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INTERNATIONAL

Très proche de Jean-Michel Aulas, Tony Parker a découvert l’Orange Vélodrome et les causeries de Bruno Genesio dimanche, à Marseille. Le basketteur français, président et propriétaire de l’ASVEL, a passé « un bon moment ». Alors que l’OL et l’ASVEL travaillent activement à un rapprochement depuis plusieurs semaines, Tony Parker, président du club de basket, avait pris place au côté du président du club de foot, Jean-Michel Aulas, et de son conseiller Bernard Lacombe dans les tribunes de l’Orange Vélodrome dimanche soir. Il a même assisté à la causerie de Bruno Genesio, dont la « qualité » l’a « étonné » selon le président de l’OL. L’OL enfonce l’OM et distance Saint-Étienne dans la course à la Ligue des champions« C’était un très bon match, s‘est félicité le basketteur français des Charlotte Hornets. On a passé un bon moment, les garçons étaient très motivés. C’est une belle soirée. C’était ma première fois ici. On passe beaucoup de temps ensemble avec le président Aulas. J’ai beaucoup de choses à apprendre du président. » Aulas, qui vante « son image et son savoir-faire », a récemment choisi de confier au quadruple champion NBA« une mission dans le cadre d’un projet de création d’une franchise de football féminin aux États-Unis ».

A la demande des Etats-Unis, le conflit séparatiste qui sévit dans les deux régions occidentales du pays doit être abordé aux Nations unies lundi.

La consultation est informelle et ne donnera lieu à aucune résolution, communiqué ou déclaration officielle. Cependant, pour la première fois depuis son éclatement en octobre 2016, la crise qui sévit dans régions anglophones du Cameroun sort de son huis clos domestique pour être abordée dans une enceinte internationale.

L’initiative de la réunion sur « la crise humanitaire au Cameroun », qui doit se tenir lundi 13 mai devant le Conseil de sécurité des Nations unies, a été portée par les Etats-Unis avec l’appui du Royaume-Uni, de l’Allemagne et de la République dominicaine. Comme Paris, Washington est un allié stratégique de Yaoundé, notamment dans la lutte contre les djihadistes de Boko Haram, mais, depuis près d’un an, la diplomatie américaine exprime à voix haute son inquiétude sur le conflit qui prévaut entre des groupes sécessionnistes et les autorités camerounaises dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.Lire aussi  Cameroun : l’opposant Maurice Kamto inculpé de « rébellion » par un tribunal militaire

En avril, Tibor Nagy, le « M. Afrique » de Donald Trump, a réitéré sa préoccupation pour « la guerre civile qui se déroule dans les faits »dans les parties occidentales du Cameroun, « où, fondamentalement, les anglophones se battent pour leurs droits (…) et où, malheureusement, le gouvernement n’a pas répondu d’une manière qui apaise les peurs des Camerounais ». Un mois plus tôt, le sous-secrétaire d’Etat américain aux affaires africaines avait été fraîchement accueilli à Yaoundé après avoir demandé la libération de l’opposant Maurice Kamto, arrivé second de la présidentielle d’octobre 2018 et emprisonné avec des centaines de ses partisans depuis fin janvier, et appelé à « un dialogue ouvert à tous » pour régler la crise anglophone.

Discrétion

Du côté du Palais d’Etoudi, où Paul Biya préside depuis trente-six ans aux destinées de son pays en se reposant sur de forts appuis étrangers tout en martelant une rhétorique nationaliste, cette volonté d’internationaliser la solution au conflit suscite une franche réprobation et quelques commentaires acerbes. « La situation au Sud-Ouest et au Nord-Ouest ne menace en rien la paix et la sécurité internationale. Il y a des gens qui s’ennuient, dont la mission est de distiller le pessimisme et l’anxiété à haute dose dès qu’il s’agit de l’Afrique », juge un très proche du chef de l’Etat. Selon cette source, le Cameroun est encore loin d’être isolé diplomatiquement. « Tous les pays d’Afrique et d’Asie trouvent assez curieuse la manière dont un certain pays veut amener cette affaire devant le Conseil de sécurité », dit-il. De bonne source, « l’Afrique du Sud a bataillé ferme contre la tenue de cette réunion ».

La Vice-Secrétaire générale des Nations Unies, Amina Mohammed a déclaré qu’elle s’était inspirée des idées discutées lors de la conférence – l’organe décisionnel le plus élevé au monde en matière d’environnement – pour soutenir la campagne #SolveDifferent du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) pour trouver des solutions novatrices aux problèmes environnementaux.

Elle a exhorté les délégués de l’assemblée – qui comprenait des chefs d’État et de gouvernement – à « transformer l’économie mondiale en une économie qui récompense une gestion prudente et qui punit le gaspillage et la pollution ».

