fbpx

EMPLOI/SECTEUR PRIVE

Selon l’agence Bloomberg, l’Américain Elon Musk est devenu ce jeudi l’homme le plus riche du monde avec une fortune évaluée à 188,5 milliards de dollars devant Jeff Bezos. Par ailleurs, l’agence Bloomberg qui tient un index des milliardaires révèle que c’est la première fois depuis octobre 2017 que le fondateur d’Amazon est délogé de la première marche du podium.

Cependant,  en 2020, la société fondée par Elon Musk a marqué tous ses buts, avec le soutien non seulement de la Nasa mais aussi de l’US Air Force et de la FCC. Avec Starlink, la société pourrait être valorisée jusqu’à une centaine de milliards de dollars. Cette ascension d’Elon  Musk est évidemment corrélée aux performances du titre Tesla qui ne finit pas de grimper.

C’est pourquoi, ce jeudi à 17h (heure française), Tesla  gagnait encore près de 5% à Wall Street. Durant une année, l’action du constructeur a grimpé de 740%. Mais,  grâce à ses actions (il possède environ 20% du capital), Elon Musk a ainsi gagné 150 milliards de dollars sur cette période. Ce qui a valu une rection d’Elon Musk sur twitter en son temps.

Toutefois, d’aucuns pensent qu’il s’agit évidemment de fortunes virtuelles, pourtant en grande partie dépendantes des cours de Bourse des entreprises. Pour rappel,  le mois dernier, Elon Musk affichait encore une fortune de 128 milliards d’euros très loin des 182 milliards de Jeff Bezos.

Impacté par la crise sanitaire du coronavirus, le groupe Attijariwafa bank a finalement décidé d’augmenter son capital social. La banque porte désormais son capital social (prime d’émission incluse) à un montant global de 1416 552 692 dirhams (158,2 millions USD).

Réuni le 23 décembre 2020, le Conseil d’Administration a fixé les caractéristiques et modalités définitives de cette opération publiées lundi 28 décembre sur la bourse de Casablanca. Ainsi, Attijariwafa bank va émettre un  nombre maximal de 3.650.909 actions nouvelles à un prix d’émission de 388 dirhams, soit une valeur nominale de 10 dirhams/action et une prime d’émission de 378 dirhams/action.

Cette opération a pour objectif principal de renforcer et maintenir les fonds propres réglementaires actuels et, par conséquent, renforcer les ratios de solvabilité d’Attijariwafa bank. Elle permettra également de financer le développement organique de la banque au Maroc et à l’international, et d’anticiper les différentes évolutions réglementaires dans les pays de présence.

L’augmentation du capital social est réservée aux détenteurs d’actions Attijariwafa bank à la veille du détachement des sommes mises en distribution prévu le 5 janvier 2021.

À noter que  le groupe a subi les effets négatifs du coronavirus au cours du 3e trimestre 2020. Avec notamment à l’arrivé, trois indicateurs au rouge au cours de la période considérée.

Le résultat net consolidé et le résultat net part  du groupe ressortent respectivement à 2,5 MMDH (279, 2 millions de dollars)  et à 2 MMDH (223,3 millions de dollars) en baisse  de 52,5%  et de 55, 2 %. Quant au coût du risque, il s’est établi à 4,6 MMDH (513,7 millions de dollars), affichant une augmentation de 239 % comparativement à la même période de l’année 2019. Ceci sous l’effet de la détérioration des risques et du provisionnement anticipatif et prudent liés à la crise sanitaire et ses effets sur l’environnement économique.

Pour mémoire, la première banque du Maroc s’est engagée à accompagner et soutenir plus de 32.900 entreprises marocaines, majoritairement des TPME à travers la distribution de 27,1 MMDH  (3 milliards de dollars) de crédits additionnels depuis le début de la crise.

Pour Huawei, le choix de la France est le plus facile : le groupe emploie déjà un millier de personnes, réparties sur plusieurs sites, à Sophia-Antipolis, GrenobleParis. Jusqu’à présent, en France, il faisait surtout de la recherche et développement, pas de production. Avec cette nouvelle usine en Alsace, il passe un cap, et va fabriquer des équipements, des solutions technologiques de réseaux mobiles 4G et 5G, destinés à l’ensemble du marché européen.

La situation géographique de la France, au cœur de l’Europe, a beaucoup pesé, c’est plus simple pour exporter vers le reste du continent. D’ailleurs, si Huawei a choisi l’Est de la France, c’est aussi pour la proximité avec l’Allemagne. Pour ce futur site, Huawei promet d’investir 200 millions d’euros et créer, dans un premier temps, 300 emplois. À terme, il en vise 500. Et ça va aller vite, l’ouverture de l’usine est prévue en février 2021.

Huawei menacé de boycott et d’embargo

Cette installation se fait dans un contexte compliqué de guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis : Huawei est accusé d’espionnage par les Américains, et le groupe n’a pas le droit de vendre ses produits aux États-Unis. L’administration Trump a d’ailleurs appelé plusieurs pays, notamment européens, à boycotter Huawei pour déployer la 5G. Le Royaume-Uni et la Suède ont suivi et exclu l’opérateur chinois. La France ne s’est pas positionnée sur cet embargo… et on ne sait trop ce que va faire Biden.

Autre difficulté pour Huawei : dans notre pays, le déploiement de la 5G est loin de faire consensus.  À l’annonce de la nouvelle usine, certains élus comme la maire écologiste de Strasbourg, ont déjà adressé au Premier ministre et à la Commission européenne des questions relatives à la sécurité et à la souveraineté économique du territoire. Avec Huawei, le risque de cybersécurité fait débat. Et puis Huawei a été lâché par Antoine Griezmann. C’est mauvais pour l’image du groupe, la semaine dernière, le footballeur français a mis fin à son partenariat avec la marque. Il l’accuse d’être impliquée dans la surveillance des Ouighours, cette minorité musulmane persécutée par les Chinois.

Cette nouvelle usine illustre bien la dynamique économique de Huawei en France,  – où le groupe a enregistré une croissance de 15 % sur les neuf premiers mois de 2020 –  mais elle promet de nourrir encore les polémiques.

La 5G a été officiellement activée en France mercredi 18 novembre, mais nous ne pouvons pas encore l’utiliser. Ce n’est pas le cas à Monaco, où la 5G a été lancée il y a un an. 

 

Monaco est un tout petit État à la pointe de la technologie. Depuis quinze mois, le pays est couvert par le réseau 5G. Cette révolution technologique se mesure d’abord à grande échelle. Ainsi, grâce à des capteurs 5G placés sur la télécommande, les images du drone des pompiers sont envoyées en direct au centre de commandement. En avril dernier, lors d’un incendie, les pompiers ont pu décrypter les images du sinistre avant même l’arrivée de leur camion sur place.

1 millier de personnes accède réellement à la 5G

Voir en temps réel des images de grande qualité : cette innovation intéresse aussi la médecine. Par exemple, un scanner du cœur représenté en 3D peut être étudié par plusieurs médecins connectés en 5G aux quatre coins du monde afin de préparer une intervention chirurgicale. À Monaco, 43 antennes 5G ont fleuri à côté des anciennes antennes. Mais pour l’heure, seul 1 millier de personnes accède réellement à ce réseau via son téléphone sur les 40 000 abonnés que compte l’opérateur monégasque Monaco Télécom, qui assure par ailleurs que la science n’a jamais mis en évidence d’effets néfastes de la 5G sur la santé.