fbpx

POLLUTION


Plus de 3 000 agents de l’Unité de coordination et de gestion des déchets solides (UCG) sont mobilisés pour la collecte d’ordures. Près de 6 000 tonnes de déchets ont été produites rien qu’à Dakar, à l’occasion de la fête de Tabaski. D’où l’appel des agents du nettoiement à de meilleurs comportements contre les dépôts sauvages d’ordures.

Les agents du nettoiement sont sur le terrain. Du coup, on respire mieux dans les maisons surtout au lendemain de la célébration de l’Aïd El Kébir dite Tabaski.

Mais, le constat est fait par un agent de l’UCG : « le Sénégal produit trop d’ordures ». A cela s’ajoute les dépôts anarchiques, relève-t-il, pour s’en désoler. Près de 6 000 tonnes de déchets ont été produites rien qu’à Dakar, à l’occasion de la fête de Tabaski. D’où l’appel des agents du nettoiement à de meilleurs comportements contre les dépôts sauvages d’ordures.

Il est difficile, par ailleurs, de nettoyer les marchés occupés par les commerçants et les foirails avec les moutons invendus , grognent les agents du nettoiement.

Les éléments de l’Inspection régionale des Eaux et Forêts, Chasses de Ziguinchor ont engagé un combat contre les trafiquants de bois qui, pour la plupart, opèrent la nuit. En effet, en 2020 l’équipe du lieutenant-colonel Babacar Dione s’est beaucoup investie en vue de mettre hors d’état de nuire les groupes qui s’adonnent aux activités illicites dans les forêts de la région de Ziguinchor.

L’inspection régionale a dressé 225 procès-verbaux dont 165 dans le département de Bignona ; 65 à Ziguinchor et 25 dans la zone d’Oussouye.

A noter également que 88 ont transigé et 43 ont été transmis au Tribunal de grande instance de Dakar. Les recettes forestières recouvrées au titre de l’année 2020, s’élèvent à 93 722 535 francs CFA. Les 45 555 000 proviennent des recettes contentieuses dont 27 144 750 francs CFA dans le département de Bignona, 4 095 750 francs CFA à Oussouye et 14 315 250 francs CFA dans le département de Ziguinchor. Pour ce qui concerne les recettes domaniales, elles sont estimées à 48 167 535 francs CFA. Les 25 147 240 ont été recouvrés dans le secteur forestier de Bignona, 3 567 460 francs CFA dans le département de Ziguinchor.

Dans le cadre du projet de modernisation de la pêche artisanale au Sénégal, la Société des infrastructures de réparation navale (Sirn), la Compagnie Ouest africaine de crédit-bail (Locafrique) et West Africa Capital Advisors (Wac Advisors) ont signé hier, lindi 26 Avril, une convention de partenariat pour la construction d’infrastructures. D’un coût global de 430 milliards de francs Cfa, ce projet va se réaliser sur une durée de 10 ans.

La Société des infrastructures de réparation navale (Sirn) s’allie avec la compagnie Ouest africaine de crédit-bail (Locafrique) et West Africa Capital Advisors (Wac Advisors) pour le financement de la modernisation de la pêche artisanale au Sénégal. La cérémonie de signature de cette convention de partenariat s’est déroulée hier, lundi 26 Avril, en présence du Ministre des Pêches et de l’économie maritime Alioune Ndoye.

Ce programme de modernisation de la pêche artisanale dont l’un des volets consiste au remplacement des pirogues de bois par des pirogues en fibre de verre s’inscrit dans le cadre du projet de construction navale de la Sirn dont l’ambition est de positionner le Sénégal dans le sous-secteur de la construction navale, mais aussi de renforcer le positionnement du pays dans le sous-secteur de la réparation navale. Ce projet qui va se réaliser sur une période de 10 ans a un coût global de 430 milliards de francs Cfa.

« La construction navale devrait prendre son envol dans notre pays par l’intensification de projets de renouvellement des pirogues artisanales en bois par des unités en fibre de verre. Actuellement, les pertes en vie humaine et les disparitions de pécheurs en haute mer continuent d’endeuiller les familles de ces derniers. Cette situation milite en faveur de la modernisation du parc piroguier avec des embarcations conçues dans le respect des normes sécuritaires minimales par le biais de l’intégration des Gps afin d’assurer leur suivi et leur localisation pour faciliter l’intervention des équipes de secours en cas de détresse et de danger imminent », a expliqué le Ministre des Pêches et de l’économie maritime Alioune Ndoye.

