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Les géants du web continuent leur offensive contre le réseau social Parler, très prisé par les conservateurs américains et en particulier les partisans de Donald Trump.

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Après l’annonce le 8 janvier de la suspension de l’application par Google, puis la décision le lendemain d’Apple de retirer le réseau social Parler de sa plateforme de téléchargement, la décision d’Amazon était attendue.

Dans une lettre adressée au site conservateur, le géant du web dit avoir « observé récemment une augmentation persistante de contenus violents ». Amazon a donc décidé de mettre un terme à sa relation avec Parler, en réponse après les événements qui se sont produits cette semaine à Washington.

Alternative à Facebook pour les pro-Trump

Amazon héberge les serveurs de cette application et en les arrêtant, le géant du web rendra inaccessible cette application tant décrié. « Il est possible que le réseau social ne soit plus accessible sur Internet pendant une semaine » a annoncé le fondateur de Parler. Depuis quelques mois, Parler était l’application qui connaissait la plus forte croissance aux États-Unis.

Inaccessible

Les partisans de Donald Trump cherchaient une alternative à Facebook et Twitter. Apple avait même classé Parler comme l’application gratuite numéro un pour ses iPhone. Ce réseau social ne devrait donc plus fonctionner à compter de ce 10 janvier et ne pourra plus être accessible tant qu’un nouveau service d’hébergement n’aura pas été trouvé.

Le nombre total de décès provoqués par le coronavirus en Allemagne a franchi le 10 janvier le seuil des 40 000 morts, a annoncé l’Institut de veille sanitaire Robert Koch (RKI), et la chancelière Angela Merkel a prévenu que les prochaines semaines verraient « la phase la plus dure de la pandémie ».

L’Allemagne a enregistré 465 décès du Covid-19 ces dernières 24 heures, portant le total depuis le début de la pandémie à 40 343, a précisé l’institut. Plus de 1,9 million de personnes ont été contaminées jusqu’à présent, avec près de 17 000 nouveaux cas comptabilisés depuis le 9 janvier. La Belgique, un des pays le plus endeuillés au monde par la pandémie par rapport à son nombre d’habitants, enregistre elle 20 000 décès.

Les hôpitaux au maximum de leurs capacités

Dans son message vidéo hebdomadaire ce 9 janvier, la chancelière Angela Merkel a prévenu que le plein impact de l’intensification des contacts sociaux durant les périodes de Noël et du Nouvel an ne se voyait pas encore dans les statistiques. Elle a averti les Allemands que les semaines à venir constitueraient « la phase la plus dure de la pandémie » à ce jour avec nombre de médecins et personnels médicaux travaillant au maximum de leurs capacités.

L’Allemagne, pays le plus peuplé de l’Union européenne avec quelque 83 millions d’habitants, peine à endiguer la pandémie. Elle a été durement frappée par la deuxième vague du virus après avoir été relativement épargnée par rapport à nombre d’autres pays européens durant la première phase. Le pays vient de prolonger et renforcer un confinement partiel jusqu’au 31 janvier et incite les citoyens à réduire encore davantage leurs contacts.

Plus de 5 000 malades du Covid-19 se trouvent actuellement en soins intensifs en Allemagne et plus de 80% des lits dans les services de soins intensifs sont occupés. Les écoles comme la plupart des magasins non-alimentaires, les bars, restaurants, équipements culturels, sportifs et de loisirs sont fermés jusqu’à fin janvier.

À l’instar d’autres pays européens, l’Allemagne a débuté sa campagne de vaccination fin décembre, avec le vaccin Pfizer/BioNTech administré jusqu’à présent à plus d’un demi-million de personnes. Un deuxième vaccin, celui du laboratoire américain Moderna, va prochainement être utilisé après avoir été autorisé le 6 janvier dans l’Union européenne.

« Le tempo de la vaccination va s’accélérer », assure Angela Merkel

Angela Merkel a admis que la campagne de vaccination avait pris du temps à démarrer mais « le tempo va s’accélérer », a-t-elle assuré. « Ce qui est important, c’est que nous pouvons dire: nous aurons suffisamment de vaccins disponibles pour tout le monde en Allemagne, a-t-elle ajouté. Mois après mois, nous allons vacciner plus de gens et en fin de compte nous serons capables de proposer le vaccin à quiconque le souhaite ».

Les vaccins autorisent « un espoir justifié » que le monde parvienne à vaincre la pandémie, a-t-elle estimé. Mais elle a demandé à ses concitoyens de rester patients, se disant « fermement convaincue » que les restrictions actuellement imposées à la vie quotidienne sont « absolument nécessaires ».

