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BIO DIVERSITÉ

 

Face à la propagation des maladies comme Zika, la dengue, la fièvre jaune, les USA ont décidé de tester une nouvelle méthode qui, les autorités le souhaitent, permettra de réduire la population des moustiques responsables de ces maladies. Aedes aegypti est la cible des autorités sanitaires américaines, plus précisément en Floride. Connu pour son climat doux favorable à la prolifération des insectes et autres nuisibles.

La récente expansion de la maladie de Zika doit en être pour quelque chose. Les autorités sanitaires américaines vont relâcher dans la nature des moustiques génétiquement modifiés qui auront pour but de réduire la population informe la chaîne NBC News. Ces moustiques ont été modifiés génétiquement pour ne pas piquer les humains, mais aussi pour s’accoupler avec des femelles piqueuses et engendrer d’autres moustiques qui ne survivront pas.

Avec ce procédé, la nouvelle génération de moustiques nés des deux ci-dessus cités, ne survivra pas longtemps, réduisant à la longue la population de manière drastique à en croire les scientifiques. «Comme nous constatons le développement d’une résistance à certaines de nos méthodes de lutte actuelles, nous avons besoin de nouveaux outils pour combattre ce moustique» a affirmé Andrea Leal, une des scientifique en charge du projet. Cette méthode avait déjà fait ses preuves au Brésil, où l’on a effectivement constaté une réduction du nombre de moustiques dans la ville de Piracicaba.

Cinq chefs d’Etat figurent parmi les 40 dirigeants mondiaux invités par le président des États-Unis d’Amérique, Joe Biden, au Sommet virtuel sur le climat qu’il accueillera les 22 et 23 avril 2021. Il s’agit de Félix Tshisekedi de la République démocratique du Congo, d’ Ali Bongo du Gabon, de Uhuru Kenyatta du Kenya, de Muhammadu Buhari du Nigeria et du sud-africain Cyril Ramaphosa.

«Le Sommet des dirigeants sur le climat soulignera l’urgence et les avantages économiques – d’une action climatique plus forte. Ce sera une étape clé sur la route de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP26) en novembre à Glasgow. Au moment du sommet, les États-Unis annonceront un objectif ambitieux d’émissions pour 2030 en tant que nouvelle contribution déterminée au niveau national au titre de l’Accord de Paris», indique la Maison Blanche dans un communiqué.

Le président Joe Biden, dans son invitation, exhorte les dirigeants à profiter du Sommet pour expliquer comment leurs pays contribueront également à renforcer l’ambition climatique. Parmi les invités figurent également les présidents russe Vladimir Poutine et Xi Jiping de la Chine.

Ce sommet convoquera à nouveau le Forum des principales économies sur l’énergie et le climat dirigé par les États-Unis, qui rassemble 17 pays responsables d’environ 80% des émissions mondiales et du PIB mondial.

Quelques dirigeants d’entreprises et figures de la société civile sont également attendus à ce rendez-vous.

Le mardi 15 Décembre 2020 s’est tenu au niveau de la commune de Darou Khoudoss un forum communautaire de lancement du projet Genre, Terre et Redevabilité mis en œuvre par IED Afrique en partenariat avec l’Institut International pour l’Environnement et le Développement (IIED).

21 décembre 2020

L’objectif global de cette mission était de présenter le projet Genre, Terre et Redevabilité à l’ensemble des acteurs communautaires (surtout aux autorités coutumières) et préparer les activités de collecte de données de la situation de référence au niveau des différentes zones de la commune de Darou Khoudoss qui constitue la première étape du projet.
Ce forum a essentiellement permis d’apporter une meilleure connaissance du projet (objectifs, démarche) aux acteurs locaux et leur informer sur le démarrage des enquêtes. La collaboration des acteurs locaux mais surtout des autorités coutumières pourrait constituer une condition du succès non seulement pour les enquêtes de la situation de référence mais pour le projet en général.

 

Ils n’étaient plus qu’une cinquantaine il y a un siècle, tous en captivité. Aujourd’hui, ils sont plus de 6000 en liberté. Voilà comment les bisons d’Europe ont été sauvés de l’extinction.

C’est le plus grand mammifère terrestre européen et il fait son retour après avoir disparu à l’état sauvage. Voici l’histoire du bison d’Europe… Dès la préhistoire, cet animal fascine les hommes et peuple de nombreuses régions d’Europe. Cousin du bison d’Amérique du nord, il peut peser 1 tonne et mesurer près de 2 mètres de hauteur. Au fil des siècles, alors que la population humaine s’accroît, il subit de plus en plus la pression de la chasse. Il est aussi menacé par le développement de l’agriculture, qui entraîne la destruction de forêts où il vit. Progressivement, il disparaît de régions entières.

La crainte d’une extinction totale

À la fin du 19ème siècle, les derniers bisons en liberté survivent dans la forêt Białowieża en Pologne et dans les montagnes du Caucase. Mais en 1919 et 1927, ces dernières populations sauvages disparaissent, laissant craindre une extinction totale de l’espèce. À la fin des années 1920, seuls 29 mâles et 25 femelles survivent en captivité.

