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Football


Le président sortant de la Fédération Sénégalaise de Football (FSF) semble bien parti pour rempiler après un consensus trouvé avec deux des trois autres candidats.

C’est le feuilleton qui tient en haleine le landerneau footballistique sénégalais. L’Assemblée Générale élective de l’instance faîtière est prévue le 7 août prochain. Me Augustin Senghor, élu en mars dernier premier vice-président de la Confédération africaine de football (Caf), a épuisé trois mandats à la tête de la FSF. Mais il ne veut pas lâcher prise.

Trois dirigeants de clubs de Ligue 1, à savoir Saër Seck de Diambars, Mbaye Diouf Dia de Mbour Petite Côte et Mady Touré de Génération Foot, ont lorgné son poste. Si toutes les candidatures continuent à être d’actualité, ces personnalités du foot sénégalais se sont mis d’accord sur « un programme commun et consensuel devant servir de référence à l’action fédérale durant le prochain mandat ».

Les différents programmes ont été fusionnés après de « larges discussions » et l’« audition de chaque candidat ». Selon le communiqué ayant sanctionné la rencontre tenue jeudi à Dakar, le candidat Augustin Senghor a été désigné « pour conduire le programme consensuel » en présence du ministre de l’Urbanisme et vice-président de la FSF Abdoulaye Sow, d’Ibrahima Ndao, représentant du ministre des Sports et d’Issa Mboup du Comité national olympique et sportif (Cnoss).

De son côté, la Commission chargée du consensus « recommande à la prochaine équipe fédérale, sous l’autorité du ministère des Sports et du Cnoss, de procéder à l’évaluation de la mise en œuvre du programme consensuel à mi-parcours du mandat ».

Toutefois, Mady Touré a promis de donner sa position sur la candidature unique au plus tard le 30 juillet après « consultation de sa base ». Avocat de profession, Me Augustin Senghor est devenu président de la FSF en 2009 avant d’être reconduit en 2013 et 2017. Il est en même temps maire de Gorée et président du club de cette commune insulaire évoluant dans l’élite du football national.

Au terme de son troisième mandat, le proche collaborateur de Patrice Motsepe avait fait part de son intention de passer le flambeau. Sa déclaration a probablement motivé la candidature de son premier vice-président Saër Seck, non moins patron de la Ligue Sénégalaise de Football Professionnel (LSFP).

Ancien vice-président chargé de la petite catégorie, Mbaye Diouf Dia était, pour sa part, sorti de l’attelage de la FSF depuis longtemps. Il a critiqué de loin la gestion de l’équipe de Senghor. En août 2017, ce manager avait été battu au deuxième tour de l’élection du président de la FSF.

Président de l’Académie Génération Foot, Mady Touré se présente pour la première fois à cette élection. Son centre de formation, partenaire du FC Metz (Ligue 1 française), a produit des joueurs comme Sadio Mané ou encore Ismaïla Sarr.

A l’image de Mbaye Diouf Dia, il a émis de nombreuses réserves sur l’administration du football sénégalais. Les pourparlers pour la désignation d’un candidat consensuel n’ont pas empêché Mady Touré de sillonner le pays pour présenter son programme.

Les Lions ont éliminé, ce vendredi au Nelson Mandela Bay Stadium de Port Elizabeth (Afrique du Sud), l’Eswatini à l’issue des tirs au but (3-0).

Dans cette épreuve, le Sénégal n’a pas du tout tremblé. Les trois premiers Lions à se lancer, Mohamed Rassoul Ba, Albert Lamane Diène et El Hadj Madické Kane, ont mis la balle au fond des filets.

Par contre, l’Eswatini a complètement perdu pied avec trois ratés en autant de tentatives. Pape Seydou Ndiaye, le gardien sénégalais, s’est dressé comme une muraille. Et le Bouclier du roi, surnom de cette sélection, avait le moral dans les chaussettes.

C’est parce que l’Eswatini tenait le bon bout en ouvrant la marque grâce à Sifiso Samu Matse (15′, 1-0) puis en doublant la mise par l’intermédiaire de Sabelo Ndzinisa (20′, 2-0).

En seconde période, la réduction du score de Pape Massar Djitté (58′, 2-1) a permis au Sénégal d’entretenir l’espoir. L’expulsion du milieu eswatinien Fanelo Mamba, après un second carton jaune (67′), a rendu plus facile la tâche des Lions.

