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ECONOMIE

 

En 2018, le chanteur sénégalais Akon a annoncé le lancement de sa cryptomonnaie, l’Akoin. 3 ans plus tard, grâce à un partenariat avec la crypto banque Baanx, une expérimentation de la carte de cette cybermonnaie est en cours avant d’être développée dans toute l’Afrique dans les prochains mois.

La carte connectée de l’Akoin (AKN), la cryptomonnaie développée par l’artiste entrepreneur américain d’origine sénégalaise Akon, sera déployée dans toute l’Afrique dès la fin de l’année 2021.

L’AKN est actuellement en expérimentation au Kenya d’après l’information donnée dans un communiqué publié le 17 février par la banque de cryptomonnaie Baanx, partenaire du projet.

 « L’actif numérique AKN, alimenté par Stellar, a été lancé avec succès dans la Mwale Medical Technology City (MMTC), dans l’ouest du Kenya, où les résidents peuvent recevoir leur salaire en AKN pour acheter des biens et des services. Peut-on lire dans le communiqué.

« Pendant le déploiement initial de la carte Akoin, Akoin et Baanx surveillent les transactions par carte Akoin et l’utilisation d’AKN dans le cadre du MMTC, qui devrait desservir 20 000 travailleurs d’ici la fin de l’année, et travaillerons rapidement pour déployer ensemble la carte Akoin à travers l’Afrique dès la fin 2021 » ajoute le communiqué.

C’est en 2018 que le chanteur avait annoncé le lancement de sa cryptomonnaie qu’il avait baptisée Akoin. Disait-il, sont objectif était d’amener une sécurité dans le système monétaire en Afrique.

L’écosystème Akoin vise à avoir un impact social positif sur les communautés locales en ouvrant une gamme de services financiers, y compris des applications décentralisées et des outils permettant aux entrepreneurs de faire évoluer et de développer leurs entreprises. En plus des entrepreneurs, ce service serait également une aubaine pour les gouvernements africains qui luttent contre l’hyperinflation les contraignant parfois à limiter les services financiers pour de nombreuses personnes.

Avec le lancement de cette carte de débit, les utilisateurs pourront dépenser l’AKN directement à partir de leur portefeuille numérique partout dans le monde. Dans son fonctionnement, le portefeuille est rechargé via la passerelle de paiement Baanx dans une plate-forme qui relie les services financiers traditionnels fiat et des actifs numériques. De plus, les utilisateurs d’Akoin peuvent immédiatement convertir leurs actifs numériques en fiat (USD, EUR, GBP, etc.), et vice versa.

Selon la directrice des opérations et co-fondatrice d’Akoin, Lynn Liss, pour l’instant, les opérations sont concentrées sur les services publics, les factures et autres paiements en ligne. Mais avec le temps elles pourront s’ouvrir à d’autres services pour que l’AKN atteigne jusqu’à 1, 5 million de transactions par mois.

Notons que l’AKN sera la monnaie centrale de la ville intelligente que le chanteur est en train de construire au Sénégal.

Le Fonds monétaire international (FMI) dresse la liste des 25 pays au PIB par habitant le plus faible.

La majorité des 25 pays les plus pauvres du monde se trouvent en Afrique. Ces économies totalisent un produit intérieur brut (PIB) de 401 milliards de dollars, d’après les dernières estimations du FMI, moins que le PIB d’Israël (409 milliards de dollars). Ces pays, les plus pauvres de la planète, affichent un PIB par habitant moyen de 633 dollars. A titre de comparaison, le PIB par habitant de la France s’élève à 44 770 dollars en 2021.

Sur les 25 pays, 21 sont africains et 4 hors Afrique (Afghanistan, Yemen, Haïti et Tadjikistan). En trio de tête, figurent le Burundi 1er du classement ( pays le plus pauvreau monde), avec un PIB par tête de 267 dollars en 2021 (+1,1% par rapport à 2020), le Sud Soudan au 2e rang avec un PIB par tête de 323 dollars (+6,6% sur un an) et le Malawi au 3e rang avec un PIB de 397 dollars par habitant, attendu en recul de 0,5% par rapport à 2020. A l’opposé de l’échelle, le Burkina Faso et le Tadjikistan (851 dollars par habitant), l’Ethiopie (918 dollars par habitant) et l’Ouganda (971 dollars par tête) ferment la marche.

