placés sous mandat de dépôt pour blessures volontaires, homicides involontaires, mise en danger de la vie d’autrui, défaut de permis de construire et défaut de souscription à une police d’assurance. Comme nous l’indiquions, 3 md energy n’avait aucun papier. Pas même un plan.

Pour rappel, le 27 janvier dernier, un immeuble R+3 en construction à Khodaba, s’était effondré sur des ouvriers. Les sapeurs-pompiers avaient, après trois jours de recherches, sorti des décombres cinq corps sans vie d’ouvriers. Le bâtiment en construction appartenait à 3md Energy.

Moustapha Diop, ambulancier à la clinique Cheikh Anta Diop, a été condamné à 2 ans dont 1 mois ferme. En sus d’une amande d’un million F Cfa a titre de dommages et intérêts. Il a été reconnu coupable de vol avec effraction vendredi, par le juge des Flagrants délits de Dakar.

Le prévenu avait cambriolé le bureau de la comptable et emporté la somme de 75.000 F Cfa.

Appelé à la barre, Moustapha Diop a expliqué son acte par des soucis financiers et son besoin d’assister sa femme en état de grossesse avancée.

En effet, après une consultation prénatale à la clinique, sa femme s’est retrouvée avec une ordonnance coûteuse qu’il n’était pas en mesure de payer, rapporte l’Observateur.

Qui ajoute que face à cette situation, le sieur Diop a décidé de cambrioler la comptabilité de la clinique au cours du mois de janvier dernier. Après avoir réussi à défoncer la porte, il est tombé sur une enveloppe contenant 75.OOO qu’il a emporté avec lui.

Le journal souligne qu’il a été identifié grâce aux caméras de surveillance.