fbpx

AMERIQUE/ASIE

Malgré les appels à la désescalade, les affrontements se poursuivent au septième jour depuis le regain de tensions entre Israël et la Hamas.

Durant la nuit de dimanche à lundi, comme depuis une semaine, les bombardements intensifs israéliens ont secoué la bande de Gaza. L’aviation israélienne a pilonné la bande de Gaza à des dizaines de reprises en l’espace de quelques minutes, provoquant des coupures de courant. Des centaines de bâtiments ont été endommagés, d’après les autorités locales, qui n’ont pas fait état de victimes dans l’immédiat. Tsahal justifie ces frappes en expliquant viser « des cibles terroristes » sans donner plus de détails.

Les maisons de neuf responsables du Hamas ont été attaquées par des avions et des drones. De même que l’une des entrées du réseau de tunnels creusés par le Hamas, surnommé le « métro de Gaza », devenue la cible d’attaques aériennes à répétition, nous renseigne Rfi.

Autrement dit, l’heure des négociations pour un cessez-le-feu n’a pas encore sonné. Mais sur le front diplomatique, le Premier ministre a dit qu’il commençait à y avoir des pressions, une allusion au changement de ton des États-Unis. Antony Blinken, le secrétaire d’État américain, a proclamé sur Twitter : « Il faut que les violences s’arrêtent immédiatement ! »

Il a pris contact avec l’Arabie saoudite, le Qatar, l’Égypte, qui pourraient servir d’intermédiaires. Sur place, l’envoyé spécial de l’ONU a ouvert un canal de discussions avec le conseiller à la sécurité nationale de Benyamin Netanyahu.

Selon les habitants de Gaza, lors de la guerre de 2014, l’armée israélienne n’a ciblé les tours de la ville que durant les derniers jours du conflit. Cette fois-ci, dès le début, l’État hébreu a pulvérisé plusieurs de ces grands immeubles d’habitation. Selon l’armée, le Hamas dissimulait dans ces bâtiments ses activités terroristes.

Depuis lundi, plus de 3 000 roquettes ont été tirées par le Hamas en direction d’Israël, le rythme le plus élevé de projectiles jamais lancés sur le sol israélien, a indiqué dimanche l’armée israélienne.

Au total, depuis le 10 mai, 197 Palestiniens ont été tués, dont au moins 58 enfants, et plus de 1 200 blessés. Côté israélien, 10 personnes ont été tuées dont un enfant, et 282 blessées après des tirs de groupes armés palestiniens depuis Gaza.

Face à un bilan que ne cesse de croître, les organisations tentent de faire respecter le droit humanitaire, mais avec difficulté dans une situation telle que celle-ci. « C’est un environnement extrêmement polarisé, extrêmement médiatisé, extrêmement politisé… Et pour une organisation comme la nôtre, qui veut essayer de se retrouver dans un espace de neutralité humanitaire, c’est extrêmement difficile d’avoir une parole publique, parce qu’inévitablement on va être pris à partie », détaille le directeur Moyen-Orient du CICR.

Le positionnement actuel de l’organisation humanitaire est de discuter « de manière confidentielle avec les parties » pour arrêter les « attaques indiscriminées contre la population civile ». 

 

 

 

 

 

 

Une explosion a fait au moins 12 morts, vendredi 14 mai, dans une mosquée en banlieue de Kaboul, faisant voler en éclats le cessez-le-feu provisoire de l’Aïd el-Fitr, peu après le retrait américain de la base aérienne de Kandahar, l’une des plus importantes d’Afghanistan.

L’attentat s’est produit lors des prières du vendredi, faisant outre les victimes une quinzaine de blessés parmi les fidèles, selon la police. Il est intervenu au deuxième jour d’un cessez-le feu de trois jours conclu entre les Taliban et les forces afghanes à l’occasion de l’Aïd el-Fitr, la fête musulmane qui marque la fin du jeûne du ramadan.