Un sondage effectué par Kantar pour l’hebdomadaire dominical Bild am Sonntag montre que 56% des Allemands sont d’accord avec les dernières mesures adoptées pour lutter contre le virus. Parmi les personnes interrogées, 25% estiment que ces mesures ne vont pas assez loin et 16% seulement les jugent trop strictes.

(avec AFP)

Selon l’agence Bloomberg, l’Américain Elon Musk est devenu ce jeudi l’homme le plus riche du monde avec une fortune évaluée à 188,5 milliards de dollars devant Jeff Bezos. Par ailleurs, l’agence Bloomberg qui tient un index des milliardaires révèle que c’est la première fois depuis octobre 2017 que le fondateur d’Amazon est délogé de la première marche du podium.

Cependant,  en 2020, la société fondée par Elon Musk a marqué tous ses buts, avec le soutien non seulement de la Nasa mais aussi de l’US Air Force et de la FCC. Avec Starlink, la société pourrait être valorisée jusqu’à une centaine de milliards de dollars. Cette ascension d’Elon  Musk est évidemment corrélée aux performances du titre Tesla qui ne finit pas de grimper.

C’est pourquoi, ce jeudi à 17h (heure française), Tesla  gagnait encore près de 5% à Wall Street. Durant une année, l’action du constructeur a grimpé de 740%. Mais,  grâce à ses actions (il possède environ 20% du capital), Elon Musk a ainsi gagné 150 milliards de dollars sur cette période. Ce qui a valu une rection d’Elon Musk sur twitter en son temps.

Toutefois, d’aucuns pensent qu’il s’agit évidemment de fortunes virtuelles, pourtant en grande partie dépendantes des cours de Bourse des entreprises. Pour rappel,  le mois dernier, Elon Musk affichait encore une fortune de 128 milliards d’euros très loin des 182 milliards de Jeff Bezos.

Le secteur minier de la RD Congo s’est enrichi d’une nouvelle société dénommée “Yabiso SA” que l’homme d’affaires israélien Dan Gertler dit ouvrir aux “seuls Congolais désireux d’acheter des parts sociales”.

“Dan Gertler confirme le lancement de Yabiso SA . Le 16 novembre 2020, Dan Gertler a annoncé son intention de lancer un moyen innovant, jamais essayé auparavant afin que le peuple de la RDC puisse participer directement à la richesse minière du pays. Depuis lors, Dan Gertler et son équipe travaillent à faire de sa vision une réalité. Aujourd’hui, il est ravi de faire le point et d’annoncer le lancement de Yabiso SA (Yabiso)”, indique un communiqué daté du 4 janvier 2021.

Il explique que “Yabiso”, qui signifie “c’est à nous” en français, sera une société anonyme faisant appel au public pour l’épargne, réglementée par les lois congolaises en la matière. “30% du flux de redevances du projet metalkol (acquis de la Gecamines en juin 2017 pour un total de 83 millions de dollars) seront transférés dans ce véhicule financier à prix coûtant, ce qui en fait un véritable partenariat. Tout ressortissant congolais pourra participer comme associé chez Yabiso SA , à condition d’investir au minimum 50 Euros jusqu’au maximum de 10 000 Euros et ce, après un processus de sélection rigoureux”, précise le communiqué.

Toutefois, souligne-t-il, les Congolais à revenu modeste vont bénéficier d’un “mécanisme prévu en interne pour permettre aux investisseurs de bénéficier de prêt sans intérêt pouvant aller jusqu’à 100 % des valeurs des actions émises dont le prêt sera remboursable par Yabiso à partir du flux des royalties, avec une période de grâce de 5 ans”.

 

Il passera en commission vendredi puis en plénière lundi prochain. Le projet de loi modifiant la loi numéro 69-29 du 29 avril 1969 relative à l’état d’urgence et à l’état de siège a été adopté par la conférence des présidents de l’Assemblée nationale le mercredi 6 janvier 2021. Et, le vendredi 8 janvier de la même année, elle passera en commission avant la plénière prévue pour le lundi 11 janvier 2021.

Désormais, sans proclamer l’état d’urgence, le Président peut décréter directement un couvre-feu et restreindre les déplacements pour une durée d’un mois renouvelable une fois. Ces pouvoirs, selon les modifications apportées à la loi 69-29, peuvent, sur délégation, être exercés par le ministre de l’Intérieurbou tout ministre dont l’intervention est nécessaire, mais également les gouverneurs et les préfets. En sus, après l’état d’urgence et l’état de siège, un troisième régime est instauré.