Les 25 pays au plus faible PIB par habitant en 2021

Pays PIB/habitant en dollars en 2021 Evolution en 2020-2021

1- Burundi 267 +1,1%

2- Sud Soudan 323 +6,6%

3- Malawi 397 -0,50%

4- Mozambique 431 -5,3%

5- Sierra Leone 471 -9,1%

6- RD Congo 478 +4,6%

7- Afghanistan 506 +1,4%

8- Zimbabwe 516 -44%

9- Centrafrique 522 +8,8%

10- Madagascar 554 +7,6%

11- Niger 567 +5,8%

12- Yemen 573 -11,2%

13- Erythrée 632 +8,0%

14- Liberia 646 -1,2%

15- Haïti 697 -4,8%

16- Tchad 710 +10,9%

17- Soudan 714 -2,9%

18- Togo 759 +10,0%

19- Gambie 809 +8,4%

20- Rwanda 820 -0,4%

21- Guinée-Bissau 843 +9,9%

22- Burkina Faso 851 +10,7%

22- ex-Tadjikistan 851 +2,0%

24- Ethiopie 918 -5,7%

25- Ouganda 971 +6,1%

L’actuel vice-président de la Banque mondiale pour les Infrastructures a été choisi pour succéder au Français Philippe Le Houérou à la tête de l’IFC, filiale de la Banque mondiale dédiée au secteur privé. Selon le site de Jeune Afrique et celui de la Banque mondiale, visités par Emedia.sn, le comité de sélection, présidé par l’Indonésienne Mari Pangestu, et chargé d’évaluer les candidats pour prendre les rênes de l’IFC, a rendu son verdict et le choix a été porté sur le Sénégalais Makhtar Diop, un économiste et homme politique né en juin 1960 à Dakar.

Il a exercé les fonctions de ministre de l’Économie et des Finances dans le second gouvernement de Moustapha Niasse, sous la présidence d’Abdoulaye Wade, au début des années 2000.

Makhtar Diop est vice-président de la Banque mondiale pour les Infrastructures depuis le 1er juillet 2018. Cette vice-présidence regroupe les pôles Énergie et industries extractives, Transport et développement numérique et Financement des infrastructures et partenariats public-privé (PPP). Dans le cadre de ce poste stratégique, M. Diop supervise les actions menées par la Banque mondiale pour combler le déficit d’infrastructures dans les économies émergentes et en développement, tout en développant des solutions durables.

La réunion annuelle internationale du projet de recherche-action visant à évaluer le bilan Carbonne des écosystèmes agrosylvopastoraux sahélien s’est ouverte mardi, à Dakar, avec la participation de plusieurs experts.

Le projet dénommé ‘’séquestration de Carbonne et émission de gaz à effet de serre dans les écosystèmes (agro) sylvopastoraux dans les Etats sahéliens du CILSS (CASSECS)’’ est financé par l’Union européenne (UE) pour un montant de 5 millions d’euros et couvre le Sénégal, le Niger et le Burkina Faso.

Lancé en janvier 2020, pour une durée de quatre ans, ce projet est porté par l’Institut sénégalais de recherches agricoles du Sénégal (ISRA).

‘’Au Sahel, l’Elevage pastoral valorise un milieu extrême. Alors qu’il est accusé d’émettre trop de gaz à effet de serre par kilogramme de lait ou de viande produit, une recherche menée au Sénégal montre que les territoires pastoraux peuvent en réalité avoir un bilan Carbonne neutre : les émissions sont composées par la séquestration de carbone dans les sols et la végétation’’, a déclaré le directeur général de l’ISRA, Momar Talla Seck, à l’ouverture de la rencontre.

‘’L’avis le mieux partagé est que les changements climatiques observés depuis ces dernières décennies à l’échelle planétaire, corrélés à une augmentation exponentielle de l’émission anthropique des gaz à effet de serre, fragilisent considérablement l’équilibre des systèmes pastoraux sur lesquels des millions de personnes dépendent pour leur survie’’, a-t-il ajouté.

Pour sa part, le Conseil technique numéro 1 du ministère de l’Agriculture et de l’équipement rural, Younoussa Mballo, a magnifié le travail déjà abattu par le projet.

‘’Des progrès remarquables ont été noté depuis le démarrage effectif du projet. Il s’agit entre autres de l’obtention d’outils et protocoles de manipulation, de la production de données ainsi que la réalisation d’une série d’essais’’, a-t-il expliqué.

‘’Des avancées sont aussi notées dans l’amélioration du dispositif de bilan à l’échelle nationale, la co-conception et la diffusion d’options d’atténuation de l’impact de l’Elevage sur le changement climatique, la formation et le renforcement des compétences sur l’évaluation de l’impact environnemental des systèmes d’Elevage’’, a-t-il ajouté.

De son côté, le directeur de l’Elevage, Docteur Dame Sow, a estimé que les résultats des recherches du projet ‘’pourraient apporter des réponses concluantes face aux questions d’atténuation des gaz à effet de serre, mais aussi d’adaptation aux changements climatiques pour les pasteurs dans un contexte où les ressources sur lesquels reposent le maintien de leurs activités sont menacées’’.

Il a félicité l’ensemble des partenaires impliqués dans cette initiative avant de les encourager à poursuivre ce chantier qui, selon lui, ‘’produira des enseignements dont nous pourrons tout un chacun tirer profit’’.

SG/MD

Le blocage sur l’exportation de l’arachide, entre autres, a contribué à la tendance baissière des ventes extérieures du Sénégal en décembre 2020.