A force de pousser, El Hadj Madické Kane a effacé l’ardoise (80′, 2-2). En supériorité numérique, le Sénégal n’est pas parvenu à prendre l’avantage sur son adversaire. Il a donc fallu la séance fatidique des tirs au but pour départager les deux équipes.

Le Sénégal jouera, dimanche prochain, la finale de la 20e édition de la Coupe Cosafa. Les Lions ont été invités à prendre part à cette compétition des fédérations de l’Afrique australe. L’autre demi-finale du tournoi oppose à l’instant le pays hôte, l’Afrique du Sud, au Mozambique.

Les clubs sénégalais et français ont officialisé, ce lundi 12 juillet, la prolongation de leur coopération jusqu’au 30 juin 2024.

Fortifier l’axe Dakar-Lyon dans la durée. C’est le but visé. Dans un article publié sur son site, l’Olympique Lyonnais a expliqué qu’ « à travers cette nouvelle prolongation, les deux parties (veulent) poursuivre le travail engagé depuis 6 ans ».

En août 2018, après un premier accord signé trois ans plus tôt, Dakar Sacré-Cœur et l’Olympique Lyonnais avaient renouvelé leur engagement. A en croire l’OL, sa stratégie à l’international reposant sur le partage de savoir-faire et d’expérience a permis « à DSC d’être reconnue comme l’une des structures référentes au Sénégal ».

Dans le cadre de cette « collaboration au spectre large », le club basé à la Sicap Liberté 1, à Dakar, et le septuple champion de France ont pu organiser « de nombreux échanges entre les staffs » de chaque entité.

Le club rhodanien a souligné que ses relations avec DSC sont basées sur « le développement et la pérennisation d’un modèle de formation local inspiré de (sa) méthode ».

Cette philosophie commune a notamment facilité le recrutement de deux joueurs sénégalais : Ousseynou Ndiaye (milieu) et Abdoulaye Niakhaté Ndiaye (défenseur). DSC a aussi mis sur pied « une équipe féminine ». Trois ans seulement après sa création, la formation a remporté, cette saison, le championnat du Sénégal.

Outre le football, l’Olympique Lyonnais accompagne Dakar Sacré Cœur dans ses activités sociales adossées à « des valeurs comme l’interculturalité, la parité, la solidarité, la performance ou l’abnégation ».

Pour Jean-Michel Aulas, président de l’Olympique Lyonnais, « cette nouvelle prolongation marque une étape supplémentaire dans le formidable élan qui anime ce projet. C’est avec détermination et ambition que nous allons poursuivre ce même élan ».

De son côté, Mathieu Chupin, président délégué de DSC, a déclaré que les deux clubs, « dans des contextes et échelles différents, partagent les mêmes ambitions économiques et sociales au service de projets sportifs performants ».

 

Coupe de tonnerre au Maracana ! Lionel Messi a enfin remporté son premier titre avec l’Argentine en domptant le Brésil de Neymar en finale de la Copa America (1-0), samedi 10 juillet, mettant fin à une disette de vingt-huit ans de son pays.

La cinquième était la bonne : après quatre finales de tournois majeurs perdues avec l’Albiceleste (Mondial-2014, Copa America 2007, 2015 et 2016), le sextuple ballon d’or a enfin soulevé un trophée avec le maillot de son pays. Porté en triomphe par ses coéquipiers après le coup de sifflet final, Messi, 34 ans, termine meilleur buteur et passeur du tournoi (4 buts et 5 passes décisives).

Mais le héros de la finale se nomme Angel Di Maria. Le joueur du Paris-SG a marqué le but de la victoire argentine d’un splendide lob après une ouverture lumineuse de Rodrigo De Paul, lui aussi excellent au Maracana. Neymar, lui, n’a pas su peser sur le match et a fondu en larmes après le coup de sifflet final, avant d’être réconforté par une accolade de Messi, son ancien coéquipier au FC Barcelone.

Pour le Brésil, cela reste une cruelle désillusion en sa qualité de tenant du titre, la seleçao qui avait triomphé lors des cinq autres éditions de la Copa jouées à domicile rentre cette fois ci avec la médaille d’argent. Les hommes de Tite étaient invaincus en matchs officiels depuis le quart de finale de la Coupe du monde 2018 contre la Belgique (1-2). Ils avaient battu leurs grands rivaux argentins lors de leurs deux dernières confrontations en finale de Copa America (2004, 2007) et lors de la demi-finale de la dernière édition, en 2019.