Depuis le 1er mai, date à laquelle les États-Unis étaient supposés avoir retiré leurs 2 500 soldats encore présents sur place, le pays est en proie à une recrudescence des violences alors que les forces américaines continuent de quitter le pays.

Le semaine dernière encore, des avions américains partaient frapper depuis la base aérienne de Kandahar afin de prêter main forte aux forces afghanes qui tentaient de repousser une vaste offensive des Taliban.

« Cette base ne nous a pas été officiellement rendue mais je peux confirmer qu’ils l’ont quittée mercredi », a indiqué Khoja Yaya Alawi, un porte-parole de l’armée afghane à Kandahar. « Ils ont remis toutes les installations aux forces afghanes », a précisé le directeur de l’aéroport de Kandahar.

Une passation de pouvoir officielle doit avoir lieu après l’Aïd el-Fitr, ont indiqué ces deux responsables.

Cette base fut un temps la deuxième plus importante pour les troupes américaines et internationales présentes dans le pays. La province de Kandahar est un ancien bastion des Taliban situé dans le sud de l’Afghanistan et ces derniers mois, elle a été le théâtre d’affrontements entre les insurgés et les forces afghanes.

Intensification des combats

L’armée américaine n’a pas souhaité faire de commentaires dans l’immédiat.

Washington et l’Otan se sont engagés à retirer l’ensemble de leurs troupes encore sur place d’ici le 11 septembre, date du 20e anniversaire des attentats de 2001. L’armée américaine a annoncé mardi avoir avancé à hauteur de 6 à 12 % dans son retrait d’Afghanistan.

Rares sont ceux qui pensent que les forces afghanes pourront faire face aux Taliban sans la protection des forces aériennes et forces spéciales américaines.

 

 

 

La situation devient de plus en plus alarmante entre les Israéliens et les Palestiniens. Un déluge de feu s’est abattu, dans la nuit de mardi 11 à mercredi 12 mai, sur la bande de Gaza et le sud d’Israël, tuant au moins 53 personnes à Gaza, dont 14 enfants et trois femmes, trois Palestiniens de Cisjordanie occupée et cinq Israéliens, dans la pire escalade des dernières années entre le Hamas et l’État hébreu, déclenchée à la suite de violences à Jérusalem-Est.

L’armée israélienne a indiqué, mercredi matin, avoir mené une nouvelle série de frappes sur la bande de Gaza. Le Hamas a indiqué que ces raids avaient détruit le quartier général de la police. 

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a décrété mercredi l’état d’urgence dans la ville de Lod (centre), théâtre selon la police « d’émeutes » de la minorité arabe.

Les autorités israéliennes ont suspendu les vols à l’aéroport international Ben Gourion de Tel-Aviv.

Israël et le Hamas se dirigent vers une « guerre à grande échelle », selon l’émissaire de l’ONU pour le Proche-Orient, Tor Wennesland.

Le Conseil de sécurité de l’ONU tient, mercredi, une nouvelle réunion en urgence sur le conflit, la deuxième en trois jours, selon des sources diplomatiques.

La branche armée du Hamas a lancé des missiles vers trois villes d’Israël « en réponse au raid sur la tour Al-Shorouk et à la mort d’un groupe de dirigeants », a indiqué l’organisation dans un communiqué. Des sirènes d’alarme ont retenti dans la métropole de Tel-Aviv, a constaté une journaliste de l’AFP.

Après de violents affrontements, mardi, dans la bande de Gaza et le sud d’Israël, au cours desquels au moins 26 Palestiniens et deux Israéliennes ont été tués, l’État hébreu a annoncé vouloir « intensifier » ses attaques contre le Hamas. De son côté, Paris appelle à un usage « proportionné de la force ». 

L’escalade des attaques se poursuit. Israël va « intensifier » ses attaques contre le Hamas, a prévenu, mardi 11 mai, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, après la mort de deux Israéliennes dans des tirs de roquettes depuis la bande de Gaza.

