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ENVIRONNEMENT

Le temps poussiéreux qui s’était emparé de certaines localités du pays, risque de revenir dès ce jeudi. L’alerte a été lancée par l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie.

La poussière revient encore. En effet, l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (Anacim), avertit qu’une couche dense de poussière pourrait progressivement intéresser l’ensemble du territoire sénégalais. Ce, à partir du Jeudi 25 février 2021 à 09 heures jusqu’au Samedi 27 février 2021 à 09 heures.

Par conséquent, les visibilités seront réduites sur le pays, notamment dans les zones Est et Nord-est du territoire. Et cette réduction des visibilités «est étroitement liée à la densité de la poussière  qui dégrade à son tour la qualité de l’air.» Déjà, ce mercredi, la qualité de l’air a été mauvaise à Dakar. Un indice orange (mauvais) est prévu jeudi et un indice rouge (très mauvais) pour le 26 février.

«Il existe un risque sanitaire élevé pour les personnes particulièrement sensibles (les personnes souffrant de maladies respiratoires, jeunes enfants et personnes  âgées. Au vu du degré d’exposition aux concentrations élevées de particules, il est conseillé de ne pas trop s’exposer à l’air ambiant et d’éviter les activités sportives  intenses à l’extérieur», conseille l’Anacim.

La population sénégalaise de l’année 2020 s’élève à 16 705 608 habitants, soit une hausse de l’ordre de 3% comparé à l’année 2019, selon un rapport publié ce jeudi, de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd) consacré aux projections démographiques du pays.

Le document révèle que l’effectif des individus de sexe féminin (8 391 358, soit 50,2%) est légèrement supérieur à celui de sexe masculin (8 314 250, soit 49,8%). 

Au regard de la structure par âge, la population sénégalaise en 2020, comme les années précédentes, est « caractérisée par sa jeunesse », ajoute la même source, qui souligne que « la moyenne d’âge est de l’ordre de 19 ans ».

 D’un point de vue géographique, elle est inégalement répartie sur le territoire national. Plus de la moitié, 54,82%, réside en milieu rural. La région de Dakar concentre à elle seule 23% de la population totale du pays en 2020, soit un peu moins d’un quart de la population. 

En outre, lit-on dans le document, « plus de 55% de la population totale résident dans quatre régions administratives à savoir Dakar, Thiès, Diourbel et Kaolack. Certaines régions sont faiblement peuplées. Il s’agit notamment de Matam (4,4%), Kaffrine (4,4%), Ziguinchor (4,1%), Sédhiou (3,4%) et Kédougou (1,1%).

 

 

 

Le nuage de poussière qui recouvre Dakar depuis mardi, devrait commencer à se dissiper progressivement dès jeudi, indique le Centre de gestion de la qualité de l’air (CGQA). 

‘’L’indice de la qualité de l’air à Dakar est rouge pour la journée du 17 février. Une baisse progressive des concentrations de particules sera notée à partir du 18 février’’, informe-t-il dans son bulletin quotidien.

Mais même s’il est prévu une diminution du niveau de pollution, ‘’la qualité de l’air restera très mauvaise pour les prochaines 48 heures’’, prévient le centre.

Aussi, exhorte-t-il au respect des recommandations d’usage. Le centre conseille notamment le port du masque, d’éviter ou de limiter toute activité physique ou sportive intense à l’extérieur.

Depuis mardi, la qualité de l’air à Dakar est devenue ‘’très mauvaise’’. Selon le CGQA, ‘’la pollution d’origine anthropique est aggravée par la présence de particules en provenance du désert. Les concentrations de particules PM10 et PM2,5 restent élevées dans l’air ambiant’’.

La réunion annuelle internationale du projet de recherche-action visant à évaluer le bilan Carbonne des écosystèmes agrosylvopastoraux sahélien s’est ouverte mardi, à Dakar, avec la participation de plusieurs experts.

Le projet dénommé ‘’séquestration de Carbonne et émission de gaz à effet de serre dans les écosystèmes (agro) sylvopastoraux dans les Etats sahéliens du CILSS (CASSECS)’’ est financé par l’Union européenne (UE) pour un montant de 5 millions d’euros et couvre le Sénégal, le Niger et le Burkina Faso.

Lancé en janvier 2020, pour une durée de quatre ans, ce projet est porté par l’Institut sénégalais de recherches agricoles du Sénégal (ISRA).