Les exportations du Sénégal sont évaluées, en décembre 2020, à 154,4 milliards de francs Cfa contre 163,6 milliards de francs au mois précédent, soit une baisse de 5,6%. Ce repli, explique l’Agence nationale de la statistique et de la démographie, «est essentiellement dû à la contraction des expéditions d’engrais minéraux et chimiques estimée à 98,2%, de bouillons 16,9%, et d’or non monétaire 15,3%». Par ailleurs, relève l’Ansd, «l’absence d’exportations d’arachides non grillées, au cours de la période sous revue, contre 14,5 milliards de ventes au mois précédent, a renforcé cette tendance à la baisse».

Pour rappel, au Sénégal, les huiliers ainsi que les semenciers étaient confrontés au cours de la campagne de commercialisation de l’arachide 2020-2021 à d’énormes difficultés pour collecter les quotas dont ils avaient besoin pour faire tourner leurs unités. Cela, à cause de la présence d’acheteurs étrangers qui proposaient des prix plus avantageux. Afin d’améliorer leur situation, le ministre de l’Agriculture et de l’équipement rural avait suspendu les exportations des graines. Cela, pendant plus de deux semaines.

Et c’est le 31 décembre 2020, lors de son adresse à la Nation, que le Président Macky Sall a pris la décision de lever cette interdiction pour permettre à l’Etat de continuer à récolter des devises.

En réunion de Conseil des ministres tenue le mercredi dernier, en visioconférence, le chef de l’Etat a salué «le bon déroulement de la campagne de commercialisation arachidière qui connaît aujourd’hui, avec les ajustements rapides du gouvernement, une réussite notable vu l’excellent niveau de collecte à ce jour estimé à 371 mille 891 tonnes en 73 jours de campagne».

Cependant, souligne le bulletin mensuel de l’Ansd, «la hausse des exportations de légumes frais, évaluée à 4 milliards de francs Cfa contre 0,3 milliard de francs au mois précédent, et de poissons frais de mer, 35,1%, a amoindri ce repli. Comparées au mois de décembre 2019, les expéditions se sont contractées de 16%. Leur cumul à fin décembre 2020 s’est établi à 1 936,4 milliards de francs Cfa contre 1 985,1 milliards de francs Cfa pour la même période en 2019, soit une diminution de 2,5%».

A l’instar des exportations, les importations de décembre 2020 ont été caractérisées par une baisse. De 378,7 milliards de francs Cfa au mois de novembre, elles sont tombées à 356 milliards de francs Cfa, soit un repli de 6%. Cette baisse, mentionne le document, «est expliquée par celle des achats à l’extérieur de moteurs et machines à moteur estimée à 89,9%, d’autres matériels de transport de 87%, de riz 38,2% et de machines et appareils pour autres industries 33,8%».

Toutefois, «cette contraction des importations a été atténuée par le relèvement des importations de métaux communs de 33,2% et de produits pétroliers finis de 16,7%. Comparées au mois de décembre 2019, les importations ont connu une réduction de 14,8%. Leur cumul à fin décembre 2020 s’est établi à 4 110,3 milliards de francs Cfa contre 4 229,3 milliards de francs Cfa pour la même période en 2019, soit un repli de 2,8%».

En tant que Conseiller Spécial du Président de la BOAD, Monsieur DIOUF éclairera de ses avis, résultant de sa riche expérience de plus de 30 ans dans le secteur bancaire africain et international, les dossiers stratégiques de l’Institution, pour lesquels le Président de la BOAD voudra bien le solliciter.

Spécialiste de l’audit, de la Gouvernance et du financement bancaire, Ibrahima DIOUF a démarré sa carrière en tant que Chef de Service des Opérations puis Chargé de Clientèle à la BICIS –DAKAR (SENEGAL) en 1989 avant de rejoindre la CBAO Dakar au poste de Directeur des grandes entreprises. Il a ensuite occupé les fonctions de Vice-président pour CITIGROUP Dakar, Bruxelles puis Londres, où il a intégré le Siège du groupe comme « Senior Auditor » et Chef de mission. Directeur Groupe, Risques Opérationnels & Contrôle Interne auprès de BARCLAYS BANK Africa et basé à DUBAI de 2007 à 2011, il a piloté entre autres, le contrôle et les risques opérationnels pour les marchés émergents, (UAE & Région du Golf, Egypte & Afrique du Nord, Afrique Sub-saharienne, Inde & Océan Indien, Pakistan et Russie).

Avant de rejoindre le Cabinet du Président de la BOAD, Monsieur DIOUF occupait depuis septembre 2016, le poste d’Administrateur Directeur Général d’EBI SA, filiale internationale du groupe bancaire panafricain Ecobank Transnational Incorporated (ETI) pour la zone France, Royaume- Uni, Chine et Emirats Arabes Unis.

