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Éducation

 

Les entités de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar se sont retrouvés en réunion pour aborder la question de la violence en milieu universitaire et la crise qui en découle.

Ainsi , le Recteur, le Directeur du Coud et les Représentants des étudiants se sont rencontrés hier vendredi. Plusieurs points d’accords ont été enregistrés pour l’harmonie et la sécurité au seins de l’université.

Les différentes parties se sont mis d’accord pour la mise en place d’une plateforme numérique pour la codification avec des critères essentiellement basés sur l’excellence et le mérite.

Ensuite, les étudiants se sont engagés à accompagner le COUD, dans le processus d’assainissement du campus social, à identifier et à expulser toute personne n’ayant pas le statut d’étudiant de l’UCAD.

Ils s’engagent à combattre toute forme de violence, de port ou de possession d’armes au sein de l’espace universitaire et, le cas échéant, à terminer le processus de renouvellement des bureaux des amicales dans la paix.

Aussi, les étudiants se sont engagés, à ne pas céder une chambre à une personne n’ayant pas le statut d’étudiant de l’UCAD ni à l’héberger et à accompagner le COUD dans la mise en place d’un système d’identification et de contrôle au niveau des accès et des résidences universitaires.

En contre-partie, le Recteur s’est engagé à soumettre au Conseil restreint de l’Assemblée de l’Université, la demande des étudiants relative à la levée de la suspension des Amicales d’étudiants et la poursuite du processus de renouvellement des bureaux des Amicales, resneigne un communiqué de presse du Coud.

Pour rappel, mercredi dernier, suite aux scènes de violence notées à l’Université, le conseil de l’Ucad avait invité «le Directeur du COUD à procéder à la fermeture totale du campus social jusqu’à la mise en place d’un nouveau système de gestion de la codification.»

Il avait aussi décidé de la suspension de toutes les amicales d’étudiants jusqu’à nouvel ordre et de la mise en place d’une commission chargée de réfléchir sur le statut de ces amicales. Mais, le Coud s’était déclaré incompétent pour la fermeture du Campus.

Le Conseil restreint de l’Assemblée de l’Université Cheikh Anta DIOP de Dakar vient de prendre de nouvelles décisions,

Suite  aux violentes affrontements entre Ndefleng et Kékendo ayant occasionné la mort du jeune Ismaïla Diémé, les autorités académiques de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar avaient prise des mesures drastiques  hier mercredi 14 avril en réunion.

En effet, le conseil restreint de l’Assemblée de l’université avait décidé de  convier le Directeur du COUD à procéder à la fermeture totale du campus social jusqu’à la mise en place d’un nouveau système de gestion de la codification. Également, il sollicite la suspension de toutes les amicales avant d’annoncer la mise en place d’une commission chargée de réfléchir sur le statut des amicales des étudiants et de proposer un règlement intérieur.

Par la suite les autorités se sont rétractés car le Coud (Centre des œuvres universitaires de Dakar) déclare être incompétent  pour fermer le campus social et prendre de telle décision ne serait pas de son ressort.

 

 

 

Le Conseil restreint de l’Assemblée de l’Université Cheikh Anta DIOP de Dakar vient de prendre de nouvelles décisions,

Suite  à la mort tragique de Gaoussou Diémé après les affrontements entre Ndefleng et Kékendo les autorités académiques de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar n’ont qu’une seule préoccupation, la question de la violence au sein de l’espace universitaire. Dans une résolution prise hier mercredi 14 avril, le conseil restreint de l’Assemblée de l’université condamne les violences notées dans le campus social et affirme sa détermination à traduire en conseil de discipline tout étudiant mêler de prés ou de loin à de la violence.

Ansi, le conseil a tenu également à préciser que le défunt Ismaïla Gaoussou Diémé, décédé suite à ses blessures lors des affrontements entre les associations Kékendo et Ndef Leng n’était pas étudiant à l’Ucad. Il « n’était plus inscrit à l’université depuis 2015 ».