L’Argentine, qui ne remportait pas le moindre trophée depuis la Copa America de 1993, en Equateur, a rejoint l’Uruguay en tête du palmarès de la compétition, avec quinze trophées, maintenant les Brésiliens à distance (9).

Après le nouveau continent c’était au tour du vieux continent de vibrer au rythme du ballon rond avec une finale opposant l’Italie à l’Angleterre un bras de fer qui s’est soldé au séance de tirs au but .

En effet, l’Italie a remporté l’Euro 2020 en s’imposant face à l’Angleterre au terme de la terrible séance de tirs au but (1-1, 3-2 tab) !

La séance des tirs au but a donc rendu son verdict. Belotti, Rashford, Sancho, Jorginho ont tous raté leur tentative, mais c’est finalement l’échec de Saka qui aura été définitif…

Plus tôt dans le match, l’Angleterre a pourtant cru détenir avant même la fin du temps réglementaire. Il faut dire qu’avec un but de Luke Shaw à la deuxième minute de jeu seulement, but le plus rapide l’histoire des finales de l’Euro, les Anglais ont été parfaitement lancés dans leur finale.

Mais la bande à Gareth Southgate a sans doute manqué d’ambition par la suite alors que l’Italie n’a jamais lâché. Et les Italiens ont fini par être récompensés de leur abnégation avec Bonucci, qui a profité d’un cafouillage dans la surface pour égaliser à l’heure de jeu (61e). Par la suite, que ce soit durant le temps réglementaire ou la prolongation, aucune des deux formations n’a pu faire la différence.

C’est donc l’Italie qui s’offre le trophée continental et succède au Portugal, vainqueur de la dernière édition de l’Euro en 2016.

En l’espace de quelques jours, la capitalisation du groupe coca-cola à la bourse de New York est passée de 242 milliards de dollars à 238 milliards de dollars, soit une baisse de plus 4 milliards de dollars (environ 2 623 milliards FCFA). Cette régression est loin de relever du hasard.

Aussi incroyable que cela puisse paraitre, elle s’avère être la conséquence directe du fait que Cristiano Ronaldo se soit détourné de deux bouteilles de coca-cola pour brandir une bouteille d’eau lors d’une conférence de presse d’avant-match tenue le 14 juin dernier. C’est à croire que la star portugaise a une influence qui reste forte aussi bien sur le monde du football qu’en dehors. Et cela la firme coca cola est bien placée pour le témoigner.

Ce petit geste a malheureusement eu de grandes conséquences pour le géant américain du soda, dont le cours de l’action s’est effondré de 1,6%, en passant de 56,10 dollars à 55,22 dollars. Il reste encore en deçà de 56 dollars depuis cette contre publicité.

Notons que Cristiano, la star la plus influente sur les réseaux sociaux avec 517 millions de followers, devient le premier joueur dont la conduite se répercute immédiatement sur le marché boursier au détriment de la valeur d’une action comme coca cola. Une anecdote dont pourrait s’enorgueillir les fanatiques de cet athlète qui n’hésitent pas à le comparer de façon régulière à l’argentin Messi.


Cette contribution est – une réflexion – qui fait suite aux propos de Messieurs Amadou Bâ et Augustin Senghor respectivement ministre des Sports et Président de la fédération sénégalaise de football. Ces derniers répondaient aux propos de certains joueurs de l’équipe nationale de football, notamment Sadio Mané, qui se plaignaient de l’état « catastrophique » des infrastructures sportives du Sénégal en particulier le Stade Lat Dior de Thiès. « Ici, ce n’est ni Chelsea ni Liverpool…Lat Dior est meilleur que beaucoup de stades africains » dira le Président de fédération sénégalaise de football. Ce qu’il faut éviter, renchérissait Monsieur le Ministre, « c’est de faire la comparaison. On ne peut pas avoir les mêmes conditions qu’à Liverpool ou Manchester […] Quand on est en Afrique, il faut se mettre dans la tête qu’on peut être confronté à des difficultés qui peuvent être liées à des gazons, à l’environnement ou même aux conditions de voyage ».