Membre du Comité Exécutif (GEC), Senior Vice-Président et Directeur en charge de l’Audit Interne du Groupe ETI de juillet 2011 à août 2016, il a

été un interlocuteur privilégié auprès des Banques centrales du continent Africain et joué le rôle de conseil à la Direction générale sur les projets stratégiques.

Au moment de quitter ETI, Monsieur DIOUF était par ailleurs Président du Conseil d’Administration de AFRICA RAPIDTRANSFER SA (France) et Administrateur de Ecobank Sénégal.

Ibrahima DIOUF est titulaire d’un Executive MBA de la Harvard Business School (Advanced Management Program – AMP/Boston-USA), et d’un MBA obtenu à l’Université de Dallas -Texas (USA) en International Business Management.

En réaction à sa nomination, Mr Ibrahima DIOUF :”Je suis très heureux de revenir en Afrique et surtout d’intégrer la famille de la BOAD. C’est un grand privilège que de travailler aux côtés du Président Ekué que je remercie pour sa confiance. Notre seul objectif est de participer au développement économique de notre région qui, in fine, se mesurera à l’aune de l’impact social et environnemental des actions de notre Institution sur les conditions de vie de nos populations”.

Le Président Serge EKUE sur le choix porté sur Mr DIOUF : “Monsieur Ibrahima DIOUF est un haut cadre africain qui a une bonne connaissance du secteur de la Banque en Afrique et au niveau international. Je suis convaincu qu’avec son expertise reconnue, nous pourrons ensemble donner une autre dimension au rayonnement de la Banque”.

Le taux d’inflation dans la zone de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA  a enregistré une légère baisse de 0,2 point de pourcentage au terme du mois de décembre 2020 comparé au mois précédent, selon les données de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).

Ce taux d’inflation est en effet ressorti, en glissement annuel, à 2,3% à fin décembre 2020, après une réalisation de 2,5% au mois de novembre 2020.

Selon les services de la Banque Centrale, « la décélération du rythme de progression des prix est essentiellement imprimée par la composante Alimentation, dont la contribution à l’inflation totale est passée de 2,0 points de pourcentage en novembre 2020 à 1,9 point de pourcentage en décembre 2020, en lien avec l’amélioration de l’offre de céréales, de légumes ainsi que de tubercules et plantains dans la plupart des pays de l’Union ».

Par ailleurs, la composante  Logement, dont la contribution a diminué de 0,1 point de pourcentage, en rapport avec la baisse des prix du charbon de bois, a également contribué au ralentissement de la progression des prix au cours de la période sous revue.

 

 

L’immobilier est un bien non périssable. Le domaine du foncier est de plus en plus prisé par les populations. Les conditions à prendre après l’acquisition d’un terrain, comment le céder, le sécuriser et l’importance du titre foncier.

 L’année 2020 aura été marquée par de nombreux scandales et accaparements anarchiques du domaine foncier en milieu urbain comme rural. Pour nous citoyens, l’enjeu déterminant qui irriguera tous les aspects de notre plaidoyer repose un principe simple :  La restauration de la crédibilité dans le secteur de la construction et de l’urbanisme à travers le renforcement de la modernisation de l’administration qui gère le foncier urbain, la simplification des procédures de traitement des demandes d’actes, la réduction des délais, la transparence, la bonne gouvernance, la création d’opportunités d’affaires pour le secteur privé.

Que doit-on faire pour renforcer la valeur juridique des actes délivrés relatifs au secteur du foncier allant peut-être vers un arrêté de concession définitive ?

 

Quelle est l’innovation impérative qui pourrait être une plateforme d’interaction entre les entreprises, les particuliers, les décideurs des Ministères de la Construction, du Logement, de l’Assainissement et de l’Urbanisme et les autres acteurs intervenant dans la procédure d’instruction et de délivrance du permis de construire ?

A notre humble avis, afin d’éviter d’autres itérations ou inférences du scandale de MBOUR 4, la mise en place d’un Guichet Automatique du Foncier et Autonome – GAFA s’impose.  Ces guichets à travers des réformes innovantes, pour garantir aux sénégalais une sécurisation de leurs biens immeubles et terrains. Ces guichets pourraient aussi lever les contraintes majeures à l’investissement et d’accélérer le traitement des litiges.

L’infrastructure dominante de cette solution pourra reposer sur un suivi numérique et digital.

De la chaîne de traitement des actes pour permettre à tous les usagers de suivre dans la transparence les étapes d’instruction de leurs actes liés au foncier.

Lorsqu’on atteindra la maturité des procédés de ce projet ces guichets uniques pourront être dupliqués sur tout l’ensemble du territoire.