« Depuis lundi, l’armée a mené des centaines d’attaques contre le Hamas et le Jihad islamique à Gaza (…) Et nous allons encore intensifier la puissance de nos attaques », a déclaré Benjamin Netanyahu dans une vidéo diffusée par ses services, ajoutant que le Hamas « allait se prendre une raclée à laquelle il ne s’attend pas ».

Le Premier ministre a fait ces déclarations après la mort de deux compatriotes, tuées dans la ville d’Ashkelon, dans le sud du pays.

« Nous déplorons la mort de deux Israéliennes et je vous demande de respecter les instructions sécuritaires », a ajouté Benjamin Netanyahu, s’adressant aux Israéliens à la fin d’une réunion sécuritaire dans le sud d’Israël.

 

Le Hamas a indiqué avoir lancé 137 roquettes en « cinq minutes », mardi après-midi, sur cette ville et celle voisine d’Ashdod, des frappes simultanées visant à déjouer le bouclier antimissiles israélien « Dôme de Fer ».

 

Le Hamas a par ailleurs fait état de 26 morts, dont neuf enfants, dans des raids israéliens, en plus de 125 blessés. Le Jihad islamique, second groupe armé de la bande de Gaza, a indiqué que deux de ses commandants figuraient parmi ces décès.

« Nous avons éliminé des commandants, touché beaucoup de cibles importantes et nous avons décidé d’attaquer plus fort et d’augmenter le rythme des attaques », a affirmé Benjamin Netanyahu, alors que la communauté internationale appelle à une désescalade.

Une explosion devant une école pour filles samedi à Kaboul en Afghanistan, samedi 8 mai, a fait au moins 30 morts et 52 blessés, dont des élèves, au moment où le ramadan touche à sa fin et que les forces américaines accélèrent leur retrait du pays, laissant derrière elles un pays déchiré par 20 ans de conflit.

« 30 personnes ont été tuées et 52 blessées », a déclaré à la presse Tareq Arian, porte-parole du ministère de l’Intérieur tandis que son homologue du ministère de la Santé Ghulam Dastagir Nazari a déclaré que 46 personnes avaient été hospitalisées. « Le nombre de victimes pourrait augmenter », a déclaré à la presse Tareq Arian, porte-parole du ministère de l’Intérieur.

L’attentat s’est produit dans le quartier de Dasht-e-Barchi, dans l’ouest de la capitale afghane, au moment où les habitants faisaient leurs courses à l’approche de la fête musulmane de l’Aïd el-Fitr qui va marquer la semaine prochaine la fin du mois de jeûne du ramadan. Il s’agit d’un quartier peuplé majoritairement par des chiites hazaras, souvent pris pour cible par des militants islamistes sunnites. « Les gens sur place sont furieux et s’en sont pris aux ambulanciers », a déploré de son côté le porte-parole du ministère de la Santé, Dastagir Nazari.

« J’ai vu des corps ensanglantés dans une nuée de fumée et de poussière, alors que certains des blessés criaient et souffraient », a déclaré à l’AFP Reza, qui a échappé à l’explosion, ajoutant que la plupart des victimes étaient des adolescentes qui venaient de quitter leur école.

Une enquête pour « attaque terroriste » a été ouverte, a déclaré le porte-parole adjoint du ministère de l’Intérieur Hamid Roshan.

L’attentat n’a pas été revendiqué à ce stade et les Talibans ont nié y être impliqués. Leur porte-parole, Zabihullah Mujahid, a pour sa part, condamné l’attaque.

 

 

Le conseil de surveillance de Facebook a décidé mercredi de maintenir la décision d’interdire à l’ancien président américain Donald Trump de poster des messages sur sa page Facebook et sur son compte Instagram.

La « cour suprême » de Facebook a annoncé, mercredi 5 mai, maintenir l’interdiction à l’ex-président Donald Trump d’avoir une quelconque activité sur ses comptes Facebook et Instagram.

Il ne s’agit toutefois pas d’une décision définitive. Le conseil de surveillance a estimé qu’il n’était « pas approprié pour Facebook d’imposer » une sanction d’une durée indéfinie et lui a demandé de « réexaminer la décision arbitraire imposée le 7 janvier » dans les six prochains mois, a-t-il ajouté dans un communiqué.