« Si des seringues et des aiguilles standard sont utilisées, il se peut qu’il n’y ait pas assez de vaccin pour extraire une sixième dose d’un flacon », a averti l’EMA dans un communiqué.

L’Agence européenne des médicaments (EMA) a indiqué, vendredi 8 janvier, qu’il est possible d’extraire six doses par flacon du vaccin Pfizer/BioNTech contre le Covid-19. Cette recommendation augmente la capacité d’utilisation des vaccins déjà commandés, alors qu’on utilise pour l’instant cinq doses par flacon. L’agence basée à Amsterdam a toutefois indiqué qu’elle dépendait de l’utilisation de seringues spéciales.

« Si des seringues et des aiguilles standard sont utilisées, il se peut qu’il n’y ait pas assez de vaccin pour extraire une sixième dose d’un flacon », a averti l’EMA dans un communiqué. L’agence a également prévenu que si une dose complète de 0,3 millilitre n’est pas disponible dans le flacon après la cinquième dose, « le professionnel de santé doit jeter le flacon et son contenu ». Les travailleurs de la santé ne devraient pas mélanger les restes de « flacons multiples pour constituer une dose complète », a-t-elle souligné.

L’EMA a autorisé le 21 décembre ce vaccin mis au point par l’alliance de l’américain Pfizer et de l’allemand BioNTech, pour lequel la Commission européenne a aussitôt donné son feu vert. Une dose supplémentaire par flacon pourrait considérablement accélérer le nombre de personnes vaccinées chaque jour en Europe, où de nombreux gouvernements reprochent à l’EMA une procédure jugée trop lente. Cette annonce intervient alors que l’Union européenne a conclu un accord pour l’acquisition de 300 millions de doses supplémentaires du vaccin Pfizer/BioNTech, doublant ainsi la quantité commandée.

 

 

 

Malgré une suspension de plusieurs heures due à l’après-midi de violences à Washington, les élus du Congrès ont repris leurs débats dans la soirée, et certifié au milieu de la nuit les votes des grands électeurs. Le parti républicain sort de l’épisode déchiré.

Ils ont voulu envoyer, au plus vite, un symbole de continuité démocratique. Après un après-midi de chaos inédit au Congrès, et plus de six heures d’interruption due à l’intrusion violente de partisans de Trump au Capitole, à Washington, les élus des deux chambres ont repris mercredi soir leur séance de certification du vote du collège électoral, pour entériner définitivement la victoire du démocrate Joe Biden à la présidentielle.

A 3h33 du matin heure locale (9h33 à Paris), la barre des 270 grands électeurs en faveur du démocrate a été officiellement franchie après la validation des résultats du Vermont. Quelques minutes plus tard, la session conjointe du Congrès, ultime étape du complexe processus électoral prévu par la Constitution américaine, a pris fin. Epilogue d’une journée inimaginable qui a secoué la capitale fédérale américaine, sans pour autant parvenir à faire dérailler le processus.

« Nous condamnons fermement la violence qui a eu lieu ici, avait martelé le vice-président, Mike Pence, en ouvrant à nouveau les débats. A ceux qui ont semé le désordre au Capitole aujourd’hui : vous n’avez pas gagné. La violence n’a jamais gagné. » Après l’intrusion des manifestants, les élus et leurs employés avaient dû être confinés, puis évacués.

Les uns après les autres, les sénateurs américains se sont succédé pour blâmer les émeutiers. A commencer par le chef de la majorité républicaine, Mitch McConnell, longtemps le plus puissant allié de Donald Trump au Congrès. Appelant les manifestants des « criminels, des brutes », il a affirmé, sans ambiguïté, que le Congrès allait « certifier le vainqueur de l’élection présidentielle 2020 ».

« Image indélébile »

Le chef de file des démocrates à la chambre haute Chuck Schumer a, lui, déploré que le « temple de la démocratie » ait été « profané, vandalisé ». L’événement, provoqué « par les mots, les mensonges » de Donald Trump, restera « une tache sur notre pays, qui ne sera pas facilement lavée. L’image finale, terrible, indélébile du 45e président des Etats-Unis ». Le républicain Mitt Romney, critique fréquent du milliardaire républicain, a abondé en son sens : « Ce qui a eu lieu aujourd’hui est une insurrection incitée par le président des Etats-Unis. »