SHEWU TIJANI

 

 

Afin de mieux comprendre les enjeux de cette «restructuration », il me semble nécessaire de faire un bref  rappel de l’histoire  de l‘évolution de  la filière arachidière qui a abouti à la sortie de la Sonacos du marché de la collecte des arachides, pour qu’il faille, aujourd’hui, parler de son retour par le biais  de la « restructuration de celle-ci.
L’on comprendrait deslors,   que malgré l’aspect anodin du terme « restructuration »,   qui s’apparente à un « aménagement technique », que son contenu véritable est une amorce de changement dans  la politique économique sociale du Président Macky Sall  envers la filière arachidière.
En effet, le retrait de l’Etat du marché de fourniture de facteurs de production (semences et engrais), d’équipements du monde rural,   et du marché de la commercialisation des arachides, date depuis la « Nouvelle Politique Agricole » ( NPA) de 1982 et  a été repris et systématisé dans les différents « Programmes d’ajustement Structurel » (PAS)  depuis 1985, et durant  les décennies 80 et 90.
Mais, ce que l’on ne  dit pas assez, c’est que cette libéralisation de la filière arachidière en vue de la privatisation de la Sonacos a été , dès la NPA, vigoureusement combattue par les Coopératives Agricoles, qui ont fini par mettre sur pied une faîtière nationale sous l’appellation  «  Union Nationale des Coopératives Agricoles du Sénégal » ( Uncas), lors d’un Congrès constitutif à Thiès, pour mieux prendre en charge leur lutte contre cette privatisation, pour l’obtention du monopole du marché de distribution des facteurs de production et la commercialisation des arachides, avec le retrait, décidé par l’Etat,   de l’Oncad de ces marchés, pour pouvoir vendre directement à la Sonacos leur production au prix carreau – usine,
L’enjeu économique de cette revendication  réside  dans leur  but  de récupérer la marge commerciale entre prix producteur et prix carreau usine, que captait l’Oncad, et que le FMI et la Banque mondiale veulent transférer au privé, en guise d’accumulation primitive de capital.
Cette mage était vitale pour l’Uncas pour  obtenir, sur ce fruit de leur travail, les moyens financiers  nécessaires à la  mise en œuvre de sa mission de  développement économique et social du monde rural, organisé en coopératives agricoles.

Cette force rurale émergente faisait ainsi  peur à l’Etat de Diouf qui y voyait une matérialisation du projet de Dia de  coopérativisation  du Monde rural, et était perçue par le FMI et l Banque mondiale comme un obstacle sérieux à la mise en œuvre des PAS.

Alors, décision fut prise de la neutraliser dans son fonctionnement et de la marginaliser dans ces marchés,   au profit « d’Opérateurs  Privés Stickers» (OPS),   qui s’adonnaient illégalement à une collecte des arachides,   parallèle à l’Oncad, en vue de les exporter frauduleusement.
C’est ainsi, qu’après la dissolution de l’Oncad et la création de la Sonar pour s’occuper de l’approvisionnement en semences et engrais, il fut décidé  la suspension du crédit subventionné du matériel agricole,   la suppression du crédit subventionné de l’engrais  et  des semences.
Il a fallu alors instituer  une retenue de 10fr à la source sur le prix producteur arachide, pour continuer de financer ces facteurs de production sans aucune subvention de l’Etat.
Mais face à l’impopularité d’une telle mesure, qui avait suscité un  tollé  général  au sein du monde rural et  qui donnait de la vigueur à l’Uncas malgré le blocage de son fonctionnement par l’Etat, celui-ci dut se résigner  à la supprimer pour instaurer la vente de ces facteurs de production au comptant et à prix coûtant.
C’est ainsi, que  la Sonacos  créait ‘une filiale dénommée « Sonagraines », qui reprenait la fonction de collecte des arachides que la Sonar désormais dissoute, exerçait encore, et la vente des semences au prix coûtant sans subvention de l’Etat,   alors que le marché de l’engrais était complètement libéralisé, avec un soutien de l’USAID  par le biais d’une subvention dégressive sur trois ans, au bénéfice des privés pour les inciter à rentrer  dans ce marché.

C’est alors que la Sonagraines introduisit, par son propre financement, des OPS agréés par elle-même, pour venir concurrencer l’Uncas dans la collecte des arachides.

C’est ainsi, avec cet appui de la Sonacos,   que l’Uncas a été progressivement marginalisée dans la collecte des arachides.
Donc,   exclue du marché des facteurs de production et de l’équipement rural, et marginalisée dans la collecte des arachides, tout en restant bloqué dans son fonctionnement, l’Uncas était réduite à l’impuissance,   face à la destruction des capacités de production des ménages ruraux, et à la tendance lourde à la baisse des niveaux de production des exploitations agricoles familiales,   les jetant dans un processus inquiétant de paupérisation et de précarité.
La Sonacos, devrait ainsi conforter sa production d’huile pour le marché national, non plus avec l’arachide, mais avec l’huile végétale brute importée.
C’est cela la véritable histoire de libéralisation de la filière arachide que l’on ne trouvera   pas dans les archives, malgré l’existence de nombreuses publications sur cette question.
La liquidation de la production de l’arachide au Sénégal était ainsi programmée sans état d’âme par le FMI et la Banque mondiale, et exécutée difficilement par le régime socialiste, qui dut, après la grave crise post- électorale de 1988, suspendre les PAS, suite à l’avènement du  « Gouvernement de Majorité Présidentielle Elargie » en 1991, avec l’entrée du PDS et du PIT, pour parvenir à stabiliser le pays.
Mécontent de ce virage, l’économiste attitré de la Banque mondiale, Elliot Berg, publiait un ouvrage en 1992, intitulé » « Sénégal, Ajustement, Ajourné » » !

