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ENVIRONNEMENT

 

Ce week-end, les habitants de Diender et Kayar ont organisé un rassemblement pour, disent-ils, alerter l’opinion nationale et internationale face à l’exploitation de minerais par des étrangers sur leurs terres, leurs privant de plusieurs avantages  et ceux avant que le pire ne se produise.

Selon le porte-parole du jour, Serigne Ndiaye dit Modou, les populations sont plus que jamais déterminées à protéger leurs terres et ce, à n’importe quel prix. Déjà, a-t-il révélé, deux véhicules de l’entreprise AIG, qui étaient en mission sur leurs périmètres afin d’y effectuer des prélèvements, ont été immobilisés.

«Nous avons demandé aux chauffeurs d’appeler leur patron. Quand ce dernier est venu, nous lui avons clairement dit que nous ne céderons pas un mètre de nos terres», confie Modou Ndiaye notant que c’est parce que la population a été indulgente «qu’il n’y a eu de mort d’homme».

Aussi, rapporte Libération, les habitants des deux communes demandent aux autorités de retirer les permis qu’ils ont déjà octroyés à ces firmes étrangères «qui ne sont mues que par leurs intérêts personnels». Pour Modou Ndiaye, l’Etat doit travailler à accompagner les populations vers l’autonomisation et la productivité pour qu’elles puissent tendre vers le secteur secondaire.

Pour sa part, l’ancien président des producteurs maraîchers, Ndiaga Fall, a demandé à l’Etat de prendre un décret pour protéger la zone des Niayes contre la spéculation foncière puisque «la mer est déjà vendue» et leur seule source de vie reste la terre. «Par conséquent nous nous battrons jusqu’au bout pour protéger nos terres», a-t-il mis en garde.

La grippe aviaire découverte en début d’année avec la mort de 750 pélicans au parc de dioudj  est le premier épisode d’une série de découverte macabre de cadavres de volailles. Dans les fermes, l’épidémie a énormément impacté sur l’élevage de poulets. Les acteurs ont vu leur chiffre d’affaires à la baisse en raison de la méfiance des consommateurs.

Le marché de poulets risque de ne pas être bien ravitailler à la veille de la fête de Korité. Et pour cause, la grippe qui sévit dans certaines fermes va impacter beaucoup ledit secteur. Et les acteurs s’en désolent et espèrent y trouver des solutions avant la fête pour pouvoir s’en sortir. Pour Pape Modou Mbaye résident à Mbour plus précisément au croisement de Saly, il se ravitaille à la Sédima. «J’achète les caisses de poulets là-bas pour les revendre à mes clients. Cette année avec le virus survenu dans notre pays, mes commandes sont revues à la baisse. Ce qui a impacté sur mon chiffre d’affaires », dit-il. Abondant dans le même sens, un autre vendeur trouvé au marché de Castor conforte ses propos.

Assis à côté de ces cages de poulets, Ngagne Demba guette de potentiels clients. « J’ai 1 300 poussins que j’ai laissé chez moi à Pikine, mais hier nuit lorsque je suis monté pour leur donner leur nourriture 10 poussins ont perdu la vie. Cela m’affecte beaucoup car c’est un lourd investissement pour moi avec mes maigres moyens. Mais, je rends grâce à Dieu », souligne-t-il.

Une situation fortement ressentie par les éleveurs avec les niveaux de production qui ont été impactés au même titre que les prix à la vente et les coûts de production. « Je préfère être prudente car avec le mois Béni de Ramadan je n’ai presque rien vendu, même si les clients m’appellent ou viennent chez moi pour voir si le poulet a atteint son poids normal », renseigne Fatima Dieng, une jeune businesswoman de l’aviculture. Elle indique qu’en ce moment les prix varient entre 3 000F CFA et 3 500f CFA. Badou, lui, vend des volailles au bord de la route. « Les clients ne se pressent pas, je vends des canards, des dindons etc…

Avec l’arrivée de la grippe aviaire depuis des mois, les clients ne viennent pas comme d’habitude, peut- être qu’ils ont peur», se demande-t-il. Mais, malgré cette difficulté pour les acteurs de ce secteur, le poulet reste très consommé dans les restaurants et les Fast- Food, même si certains sont maintenant réticents face à sa consommation.