‘’Au Sahel, l’Elevage pastoral valorise un milieu extrême. Alors qu’il est accusé d’émettre trop de gaz à effet de serre par kilogramme de lait ou de viande produit, une recherche menée au Sénégal montre que les territoires pastoraux peuvent en réalité avoir un bilan Carbonne neutre : les émissions sont composées par la séquestration de carbone dans les sols et la végétation’’, a déclaré le directeur général de l’ISRA, Momar Talla Seck, à l’ouverture de la rencontre.

‘’L’avis le mieux partagé est que les changements climatiques observés depuis ces dernières décennies à l’échelle planétaire, corrélés à une augmentation exponentielle de l’émission anthropique des gaz à effet de serre, fragilisent considérablement l’équilibre des systèmes pastoraux sur lesquels des millions de personnes dépendent pour leur survie’’, a-t-il ajouté.

Pour sa part, le Conseil technique numéro 1 du ministère de l’Agriculture et de l’équipement rural, Younoussa Mballo, a magnifié le travail déjà abattu par le projet.

‘’Des progrès remarquables ont été noté depuis le démarrage effectif du projet. Il s’agit entre autres de l’obtention d’outils et protocoles de manipulation, de la production de données ainsi que la réalisation d’une série d’essais’’, a-t-il expliqué.

‘’Des avancées sont aussi notées dans l’amélioration du dispositif de bilan à l’échelle nationale, la co-conception et la diffusion d’options d’atténuation de l’impact de l’Elevage sur le changement climatique, la formation et le renforcement des compétences sur l’évaluation de l’impact environnemental des systèmes d’Elevage’’, a-t-il ajouté.

De son côté, le directeur de l’Elevage, Docteur Dame Sow, a estimé que les résultats des recherches du projet ‘’pourraient apporter des réponses concluantes face aux questions d’atténuation des gaz à effet de serre, mais aussi d’adaptation aux changements climatiques pour les pasteurs dans un contexte où les ressources sur lesquels reposent le maintien de leurs activités sont menacées’’.

Il a félicité l’ensemble des partenaires impliqués dans cette initiative avant de les encourager à poursuivre ce chantier qui, selon lui, ‘’produira des enseignements dont nous pourrons tout un chacun tirer profit’’.

SG/MD

 

 

C’est un incendie dévastateur d’une rare violence qui a ruiné le village de Gouyar DIENG et emporté plusieurs concessions la plupart en paille ce mardi 2 février 2021.

Les sapeurs-pompiers ont lutté avec le feu depuis 13 h 30 minutes avant d’arriver à l’éteindre. Le village se situe dans la commune Niomré LO sur la route de koki, non loin de Mbarom DIOP à environ 7 kilomètres de Louga. Aujourd’hui, tous les habitants sont dans le désarroi total après que toutes leurs récoltes et concessions aient été décimées par un incendie.

D’après les sources de LougaWebMedia, le feu est parti d’une bonbonne de gaz oubliée par une femme qui préparait le repas pour sa famille. L’incendie a ainsi tué un âne et un mouton et occasionné des dégâts matériels importants.

Avec le truchement des vents, le feu est arrivé à “dévorer” une bonne partie du village même si aucune perte en vie humaine n’est à déplorer

La course à la présidence de la CAF connaît un nouveau rebondissement. Privé pour cinq ans de toute activité liée au football le 19 novembre dernier, sur décision de la Commission d’éthique de la Fédération internationale de football (Fifa), et condamné à 200 000 francs suisses (soit 185 000 euros) d’amende pour corruption et manquements à ses devoirs, Ahmad Ahmad n’est pas encore hors-jeu. Le dirigeant malgache, qui a fait appel auprès du TAS fin novembre, a reçu un premier avis favorable. Le Tribunal arbitral du sport (TAS) indique, dans un communiqué publié vendredi 29 janvier, que l’appel interjeté par Ahmad Ahmad contre sa suspension par la Fifa sera examiné le 2 mars. Et une décision sera prise « avant le 12 mars »: date à la quelle, doivent se tenir les élections à la présidence de la CAF à Rabat (Maroc)  . En attendant, les effets de sa suspension sont levés. Le dirigeant malgache est ainsi encore en course pour tenter de retrouver la présidence de la Confédération africaine de football

 

Le 23 janvier 2021, à la suite d’une patrouille effectuée par les agents du Parc national des oiseaux de Dioudj, une découverte macabre de 750 pélicans blancs dont 740 jeunes et 10 adultes, a été faite.