Cela aussi fait partie de la petite histoire de la libéralisation de la filière arachide sous les PAS.

Ensuite, sous ce nouveau Gouvernement, Diouf entreprit le retour de l’Etat dans le marché des facteurs de production et du matériel agricole, à travers la Sonagraines qui  réoccupait ainsi un marché , que le privé sur lequel comptaient le FMI, la Banque mondiale et l’USAID,   a ostensiblement déserté, au fur et à mesure que finissait la subvention dégressive, étant donné  que le niveau d’effondrement des revenus des ménages ruraux ,   ne pouvait pas créer de   » marché porteur » en l’absence de demande solvable .
L’échec de cette libéralisation était palpable, d’autant plus que la Sonagraines  peinait même  à distribuuer un nouveau  satisfaisant  du capital semencier arachide  pourtant de 120 000 tonnes ramené à 33000 tonnes, avec des semences certifiées de bonne qualité.
Les Semences sélectionnées qu’elle était obligée de collecter à hauteur des 33000 tonnes pour reconstituer chaque année le capital semencier  nécessaire pour la production d’arachides par les exploitations agricoles familiales, durent être systématiquement revendues à la Sonacos pour en faire de l’huile brute, faute d’acheteurs paysans en pleine période de soudure, et  qui  pourtant en avaient vitalement besoin.
Les graines non sélectionnées, appelées « tout venant » qui sont prélevées sur le stock de production d’arachides destinées à l’Huilerie, occupaient une place de plus en plus prépondérante, dans le capital semencier, provoquant ainsi une baisse drastique des rendements, due à la détérioration progressive de  la capacité de germinative de ces graines, dans un contexte de péjoration  de plus en plus accentué, du climat.
Dans ces conditions, la France , par le biais de  » l’Agence Française de Développement » (AFD) est venue en aide au gouvernement pour appuyer  « l’émergences » d’un secteur privé dans la sous filière semence, avec la séparation des fonctions de production des semences par le privé à partir de semences de base produite par l’ISRA, et  de la fonction  » Contrôle de qualité et certification des semences » par l’Etat, exécutée par une  » Division nationale des semences »   au sein de la Direction de l’agriculture
En outre,   il a été créé une « Direction de la production des semences » rattachée au Cabinet du Ministère de l’agriculture, chargée d’encadrer les privés qui s’engagent dans la production des semences, qui seront accompagnés par un crédit spécial sous financement de l’AFD,   logé dans les comptes de  la « Caisse Nationale de Crédit Agricole » «(CNCAS).
Ces privés semenciers ont, par la suite, mis sur place une faîtière, dénommée  » Union Nationale Interprofessionnelle des Semences » (Unis), qui a pu prospérer dans le segment semences céréales, notamment riz, mais s’était heurtée, dans la commercialisation des semences d’arachides,   à l’omnipotence de l’Etat, qui continuait à réguler le prix producteur arachides et semences par le biais de la Sonagraines.
C’est  pour résister aux pressions du FMI et de la Banque mondiale, que le « Gouvernement élargi »,   après le départ du PDS, prit la décision  de lancer un  » Programme d’urgence » en 1993, pour éviter la dévaluation du Fr CA,   que la France, le FMI et la Banque mondiale faisaient planer comme une menace, si Diouf ne revenait pas aux PAS.
En effet, les PAS  sont des politiques d’ajustement par les coûts, que Diouf a dut suspendre  face aux résistances  à leurs conséquences désastreuses sur le monde rural, sur les travailleurs  et sur l’économie nationale qui peinait  à accroitre son PIB comme initialement prévu, alors que la dévaluation, c’est un ajustement par les prix, qui dope les revenus de nos exportations, dont celles de la Sonacos,   tout en renchérissant les coûts intérieurs  de production, et le coût de la vie.

Mais le « Plan d’urgence » connut un échec devant les réticences des travailleurs salariés qui voyaient leur salaire amputé de 10% sans être en mesure de faire accepter à l’Etat une réduction substantielle de ses Dépenses de prestige et de train de vie , pour accompagner le sacrifice qui leur était demandé.