Abordant le thème principal de l’Assemblée – la nécessité de passer à des formes durables de consommation et de production – la numéro deux de l’ONU a rappelé que nous vivons tous avec les conséquences négatives du modèle économique mondial actuel : « Prendre, produire et jeter ». Un modèle qui se traduit par les effets nocifs sur l’environnement et la santé associés à l’extraction des métaux utilisés dans les téléphones mobiles, les millions de tonnes de déchets plastiques qui se déversent dans les océans et l’énorme quantité de déchets électroniques produits chaque année.

La solution de l’ONU pour sortir d’un système insoutenable qui fait des ravages sur l’environnement est de changer la perception qu’il est nécessaire d’épuiser les ressources naturelles pour faire croître l’économie, a dit Mme Mohammed. « Nous pouvons en fait obtenir de plus grands avantages économiques grâce à des approches innovatrices sur la façon dont nous mangeons, achetons, voyageons et jetons les déchets ». Ce virage important signifierait s’éloigner d’un modèle d’obsolescence intégrée, créer des produits qui durent plus longtemps et s’assurer que tous les produits peuvent être recyclés ou réutilisés.

La Vice-Secrétaire générale a donné des exemples spécifiques montrant comment les gouvernements, le secteur privé et la société civile font un changement positif. Elle a noté que plusieurs grandes chaînes hôtelières se sont engagées à réduire la consommation d’eau et les déchets de 50 % ; des pays comme l’Inde et le Costa Rica se sont engagés à éliminer les plastiques à usage unique. Elle a également cité un projet dans les îles Kiribati, qui fournit aux familles un système hydroponique unique pour produire des aliments sans terre.

Il est temps de faire un « grand saut d’ambition », a dit Mme Mohammed, dans la perspective du Sommet des Nations Unies sur le climat que convoquera en septembre le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres afin de donner un nouvel élan à la lutte contre le changement climatique.

Sadio Mané a inscrit (26e), ce dimanche, son 17ème but en Premier League. Il permet ainsi à Liverpool de mener au score (1-0) sur le terrain de Fulham (match en cours).

Surtout, il devient le meilleur buteur sénégalais sur une saison. Effaçant du coup le record détenu jusque-là par Demba Bâ (16 buts) et se positionnant à une unité d’Aguero, meilleur buteur du championnat anglais.

Avec désormais 9 buts en autant de matches, l’attaquant des Lions devient le joueur de Premier League le plus prolifique depuis le début de l’année.

La semaine dernière, Sadio Mané était entré dans la légende de Liverpool en rejoignant Owen, Fernando Torres, Luis Suarez et Mohamed Salah dans le peloton des cinq Reds a avoir marqué lors de six matches successifs de Premier League à domicile.

L’attaquant portugais de la Juventus de Turin Cristiano Ronaldo doit répondre jeudi à Nyon devant la commission de discipline de l’Union européenne de football (UEFA), à une accusation de « comportement inapproprié » (articles 11 2b et 11 2d du code) le 12 mars lors de la célébration de son but de la qualification pour les quarts de finale de la Ligue des Champions inscrit sur penalty contre l’Atlético Madrid.

Si une suspension le priverait du quart de finale aller à Ajax Amsterdam le 10 avril, elle semble peu probable, dans la mesure où le même geste obscène de l’entraîneur argentin de l’Atlético Diego Simeone lors du huitième de finale aller (2-0), ne lui a valu qu’une forte amende de près de 20.000 euros. Il était sur son banc de touche au retour à Turin. Il est vrai qu’il avait « demandé pardon aux personnes offensées par son geste inélégant ». Pas sûr que CR7 en fera autant…


Ainsi, le sanguinaire Breton Tarrent, Australien bon teint, bourreau d’une cinquantaine d’innocents musulmans, qui ont eu le tort de se retrouver au mauvais moment dans le havre tranquille de leur lieu de culte, a dit, dans son manifeste de 74 pages, s’inspirer, entre-autres, du «boucher» norvégien, Andres Brevik, qui avait précédemment réussi à inscrire sur son tableau de chasse pas moins de 70 morts, lors de l’attentat terroriste de Norvège, en 2011. Mais le militant «suprémaciste blanc», qui vient de semer la terreur, ce vendredi 15 mars, dans deux mosquées en Nouvelle-Zélande n’en aura pas moins été inspiré par les médias occidentaux !