Que peuvent bien traduire ces commentaires ? Une maladresse ? De l’ignorance ? Notre incapacité à nous remettre en question ? Notre sous-estimation des enjeux ? Un état d’esprit résigné ? Que le Sénégal ne peut faire mieux en la matière ? Que notre jeunesse doive se contenter de ce qu’elle a et nos footballeurs se satisfaire de l’état des terrains ? Chacun se fera sa propre opinion. Mais, accordons-leur le bénéfice du doute et faisons preuve de nuance (Birnbaum, 2021) !

En tout cas, ces discours nous enjoignent de rappeler ici trois idées que nous avons exposées antérieurement (Sarr, 2012, 2019) et qui peuvent constituer un horizon pour celles et ceux qui s’intéressent au débat public.

La première est que nous avons besoin, dans ce pays, d’une « révolution des consciences », d’une « refondation idéologique » qui nous libérerait de nous-mêmes, de nos certitudes hasardeuses et nous permettrait d’appréhender le développement dans toute sa dimension. C’est-à-dire comme « processus global incluant les dimensions économiques, sociales, culturelles, certains y ajoutant la dimension politique » (Khôi, 1984). En effet, il doit être « saisi dans son intégralité, car dépassant les phénomènes économiques de croissance, il englobe aussi les éléments d’ordre psychologique, moral, social, culturel, politique, religieux qui concourent à la valorisation des personnes et des sociétés » (Barrère, 1991). Pourquoi ? Parce que nous sommes parfois nos propres ennemis et nos actions, nos postures, nos prises de position sont à rebours de nos ambitions. Qu’ont-ils de plus que nous à Chelsea, Liverpool ou ailleurs ? Certainement pas la raison ? Faisons donc preuve de courage, d’inventivité et adaptons-nous aux réalités de notre temps.

La deuxième est qu’une politique d’illusions est une politique fatale, elle conduit à la décadence.

Quelle est la raison d’être de la politique si ce n’est de fournir des capabilités d’épanouissement pour chacun et pour tous ? Quand la politique refuse d’être au service du bien commun, elle devient otage de pratiques et d’idéologies malsaines qui annihilent toute évolution et facilitent l’émergence de pratiques et de comportements néfastes à la société tout entière. À celles et ceux qui s’activent dans la vie politique, la tâche est sans doute immense, mais puisque tel est votre choix, sachez que la politique doit faire advenir les rêves, car les rêves, comme les désirs et les espoirs sont les étoiles de nos vies. Faites en sorte que les rêves de notre jeunesse soient leur réalité.

La troisième est qu’il faut résolument envisager les politiques publiques sous l’angle de l’analyse et de l’évaluation constantes. Car, cela contribue à une meilleure connaissance du fonctionnement du système politico-administratif dans ses rapports avec la société, incite à une plus grande cohérence de l’action publique et participe à l’enrichissement du débat politique lui-même (Nioche, 1982) Cette analyse et cette évaluation sont, par conséquent, une double exigence de recherche et de correction des erreurs, d’une part, de démocratie, d’autre part. Elles permettent également de concilier, du même coup, légitimité du pouvoir est légitimité d’action. L’exercice du pouvoir politique ne peut plus se résumer à la seule affirmation de grandes valeurs universalisables dont la garantie nécessite l’usage de la contrainte, elle se manifeste aussi par des politiques publiques, des programmes d’action, autrement dit par des activités susceptibles de conséquences (Durand, 2010) positives sur le quotidien des Sénégalais.

En somme, à vous tous qui aspirez à faire avancer les choses, à Sadio et aux autres, vos positions vous commandent de tenir le flambeau. C’est aussi cela la démocratie.

Pierre SARR

 

À l’occasion du 21eme match amical avec le cap-vert sous l’air Alioune Cisse les lions de la terranga on assuré la 10ème victoire face au requin bleu avec un score final de deux buts à zéro (2-0).

Ce succès est la continuité d’un élan de victoire en match amical depuis la rencontre du samedi dernier  avec la zambie qui s’est soldé par trois buts à un (3-1) en faveur du Sénégal.

Au premier mi-temps les protégés d’Alioune Cisse n’ont pas su trouver la faille pour percé cette défense inébranlable du Cap-vert c’est d’ailleurs  sur un score nul et vierge que les deux équipes ont abordé la première période.

Au retour des vestiaires, l’équipe nationale du Sénégal a imposé son rythme de jeux au requin bleu du Cap-vers et c’est à la 55 mn qu’Idrissa Gana Gueye a ouvert le score en faveur des lions de la terranga sur un coup franc bien exécuté. Un magnifique but que le passionner du Paris Saint Germain n’a pas manqué de célébrer avec ses coéquipiers. En suite le fils de Bambali Sadio Mané a apporté le coup de grâce sur un penalty provoqué par Ismaela Sarr ramenant le score à deux buts à zéro (2-0).