Selon lui, la construction de pirogues en fibre de verre permettra une mise aux normes des infrastructures de pêche artisanale devenues obsolètes. A cela s’ajoute, dit-il, la nécessité de renforcer nos moyens de transport, de contrôle et de surveillance de nos côtes. Aussi poursuit-il, la construction de nouveaux bateaux destinés à la modernisation de la pêche artisanale devrait nous projeter vers une pêche semi-industrielle. « Cette approche sera complétée en second lieu par la construction d’un port de pêche moderne ainsi que la mise en place d’un dock flottant de dernière génération dans le futur port de Ndayane et partout ailleurs », a fait savoir le ministre.

Se prononçant au nom des partenaires financiers, le directeur général de Locafrique, Khadim Ba, a estimé que cette convention permettra inéluctablement de changer l’écosystème de la pêche au Sénégal.« L’Etat n’a pas les moyens de tout faire seul. Il faut une implication de premier plan du secteur financier qui doit oser sortir de sa zone de confort pour aller vers les secteurs à enjeu national, où les Sénégalais évoluent majoritairement », a-t-il soutenu.

Au Sénégal, les acteurs locaux du secteur de la pêche sont aux abois. Leur filière traverse une crise sans précédent.

« Autrefois, nous étions fiers d’être des pêcheurs, hélas aujourd’hui, notre métier ne nous nourrit plus ». Les plaintes sont nombreuses car la pêche sénégalaise traverse depuis des années des eaux troubles. Une situation qui a poussé le chef de l’État, Macky Sall, à programmer pour le mois de mai un conseil présidentiel dédié à la pêche artisanale.

Gorgui Ndiaye, mareyeur au quai de pêche de Yoff, énumère les maux dont souffre le secteur.

« Les autorités ont le devoir de surveiller la mer. La mer est polluée on y verse des produits chimiques et cela tue les espèces. De plus, nos côtes sont surexploitées », confie-t-il.

Pour étayer ses propos, il prend l’exemple de la Mauritanie. « Il y a des périodes où la pêche est suspendue sur l’ensemble du territoire. Les poissons ont le temps de se reproduire. Contrairement au Sénégal où la mer est exploitée toute l’année. C’est abusé », se plaint-il.

La signature de certains accords ou encore l’octroi des licences de pêche sont aussi des opérations dénoncées par les acteurs du secteur.

« Depuis 2020 on a eu beaucoup de remous dans le secteur. Des remous liés à l’octroi de licences ou encore les accords signés par l’Union européenne », souligne Fatou Niang Diagne, membre du bureau du Groupement des armateurs et industriels de la pêche au Sénégal (GAIPES).

Elle ajoute que les faibles perspectives économiques sont les principales raisons pour lesquelles les pêcheurs artisanaux constituent l’une des cohortes les plus importantes parmi les candidats à l’émigration clandestine.

Le ministre sénégalais de la Pêche, Alioune Ndoye, assure que des efforts sont en train d’être faits. Sur les ondes de la Radio RFM, le ministre estime que le plus important est que tous les acteurs respectent et appliquent les règles dictées par les autorités.

« La pêche est secteur qui englobe énormément de Sénégalais. Mais il est vrai qu’un problème de formalisation de ses activités se pose », affirme-t-il.

Il ajoute que « le président Macky Sall a annoncé la livraison d’un avion sénégalais pour surveiller nos côtes. J’ai remis sur pied le corps des observateurs, ils sont au nombre de 65 000 biens formés ».

« Toutes ses actions vont permettre de mieux gérer nos mers et ensuite il faudrait que toutes les décisions prises pour préserver la ressource halieutique que l’on puisse convaincre les acteurs que de leur intérêt vital de respecter ces règles-là », explique-t-il.

Les propos du ministre semblent rassurer la directrice de la Société de pêche industrielle SOPASEN. Cette dernière qui espère que ce conseil présidentiel sera participatif et inclusif.

« Nous espérons que ce conseil présidentiel de la pêche sera un moment d’échanges avec toutes les composantes du secteur. Avec, comme objectif, trouver la bonne voie pour développer le secteur de la pêche qui est pourvoyeur d’emplois. Il faut savoir que les investisseurs étrangers ont besoin d’un environnement stable et de transparence pour investir dans la pêche sénégalaise », dit-elle.

Hormis ce conseil présidentiel, le président Sall a souligné la nécessité de renforcer les actions préventives de sécurité en mer et l’impératif d’asseoir l’aquaculture comme sous-secteur prioritaire, dans la promotion de l’emploi des jeunes. Des annonces qui rendent les attentes des acteurs encore plus grandes.

Un incendie a été déclaré devant le marché de bétail Fora, à Sicap Mbao. Le drame s’est produit en début de matinée les flammes ont ravagé tout sur leur passage, les vendeurs de foin devant le marché ont vu toutes leurs économies partir en fumée.

le marché Fora est quasiment réduit en cendre situé aux encablures de la route nationale N°1 l’accès à cette zone est devenu impraticable.