L’ancien chef de cabinet de Donald Trump, Mark Meadows, a condamné la décision, estimant que cela aurait un effet dissuasif sur la liberté d’expression et appelant à une plus stricte régulation ou à un démantèlement du groupe. 

« C’est un triste jour pour l’Amérique, c’est un triste jour pour Facebook », a-t-il affirmé sur Fox News.

Le président américain, quant à lui, n’a pas réagi directement à cette annonce. Peu après, lui qui continue de publier régulièrement de brefs communiqués de presse, a cependant réitéré des accusations sans fondement selon lesquelles des fraudes électorales ont entaché la présidentielle américaine. 

Ainsi, dans un communiqué, il attaque une parlementaire républicaine, Liz Cheney, estimant qu’elle « continue » d’affirmer « bêtement qu’il n’y a pas eu de fraude électorale lors de l’élection présidentielle de 2020 alors qu’en fait, les preuves (…) démontrent le contraire ». 

 

Le conseil de surveillance, dont les décisions sont contraignantes, a jugé que l’ancien locataire de la Maison Blanche « avait créé un environnement où un risque sérieux de violence était possible » avec ses commentaires le 6 janvier, jour de l’assaut du Capitole.

« Au moment de la publication des messages de Donald Trump, il y avait un risque clair et immédiat de préjudice et ses paroles de soutien aux personnes impliquées dans les émeutes ont légitimé leurs actions violentes », a-t-il détaillé. 

En tant que président, Donald Trump exerçait une forte influence, ont-ils également argué. « La portée de ses publications était importante, avec 35 millions d’abonnés sur Facebook et 24 millions sur Instagram », a-t-il poursuivi.

 

Le conseil a également formulé des recommandations politiques à mettre en œuvre par Facebook « pour élaborer des politiques claires, nécessaires et proportionnées qui favorisent la sécurité publique et respectent la liberté d’expression ».

Facebook avait banni de sa plateforme l’ancien président américain au lendemain de l’invasion du Congrès en janvier par une foule de ses partisans, lors de la certification de la victoire de Joe Biden à l’élection de novembre 2020.

Le groupe californien avait auparavant toléré de nombreux messages du milliardaire républicain jugés problématiques par de larges pans de la société, et même en interne. 

Mais le 7 janvier, le réseau avait finalement suspendu Donald Trump « jusqu’à nouvel ordre » pour avoir enfreint ses règles sur l’incitation à la violence, notamment dans une vidéo où il exprimait son soutien aux émeutiers. Fin janvier, Facebook s’était alors tourné vers son conseil de surveillance pour trancher cette affaire.

La société finance à hauteur de 130 millions de dollars cette sorte de « cour suprême » indépendante, composée de 20 membres internationaux dont des journalistes, des avocats, des défenseurs des droits humains et d’anciens dirigeants politiques. Elle a rendu en début d’année ses premiers verdicts contraignants et émis une série de recommandations non contraignantes.

Pour Donald Trump, face aux 9 000 réponses à un appel à commentaires du public, elle s’était donné plus de temps. 

D’autres plateformes ont pris des mesures similaires après l’invasion du Capitole. YouTube, notamment, attend que « le risque de violence diminue » avant d’autoriser l’ancien président à publier de nouveau des vidéos sur sa chaîne. 

Twitter – son ancien réseau de prédilection avec près de 89 millions d’abonnés – a suspendu son compte de manière irrévocable, même si Jack Dorsey, le fondateur du réseau, avait déploré un « échec à promouvoir une conversation saine ».

Le conseiller de Donald Trump, Jason Miller, avait promis que Donald Trump lancerait sa propre plateforme avec « des dizaines de millions d’abonnés ». Mais pour l’instant il s’agit seulement d’un blog ajouté sur son site mardi 4 mai, avec les mêmes messages que sur le réseau Gab, ouvertement conservateur et conspirationniste.