Conséquences des violences au sein du temple législatif américain, plusieurs sénateurs, qui avaient initialement annoncé qu’ils bloqueraient la certification du vote, ont finalement rétropédalé. A l’instar de Kelly Loeffler, la sénatrice républicaine sortante de Géorgie, qui n’a pas été réélue lors d’élections partielles ce mardi. Sur la scène d’un meeting de Donald Trump lundi soir dans le Peach State, elle s’était engagée à s’opposer à la certification du vote des grands électeurs de l’Etat du Sud. Mais « les événements d’aujourd’hui » l’ont « forcée à reconsidérer » sa décision. « Trop d’Américains sont frustrés par ce qu’ils voient comme un système injuste », a-t-elle cependant affirmé, référence aux nombreuses théories du complot sur des élections « volées » et des « fraudes électorales », défendues par Trump mais sans aucun fondement.

 

L’organisation immédiate des élections locales, c’est ce que réclame l’avocat et homme politique, Me El Hadji Diouf qui a fait face à la presse, ce mercredi 6 janvier 2021 pour se prononcer sur l’actualité nationale. « Les élections obéissent à un calendrier électoral républicain qu’il faut absolument respecter. Si on suit la logique du pouvoir, les maires vont faire 10 ans. Donc, ils vont bénéficier d’un mandat supplémentaire illégal. Depuis 2019, les maires du Sénégal baignent dans la plus parfaite illégalité et personne ne réagit. Cela fait désordre. C’est illégal et anticonstitutionnel », a dénoncé Me El Hadji Diouf.

L’avocat rappelle que les populations n’ont que les élections pour sanctionner les élus positivement ou négativement. « Nous réclamons l’organisation rapide des élections locales en 2021, faute de quoi nous allons saisir les instances de la CEDEAO qui exigent le respect du calendrier républicain et des textes en vigueur. La CEDEAO refuse toute modification des textes qui régissent les élections 6 mois avant le délai fixé », a expliqué celui qui se proclame député du peuple. Il semble comprendre la stratégie du chef de l’Etat. Laquelle consiste à ne pas organiser d’ élections jusqu’en 2024.

De l’avis de Me El Hadji Diouf, l’opposition sénégalaise n’a pas encore mené le véritable combat. « L’opposition doit se battre pour la suppression du parrainage. À ce niveau il faut qu’il ait justice. C’est cela qu’il faut combattre au lieu de se focaliser sur le fichier électoral qui est déjà bon », a-t-il fait savoir.

Si le Chef de l’Etat a décrété l’état d’urgence assorti de couvre-feu à Thiès et à Dakar, c’est à cause de l’explosion des cas de Covid-19 constatée de manière générale au Sénégal mais particulièrement dans ces deux régions. C’est du moins la justification donnée par le ministre de la Santé et de l’Action sociale, avouant qu’il y a un bond extraordinaire de cas de coronavirus à Dakar et à Thiès.

« En novembre, il y a eu un total de 477 cas. En décembre, nous en avons plus de 3200. Entre novembre et décembre, on est passé de 6 à 77 décès, ce qui veut dire que le nombre de décès a été multiplié par 12 », a déclaré Abdoulaye Diouf Sarr, invité sur la Rts. Avant d’ajouter : « Si on n’arrête pas cette, on risque d’entrer dans une situation que l’on ne pourra pas maitriser ».

À l’instar du chef de l’Etat, le ministre est d’avis que cela est dû au relâchement constaté à tous les niveaux de la société.

YVES EONNET – PDG de TAGPAY

TagPay annonce  un investissement de 25 millions d’euros du fonds New Yorkais Long Arc Capital. Intervenant 4 ans après le lancement officiel de sa solution Core Banking System de nouvelle génération, cette mode représente une étape importante pour la Fintech, ses  équipes et ses s clients, car il s’agit de son financement le plus important.

Long Arc Capital est une société d’investissement américaine basée à New York et dédiée au développement et à l’expansion d’entreprises proposant des solutions technologiques innovantes. Long Arc apporte un ensemble complet de ressources pour soutenir TagPay : conseils stratégiques, capital humain, expertise sur les sujets de développement produit et technologique.

Yves Eonnet, Hervé Manceron et la Société Générale restent actionnaires réaffirmant leur engagement envers TagPay et un soutien durable dans l’évolution future de la fintech.

“L’évolution réglementaire, les nouvelles attentes des clients finals et la disruption dans les services financiers font de la modernisation des “Core Banking System” une nécessité,” déclare Yves Eonnet, CEO de TagPay. “Aujourd’hui, grâce son architecture ouverte, flexible et évolutive, TagPay est la solution de référence …