 

 

Les Lions ont effectué deux galops d’entraînement: un à Saly dans la matinée et un autre l’après-midi au Stade Lat Dior de Thiès avec tous les présents sauf le portier Champion d’Europe, Edouard Mendy.

Fraîchement sacré Champion d’Europe avec Chelsea, Edouard Mendy est attendu ce jeudi, dans la Tanière, nous informe nos confréres L’Observateur. A l’instar de ses coéquipiers, le gardien des Blues est toujours retenu à Londres pour les festivités aprés la victoire de samedi à Porto en finlae de la Ligue des Champions.

Mais même s’il rejoindra la sélection avant le match de samedi contre la Zambie, Aliou Cissé devrait le reposer avant de le titulariser lors de la rencontre de mardi face au Cap-Vert.

Chelsea a remporté la Ligue des champions en s’imposant sur la plus petite des marges (1-0) face à Manchester City. Tuchel a gagné son duel contre Pep Guardiola.

Quelques mois à peine après son départ d’un PSG qui ne voyait pas en lui l’homme de la situation, Thomas Tuchel s’offre une revanche éclatante en amenant Chelsea vers la victoire en Ligue des champions. Une victoire obtenue grâce à un but de Havertz avant la pause, qui a parfaitement éliminé Ederson après avoir été lancé dans la profondeur (0-1, 42e).

Chelsea a bloqué la machine de Pep Guardiola en première mi-temps en fermant les espaces, notamment les voies de transmission de balles. Gundogan et ses coéquipiers ne parvenaient pas à se trouver facilement. Pendant ce temps, les Blues se créaient les occasions les plus tranchantes, mais Timo Werner était en manque de réussite. Il a vendangé deux occasions nettes de scorer. Mais, c’est l’autre Allemand de Chelsea, Kai Harvetz, qui trouve la faillite à la 42, en s’infiltrant seul dans l’axe. Il évite la sortie d’Ederson et marque dans la cage vide.

En seconde mi-temps, Chelsea ne laisse aucune ouverture dans le jeu et obligé Manchester City a jouer horizontalement. Edouard Mendy n’est guère inquiété, et c’est Pulisic qui rate la balle de match à la 67′. Bien démarqué par Harvetz, l’Américain manque le cadre au grand dam de Thomas Tuchel. La sortie de Kevin De Brune sur blessure n’a pas arrangé les choses pour l’équipe de Pep Guardiola. Manchester City domine de façon désordonnée, mais ne trouve pas la faille. L’arbitre espagnol Lahoz ajouté 7 minutes de temps additionnel, qui ne seront pas exploitées par les Citizens, incapables de poser leur jeu.

L’entraîneur  de l’équipe national de football du Sénégal a dévoilé ce mardi 25 mai sa liste des joueurs sélectionnés pour les rencontres amicales programmées au mois de juin. Toujours dans sa logique, Aliou Cissé a maintenu son ossature. Pas de nouveau cette fois-ci.

A l’occasion des matchs amicaux de l’équipe nationale du Sénégal en juin face au Cap-Vert et la Zambie, Aliou Cissé a donné les noms de joueurs qui prendront part à ces rencontres. Avec sa liste élargie de 26 joueurs, on notera une petite surprise avec l’absence d’Abdallah Sima. Le jeune attaquant de Slavia Praque qui avait honoré sa première convocation lors de la dernière sortie des Lions ne figure pas dans cette liste. Sa récente blessure pourrait justifier un tel choix.

 

Liste des 26 joueurs convoqués

 

4 gardiens : Edouard Mendy Alfred Gomis, Seyni Dieng, Pape Seydou Ndiaye

 

Youssouf Sabaly, Gassama, Kouyaté, Abou Cissé, Koulibaly, Abdoulaye Seck, Abdou Diallo, Saliou Ciss, Ballo Touré, Nampalys Mendy, Gana Gueye, Krépin, Pape Matar Sarr, Lopy, Moustapha Name, Sada Thioub, Ismaïla Sarr, Diao Baldé Keilta, Sadio Mané, Boulaye Dia, Habid Diallo, Famara Diedhiou.