Les éléments de l’Inspection régionale des Eaux et Forêts, Chasses de Ziguinchor ont engagé un combat contre les trafiquants de bois qui, pour la plupart, opèrent la nuit. En effet, en 2020 l’équipe du lieutenant-colonel Babacar Dione s’est beaucoup investie en vue de mettre hors d’état de nuire les groupes qui s’adonnent aux activités illicites dans les forêts de la région de Ziguinchor.

L’inspection régionale a dressé 225 procès-verbaux dont 165 dans le département de Bignona ; 65 à Ziguinchor et 25 dans la zone d’Oussouye.

A noter également que 88 ont transigé et 43 ont été transmis au Tribunal de grande instance de Dakar. Les recettes forestières recouvrées au titre de l’année 2020, s’élèvent à 93 722 535 francs CFA. Les 45 555 000 proviennent des recettes contentieuses dont 27 144 750 francs CFA dans le département de Bignona, 4 095 750 francs CFA à Oussouye et 14 315 250 francs CFA dans le département de Ziguinchor. Pour ce qui concerne les recettes domaniales, elles sont estimées à 48 167 535 francs CFA. Les 25 147 240 ont été recouvrés dans le secteur forestier de Bignona, 3 567 460 francs CFA dans le département de Ziguinchor.

 

Face à la propagation des maladies comme Zika, la dengue, la fièvre jaune, les USA ont décidé de tester une nouvelle méthode qui, les autorités le souhaitent, permettra de réduire la population des moustiques responsables de ces maladies. Aedes aegypti est la cible des autorités sanitaires américaines, plus précisément en Floride. Connu pour son climat doux favorable à la prolifération des insectes et autres nuisibles.

La récente expansion de la maladie de Zika doit en être pour quelque chose. Les autorités sanitaires américaines vont relâcher dans la nature des moustiques génétiquement modifiés qui auront pour but de réduire la population informe la chaîne NBC News. Ces moustiques ont été modifiés génétiquement pour ne pas piquer les humains, mais aussi pour s’accoupler avec des femelles piqueuses et engendrer d’autres moustiques qui ne survivront pas.

Avec ce procédé, la nouvelle génération de moustiques nés des deux ci-dessus cités, ne survivra pas longtemps, réduisant à la longue la population de manière drastique à en croire les scientifiques. «Comme nous constatons le développement d’une résistance à certaines de nos méthodes de lutte actuelles, nous avons besoin de nouveaux outils pour combattre ce moustique» a affirmé Andrea Leal, une des scientifique en charge du projet. Cette méthode avait déjà fait ses preuves au Brésil, où l’on a effectivement constaté une réduction du nombre de moustiques dans la ville de Piracicaba.

Dans le cadre du projet de modernisation de la pêche artisanale au Sénégal, la Société des infrastructures de réparation navale (Sirn), la Compagnie Ouest africaine de crédit-bail (Locafrique) et West Africa Capital Advisors (Wac Advisors) ont signé hier, lindi 26 Avril, une convention de partenariat pour la construction d’infrastructures. D’un coût global de 430 milliards de francs Cfa, ce projet va se réaliser sur une durée de 10 ans.

La Société des infrastructures de réparation navale (Sirn) s’allie avec la compagnie Ouest africaine de crédit-bail (Locafrique) et West Africa Capital Advisors (Wac Advisors) pour le financement de la modernisation de la pêche artisanale au Sénégal. La cérémonie de signature de cette convention de partenariat s’est déroulée hier, lundi 26 Avril, en présence du Ministre des Pêches et de l’économie maritime Alioune Ndoye.

Ce programme de modernisation de la pêche artisanale dont l’un des volets consiste au remplacement des pirogues de bois par des pirogues en fibre de verre s’inscrit dans le cadre du projet de construction navale de la Sirn dont l’ambition est de positionner le Sénégal dans le sous-secteur de la construction navale, mais aussi de renforcer le positionnement du pays dans le sous-secteur de la réparation navale. Ce projet qui va se réaliser sur une période de 10 ans a un coût global de 430 milliards de francs Cfa.