La Corée du Sud a octroyé, ce mardi 4 mai, 21 millions de dollars US, soit plus de 11 milliards de FCFA au Sénégal. Cet appui financier s’inscrit dans le cadre de trois accords de financements paraphés par le ministre de l’Economie, Amadou Hott et la représentante résidente de l’Agence Coréenne de Coopération internationale (KOICA), Namsoon Lee.

Cette enveloppe est destinée à financer 3 projets majeurs à savoir la 2ème phase de développement de la chaîne de valeur du riz dans la vallée du fleuve Sénégal, le projet de village pilote SAEMOUL et celui de l’établissement d’un centre de création et d’incubation de start-ups au sein de l’Institut supérieur d’enseignement de Diamniadio.

Conformément à la clé de répartition présentée, 11 millions de dollars US, soit 5,9 milliards de F CFA seront affectés à la 2e phase de développement du projet de la chaîne de valeur du riz dans la vallée du fleuve Sénégal. Son objectif est de construire et réhabiliter des rizeries, des magasins de stockage et le centre d’exploitation de services mécanisés.

Le projet de village pilote SAEMOUL qui bénéficie d’un montant de 2,5 millions dollars US, soit 1,4 milliards de FCFA vise à améliorer la résilience des résidents, accroître la productivité agricole et favoriser l’augmentation des revenus des producteurs.

Concernant, le projet de centre de création et d’incubation de start-ups au sein de l’Institut supérieur d’enseignement de Diamniadio, il est appuyé à hauteur de 7,5 millions dollars US, soit plus de 4 milliards de F CFA.

Notons que le Sénégal et la Corée du sud totalise plus de 30 années de coopération.

 

Des enquêteurs sur les lieux où un viaduc pour le métro s'est effondré, causant un accident mortel à la station Olivos à Mexico, au Mexique, le 4 mai 2021.

Au moins 23 personnes ont été tuées et des dizaines d’autres blessées après qu’un viaduc du métro de Mexico se soit effondré lundi soir au passage d’un convoi ferroviaire, selon les autorités.

Les images publiées par les autorités montrent le moment où la structure s’est effondrée sur une avenue très fréquentée du sud-est de la ville, provoquant un gigantesque nuage de poussière.

Des secouristes transportent une personne blessée sur une civière après l'effondrement partiel d'un viaduc de métro sur lequel se trouvaient des wagons à la station Olivos de Mexico, au Mexique, le 3 mai 2021.

Le bilan provisoire de l’accident fait état de 23 morts, dont des mineurs, tandis que 65 autres personnes ont été transportées à l’hôpital, a déclaré la mairesse de la capitale, Claudia Sheinbaum, qui a donné une brève conférence de presse depuis les lieux.

Une enquête a été ouverte afin de déterminer les causes de la tragédie.

 

Face à la propagation des maladies comme Zika, la dengue, la fièvre jaune, les USA ont décidé de tester une nouvelle méthode qui, les autorités le souhaitent, permettra de réduire la population des moustiques responsables de ces maladies. Aedes aegypti est la cible des autorités sanitaires américaines, plus précisément en Floride. Connu pour son climat doux favorable à la prolifération des insectes et autres nuisibles.

La récente expansion de la maladie de Zika doit en être pour quelque chose. Les autorités sanitaires américaines vont relâcher dans la nature des moustiques génétiquement modifiés qui auront pour but de réduire la population informe la chaîne NBC News. Ces moustiques ont été modifiés génétiquement pour ne pas piquer les humains, mais aussi pour s’accoupler avec des femelles piqueuses et engendrer d’autres moustiques qui ne survivront pas.

Avec ce procédé, la nouvelle génération de moustiques nés des deux ci-dessus cités, ne survivra pas longtemps, réduisant à la longue la population de manière drastique à en croire les scientifiques. «Comme nous constatons le développement d’une résistance à certaines de nos méthodes de lutte actuelles, nous avons besoin de nouveaux outils pour combattre ce moustique» a affirmé Andrea Leal, une des scientifique en charge du projet. Cette méthode avait déjà fait ses preuves au Brésil, où l’on a effectivement constaté une réduction du nombre de moustiques dans la ville de Piracicaba.