Mais la mesure phare prise par le conseil restreint consiste à assainir le campus social pour en exclure tous les non-ayant droits. Ainsi, le conseil « invite le directeur du Coud à procéder à la fermeture totale du campus social jusqu’à la mise en place d’un nouveau système de gestion de la codification ».

Ensuite, le conseil a décidé de la suspension de toutes les amicales d’étudiants jusqu’à nouvel ordre et de la mise en place d’une commission chargée de réfléchir sur le statut de ces amicales  et de proposer un règlement intérieur.

Cette décision intervient en pleine campagne pour les élections des amicales dans les Facultés de Lettres et Droit. Quant à l’amicale de la Fac Sciences, elle était déjà suspendue suite à une bagarre durant laquelle un étudiant a été grièvement blessé. Un affrontement lié également à l’amicale. Les coupables ont d’ailleurs été sanctionnés. La plus lourde sanction a été une interdiction de s’inscrire à l’Ucad pour une durée de 5 ans.

Le Conseil restreint, qui a réaffirmé sa détermination  à promouvoir la paix et la stabilité au sein de l’Université, menace de  traduire en conseil de discipline tout étudiant responsable d’acte de violence. 

 

 

 


L’université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad),  est de nouveau le théâtre  d’affrontement entre étudiants et forces de l’ordre à cette matinée du 12 Avril. Suite au décès de leur camarade Ousseynou Dieme survenu ce  dimanche à l’hôpital principal de Dakar. Soit 1 mois après les violences entre l’amicale de ndefleng et celui du kekendo . Les étudiants  indignés ont décidé de manifester leur peine et de bloquer la circulation au niveau de la corniche ouest. La police a tout de même tenté de restaurer l’ordre et de disperser la foule à coup de Grenades lacrymogènes.

Pour rappel, le 11 mars dernier une soirée de vendetta entre étudiants de ndefleng et du kekendo s’était produit au sein de l’université Cheikh Anta Diop ayant occasionné plusieurs blessés graves parmi lesquels Ousseynou Dieme. L’étudiant du kekendo avait été interné à l’hôpital principal de Dakar et un mois après les altercations jour pour jour il est passé de vie à trépas.

Et si les autorités avaient réussi à calmer les ardeurs, la mort du Jeune étudiant du kekendo à réveiller quelques tensions.

À noter que le calme est revenu après 3 tours d’horloge d’affrontement.

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce 11 mars 2021, le temple du savoir a abrité de violents  affrontements entre étudiants de l’Association « Ndefleng » et ceux du « Kekendo » ayant occasionné plusieurs blessés graves. Parmi eux, Ousseynou Dieme un étudiant kekendo qui a finalement succombé à ses blessures et a rendu l’âme ce dimanche, à’hôpital Principal de Dakar où il séjournait  pour ses soins.

Pour rappel, Ndefleng et Kekendo avaient enterré la hache de guerre après l’intervention des autorités universitaires.

Selon le quotidien L’Observateur, le présumé coupable du décès de Ousseynou Diemé a été bien identifié par la police. Il s’agit d’un certain A. Ndiaye qui ne serait pas un étudiant.


Le temple du savoir s’est transformé en arène et a abrité des combats de gladiateurs digne de l’antiquité.

 En effet, de violents  affrontements entre étudiants de l’Association « Ndefleng » et ceux du « Kekendo » ont fait plusieurs blessés graves.  Selon (igfm), un vol de moto Jakarta serait à l’origine de la bagarre.

 Les deux camps ont fait usage d’armes blanches, occasionnant plusieurs blessés. L’intervention de la sécurité du Coud a permis d’apaiser la situation, avant l’arrivée des unités tels que le commissariat de Point E, le commissariat Central, la BIP et le sous-préfet de Dakar-Plateau.  Sur place, certains craignent des représailles. Mais le recteur a réquisitionné la police pour veiller au grain. 

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La coordination des étudiants de Saint-Louis (CESL) a décrété lundi une grève de 48 heures pour dénoncer les « agressions multiples » enregistrés récemment dans le campus de l’Université Gaston Berger (UGB), a annoncé son président Mouhamadou Moustapha Diouf.