C’est ainsi que dès janvier 1994, la dévaluation du Fr CFA nous fut imposée, comme une panacée pour sortir la filière arachidière de sa longue crise, malgré ses effets désastreux sur le pouvoir d’achat des salariés suite à l’inflation sur les prix à la consommation qu’elle a entraîné.
Mais trois ans plus tard, la crise de la filière arachide s’est aggravée dans le monde rural, qui, orphelin de  l’Uncas paralysée,   a  vu s’accélérer la tendance lourde à sa paupérisation dont il est victime par les PAS, et accentuée par la dévaluation.
Cependant, la dévaluation, en l’absence de l’Uncas  pour défendre les intérêts des producteurs, a permis à la Sonacos de capter toutes les retombées financières de la dévaluation, en réglant ses arrières  de crédit auprès des banques et autres fournisseurs, tout en renouant avec les bénéfices.
Cette situation devenait potentiellement un facteur de crise sociale profonde du fait du risque grave de jonction du mécontent du monde rural, et de celui des salariés frappés par  une grave détérioration   de leur pouvoir d’achat.

C’est pour sortir de cette situation, que « l’Union Européenne »(UE)  signait avec l’Etat et l’Uncas, un « Accord Cadre » en 1997, qui non seulement ressuscitait  l’Uncas, mais aussi fermait  la porte à toute perspective de privatisation de la Sonacos.

En effet, il prévoyait un partage équitable des résultats financiers de l’entreprise en les distribuant à part égale de 50% à la Sonacos et à l’Uncas, qui devrait réserver la moitié de sa part, soit 25%, pour garantir un crédit de campagne qu’elle va gérer elle- même.
Ainsi, à la place de la marge commerciale entre prix producteur et prix carreau-usine que capent les OPS,   l’Uncas, avec cet «  Accord- Cadre », accédait directement aux profits  de l’entreprise, pour financer les projets prévus dans sa mission envers le monde rural des coopératives !
Ensuite, il était institué un prix plancher  calculé sur la base du paquet technologique nécessaire défini par l’Isra, pour permettre au producteur de participer à la campagne agricole, quel que soit l’année précédente, qu’elle soit bonne ou mauvaise.
Ainsi, pour la première fois dans l’histoire de la filière arachidière, les producteurs voyaient  s’ouvrir une ère  de stabilité  de leurs activités agricoles, sans être dépendants de l’allure de l’hivernage.
En outre ce  prix  plancher   devrait être connu par les producteurs bien avant le démarrage de la campagne, pour pouvoir être en mesure de choisir en toute connaissance de cause, ce qu’il lui faut produire pour améliorer ses revenus.
Ces dispositions historiques qui tournent le dos à la libéralisation de la filière arachidière,   devait mettre met fin  à la Sonagraines au profit de l’Uncas,   rendait  difficile tout projet de privatisation de la Sonacos, et  réduisait  «  la grande incertitude »  qui était historiquement liée à l’activité agricole dans le bassin arachidier.
Cerise sur le gâteau, il prévoyait aussi, l’administration de ce prix plancher par une interprofession composée de l’Uncas et des partenaires industriels et commerciaux de la filière, dénommée « Comité National Interprofessionnel de Arachide » CNIA).
Malheureusement,   Diouf, sevré  de son dernier allié dans le « Gouvernement  Elargi », avec le départ du PIT en 1995,   n’a pas pu tenir longtemps,    face à la pression du FMI et de la Banque mondiale, en laissant dans les tiroirs ces acquis du tournant historique dans l’évolution de la filière arachidière.

C’est ainsi que dès l’année qui a suivi la signature de cet « Accord Cadre », en 1998, il  a renoué avec les politiques de libéralisation de la filière arachide, en prenant la décision de diminuer substantiellement le prix producteur pour se conformer aux tendances du cours mondial des huiles, et de récidiver en 1999.

Cela a bien contribué à sa perte du pouvoir en 2000, suite à son lâchage par le monde rural au second tour de la Présidentielle.
Mais avec l’avènement de Wade au pouvoir, contrairement à ses engagements contenus dans le Programme de la CA 2000, de renégocier les PAS, il est passé outre en appliquant sans état d’âme, toutes les politiques prévues dans les PAS concernant la libéralisation de la filière arachide, en dissolvant la Sonacos au profit des OPS, et en privatisant  la Sonacos et  la Sodefitex, que Diouf refusait d’exécuter jusqu’à son départ du pouvoir.
En outre, pour mieux renforcer les OPS, il leur a confié le marché des intrants et du matériel agricole que l’Etat a recommencé à  subventionner sans subir les foudres  du FMI et de la Banque mondiale, qui ont fini par  accepter, que sans ces subventions,   il était impossible de faire accepter aux OPS  de renter dans ce marché pour les vendre aux producteurs,   au comptant et à  prix coûtant,   en pleine période de soudure dans le monde rural.
C’est ainsi que les OPS, en ayant le quasi- monopole du marché des facteurs de production  du matériel et de la collecte des arachides, élargissaient leur ase d’accumulation de capital, pour constituer la base sociale du développement du capitalisme en campagne, au détriment de
l’Uncas,   réduite  sa plus simple expression.
Le FMI et la Banque mondiale atteignait ainsi, de guerre las ,   leur objectif de libéralisation et de privatisation de la filière arachidière, derrière lequel ils courraient depuis l’introduction de la NPA en 1982 !
Malgré le soutien massif des OPS que Wade  a obtenu, les paysans,    à leur tour,   lui ont  rendu  la pièce de sa monnaie au second tour de la Présidentielle en 2012, exactement comme ils firent à Diouf en 2000,
Avec l’arrivée de Macky Sall au pouvoir en 2012,   la continuation de cette même politique de Wade lors de son premier mandat, malgré l’augmentation substantielle du soutien des ruraux en crédit subventionné pour les facteurs de production , le matériel agricole et  les semences certifiées , il s’est rendu compte que tous ses efforts sont captés par les OPS au détriment des producteurs, et par la Suneor, qui résulte de la privatisation de la Sonacos, que  le repreneur a ruiné le peu d’acquis hérités de cette entreprise, qu’il a amenée au bord de la faillite.