Des projets pour faire se reproduire les survivants

En 1952, une première réintroduction est menée dans la forêt de Białowieża, en Pologne, bientôt suivie par d’autres en Ukraine et en Biélorussie. Mais ces petites populations sont plus sensibles aux maladies et au braconnage et leur reproduction naturelle est souvent difficile.

Pendant plus de 60 ans, plusieurs programmes se succèdent pour tenter de sauver l’espèce. Depuis les années 2000, de nouvelles réintroductions ont eu lieu, notamment en Roumanie, en Slovaquie ou encore en Allemagne. Entre 2003 et 2019, le nombre de bisons sauvages a plus que triplé. Depuis 2020, il n’est plus considéré comme menacé d’extinction par la Liste rouge de l’UICN. Il reste néanmoins dépendant de plusieurs actions de conservation notamment pour améliorer la cohabitation avec les activités humaines et pour assurer sa diversité génétique à long terme.

 

 

Le directeur général de l’Agence pour la reforestation et la Grande muraille verte, Aly Haïdar, a demandé vendredi au représentant du khalife des Baye-Fall à Thiès de l’accompagner dans son ambition de mettre en place des pépinières villageoises à travers le Sénégal.

Aly Haïdar s’adressait à des journalistes après avoir offert un deuxième lot de 100 plants de cocotier à Serigne Djily Fall, représentant du khalife général des Baye-Fall à Thiès. 
 
Ces arbres représente la contribution de M. Haïdar au démarrage du projet du marabout de reverdir tous les domiciles de Cheikh Ibra Fall, à travers le pays, en commençant par celui du quartier Médina Fall, où avait vécu le fondateur de cette branche du mouridisme, avant de rejoindre son guide spirituel.
 
Le directeur général de l’Agence pour la reforestation et la Grande muraille verte, évoquant la variété des techniques de reforestation qu’utilise l’agence qu’il dirige, a dit sa préférence pour celle relative aux pépinières villageoises, dont il a discuté avec le marabout.
 
L’ambition de ces pépinière est doter les habitants de chaque village de semences de plantes de leur choix et de gaines pour les faire pousser, a expliqué Aly Haïdar. 
 
Une fois que les pépinières auront germé, les producteurs procéderont à des échanges de plantes à une période de l’année correspondant au mois de juin, afin de diversifier leur matériel végétal respectif.
 
Deux mois plus tard, en août, « période la plus pluvieuse de l’hivernage, toutes ces plantes pourront être mises en terre dans les maisons ou les champs. Ce seront des sources de revenus et de vitamines pour les populations », a-t-il dit. 
 
« Partout où les gens auront besoin de nous, nous serons partants », a assuré Aly Haïdar, disant compter notamment sur l’influence des leaders d’opinion comme le représentant du khalife des Baye-Fall, pour amener les populations à l’action dans ce domaine. 
 
Le directeur général de l’Agence nationale pour la reforestation a souhaité poursuivre son compagnonnage avec les Baye-Fall partout où il sera nécessaire de planter des arbres. Il a souligné les chances de réussite du projet, avec la force du « ndigueul » (consigne du marabout).
 
« Le Sénégal s’approvisionne en noix de coco en Côte d’Ivoire à coups de milliards’’ de francs CFA, alors que cette « pouvait rester dans le pays », a-t-il relevé. 
 
Il a indiqué avoir réceptionné 17.500 cocotiers venant de la Côte d’Ivoire et signalé que l’Agence pour la reforestation et la Grande muraille verte travaille avec la Mauritanie, d’où elle a convoyé beaucoup de dattiers, ainsi qu’avec la Guinée, pour avoir des plants de corossolier, de goyavier et d’avocatier.
 
A l’échelle nationale, divers types de semence d’arbres sont collectés dans la forêt de la Casamance, pour les besoins de cette reforestation, a indiqué Aly Haïdar. 
 
Des noyaux de fruits pourris sont aussi recueillis auprès des marchands de Sandiniéry, dans les paroisses lors des Pâques où des fidèles acceptent de ramener les pépins de fruit du baobab utilisés pour la préparation du « ngalax », signale M. Haïdar.
 
Il a dit que le même procédé sera utilisé pour collecter des noyaux de dattes pendant le mois de Ramadan, période de grande consommation de ce fruit, que l’agence compte faire pousser au nord du Sénégal, zone dont le climat est semi-désertique.
 
Aly Haïdar a insisté sur la sensibilisation pour que les pépins et amandes des fruits consommés ne soient pas jetés, mais semés et pour que tout le monde dispose de pépinières à domicile, afin de reverdir le Sénégal. 
 
M. Haïdar affirme avoir aidé à reboiser 20.000 ha de mangrove et collecté 200 millions de graines à semer depuis 2006.