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Éducation

Suite à l’exclusion de 45 étudiants par le conseil de discipline de l’Université Cheikh Anta Diop, c’est maintenant dame justice qui intervient dans le milieu estudiantin.

En effet, depuis quelques temps le temple du savoir s’est métamorphosé en arène où la violence règne en maître. Après la découverte de plusieurs armes blanches tel que des machettes des coup coups et des couteaux au sein du campus universitaire, on se souvient encore de la fâcheuse bataille rangée entre deux communautés d’étudiants qui sont pourtant adeptes du cousinage à plaisanterie. Les élections des amicales fut le dernier événement en date ou l’université n’a pas brillé de sciences mais de violences.

Au vue de tous ces événements l’acte d’indiscipline de cet étudiant prénommé  Assane Faye ne pouvait être sans conséquence car, ce dernier avait effectivement arraché le micro à un professeur à la Faculté des lettres et sciences humaines en plein cours magistral sachant que le professeur cherché à apaiser les tensions. L’étudiant en master 2 en philosophie, répondant au nom d’ Assane Faye a été arrêté il y a deux jours. Il devra répondre de ses actes devant la justice.

Les autorités universitaires semblent ainsi décidées à mettre fin à l’impunité. Interpellé sur les violences à l’Ucad, lors d’une conférence animée par le recteur de l’Auf le 22 juin à Dakar, le recteur de l’Ucad Pr Ahmadou Aly Mbaye avait promis que les coupables seraient punis.

« Nous avons considérablement amélioré notre dispositif de surveillance, les fauteurs de troubles seront débusqués, traduits en commission de discipline et traduits devant la Justice. Il ne faudrait pas que les gens aient le moindre doute par rapport à cela », s’était-il engagé.

 

 

 

 

 

 

 

Comme promis le Conseil de discipline de l’Université Cheikh Anta Diop (Ucad) à procéder hier à une multitude de sanctions à l’endroit des étudiants concernés ou impliqués dans des actes de violence notés récemment au sein du campus. Et le peu qu’on puisse dire est  que le conseil n’y est pas allé de main morte.

En effet la sentence tombée 88 étudiants ont été visés par l’instance pour des faits de violences dans le campus.

La plus lourde peine a été infligée à un étudiant en Licence 2 à la Faculté de Droit, exclu de façon perpétuelle.

89 étudiants ont été entendus. Entre autres sanctions prises par le Conseil, sept étudiants ont été suspendus pour une durée de 5ans. Les concernés sont deux étudiants en master : l’un (Boucar Diallo) en master 1 à la faculté des Lettres et l’autre (Sidy Diop) en M2 à la faculté de droit. Les 5 autres étudiants sont tous en licence2 à la faculté de Droit. Il s’agit de Pape Abdoulaye Touré, Walter Charles Mendy, Moussa Guèye, Mamadou Keïta et Lamine Touré.

Sont exclus pour une durée de 2ans 37 étudiants. Et leur particularité est qu’ils sont tous des pensionnaires de la faculté de Droit.
Toujours dans le cadre des sanctions, 9 étudiants ont été réprimandés, alors que 21 autres ont bénéficié d’une relaxe.

Le conseil a aussi décidé de suspendre les inscriptions de 10 étudiants, tous de la faculté de Droit, en attendant leur audition.

Cette décision marque ainsi la volonté des autorités de l’Ucad de mettre fin à l’impunité afin de combattre la violence à dans l’espace universitaire.

Par ailleurs un des étudiants prénommé Papa Abdoulaye Touré qui a été visé par la sanction n’a pas tardé à exprimer son désarroi et a clamé son innocence face à cette décision.
En effet l’étudiant en 2e année de droit a été exclu pour 5 ans , une lourde peine pour l’ex apprentie juriste.

Sur sa page facebook, il a écrit, juste après la publication de la liste des étudiants sanctionnés : « Je le jure devant Dieu et les Hommes que je ne suis jamais mêlé ni de près ni de loin à un quelconque acte de vandalisme ou de violence à l’Ucad comme nulle part ailleurs ».

Le collectif Nio Lank, qui le soutient, compte attaquer cette décision. La plateforme avait dénoncé une décision politique.