Mais ce que le FMI et la Banque mondiale reprochaient à Macky Sall, c’est d’avoir maintenu l’administration du prix plancher par le CNIA,   l’ayant obligé à étendre les subventions en faveur du monde rural, au soutien du producteur, comme moyen de défendeur le pouvoir d’achat paysan, dans un contexte de tendance à la baisse des cours au niveau mondial.

Par la suite,   il s’est rendu compte, qu’avec la libéralisation de la commercialisation des arachides et de leur exportation héritée de Wade, le redressement spectaculaire du prix producteur avec l’entrée de la Chine dans la collecte des arachides,    les prix producteur ainsi obtenus n’étaient que dans l’intérêt des gros producteurs OPS et /ou exportateurs, mais ne,   garantissait pas aux petits et moyens producteurs, des revenus décents leur permettant de sortir de façon durable de la pauvreté.
Pis encore, cela  menaçait la survie même  de la Soncacos.SA, donc, de  l’industrialisation de la filière.

C’est toutes ces considérations qui expliquent sa décision de  stopper le processus de liquidation de toute perspective de sauvegarde de l’industrie huilière à base d’arachides produites localement, pour  renationaliser  la Suenor, et  créer la Sonacos  SA, à  la fin de son premier mandat.

il prit ensuite, à  l’entame de son second mandat, la décision de remettre les coopératives agricoles dans le marché des facteurs de production et de la commercialisation des arachides par le biais de l’institution d’une  » Politique de contractualisation » que la Sonacos SA, devrait mettre en œuvre en rapport avec les coopératives.
. C’est ce nouvel tournant historique que vit actuellement le monde rural dont le succès permettra à terme, de mettre fin à la libéralisation du marché des facteurs de production et du commerce des arachides.
Mais  aussi, ce tournant historique se reflète dans sa décision récente de rationaliser les prérogatives  de l’Administration territoriale dans l’affectation des terres du Domaine National, pour mettre fin aux affectations abusives, et de mettre fin à l’octroi de « titre foncier », pour les terres du Domaine National,   attribuées par le Conseil Municipal.
Le Président Macky Salle venait ainsi de donner une réponse claire et
définitive à tous ceux qui se sont mobilisés pour la privatisation des
terres du Domaine National, au grand dépit du FMI et de la Banque mondiale.

Évidemment, ce tournant historique   sera combattu par le FMI et la Banque mondiale, l’USAID, l’AFD,   et les OPS. Et tous les spéculateurs fonciers tapis dans l’ombre.

Cela nécessite donc l’appui sans réserve de la Sonacos.SA à la réhabilitation des coopératives agricoles et de leur Union Nationale, pour empêcher tout retour en arrière.
C’est pour cela aussi,    qu’il est important de sortir des terroirs les dispositions de « l’Accord Cadre » pour instaurer un partage plus équitable des résultats de la filière arachidière.
Et pour  que ce tournant soit pérenne, il faudrait aussi un partage équitable des 50% de part de l’entreprise avec ses salariés, et octroyant la moitié aux salariés, et en mettant l’autre moitié dans un fonds de renouvellement des installations et de leur modernisation.
Cela va créer une forte solidarité d’intérêt entre producteurs et travailleurs Sonacos,   qui seront ensemble, représentés au Conseil d’administration de l’entreprise à raison de 50% pour l’Uncas, 25% pour les travailleurs, et 25% pour l’Etat, pour une gestion plus transparente.

Ce sont ces défis- là qui se posent, d’une part,   à l’Uncas, aux travailleurs de la Sonacos, qui deviennent auprès de l’Etat, les principaux acteurs de la filière arachidière, mais aussi, d’autre part,   à l’Etat  sur la question foncière.  .

Les soutenir dans cette croisée des chemins, me semble  être le devoir de tous les patriotes imbus de souveraineté nationale, d’équité  et de justice sociale.

 

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