« La construction navale devrait prendre son envol dans notre pays par l’intensification de projets de renouvellement des pirogues artisanales en bois par des unités en fibre de verre. Actuellement, les pertes en vie humaine et les disparitions de pécheurs en haute mer continuent d’endeuiller les familles de ces derniers. Cette situation milite en faveur de la modernisation du parc piroguier avec des embarcations conçues dans le respect des normes sécuritaires minimales par le biais de l’intégration des Gps afin d’assurer leur suivi et leur localisation pour faciliter l’intervention des équipes de secours en cas de détresse et de danger imminent », a expliqué le Ministre des Pêches et de l’économie maritime Alioune Ndoye.

Selon lui, la construction de pirogues en fibre de verre permettra une mise aux normes des infrastructures de pêche artisanale devenues obsolètes. A cela s’ajoute, dit-il, la nécessité de renforcer nos moyens de transport, de contrôle et de surveillance de nos côtes. Aussi poursuit-il, la construction de nouveaux bateaux destinés à la modernisation de la pêche artisanale devrait nous projeter vers une pêche semi-industrielle. « Cette approche sera complétée en second lieu par la construction d’un port de pêche moderne ainsi que la mise en place d’un dock flottant de dernière génération dans le futur port de Ndayane et partout ailleurs », a fait savoir le ministre.

Se prononçant au nom des partenaires financiers, le directeur général de Locafrique, Khadim Ba, a estimé que cette convention permettra inéluctablement de changer l’écosystème de la pêche au Sénégal.« L’Etat n’a pas les moyens de tout faire seul. Il faut une implication de premier plan du secteur financier qui doit oser sortir de sa zone de confort pour aller vers les secteurs à enjeu national, où les Sénégalais évoluent majoritairement », a-t-il soutenu.

 


L’Etat du Sénégal est en train de négocier avec la compagnie srilankaise WindForce qui pourrait décrocher, très prochainement, un contrat de gestion des déchets

Dans sa politique d’assainissement du pays, l’Etat sénégalais joue sur plusieurs  tableaux. Le gouvernement de Macky Sall qui veut faire du Sénégal l’un des pays les plus propres et les plus éco-friendly du continent a récemment annoncé, par le truchement de son ministre de l’Urbanisme, du Logement et l’Hygiène Publique, que la gestion des ordures sera confiée à une nouvelle société.

Dans la presse, on évoquait à la date du 15 avril dernier la naissance d’une société anonyme baptisée la “Sénégalaise de Gestion de Déchets”. Mais, dix jours plus tard, Nous apprendrons du média srilankais The Sunday Times que l’Etat sénégalais négocie avec une entreprise srilankaise spécialisée dans l’énergie solaire.

En effet, The Sunday Times dit avoir été informé par Manula Perera, PDG de l’entreprise WindForce que sa boîte entreprend des négociations avec l’Etat du Sénégal pour décrocher un contrat de gestion des ordures dans ce pays. “Les discussions sont très avancées pour décrocher un contrat de gestion des déchets”, confie Manjula.

Au Sénégal, les acteurs locaux du secteur de la pêche sont aux abois. Leur filière traverse une crise sans précédent.

« Autrefois, nous étions fiers d’être des pêcheurs, hélas aujourd’hui, notre métier ne nous nourrit plus ». Les plaintes sont nombreuses car la pêche sénégalaise traverse depuis des années des eaux troubles. Une situation qui a poussé le chef de l’État, Macky Sall, à programmer pour le mois de mai un conseil présidentiel dédié à la pêche artisanale.

Gorgui Ndiaye, mareyeur au quai de pêche de Yoff, énumère les maux dont souffre le secteur.

« Les autorités ont le devoir de surveiller la mer. La mer est polluée on y verse des produits chimiques et cela tue les espèces. De plus, nos côtes sont surexploitées », confie-t-il.