Dans l’optique de combattre le chômage, l’organisation des jeunes entrepreneurs d’Afrique en partenariat avec Agenda 35 ( #AG35) a organisé ce dimanche 27 juin 2021, une session de formation en entreprenariat.

Cet atelier offert gratuitement aux jeunes, est un des jalons posés par la dite organisation pour apporter une réponse efficace à la problématique de l’emploi des jeunes.

 
L’académie de Diourbel (centre) a autorisé 1200 élèves sans extraits de naissance à prendre part au Certificat de fin d’études élémentaires (CFEE) et au Brevet de fin d’études moyennes (BFEM), a révélé vendredi l’inspecteur de l’éducation et de la formation (IEF) Yankhoba Massaly.
« A Diourbel, on estime à 1200 les élèves-candidats qui n’ont pas d’extrait de naissance pour le CFEE et le BFEM », a-t-il dit au cours d’un comité départemental de développement (CDD) sur la préparatifs de ces deux examens de fin d’année.
Selon lui, le ministère de l’Education nationale avait pris l’engagement, par souci d’équité, de ne pas faire de distinction entre les enfants qui ont des extraits et ceux qui n’en disposent pas.
Il a signalé que des efforts sont en train faits pour ces enfants qui n’ont pas de papier d’état civil et qui peuvent être classés en plusieurs catégories.
« Les enfants n’ont pas les mêmes difficultés. Il y en a qui ont déjà leur dossier dans le circuit, il ne reste que l’audience. D’autres ont déjà fait l’audience mais n’ont pas encore retiré les actes. Certains n’ont pas réellement d’extrait », a-t-il précisé.
C’est en réponse à cette situation qu’il a été demandé aux directeurs d’école et aux principaux de faire enrôler tous les enfants pour les deux examens.
« Ils vont faire les examens parce que nous avons reçu des instructions du ministère [de l’Education nationale] pour enrôler tous les enfants », a fait savoir Yankhoba Massaly.

 

Plusieurs cas de violences faites aux enfants ont été récemment signalés dans des centres dédiés à leur protection.

Face à la flambée des violences dans les centres d’accueil et de protection des enfants, l’Etat veut agir. Le ministère de la Justice est en train de travailler sur un programme de protection de remplacement avec l’institution des familles d’accueil.

« Dans le cadre de la protection de remplacement, l’Etat réunira dans une instance l’ensemble des secteurs concernés pour qu’une étude soit menée. A l’issue de ce travail, des propositions concrètes seront soumises à l’Etat pour qu’il y ait des critères d’éligibilité à la protection de remplacement et de famille d’accueil », a expliqué la directrice de l’Education Surveillée et de la Protection Sociale, Habibatou Youm Siby.

A encore Mme Siby qui s’exprimait lors de la célébration de la Journée de l’Enfant Africain, « l’enfance, c’est tout une délicatesse. Et ce n’est pas n’importe qui qui doit intervenir quand l’enfant a des problèmes ». D’où ce programme qui vise à rationaliser ce secteur pris d’assaut par « des individus sans scrupule. »

« On a l’impression qu’on assiste à une déshumanisation avec toutes ces violences faites sur les enfants, des innocents qui n’avaient besoin que de cœur et de générosité », a-t-elle déploré.

Elle a notamment rappelé pour s’en désoler, le cas de cet expatrié européen qui, sous le prétexte d’abréger la souffrance des enfants à Louga , a été impitoyable avec ces derniers. Un drame « inacceptable » qui aurait pu être évité « si les instructeurs avaient les moyens qu’il fallait pour faire leur travail de contrôle et d’encadrement ».

Le ressortissant français, un certain R. Minguez, est accusé d’avoir abusé sexuellement des pensionnaires de son centre. Des enfants talibés qu’il avait retirés des rues pour les mettre dans son centre dénommé « Action en faveur des enfants de la rue ». Une structure qui dit œuvrer pour la sécurité et le bien-être des enfants de la rue en vue de leur donner un cadre de vie idéal.

Arrêté en décembre dernier, le mis en cause de 35 ans a été poursuivi pour pédophilie et acte contre nature.