Vu l’ampleur des dégâts les soldats du feu peine à maîtriser le feu.

Les pertes matérielles sont immensément importantes.

 

 

Le temps poussiéreux qui s’était emparé de certaines localités du pays, risque de revenir dès ce jeudi. L’alerte a été lancée par l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie.

La poussière revient encore. En effet, l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (Anacim), avertit qu’une couche dense de poussière pourrait progressivement intéresser l’ensemble du territoire sénégalais. Ce, à partir du Jeudi 25 février 2021 à 09 heures jusqu’au Samedi 27 février 2021 à 09 heures.

Par conséquent, les visibilités seront réduites sur le pays, notamment dans les zones Est et Nord-est du territoire. Et cette réduction des visibilités «est étroitement liée à la densité de la poussière  qui dégrade à son tour la qualité de l’air.» Déjà, ce mercredi, la qualité de l’air a été mauvaise à Dakar. Un indice orange (mauvais) est prévu jeudi et un indice rouge (très mauvais) pour le 26 février.

«Il existe un risque sanitaire élevé pour les personnes particulièrement sensibles (les personnes souffrant de maladies respiratoires, jeunes enfants et personnes  âgées. Au vu du degré d’exposition aux concentrations élevées de particules, il est conseillé de ne pas trop s’exposer à l’air ambiant et d’éviter les activités sportives  intenses à l’extérieur», conseille l’Anacim.

La population sénégalaise de l’année 2020 s’élève à 16 705 608 habitants, soit une hausse de l’ordre de 3% comparé à l’année 2019, selon un rapport publié ce jeudi, de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd) consacré aux projections démographiques du pays.

Le document révèle que l’effectif des individus de sexe féminin (8 391 358, soit 50,2%) est légèrement supérieur à celui de sexe masculin (8 314 250, soit 49,8%). 

Au regard de la structure par âge, la population sénégalaise en 2020, comme les années précédentes, est « caractérisée par sa jeunesse », ajoute la même source, qui souligne que « la moyenne d’âge est de l’ordre de 19 ans ».

 D’un point de vue géographique, elle est inégalement répartie sur le territoire national. Plus de la moitié, 54,82%, réside en milieu rural. La région de Dakar concentre à elle seule 23% de la population totale du pays en 2020, soit un peu moins d’un quart de la population. 

En outre, lit-on dans le document, « plus de 55% de la population totale résident dans quatre régions administratives à savoir Dakar, Thiès, Diourbel et Kaolack. Certaines régions sont faiblement peuplées. Il s’agit notamment de Matam (4,4%), Kaffrine (4,4%), Ziguinchor (4,1%), Sédhiou (3,4%) et Kédougou (1,1%).

 

 

 

Le nuage de poussière qui recouvre Dakar depuis mardi, devrait commencer à se dissiper progressivement dès jeudi, indique le Centre de gestion de la qualité de l’air (CGQA). 

‘’L’indice de la qualité de l’air à Dakar est rouge pour la journée du 17 février. Une baisse progressive des concentrations de particules sera notée à partir du 18 février’’, informe-t-il dans son bulletin quotidien.

Mais même s’il est prévu une diminution du niveau de pollution, ‘’la qualité de l’air restera très mauvaise pour les prochaines 48 heures’’, prévient le centre.

Aussi, exhorte-t-il au respect des recommandations d’usage. Le centre conseille notamment le port du masque, d’éviter ou de limiter toute activité physique ou sportive intense à l’extérieur.

Depuis mardi, la qualité de l’air à Dakar est devenue ‘’très mauvaise’’. Selon le CGQA, ‘’la pollution d’origine anthropique est aggravée par la présence de particules en provenance du désert. Les concentrations de particules PM10 et PM2,5 restent élevées dans l’air ambiant’’.

Un violent incendie, attisé par les vents violents, a consumé 35 cases du village de Saré Ali Keur Ndiogou, dans le département de Nioro. Du bétail, des vivres et des sommes d’argent sont également partis en fumée, entre autres dégâts.

Les habitants étaient presque tous partis au Louma (marché hebdomadaire) de Kayemor, au moment des faits. C’est sur place qu’ils ont été alertés que leur village avait pris feu.

Selon le major Atou Seck, Commandant de la caserne des Sapeurs-pompiers de Nioro, interrogé par Radio Sénégal, son équipe est restée sur place jusque vers 17 heures le temps de sécuriser les autres cases du village et d’éteindre complètement le feu.

La Corée du Sud vient d’inaugurer une nouvelle autoroute reliant les villes de Daejeon et Sejong. Signe particulier de ce nouveau tronçon : les voies sont séparées par un tunnel central abritant une piste cyclable… Mieux : ce tunnel est recouvert de centaines de panneaux solaires sur plusieurs dizaines de kilomètres.