Le plus grand rassemblement en Israël depuis le début de la pandémie de Covid a tourné vendredi au cauchemar lorsqu’une bousculade géante a fait au moins 44 morts lors d’un pèlerinage juif orthodoxe dans le nord du pays.

Au fur et à mesure de la nuit le bilan s’est alourdi, les secouristes et des sources médicales le passant de 20 blessés à des « dizaines » de morts, puis au moins 44 morts à l’issue de cette tragédie survenue au mont Méron, dans le nord d’Israël.

En pleine nuit, les gyrophares de dizaines d’ambulances scintillaient à proximité du théâtre de l’accident alors que les secouristes évacuaient des corps et des blessés.

Et en matinée, la situation était tendue alors que des pèlerins invectivaient les forces de l’ordre sur place.

Les secouristes avaient au début évoqué l’effondrement de gradins pour expliquer ces blessés, avant de parler d’une « bousculade » géante.

Des images relayées sur les réseaux sociaux montrent une procession qui fend une foule hyper-compacte et s’approche d’une structure métallique où des religieux se tiennent debout aux abords d’un feu.

Les circonstances exactes ayant mené aux scènes de cohues n’étaient pas claires vendredi, mais un secouriste sur place, Yehuda Gottleib, oeuvrant pour la United Hatzalah, a dit avoir vu des hommes être « écrasés » et « perdre conscience », selon son organisation.

« Enorme désastre au Mont Méron », a tweeté en hébreu dans la nuit le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, appelant la population à « prier pour sauver les blessés ».

« Israël tout entier prie pour la guérison des survivants », a renchéri le chef de l’opposition Yaïr Lapid, disant suivre avec « anxiété » l’évolution de la situation.

Le monde d’après…

Des dizaines de milliers de personnes participaient dans la nuit de jeudi à vendredi à un pèlerinage annuel dans le nord d’Israël pour le plus grand événement public dans le pays depuis le début de la pandémie de Covid-19.

Le pèlerinage, qui a lieu à l’occasion de la fête juive de Lag Baomer, se tient à Méron, autour du tombeau présumé de Rabbi Shimon Bar Yochaï, un talmudiste du IIe siècle de l’ère chrétienne auquel on attribue la rédaction du Zohar, ouvrage central de la mystique juive.

Lag Baomer est une fête joyeuse marquant de surcroît le souvenir de la fin d’une épidémie dévastatrice parmi les élèves d’une école talmudique à cette époque.

Les autorités avaient permis la présence de 10.000 personnes dans l’enceinte du tombeau mais, selon les organisateurs, plus de 650 bus ont été affrétés dans tout le pays, soit au minimum 30.000 personnes, tandis que la presse locale faisait état de 100.000 personnes sur place.

Mais après minuit, des appels d’urgence aux secouristes se sont multipliés, et six hélicoptères ont été déployés afin d’évacuer des blessés dans des hôpitaux de Safed et Nahariya, deux villes du nord du pays.

Contactée par l’AFP, l’armée israélienne a confirmé avoir déployé des hélicoptères afin de porter secours aux victimes.

Et à Safed, un journaliste de l’AFP a vu des blessés transportés par hélicoptères vers Jérusalem et Tel-Aviv, où des funérailles sont attendues plus tard vendredi.

Des embouteillages monstres sur les routes menant au nord du pays ont été signalés par la police qui avait déployé 5.000 agents afin d’assurer la sécurité de cet événement.

En 2019, un an avant la pandémie qui avait forcé en 2020 l’annulation du pèlerinage, les organisateurs avaient estimé à 250.000 le nombre de pèlerins s’étant rendus sur place.

A la faveur d’une intense campagne de vaccination ayant permis de vacciner 80% de la population âgée de plus de 20 ans, Israël a rouvert début mars bars, restaurants et autorisé de grands rassemblements extérieurs.