Habibatou Youm Siby a profité de l’occasion pour appeler les Etats africains à prendre, « d’une manière décisive, la juste mesure de la situation déplorable des enfants de l’Afrique. Une situation difficile à la limite insupportable. »

La journée de l’enfant africain est une journée internationale organisée chaque année depuis le 16 juin 1991 par l’Organisation de l’unité africaine, en souvenir du massacre de centaines d’enfants lors d’une marche pour leurs droits à Soweto (Afrique du Sud) par le pouvoir de l’apartheid le 16 juin 1976.

Le thème choisi par le Comité Africain d’Experts sur les Droits et le Bien-Être de l’Enfant (CAEDBE) pour cette année est : « 30 ans après l’adoption de la charte : accélérons la mise en œuvre de l’agenda 2040 pour une Afrique digne des enfants. »

Le ministère de l’Education nationale a procédé, vendredi, à un réaménagement du calendrier des examens scolaires du Cfee, de l’entrée en 6ème, du Bac et du Bfem de l’année 2021.

L’examen du CFEE et de l’entrée en 6ème se déroulera à partir du 7 juillet, celui du Bac technique à partir du 1er juillet, selon un texte publié sur la page facebook du ministère de l’Education nationale.

Le Bac général débutera le 29 juillet et le BFEM le 9 août.

’’Telles sont les premières informations sorties de l’atelier sur la gestion de la fin de l’année scolaire 2020/2021 ouvert ce matin du vendredi 28 mai 2021 à Dakar’’, a indiqué la même source.

Elle a précise que ’’cet atelier a réuni l’ensemble des Inspections d’Académie, des directions et services techniques du ministère, mais aussi des responsables de l’enseignement supérieur dont le directeur de l’Office du Bac, Socé Ndiaye’’.

Il s’agit pour le ministre de l’Education Mamadou Talla ’’de peaufiner une stratégie de remédiation concertée avec les IA et l’ensemble des acteurs impliqués dans le processus’’, assure-t-on.


L’examen du baccalauréat 2021, initialement prévu le 1er juillet prochain, sera reprogrammé à une date ultérieure.

L’examen du baccalauréat édition 2021 qui était programmé pour ce 1er juillet s’est vu repousser à une date pour l’instant non précisée .

C’est ce qu’atteste le quotidien  Source A.  Ce report est pour permettre aux candidats de combler le retard sur le programme réajusté, à cause de la pandémie du coronavirus.

La nouvelle date retenue sera communiquée, aujourd’hui 25 mai, à l’issue d’une rencontre entre le ministère de l’Éducation nationale et celui de l’Enseignement supérieur.

Selon des sources du journal, le Bac pourrait se tenir après la Tabaski, plus précisément le 19 juillet prochain.

 

 

L’enseignant aux initiales D.G, en service dans une école primaire de Thilogne, département de Matam, a été surpris en flagrant délit avec son élève de Cm2.

Accusé d’avoir violé la fillette, l’enseignant D.G est mis aux arrêts par la gendarmerie. Les pandores l’ont mis à la disposition du procureur près du Tribunal de grande instance de Matam. Les faits se sont déroulés dimanche dernier et secouent l’inspection de l’éducation et de la formation (Ief) de Matam. La fille de 11 ans aurait été portée disparue par sa famille toute la soirée du dimanche. Mais, finalement, c’est vers 22 heures qu’elle a été retrouvée dans la chambre de son maître, informe un enseignant. Cependant, un proche du mis en cause qui confie avoir parlé avec ce dernier au téléphone indique que D.G nie en bloc les accusations de viol. Même si la fille a été retrouvée dans sa chambre, « il m’a dit qu’il n’a pas entretenu de rapport avec elle », rapporte un directeur d’école en service dans le département de Matam. D’ailleurs, selon lui, le rapport médical fait état d’une déchirure ancienne de l’hymen. 

Selon d’autres informations le sieur D.G aurait même reçu des avertissements de la part de sa directrice et même des menaces des parents d’élèves qui lui soupçonnaient d’amener souvent des filles précoces chez lui pour faire le ménage de sa chambre ou le linge. On nous informe également que la famille n’a pas porté plainte. Mais, son sort est entre les mains du maître des poursuites.

