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AFRIQUE/EUROPE

Ils et elles sont jeunes, beaux, dansent bien… et ont déjà trouvé un « métier » lucratif : influenceurs. Ces neuf jeunes regroupés en un collectif baptisé The French House sont des « créateurs de contenus » pour TikTok. Extrait de « Complément d’enquête » sur l’appli chinoise qui rend fous les enfants et les ados.

Dans un décor de rêve, le château de Tressé, près d’Angers, ils sont neuf jeunes de 16 à 22 ans, réunis pour ce qu’ils considèrent comme leur travail. Louise, Raphaël et les autres se filment avec leur smartphone, en train de poser ou de danser. De courtes vidéos qu’ils posteront sur le réseau social TikTok, encourageant leurs abonnés à reproduire leurs chorégraphies.

« Collaborations », partenariats… très bien payés

A coup sûr, chacune de ces vidéos sera vue plusieurs centaines de milliers de fois, car les neuf « tiktokeurs » maîtrisent toutes les ficelles pour être suivis par des millions de personnes. Leur succès sur l’application chinoise à la croissance folle chez les mineurs (elle a détrôné YouTube chez les moins de 15 ans) fait d’eux des « influenceurs ». Un vrai métier, selon eux, qui consiste à « gérer son image et avoir de l’audience. C’est aussi ce que les marques, elles achètent : notre influence ».

En huit mois, une trentaine de marques ont déjà signé avec le collectif. Regroupés sous le label The French House, ces amis et rivaux espèrent attirer l’attention des plus grandes. Pour mettre en valeur sur TikTok une robe de la marque Boohoo, Louise est payée un peu plus de 1 000 euros. Océane, elle, touchera une coquette somme pour sélectionner l’heureux gagnant d’un iPhone 12 parmi ceux qui auront le mieux reproduit sa « choré ».

Sous contrat avec des règles strictes

Les membres de la French House ont un manager, aussi jeune qu’eux : Imhotep, 19 ans, qui avoue avoir découvert TikTok pendant le confinement. Tous sont sous contrat. Avec des règles : ne pas fumer, ne pas boire… et alimenter leur compte TikTok en permanence, avec au moins quatre vidéos par jour.

Sous une forte présence militaire, les Ougandais ont commencé à voter jeudi matin lors d’une élection présidentielle tendue, où le député et chanteur Bobi Wine défie le président sortant Yoweri Museveni, qui brigue un sixième mandat après 35 ans passés au pouvoir.

Dans la capitale Kampala, les opérations ont débuté peu après 7h (4h GMT), masques et gel hydroalcoolique à l’appui pour lutter contre la propagation du coronavirus.

Les quelque 18 millions d’Ougandais ont jusqu’à 16h (13h GMT) pour se rendre dans un des 34 600 bureaux de vote du pays afin de choisir leur président et leurs députés.

Voilà dix ans jour pour jour que le président tunisien Ben Ali fuyait son pays sous les cris de joie et d’espoir de la population tunisienne. Mais la pandémie du Covid-19 est passée par là et l’heure n’est plus aux célébrations de cette révolution sans précédent dans le monde arabe.

L’heure n’est pas à la fête en Tunisie. Depuis ce mercredi minuit, un confinement général a été décrété sur tout le territoire, ainsi qu’un couvre-feu qui s’étale de 16h à 6h du matin, et ce pour une durée de quatre jours. Le ministère de la Santé entend limiter la propagation du Covid-19 qui a atteint des records, entraînant une situation « très dangereuse » dans le pays. Les hôpitaux ont alerté sur les difficultés à trouver des lits pour les nouveaux cas, et ce en dépit de la mise en place d’hôpitaux de fortune pour désengorger les structures existantes. Les cours dans les écoles, lycées et facultés sont également suspendus du 13 au 24 janvier.

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Les rassemblements interdits

Toutes les manifestations culturelles et autres sont interdites. Adieu donc les rassemblements et les manifestations qui devaient marquer les dix ans de la révolution. Des célébrations qui se voulaient non seulement symboliques, marquant l’entrée de la Tunisie dans la démocratie, mais aussi et peut-être surtout revendicatives. La situation économique et sociale se dégrade au fil du temps, le taux de chômage s’accroît, les jeunes diplômés sont à bout, les sit-in et les occupations de différentes corporations se multiplient.

Difficile de porter un masque pour le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, très critiqué pour sa gestion de la pandémie.

L’Afrique reste l’une des zones les moins touchées par la pandémie de Covid-19. Mais le virus est en nette progression sur le continent depuis le mois de décembre selon les chiffres issus de l’Université Johns Hopkins.

Ainsi, au 13 janvier, les cas confirmés de Covid-19 dans les 54 pays africains africains atteignaient 3 105 807 dont 2 538 494 personnes t rétablies . L’on dénombre en outre 74 460 décès. A elle seule, l’Afrique du Sud compte la moitié des cas dénombrés (49,6%), soit 1 259 748 cas dont 34 334 personnes sont décédées. Viennent loin derrière, le Maroc (453 789), la Tunisie (164 936), l’Égypte (151 723), l’Éthiopie (128 992) et la Libye (106 030). Ces 6 pays concentrent 90% des cas confirmés. En septième position, l’on retrouve l’Algérie (102 641 cas déclarés), devant le Nigeria (102 601), le Kenya (98 432) et le Ghana (56 421). Le Sénégal occupe la 20éme place de ce classement avec (21 883) infections dont (489) décès.

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Tidjane Thiam se remet en selle. Approché par JP Morgan, l’ancien patron de Credit Suisse va lever 250 millions de dollars via des Special purpose acquisition company (SPAC), rapporte le Financial Time.

Les SPAC sont des véhicules financiers surnommés “coquille vide” ou encore «sociétés de chèques en blanc». En vogue à Wall Street, ces fonds sont des “coquilles vides” car n’ayant aucune activité opérationnelle. Les investisseurs qualifiés des SPAC misent sur le rendement des placements. L’objectif de ces coquilles vides est de réaliser – en deux ans environ – l’acquisition d’une ou plusieurs sociétés non cotées qui pourront ainsi se retrouver cotées sans avoir à passer par un long processus d’introduction en Bourse.

Tidjane Thiam, qui a quitté Credit Suisse il y a près d’un an à la suite du scandale des filatures de plusieurs ex-employés, était attendu dans l’arène politique ivoirienne. Ce nouvel épisode devrait ouvrir à Tidjane Thiam une voie royale pour Wall Street, après la City (Prudential) et la place de Genève.