Pour étayer ses propos, il prend l’exemple de la Mauritanie. « Il y a des périodes où la pêche est suspendue sur l’ensemble du territoire. Les poissons ont le temps de se reproduire. Contrairement au Sénégal où la mer est exploitée toute l’année. C’est abusé », se plaint-il.

La signature de certains accords ou encore l’octroi des licences de pêche sont aussi des opérations dénoncées par les acteurs du secteur.

« Depuis 2020 on a eu beaucoup de remous dans le secteur. Des remous liés à l’octroi de licences ou encore les accords signés par l’Union européenne », souligne Fatou Niang Diagne, membre du bureau du Groupement des armateurs et industriels de la pêche au Sénégal (GAIPES).

Elle ajoute que les faibles perspectives économiques sont les principales raisons pour lesquelles les pêcheurs artisanaux constituent l’une des cohortes les plus importantes parmi les candidats à l’émigration clandestine.

Le ministre sénégalais de la Pêche, Alioune Ndoye, assure que des efforts sont en train d’être faits. Sur les ondes de la Radio RFM, le ministre estime que le plus important est que tous les acteurs respectent et appliquent les règles dictées par les autorités.

« La pêche est secteur qui englobe énormément de Sénégalais. Mais il est vrai qu’un problème de formalisation de ses activités se pose », affirme-t-il.

Il ajoute que « le président Macky Sall a annoncé la livraison d’un avion sénégalais pour surveiller nos côtes. J’ai remis sur pied le corps des observateurs, ils sont au nombre de 65 000 biens formés ».

« Toutes ses actions vont permettre de mieux gérer nos mers et ensuite il faudrait que toutes les décisions prises pour préserver la ressource halieutique que l’on puisse convaincre les acteurs que de leur intérêt vital de respecter ces règles-là », explique-t-il.

Les propos du ministre semblent rassurer la directrice de la Société de pêche industrielle SOPASEN. Cette dernière qui espère que ce conseil présidentiel sera participatif et inclusif.

« Nous espérons que ce conseil présidentiel de la pêche sera un moment d’échanges avec toutes les composantes du secteur. Avec, comme objectif, trouver la bonne voie pour développer le secteur de la pêche qui est pourvoyeur d’emplois. Il faut savoir que les investisseurs étrangers ont besoin d’un environnement stable et de transparence pour investir dans la pêche sénégalaise », dit-elle.

Hormis ce conseil présidentiel, le président Sall a souligné la nécessité de renforcer les actions préventives de sécurité en mer et l’impératif d’asseoir l’aquaculture comme sous-secteur prioritaire, dans la promotion de l’emploi des jeunes. Des annonces qui rendent les attentes des acteurs encore plus grandes.

Près de 800 exposants, plus des services d’accompagnement ainsi que des officiels venant de 19 pays sont attendu à la 21ème édition de la Foire internationale de l’Agriculture et des Ressources animales (FIARA), prévue du 20 mai au 8 juin de cette année dans la capitale sénégalaise, a-t-on appris jeudi auprès des organisateurs.

Le directeur général de la FIARA, El Hadji Pape Abdou Fall, en conférence de presse ce jeudi en perspective de la rencontre, a assuré qu’il est « impératif de prendre toutes les dispositions nécessaires afin d’aider les participants et les visiteurs à prendre part dans les meilleures conditions possibles » à cette rencontre et dans le respect strict des mesures sanitaires en vigueur dans le pays.

Selon le directeur général, « la FIARA envisage de mettre en place un observatoire des prix et d’asseoir au sein des organisations professionnelles de producteurs, une dynamique de formation à la maitrise des nouvelles technologies de l’information et de la communication, avec l’ambition de pousser les exploitations familiales vers la mise sur pied d’entreprises économiques viables et modernes, capables de dégager des plus values ».

« Si au plan économique et financier, les retombées de l’action de la FIARA ne sont plus à démontrer, les résultats acquis au fil des éditions ont eu le mérite de faire de cet évènement majeur, une activité annuelle incontournable, une activité qui aujourd’hui fait la fierté des organisations paysannes », a-t-il expliqué.