 

Outre la cessation des activités pédagogiques, les étudiants ont aussi décidé de ne pas payer pendant 72 heures les tickets qui leur donnent accès aux restaurants universitaires.

 

« La CESL est en mouvement suite aux agressions multiples enregistrés dans le campus », a dit mardi Diouf dans un entretien avec la presse, signalant qu’un étudiant a été poignardé hier (lundi) et un autre récemment agressé, devra subir une opération chirurgicale.

 

Selon lui, ’’la nuit, aucun agent de sécurité ne veille sur les portes d’entrée et l’éclairage fait défaut’’.

 

« Malgré cette situation, les autorités du Crous et du rectorat interpellé font la sourde oreille », a-t-il éploré.

 

Il dit espérer une réaction rapide des autorités supérieures avec ce mot d’ordre de grève décrété par la CESL.

 


Le président de la République avait déjà signé le décret le 22 février passé, pour dénommer l’Université de Thiès, Université Iba Der Thiam de Thiès. Le ministre de l’Enseignement supérieur est chargé de l’exécution de la décision, lit -on sur le document public.

Pour rappel,

Iba Der Thiam, né le 26 février 1937 à Kaffrine, est un professeur d’université et homme politique sénégalais.

Après avoir été dix-huit ans responsable syndicat, Iba Der Thiam obtient une maîtrise d’histoire en 1972, alors qu’il a 35 ans, puis il est agrégé d’histoire et devient maître de conférence d’histoire à l’Université de Dakar en octobre 1974. Il fait partie du Comité scientifique de l’UNESCO chargé de rédiger l’Histoire générale de l’Afrique.

Il a été ministre de l’Éducation nationale du président Abdou Diouf dans le gouvernement Niasse  du 3 avril au 29 avril 1983.

Il était le secrétaire général de la Convention des démocrates et des patriotes/Garap-Gui, député et vice-président de l’Assemblée nationale.

Candidat à l’élection présidentielle de 2000, il a recueilli 1,2 % des voix au premier tour, se classant en cinquième position.

l’historien et Professeur émérite, Iba Der Thiam, est décédé le samedi 31 octobre 2020 à l’âge de 83 ans.

L’Etat du Sénégal, en partenariat avec le projet d’amélioration de la qualité de l’éducation de base et de la banque mondiale, a dégagé près de 1,58 milliard FCFA, pour lutter contre le coronavirus, suite à la découverte de cas dans certains établissements scolaires.

Selon ‘Source A’, cette sommes allouée aux autorités académiques et aux écoles coraniques est destinée à l’achat de masques, de gels hydro-alcooliques, entre autres. Les écoles coraniques ne bénéficieront que 58 millions FCFA.

Par souci de transparence, l’argent ne sera pas remis en espèces aux chefs d’établissement. Il sera versé dans un compte. Chaque établissement sera doté en fonction de son effectif et de ses besoins. Pour l’acquisition des kits sanitaires, le gouvernement exige des bénéficiaires de faire leurs achats chez les commerçants agrées.

Les étudiants de l’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis, très en colère suite à la décision du directeur général du Crous (Centre régional des œuvre universitaire de Saint-Louis) de mettre fin aux journées sans tickets qu’ils ont décrété depuis 29 jours, ont manifesté leur mécontentement ce mercredi. Ils ont barré la Route Nationale numéro 2 (RN2) avant de faire face aux forces de l’ordres. 

Selon la Rfm, les forces de sécurité ont jeté des grenades lacrymogènes pour dégager la route qu’ils avaient bloquée. 

Pour rappel, Ibrahima Faye, Directeur général du Centre régional des œuvres universitaires de Saint-Louis (Crous), avait annoncé, lors d’une conférence de presse dimanche, que le Crous a perdu près de 40 millions F Cfa. Ces pertes ont été enregistrées suite aux six cent quatre-vingt-seize (696) heures de Journées sans ticket (JST), ou « Guenté Toubab » correspondant à 29 jours, décrétés depuis le début de l’année 2021, par les étudiants.

En représailles, le Crous a décidé de « mettre fin à toute prestation des restaurants à chaque fois que les étudiants décréteront une journée sans tickets ».