Le matraquage médiatique islamophobe, auquel se livre à longueur d’année certains médias européens, ne peuvent manquer d’influencer négativement d’indigents esprits fanatiques d’extrême-droite, racistes et fascistes, à l’instar de ce tueur au cœur de pierre, qui a même songé à épicer son plaisir sadique en filmant, en Facebook-Live, son agression sanglante, perpétrée en pleine «Salatu Jumah». Sans doute pour que, grâce à la magie des réseaux sociaux, il puisse heurter le maximum de consciences à travers le monde, faire le plus mal possible au cœur de la Oummah islamique, et écorcher vif la conscience des démocrates du monde libre. En sus du traitement timide que lui ont réservé les puissants groupes de presse de l’Hexagone – à l’opposé de ce qui fut médiatiquement réservé à deux précédentes fusillades, tout aussi condamnables, perpétrées dans une Eglise et une Synagogue – ce drame sanglant New-Zelandais n’en interpelle pas moins nos consciences  comparativement au raffut planétaire qui avait accompagné la tuerie à «Charlie Hebdo», en janvier 2015. Au point que plusieurs chefs d’Etat, dont le nôtre, avaient daigné faire le déplacement, en plein hiver, pour battre le macadam dans les artères de la capitale française au rythme de milliers de marcheurs scandant ou portant en sailli des pancartes et brassards au célèbre slogan «Je suis Charlie». Il est vrai qu’en revendiquant la douzaine de morts de cette sanglante razzia contre la rédaction de l’hebdomadaire satirique français, leurs auteurs avaient évoqué le rapetissement systématique de l’icône d’une religion, auquel s’était quasiment spécialisé ce journal. Mais ces 50 innocents, froidement abattus dans leur mosquée, de surcroît un Vendredi Saint,  la foi de qui ont-ils insulté ? La religion de qui ont-ils blasphémée? Ne mériteraient-ils, eux-aussi, le partage mondial de l’épitaphe «Je suis An-Nour », du nom de la première mosquée où s’est produit le carnage ?

Tant que perdurera cette indignation sélective, face à un fléau mondial qui interpelle toutes les consciences, et auquel toutes les Nations éprises de paix et de justice ont l’impérieux devoir de faire face, en synergie, des sentiments diffus de frustrations post-attentats continueront insidieusement à s’installer dans les consciences collectives, lesquelles pourraient être enclines à penser qu’il y aurait peut-être de «mauvais» et des «bons» terroristes. A l’instar de cette incarnation humaine de l’extrémisme violent de la droite néo-zélandais qui, malgré son épouvantable forfait de 50 musulmans massacrés en pleine prière, continu, en dépit son acte terroriste avéré, à être affublé dans la presse occidentale de l’euphémisme «tueur», voire «psychopathe». Il ne saurait y avoir de «bon» et de «mauvais» terroristes, toutes les âmes humaines étant d’égale dignité auprès de Dieu. Que leurs âmes reposent en paix.

Alors que la bataille à la succession de Solari fait rage au Real Madrid, un des principaux candidats, José Mourinho, aurait déjà posé ses conditions pour rejoindre le club espagnol.

Santiago Solari ne devrait pas s’éterniser au Real Madrid, c’est un fait. Loin de la course au titre en Liga, éliminé en Copa del Rey ainsi qu’en huitième de finale de la Ligue des Champions, c’est une saison blanche qui se profile… À la Maison Blanche. Alors les dirigeants du Real Madrid se sont déjà posés sur la suite, et pourraient bien faire appel à José Mourinho pour prendre le club en main la saison prochaine.

Ramos et Benzema amenés à partir ?

Selon le média espagnol Sport, José Mourinho aurait posé une condition à Florentino Pérez pour un éventuel retour au Real Madrid : celle de pousser vers la sortie quatre joueurs majeurs du vestiaire Merengue : Gareth Bale, Karim Benzema, Sergio Ramos et Marcelo. Une décision importante, qui marquerait le début d’une nouvelle ère pour le Real.

Pour Gareth Bale, en froid avec le staff et les supporters, un transfert semble obligatoire l’été prochain. Idem pour Marcelo, qui souhaite rejoindre la Juventus dès la saison prochaine. En revanche pour Sergio Ramos et Karim Benzema (15 et 10 saisons au Real Madrid), c’est un choix qui a de quoi surprendre… Le premier de l’ère Mourinho ?

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En séminaire depuis 3 jours à Dakar, les parlementaires de la CEDEAO recommandent une monnaie unique Ouest africaine aux chefs d’Etats. Selon Moustapha Cissé Lo, président du parlement, le message a suscité des réactions chez les députés. «Nous avons bouclé le séminaire de trois jours avec succès, les experts ont délivré des messages très forts qui ont suscités chez certains députés des réactions, mais nous  sommes parvenus en conclusion,  à faire des recommandations qui seront soumises a l’appréciation des Etats ouest africains», révèle t-il sur Zik FM.

Abdoulaye Makhtar Diop, venu représenter l’Assemblée nationale sénégalaise dont il est le vice président apprécie l’idée de la création d’une monnaie unique. « Nous avons pensé venir apporter notre solidarité au parlement de la CEDEAO. Ils ont fini un séminaire sur des réflexions pointues avec des outils techniques  sur une question technique. La monnaie est une affaire très compliquée avec des impactes dans tous les secteurs », prévient-il.