Aussitôt informé, le ministre Abdou Karim Sall a alerté le directeur des Parcs nationaux qui s’est rendu sur les lieux du drame. Ce, en compagnie du Docteur-vétérinaire et du Conservateur de la Réserve Spéciale de Faune de Gueumbeul qui ont effectué l’autopsie sur place avant de faire des prélèvements qui ont été envoyés au Laboratoire national de l’Elevage et de Recherche vétérinaire (LNERV).

Ce vendredi 29 janvier, les résultats des prélèvements qui avaient été envoyés au Laboratoire National de l’Elevage et de Recherche Vétérinaire (LNERV) se sont révélés positifs au virus de la grippe aviaire de type H5N1, selon un communiqué du ministère de l’Environnement.

Le ministre Abdou Karim Sall a réitéré les mesures prises lors de la découverte des oiseaux morts. À savoir: l’Interdiction de l’accès au Parc au grand public ; Suspension des balades en pirogue le long du marigot du Djoudj ; Destruction des carcasses et des déchets avec l’aide des agents de la brigade d’hygiène de Saint-Louis ; Renforcement de la surveillance dans le Parc et Sensibilisation des agents et des populations périphériques sur les mesures de biosécurité à observer.

Par ailleurs, annonce le communiqué des services de Abdou Karim Sall, « en collaboration avec les ministères de l’Elevage et des Productions animales et celui de la Santé et de l’Action Sociale, un plan de riposte est en train d’être élaboré pour circonscrire et éradiquer l’épizootie ».

Un violent incendie, attisé par les vents violents, a consumé 35 cases du village de Saré Ali Keur Ndiogou, dans le département de Nioro. Du bétail, des vivres et des sommes d’argent sont également partis en fumée, entre autres dégâts.

Les habitants étaient presque tous partis au Louma (marché hebdomadaire) de Kayemor, au moment des faits. C’est sur place qu’ils ont été alertés que leur village avait pris feu.

Selon le major Atou Seck, Commandant de la caserne des Sapeurs-pompiers de Nioro, interrogé par Radio Sénégal, son équipe est restée sur place jusque vers 17 heures le temps de sécuriser les autres cases du village et d’éteindre complètement le feu.

Abdou Karim Sall, est en passe de mettre en « berne » les feuillages du Parc national de Djoudj suite au décès mys- térieux de 750 pélicans blancs dont 740 jeunes et 10 adultes.

La découverte macabre a eu lieu le 23 janvier 2021, à la suite d’une patrouille effectuée par les agents du Parc. Aussitôt informé, le ministre Abdou Karim Sall a alerté le directeur des Parcs nationaux qui s’est rendu sur les lieux du drame. Ce, en compagnie du Docteur-vétérinaire et du Conservateur de la Réserve Spéciale de Faune de Gueumbeul qui ont effectué l’autopsie sur place avant de faire des prélèvements qui ont été envoyés au Laboratoire national de l’Elevage et de Recherche vétérinaire (LNERV).

En attendant d’avoir les résultats du laboratoire, le ministre de l’Environnement a pris les mesures suivantes : Interdiction de l’accès au Parc au grand public ; Suspension des balades en pirogue le long du marigot du Djoudj ; Destruction des carcasses et des déchets avec l’aide des agents de la brigade d’hygiène de Saint-Louis ; Renforcement de la surveillance dans le Parc et Sensibilisation des agents et des populations périphériques sur les mesures de biosécurité à observer.

Par ailleurs, rapporte Le Témoin, la cellule de communication du ministère de l’Environnement tient à rappeler que, durant la période de migration et de forte concentration des oiseaux d’eau au Parc nationale des oi- seaux de Djoudj (Pnod), il arrive que des cas de mortalités soient signalés chez les populations de pélicans, notam- ment parmi les juvéniles. Comme pour dire que seuls les résultats de l’autopsie détermineront les causes ou les raisons de la mort de ces pauvres oiseaux inoffensifs dénommés Pélicans !

 

La Corée du Sud vient d’inaugurer une nouvelle autoroute reliant les villes de Daejeon et Sejong. Signe particulier de ce nouveau tronçon : les voies sont séparées par un tunnel central abritant une piste cyclable… Mieux : ce tunnel est recouvert de centaines de panneaux solaires sur plusieurs dizaines de kilomètres.