Cette 21ème édition de la de la Foire internationale de l’Agriculture et des Ressources animales, prévue du 20 mai au 8 juin de cette année, au Centre international du Commerce extérieur du Sénégal (CICES) à Dakar est sur le thème « Rester ici, Travailler ici, Réussir ici ».

 


La Banque mondiale, à travers l’Association internationale de développement (IDA), a débloqué ce 30 mars 2021 une somme conséquente de 375 millions de dollars, soit 209,5 milliards FCFA, destinée au renforcement de la productivité et de la résilience des systèmes pastoraux au Sahel.

Ce nouveau financement accordé par la Banque mondiale et qui correspond au déploiement de la phase 2 du projet régional d’appui au pastoralisme au Sahel (PRAPS-2), fait suite aux résultats probants enregistrés durant la première phase du projet, lancée sur la période 2015 – 2020.

Ainsi, depuis 2015, c’est près de 2,2 millions de personnes vivant principalement de l’élevage nomade au Sahel qui ont notamment bénéficié de la construction de plus de 65 marchés aux bestiaux, 12 abattoirs et de près de 300 parcs à vaccination.

La seconde phase du projet, en s’attelant à soutenir la filière face aux difficultés par la Covid-19, consistera à « améliorer les chaînes de valeur de l’élevage, faciliter le commerce de bétail, soutenir l’intégration des marchés régionaux et poursuivre le développement des infrastructures de marché stratégiques le long des axes commerciaux ».

« Le nombre de ses bénéficiaires directs devrait s’élever à 13 millions de personnes environ, y compris des jeunes, dont au moins 30 % de femmes », précise le communiqué de l’institution.

Véritables catalyseurs des activités économiques au Sahel, les systèmes pastoraux font vivre plus de 20 millions de personnes au Burkina Faso, au Mali, en Mauritanie, au Niger, au Sénégal et au Tchad.

« Le projet PRAPS-2 va contribuer à l’inclusion socioéconomique dans le Sahel en renforçant les interventions destinées aux femmes et aux jeunes vulnérables dans les ménages vivant du pastoralisme, en améliorant leur accès à des formations, y compris pour assurer leur alphabétisation fonctionnelle, numérique et financière et renforcer leurs compétences commerciales », indique Soukeyna Kane, directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Tchad.

Le bétail étant l’un des principaux produits d’exportation pour les pays sahéliens enclavés, son développement « offre donc beaucoup d’atouts pour développer le commerce intrarégional de produits animaliers, avec de véritables perspectives d’intégration régionale », explique Deborah Wetzel, directrice de l’intégration régionale en Afrique subsaharienne, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord à la Banque mondiale.

Cinq chefs d’Etat figurent parmi les 40 dirigeants mondiaux invités par le président des États-Unis d’Amérique, Joe Biden, au Sommet virtuel sur le climat qu’il accueillera les 22 et 23 avril 2021. Il s’agit de Félix Tshisekedi de la République démocratique du Congo, d’ Ali Bongo du Gabon, de Uhuru Kenyatta du Kenya, de Muhammadu Buhari du Nigeria et du sud-africain Cyril Ramaphosa.

«Le Sommet des dirigeants sur le climat soulignera l’urgence et les avantages économiques – d’une action climatique plus forte. Ce sera une étape clé sur la route de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP26) en novembre à Glasgow. Au moment du sommet, les États-Unis annonceront un objectif ambitieux d’émissions pour 2030 en tant que nouvelle contribution déterminée au niveau national au titre de l’Accord de Paris», indique la Maison Blanche dans un communiqué.

Le président Joe Biden, dans son invitation, exhorte les dirigeants à profiter du Sommet pour expliquer comment leurs pays contribueront également à renforcer l’ambition climatique. Parmi les invités figurent également les présidents russe Vladimir Poutine et Xi Jiping de la Chine.

Ce sommet convoquera à nouveau le Forum des principales économies sur l’énergie et le climat dirigé par les États-Unis, qui rassemble 17 pays responsables d’environ 80% des émissions mondiales et du PIB mondial.

Quelques dirigeants d’entreprises et figures de la société civile sont également attendus à ce rendez-vous.