Les chantiers de l’université Iba Der Thiam de Thiès, lancés depuis 2015, devraient être achevés dans six mois, a annoncé jeudi, Cheikh Ahmadou Bamba Fall, directeur des constructions et équipements au ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MESRI).
’’D’ici à six mois, j’espère qu’il n’y aura pas de chantiers inachevés à Thiès’’, a dit Cheikh Ahmadou Bamba Fall au terme d’une visite des chantiers de l’Université Iba Der Thiam de Thiès (UIDT).
Selon lui, à la suite du conseil présidentiel sur l’enseignement supérieur, le ministre Cheikh Omar Hann a donné des ‘’instructions fermes’’ pour que les travaux soient bouclés avant la fin de l’année.
Les marchés ont été retirés aux entreprises défaillantes pour être confiés à d’autres qui se sont engagées sur de nouveaux délais d’exécution allant de 45 jours à 5 mois. Il a, à ce propos, cité les laboratoires de l’IUT et les résidences de l’EPT.

Concernant les laboratoires de l’UIDT, l’entreprise qui les a en charge a démarré timidement par un nettoiement des chantiers dont elle a hérité, annonçant qu’elle sera en plein dans le travail à partir de lundi.

Ils devraient être fonctionnels à partir de l’année prochaine, annonce M. Fall.

Pour ce qui est du mur de clôture de l’Université et de la station d’épuration, leur réalisation est suspendue à l’évaluation par une commission des impenses dues aux personnes dont les champs sont affectés par leur construction. La commission est dirigée par le préfet.
Après le dédommagement des ayants-droit, l’entreprise reprendra les chantiers pour les livrer dans leur totalité, a dit le Directeur.
La livraison des salles de classes est aussi soumise à la réalisation de cette clôture, a-t-il expliqué, notant que l’entreprise attend de sécuriser le site, pour les équiper, afin d’éviter des cas de vol.
Concernant les salles dont la position n’est pas à risque, elles feront l’objet d’une ‘’livraison partielle’’, dès lors que tous leurs équipements sont déjà disponibles.
L’entreprise qui a repris la résidence de 200 lits de l’Ecole polytechnique de Thiès (EPT) a avancé un délai de trois pour finir le bâtiment.
Le directeur des constructions et de l’équipement a aussi visité le terrain de football de l’EPT qui sera clôturé au bout de 45 jours, selon le chef des travaux.
Le directeur du Centre régional des œuvres universitaires de Thiès (CROUST), Cheikh Sall, a annoncé que son institution travaillera en relation avec la direction de l’EPT à la modernisation de l’infrastructure sportive qui pourra ultérieurement être mise en location.
Les travaux de rénovation de la piscine de l’EPT qui n’est plus fonctionnelle depuis 2014, ont été aussi lancés par l’agent du MESRI.
Autant d’équipements qui devraient accompagner la ‘’montée en puissance’’ de l’Ecole polytechnique de Thiès, qui veut porter ses effectifs à 1.000, contre 402 étudiants cette année, selon le professeur Mamadou Wade, directeur des études de l’établissement.
L’achèvement des chantiers de l’université est le motif d’un mouvement de grève conjoint engagé depuis plusieurs semaines par le personnel de l’UIDT et les étudiants.


Le temple du savoir s’est transformé en arène et a abrité des combats de gladiateurs digne de l’antiquité.

 En effet, de violents  affrontements entre étudiants de l’Association « Ndefleng » et ceux du « Kekendo » ont fait plusieurs blessés graves.  Selon (igfm), un vol de moto Jakarta serait à l’origine de la bagarre.

 Les deux camps ont fait usage d’armes blanches, occasionnant plusieurs blessés. L’intervention de la sécurité du Coud a permis d’apaiser la situation, avant l’arrivée des unités tels que le commissariat de Point E, le commissariat Central, la BIP et le sous-préfet de Dakar-Plateau.  Sur place, certains craignent des représailles. Mais le recteur a réquisitionné la police pour veiller au grain.